Prise en charge diagnostique et thérapeutique des pyélonéphrites aiguës de la femme.

16 juillet 2001

Mots clés : infection urinaire, Pyélonéphrite aiguë, Femme, imagerie, thérapie
Auteurs : Hoznek A, Rahmouni A, Pedron P, Abbou CC
Référence : Prog Urol, 1996, 8, 78-80
Les pyélonéphrites aiguës peuvent être classées en deux groupes en fonction de l'existence ou de l'absence de facteurs de risques. Lorsqu'il existe un facteur de risque, c'est-à-dire une cause facilement identifiable dans l'histoire de la maladie, l'attitude diagnostique et thérapeutique sera spécifique à la cause. Lorsque la pyélonéphrite est à priori primitive, en particulier chez la femme jeune, une conduite diagnostique et thérapeutique adaptée doit être mise au point. En effet, la pyélonéphrite aiguë de la femme est une pathologie fréquente, ayant habituellement un bon pronostic, guérissant sans séquelle avec un traitement adapté. Dans certaines situations le pronostic est moins bon du fait d'un obstacle méconnu, ou du fait de lésions infectieuses parenchymateuses rénales avancées. Les examens complémentaires doivent permettre de mettre en évidence très rapidement l'existence d'un obstacle et, dès que possible, l'absence ou la pré sence de lésions parenchymateuses nécessitant un traitement plus long que dans la situation habituelle.