Progression après prostatectomie radicale pour cancer de la prostate : critères pronostiques et place du PSA dans la surveillance.

16 juillet 2001

Mots clés : prostate, Tumeur, prostatectomie radicale, progression tumorale, PSA
Auteurs : Fendler JP, Dujardin T, Bringeon G, Adeleine P, Devonec M, Perrin P
Référence : Prog Urol, 1992, 2, 58-65
La progression après prostatectomie radicale, jugée sur la réascension du taux plasmatique de PSA et/ou l'apparition d'un nodule pelvien positif à la biopsie et/ou l'existence de métastases osseuses confirmées par la scintigraphie, est étudiée sur une série de patients porteurs d'un adénocarcinome de prostate avec un recul compris entre 6 mois et 5 ans. Le taux de survie sans progression est de 86% à 1 an et de 60 % à 5 ans. Un taux de survie sans progression et son risque relatif de progression sont établis en fonction des caractéristiques morphologiques (stade anatomique, volume tumoral, envahissement des vésicules séminales, état capsulaire et ganglionnaire, marge positive à l'apex) et histologique (score de Gleason) du cancer, permettant de déterminer l'influence des critères pronostiques sur l'évolution. Les marges positives à l'apex sont dues à la conservation des nerfs érecteurs. La préservation des bandelettes neuro-vasculaires doit être discutée en cas de tumeur localisée à l'apex prostatique.