Base bibliographique

In situ extracorporeal shockwave lithotripsy for ureteral calculi : investigation of factors influencing stone fragmentation and appropriate number of sessions for changing treatment modality
In situ extracorporeal shockwave lithotripsy for ureteral calculi : investigation of factors influencing stone fragmentation and appropriate number of sessions for changing treatment modality
2001
- Article original
- Réf : J Endourol, 1996, 10, 501-505

Le traitement par LEC in-situ des calculs de l'uretère a révolutionné le traitement de ce type de pathologie. Cependant, la controverse entre LEC et urétéroscopie reste ouverte en particulier pour les calculs de l'uretère pelvien. Les auteurs abordent le problème de la LEC in-situ de façon originale avec comme question principale la recherche du nombre maximum de LEC effectué avant d'avouer l'échec. De mars 1989 à décembre 1993, 369 patients ont donc été traités sur un appareil Lithostar à Séoul. 126 ont eu deux sessions, 54 trois sessions, 24 quatre sessions, 15 cinq sessions, 10 six sessions, 5 sept sessions et 2 encore plus. Seul 5,4% des patients avaient eu des manÏuvres préalables essentiellement à type d'urétéroscopie. Le nombre d'ondes de choc délivré semble a priori habituel (2500 à 3000) mais avec des puissances peut être un peu basses puisqu'elles n'atteignent jamais le maximum possible sur cette machine. Les patients ont été classés en fonction du siège et de l'opacité du calcul, du degré d'obstruction et enfin de la taille (plus grand diamètre). Les résultats montrent 64% de succès après une session, 81% après deux sessions, 88% après trois sessions puis une augmentation infime pour les sessions suivantes. Ceci est confirmé par un test statistique (p

To determine the factors influencing stone fragmentation and to suggest when to change treatment modality for ureteral calculi refractory to repetitive in situ extracorporeal shockwave lithotripsy (SWL), we analyzed 369 patients treated primarily by the second-generation lithotripter, Siemens Lithostar, from March 1989 to December 1993. Three hundred forty-two (92.7%) of the patients were ultimately free of stones after repetitive in situ SWL. The cumulative stone-free rates of the first, second, and third session were 64%, 81%, and 88%, respectively, and the increment in the cumulative stone-free rate thereafter with further repeated in situ SWL was minimal (p 0.05). The cumulative stone-free rate at the third session was 100%, 90%, 87%, 70%, 67%, and 50% for stones 25 mm, respectively (p

Mots clés:
stones / ureter / calculus / extracorporeal lithotripsy / endoureteral lithotripsy
Mots-clés:
stones / ureter / calculus / extracorporeal lithotripsy / endoureteral lithotripsy
In vivo effects of transurethral balloon laser prostatectomy on the canine prostate.
In vivo effects of transurethral balloon laser prostatectomy on the canine prostate.
2001
- Recherche - Physiologie
- Réf : J Urol, 1994, 151, 1092-1095

Trente-trois chiens ont subi une prostatectomie avec un dispositif laser trans-uréthral à ballonnet, et les effets in vivo et la morbidité ont été évalués. La prostate a été chauffée par voie trans-uréthrale, et la température à une profondeur de 5 mm à partir de la muqueuse uréthrale a été maintenue à 60¡C pendant 20 minutes. Immédiatement après le traitement, une nécrose a été observée autour de l'urèthre à une profondeur moyenne de 5 mm, et le tissu a commencé à s'éliminer à partir d'une semaine. La formation d'une cavité ré-épithélialisée était complète à 4 semaines. Aucun dommage histologique n'a été constaté au niveau du sphincter uréthral ni du col vésical. Le seuil thermique d'apparition d'une cavité était de 41,6¡C pendant 20 minutes. Il n'y a pas eu d'incontinence ni d'hématurie macroscopique, ni d'anomalies biologiques ou hématologiques constatées au décours du traitement. D'après ces données, l'application clinique de l'hyperthermie laser par sonde à ballonnet trans-uréthral semble sûre et efficace.

Twenty-three dogs received prostatectomy by transurethral balloon laserthermia, and the in vivo effects and morbidity were evaluated. The prostate was heated transurethrally, and tissue temperature at a depth of 5 mm. from the urethral mucosa was maintained at 60C for 20 minutes. Immediately after the treatment, coagulative necrosis was observed around the urethra to an average depth of 5 mm., and the tissue started to slough off within 1 week. Cavity formation and reepithelialization were complete after 4 weeks. Histologically, no tissue damage was found in the bladder neck or the urethral sphincter. The cavity formation threshold was 46.1C for 20 minutes. There was no incontinence or macroscopic hematuria in any case. No abnormality was found in hematological or biological examinations after treatment. From these data, the clinical use of transurethral balloon laserthermia for prostatectomy is considered both safe and effective.

Mots clés:
prostate / BPH / minimally invasive instrumental treatment of BPH / thermotherapy / animal experiment
Mots-clés:
prostate / BPH / minimally invasive instrumental treatment of BPH / thermotherapy / animal experiment
Incidence de la forme et du calibre dans la résistance uréthrale. Evaluation pour un urèthre masculin normal et en cas d'obstruction par hypertrophie de prostate
Influence of shape and calibre on urethral resistance. Evaluation of the normal male urethra and in the presence of obstruction by benign prostatic hypertrophy.
2001
- Recherche - Physiologie
- Réf : Prog Urol, 1993, 3, 995-1015

Certaines hypertrophies bénignes de prostate associent à une réduction du calibre de l'urèthre prostatique un lobe médian, un défaut d'infundibulisation du col vésical, un aspect de dilatation de l'urèthre bulbaire. Le but de ce travail est de vérifier si des arguments hydrodynamiques permettent de confirmer la notion selon laquelle le défaut d'infundibulisation du col est en lui-même responsable d'un syndrome obstructif ou bien s'il l'est par l'intermédiaire d'une diminution de calibre de l'orifice cervical. D'une façon générale, il s'agit de quantifier la répartition de la résistance au flux le long de l'urèthre normal et de préciser le rôle des déformations cervico-prostatiques et uréthrales dans l'obstruction par hypertrophie de prostate.L'urodynamique ne permet pas de répondre à cette question car la résistance uréthrale instantanée est évaluée de façon globale par la relation Pression-Débit. C'est une analyse morphologique qui a permis de décomposer l'urèthre en segments hydrauliques simples pour lesquels ont été calculés les coefficients de perte de charge. Ces derniers représentent une approche de la résistance segmentaire au flux; ils ont permis de quantifier les modifications de forme observées en uréthrographie ou en échographie mictionnelle.Les applications numériques, effectuées à partir d'uréthrographies mictionnelles, ont montré qu'en conditions normales la résistance uréthrale était répartie de façon régulière tout au long de l'urèthre; elle dépendait pour l'essentiel des frottements du flux sur les parois. En cas d'hypertrophie de prostate, même avec un lobe médian, l'augmentation des coefficients de perte de charge était le fait de la diminution du calibre de l'orifice cervical et de l'urèthre prostatique. Les déformations cervicales semblaient peu obstructives, au sens urodynamique du terme, si elles n'étaient pas associées à une diminution du calibre de l'orifice cervical.

Certain forms of benign prostatic hypertrophy are associated with a reduction of the calibre of the prostatic urethra of the median lobe, a defect of infundibulisation of the bladder neck and a dilated appearance of the bulbar urethra. The objective of this study was to verify whether hydrodynamic arguments could be used to confirm the concept that defective infundibulisation of the bladder neck is directly responsible for an obstructive syndrome or via a reduction in the calibre of the bladder neck orifice. More generally, this study was designed to quantify the distribution of resistance to flow along the normal urethra and to define the role of cervicoprostatic and urethral deformities in the obstruction associated with benign prostatic hypertrophy. Urodynamic studies are unable to answer this question, as the instantaneous urethral resistance is evaluated globally by the Pressure-Flow relation. The authors performed morphological analysis to divide the urethra into simple hydraulic segments for which the corresponding pressure drop coefficients were calculated. These coefficients constitute an approach to segmental resistance to flow and can be used to quantify changes in shape observed on voiding urethrography or ultrasonography. Digital analysis of voiding urethrographies showed that, under normal conditions, urethral resistance was regularly distributed along the urethra and essentially depended on friction of the urethral wall. In the case of benign prostatic hypertrophy, even with a median lobe, the increase in the pressure drop coefficients was due to a reduction in the calibre of the bladder neck orifice and prostatic urethra. Cervical deformities appeared to be minimally obstructive, according to urodynamic parameters, if they were not associated with a reduction in the calibre of the bladder neck orifice.

Mots clés:
recherche fondamentale / hydrodynamique / résistance uréthrale / obstruction sous vésicale
Mots-clés:
basic research / hydrodynamics / urethral resistance / Bladder outlet obstruction
Incidence de la variabilité du rapport PSA libre/PSA total sur le diagnostic précoce du cancer de la prostate
Incidence of the variability of the free PSA/total PSA ratio on the early diagnosis of prostatic cancer.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 455-463

BUTS : Face à une élévation modérée du PSA Total, l'utilisation du rapport PSA Libre/Total (PSA L/T) a montré son intérêt dans le diagnostic du cancer de prostate impalpable. Cependant, les seuils proposés dans la littérature varient selon les études et les trousses d'immunodosages utilisées. Notre étude prospective a pour but de comparer 3 trousses différentes (Tandem, Cis Bio et Immunocorp) sur une même série de patients afin de chercher par ces résultats et l'analyse de la littérature à évaluer le rapport optimal pour lequel l'indication de biopsies de prostate peut être retenue face à une élévation isolée du PSA Total.
MATERIEL ET METHODES : Les sérums de 141 patients (43 cancers et 98 HBP histologiquement confirmés) ont été inclus. Les dosages ont été réalisés de façon concomitante à l'analyse histologique de la prostate et réalisés par les trousses Tandem, Cis Bio et Immunocorp.
RESULTATS : Sur l'ensemble des patients, les dosages du PSA Total et PSA Libre ont été statistiquement différents pour les 3 trousses données (pCONCLUSION : Le rapport PSA L/T permet d'augmenter la spécificité de la détection des cancers de prostate chez les patients ayant un PSA-T entre 4 et 10,0 ng/ml avec un toucher rectal non suspect, conduisant ainsi à réduire le taux de biopsies inutiles posant de façon plus pertinente l'indication de ces prélèvements en cas de suivi périodique. L'indication systématique de ce rapport dans le cadre d'un dépistage n'apparaît pas recommandable; il s'avère cependant utile pour la mise en évidence des stades T1c afin d'éviter les nombreuses biopsies inutiles.

INTRODUCTION : In patients with moderate elevation of total PSA, the use of the Free PSA/Total PSA ratio (F+T PSA) has been shown to be useful in the diagnosis of impalpable prostatic cancer. However, the cut-off values proposed in the literature vary from study to study and according to the immunoassay kit used. Our prospective study was designed to compare 3 different kits (Tandem, Cis Bio and Immunocorp) on the same series of patients in order to determine on the basis of these results and a review of the literature, the optimal ratio for which prostatic biopsies should be indicated in the presence of an isolated elevation of Total PSA. MATERIAL AND METHODS : Serum samples from 141 patients (43 cancers and 98 cases of histologically confirmed BPH) were included. Assays were performed concomitantly with histological examination of the prostate, using Tandem, Cis Bio and Immunocorp kits. RESULTS : In the overall patient population, Total PSA and Free PSA assays were statistically different for the 3 kits (pCONCLUSION : The F/T PSA ratio increases the specificity of prostatic cancer detection in patients with a total PSA between 4 and 10.0 ng/ml with a non-suspicious digital rectal examination, therefore resulting in a reduction of the useless biopsy rate and defining more relevant indications for biopsies in the case of periodic follow-up. The systematic indication of this ratio in the screening context cannot be recommended, but it can be useful to demonstrate stage T1C tumours in order to avoid numerous useless biopsies.

Mots clés:
prostate / Tumeur / PSA libre / dépistage
Mots-clés:
prostate / tumor / free PSA / Screening
Incidentally detected renal cell carcinoma
Incidentally detected renal cell carcinoma
2001
- Article original
- Réf : Br J Urol, 1996, 78, 29-32

BUTS : Cette étude a pour objet de connaître l'incidence des tumeurs rénales découvertes fortuitement et de comparer les taux de survie de ces patients avec ceux qui sont symptomatiques. PATIENTS ET METHODES : Dans une étude rétrospective, 157 patients ont été traités chirurgicalement pour une tumeur rénale (TR) de 1979 à 1993. Ces tumeurs étaient divisées en deux groupes, celui représenté par les tumeurs découvertes fortuitement (n=55) et un deuxième groupe les tumeurs rénales qui étaient symptomatiques (n=102). Ces deux groupes ont été comparés en ce qui concerne le grade tumoral, le stade et la taille de la tumeur, l'âge et le sexe du patient et enfin, le taux de survie. Il a été utilisé une analyse uni et multi-variable. RESULTATS : Il y a des différences significatives entre les groupes dans le nombre de patients avec des tumeurs T2 (p

OBJECTIVES : To determine the incidence of renal cell carcinoma (RCC) detected incidentally and to compare the survival of these patients with that of patients presenting with suspected RCC. PATIENTS AND METHODS : In a retrospective study, 157 patients surgically treated for RCC from 1979 to 1993 were grouped according to whether the tumour was found incidentally (n= 55) or whether the renal tumour was suspected (n= 102). The groups were compared for tumour grade, stage and size, patient age, sex and survival using univariate and multivariate analyses. RESULTS There were significant differences between the groups in the number of patients with T2 (P

Mots clés:
kidney / tumor / incidental diagnosis
Mots-clés:
Kidney / tumor / incidental diagnosis
Incidentally discovered solid renal masses: what are they?
Incidentally discovered solid renal masses: what are they?
2001
- Didactique
- Réf : Br J Urol, 1993, 72, 274-276

In 36 of 99 consecutive patients operated on for the presumptive diagnosis of renal carcinoma the tumour was discovered accidentally during investigations for a variety of complaints. CT and ultrasound scans were responsible for discovery of the tumour in 24 of the 36 patients. Renal carcinoma accounted for 92% of incidentally discovered solid renal masses. Of 33 incidentally diagnosed renal carcinomas 27 were stage 1. An incidentally discovered solid renal mass should be regarded as a low stage renal carcinoma until proven otherwise

Mots clés:
kidney / tumor / incidental diagnosis
Mots-clés:
Kidney / tumor / incidental diagnosis
Incision transuréthrale de la prostate. Cinq années de recul. A propos de 527 patients
Transurethral incision of the prostate.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 541-546

57 incisions cervico-prostatiques sont étudiées avec un recul supérieur à 5 ans. Les résultats, publiés après un an étaient très bons. Il deviennent décevants à 5 ans, avec 38, 7% de réinterventions nécessaires. Le poids de la prostate semble déterminant. Les indications, il y a 5 ans étaient très larges avec des poids de prostate allant jusqu'à 45 g au toucher rectal. Actuellement ce type d'intervention doit être réservé au sujet jeune voulant conserver une éjaculation antérograde et dont la prostate n'excède pas 20 à 30 g ainsi que les sujets fragiles ne pouvant supporter une résection transuréthrale.

Fifty-seven bladder neck incisions were studied with a minimum follow-up of 5 years. The results published after one year were very satisfactory, but became more disappointing after 5 years, with a 38.7 reoperation rate. The weight of the prostate appears to be the determining factor. The indications, 5 years ago, were much wider than they are today, with prostate weights of up to 45 g on digital rectal examination. This type of operation should now be reserved for young subjects wishing to retain antegrade ejaculation with a prostate not exceeding 20 to 30 g and in high surgical risk patients unsuitable for transurethral resection.

Mots clés:
prostate / HBP / chirurgie endoscopique / incision du col vésical
Mots-clés:
prostate / BPH / endoscopic surgery / bladder neck incision
Incontinence after radical prostatectomy: detrusor or sphincter cause
Incontinence after radical prostatectomy: detrusor or sphincter cause
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1995, 154, 16-18

BUTS : Différentes études prospectives ont mis en évidence une fréquence élevée de l'altération de la compliance après prostatectomie radicale. Afin d'évaluer si ces troubles de compliance étaient transitoires ou durables, les auteurs ont voulu vérifier si cette anomalie était également retrouvée à distance de la prostatectomie radicale. PATIENTS ET METHODES : 74 patients ayant une incontinence urinaire après prostatectomie radicale ont eu un examen video-urodynamique, en moyenne 3,8 ans après la prostatectomie radicale. L'âge moyen des patients était de 69 ans (54-81). Le remplissage vésical a été effectué avec un débit de 80ml-mn. L'instabilité vésicale a été définie par l'existence d'une contraction détrusorienne supérieure à 15cm d'eau pendant la phase de remplissage. Pendant le remplissage, différentes manÏuvres de provocation de fuite à l'effort ont été réalisées: effort de valsalva ou effort de toux. La compliance pathologique a été définie par une augmentation au-delà de 10ml-cm d'eau. RESULTATS : Le mécanisme de l'incontinence a été une insuffisance sphinctérienne isolée dans 42 cas (57%), un dysfonctionnement vésical isolé dans 3 cas (4%), ou une association d'insuffisance sphinctérienne et de dysfonctionnement vésical dans 29 cas (39%, dont 8% avec une diminution de compliance). 24% des patients avaient une sténose anastomotique. Enfin, 31 patients (42%) avaient des mictions par poussée abdominale sans contraction détrusorienne. CONCLUSION : Les altérations de la compliance vésicale sont rares à distance de la prostatectomie radicale. L'incontinence est rarement due à un dysfonctionnement vésical isolé, l'insuffisance sphinctérienne étant le mécanisme le plus fréquent.

PURPOSE: Prospective studies have shown a high prevalence of decreased compliance immediately after radical prostatectomy, which may be a temporary phenomenon in men in whom incontinence persists for more than 1 year. We examined the video urodynamic records of 74 consecutive men referred to our urodynamic laboratory with incontinence as the predominant symptom following radical prostatectomy to evaluate voiding parameters and bladder function. MATERIALS AND METHODS: The urodynamic assessment was made an average of 3.8 years postoperatively. All men presented with persistent post-prostatectomy incontinence, and 64 underwent radical retropubic and 10 radical perineal prostatectomy. RESULTS: A total of 42 men (57%) had sphincter weakness alone, 29 (39%) had detrusor instability and-or decreased compliance combined with sphincter weakness and only 3 (4%) had detrusor instability alone. Of 29 men with a combination of factors 8 had decreased compliance, with 3 also having detrusor instability. Anastomotic strictures occurred in 24% of the patients. A total of 31 patients voided by straining without demonstrable detrusor contraction (42% overall). CONCLUSIONS: Decreased compliance is an infrequent finding after radical prostatectomy. Detrusor abnormalities in general are rarely the sole cause of incontinence, with sphincter weakness being present in the majority of patients.

Mots clés:
radical prostatectomy / iatrogenic complication / Urinary incontinence / pathophysiology
Mots-clés:
radical prostatectomy / iatrogenic complication / Urinary incontinence / pathophysiology
Incontinence urinaire à l'effort de la femme : Traitement des échecs de la chirurgie
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1991, 1, 1064-1068
Mots clés:
incontinence urinaire / Femme / chirurgie de l'incontinence urinaire / Échec
Mots-clés:
Urinary incontinence / female / urinary incontinence surgery / Failure
Incontinence urinaire à l'effort de la femme et troubles génito-sexuels. Etude de 35 cas.
Stress urinary incontinence in women and genito-sexual disorders : a study of 35 cases.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1996, 6, 913-919

BUTS : Essayer de préciser la fréquence et le type des troubles génito-sexuels observés au cours de l'incontinence urinaire à l'effort de la femme. Essayer d'en préciser les mécanismes physiopathologiques. Etudier les corrélations éventuelles entre le retentissement psychologique de l'incontinence urinaire et les troubles sexuels. METHODES : 35 patientes atteintes d'une incontinence urinaire à l'effort ont été prospectivement explorées. Etaient réalisés : un examen clinique, une évaluation du retentissement des troubles urinaires et des troubles sexuels à l'aide d'une échelle visuelle analogique, une exploration urodynamique et pour 22 patientes une exploration électrophysiologique périnéale comportant un électromyogramme, une étude du réflexe sacré et des latences terminales du nerf pudendal.
RESULTATS : Le mécanisme des fuites était 31 fois un défaut de transmission des pressions vésicales à l'urètre (21 insuffisances sphinctériennes associées), 4 fois une insuffisance sphinctérienne isolée. Des troubles génito-sexuels accompagnaient les troubles urinaires dans 86% des cas. Dans 28% étaient notées des fuites urinaires pendant les rapports sexuels, et dans 60% une hypo ou anorgasmie. Il n'existe pas de corrélation entre la gène induite par les fuites et l'existence ou l'importance des troubles sexuels. Seule, une chirurgie abdomino-pelvienne antérieure apparaît comme un facteur statistiquement associé aux troubles génito-sexuels contrairement aux autres facteurs de risque de la neuropathie périnéale d'étirement (âge, prolapsus, ancienneté de l'incontinence urinaire, troubles anorectaux associés, ménopause, nombre de grossesses).
CONCLUSION : Fréquents au cours de l'incontinence urinaire à l'effort de la femme, les troubles sexuels, même s'ils sont volontiers multifactoriels, sont souvent la conséquence et fréquemment la cause d'une perturbation psychologique.

OBJECTIVES : To determine frequency and type of sexual disorders in stress urinary incontinence. To determine their physiopathologic mechanisms and psychologic impact. METHODS : 35 patients with stress urinary incontinence were prospectively investigated with special attention for sexuals disorders. Clinical examination, visual analogic scores testing psychologic impact, urodynamic investigation and electrophysiologic testing (electromyography, sacral latency and terminal pudendal nerve latency measurements) were performed. RESULTS : Sexual dysfunction was noted in 86% of the cases. Urinary incontinence during sexual intercourse was seen in 28%, anorgasmia noted in 60%. No correlation was demonstrated between different parameters (âge, anorectal disorders, prolapsus, weight, pregnancy, visual analogic scales testing disturbance of the quality of life induced by urinary incontinence) and the presence of sexual dysfunction.
CONCLUSION : This fact suggest that perineal stretch neuropathy, with progressive denervation of striated pelvic sphincter musculature due to repeated stretch injury of the innervation when the pelvic floor is weak, is not probably the most important factor to determine sexuals disorders. Psychogenic factors may be always considered in diagnosis and treatment.

Mots clés:
incontinence urinaire / Femme / sexualité
Mots-clés:
Urinary incontinence / female / Sexuality
Incontinence urinaire d'effort féminine et insuffisance des pressions de clôture. Que peut-on attendre de l'électromyographie des sphincters périnéaux ?
Female urinary stress incontinence and insufficient closing pressures. What can be expected from electromyography of the perineal sphincters?
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1991, 1, 546-553

En préalable à une évaluation clinique de l'efficacité de la rééducation sphinctérienne et périnéale dans l'incontinence urinaire d'effort féminine par insuffisance sphinctérienne striée, et dans le but d'en préciser la cause, 32 patientes incontinentes à l'effort avec effondrement de leur pression de clôture urétrale lors du bilan urodynamique, ont eu une exploration électro-myographie périnéale. Trois types d'atteinte sphinctérienne ont été retrouvés : lésion propre des fibres musculaires striées, lésion neurogène propre du nerf honteux et lésion neurogène du nerf honteux s'intégrant dans le cadre d'une polynévrite sensitivo-motrice.

Prior to a clinical evaluation of the efficacy of sphincter and perineal rehabilitation in female urinary stress incontinence due to striated sphincter incompetence, and in order to define the cause, 32 patients with stress incontinence with very low urethral closing pressure on urodynamic studies, underwent a perineal electromyographic investigation Three types of sphincteric lesion were detected : an isolated lesion of the striated muscle fibres, an isolated neurogenic lesion of the internal pudendal nerve and a neurogenic lesion of the internal pudendal nerve in a context of sensorimotor polyneuropathy.

Mots clés:
incontinence urinaire / Femme / insuffisance sphinctérienne / Électromyographie
Mots-clés:
Urinary incontinence / female / Sphincter incompetence / Electromyography
Incontinence urinaire de la femme. Evaluation et traitement. Chapitre 1 : Quelques repères historiques
2001
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 745-746
Mots clés:
incontinence urinaire / Femme
Mots-clés:
Urinary incontinence / female
Incontinence urinaire de la femme. Evaluation et traitement. Chapitre 5 : Incontinence urinaire d'origine uréthrale. Incontinence urinaire à l'effort
En attente de traduction
2001
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 789-849

L'altération des fonctions uréthrales (perte du support anatomique et/ou insuffisance sphinctérienne) préside au développement d'une IUE. C'est la forme la plus fréquente d'IU chez la femme. Les études épidémiologiques ont permis d'évoquer en outre le rôle de la grossesse, de l'accouchement et de la ménopause. Le diagnostic repose sur les données d'un examen clinique méthodique mettant en évidence les fuites lors d'une augmentation de la pression intra abdominale, et l'hypermobilité uréthrale facilement reconnue à l'inspection de la paroi antérieure du vagin. La signification de la manoeuvre de Bonney a pu être discutée. L'objectif des examens complémentaires (urodynamique et/ou imagerie) est d'essayer de faire la part du facteur insuffisance sphinctérienne en particulier dans les cas complexes déjà opérés ou chez la femme âgée.Tenant compte du mécanisme en cause, de la quantité des fuites, et du retentissement personnel et social de l'incontinence, différentes options thérapeutiques peuvent être proposées. L'objectif du traitement chirurgical est de corriger l'hypermobilité de la région cervico-uréthrale: toutes les formes de colposuspension et soutènement du col par bandelette répondent à ce but. En cas d'insuffisance sphinctérienne, le choix est à faire entre les injections péri uréthrales et le sphincter urinaire artificiel, sachant aussi que les bandelettes peuvent trouver dans ce cas une indication, d'autant plus qu'il existe une hypermobilité associée. La rééducation vésico-sphinctérienne bien indiquée et bien réalisée peut améliorer un certain nombre de femmes présentant une IUE minime. En réalité la principale question à laquelle l'analyse de la littérature ne permet pas de répondre de façon précise concerne l'évaluation des résultats de ces différentes méthodes thérapeutiques dans le temps et les facteurs prédictifs de ces résultats. C'est là un des objectifs de la recherche clinique dans l'avenir.

Mots clés:
incontinence urinaire / Femme / rééducation vésicale et sphinctérienne / chirurgie de l'incontinence urinaire
Mots-clés:
Urinary stress incontinence / female / bladder and sphincter rehabilitation / urinary incontinence surgery
Incontinence urinaire de la femme. Evaluation et traitement. Chapitre 6 : L'incontinence urinaire féminine en pratique
2001
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 851-854
Mots clés:
incontinence urinaire / Femme
Mots-clés:
Urinary incontinence / female
Incontinence urinaire de la femme. Evaluation et traitement. Chapitre 8 : Résultats de l'enquête AFU
2001
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 883-888
Mots clés:
incontinence urinaire / Femme / enquête d'opinion
Mots-clés:
Urinary incontinence / female / opinion survey
Indication thérapeutique et explorations complémentaires dans l'Hypertrophie Bénigne de la Prostate : intérêt des enregistrements simultanés.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 506-516

La dysurie par obstruction adénomateuse provoque une augmentation du travail vésical et représente le point de départ des altérations de la paroi vésicale. Bien que réversibles au début, l'évolution vers la fibrose rend leur récupération d'autant plus incomplète que le traitement est tardif. Evaluer et dépister l'augmentation du travail vésical en présence d'une obstruction débutante permet de poser une indication thérapeutique précoce dans l'histoire naturelle de la maladie. Si l'examen clinique permet d'évoquer un obstacle cervico-urétral, il n'est ni caractéristique de son retentissement vésical, ni suffisant pour définir une population à haut risque. De même l'urétrographie mictionnelle, la débitmétrie ou la cystométrie prises séparément sont incapables d'apprécier précocement le travail vésical. Celui-ci peut être étudié par l'enregistrement de la pression intra-vésicale per-mictionnelle (mesurée par cathéter sus-pubien) rapportée au flot urinaire (mesuré par la débitmétrie). En étudiant les variations de la pression per-mictionnelle par rapport à l'initiation de la miction, il est possible de définir un paramètre intéressant pour l'indication thérapeutique, la POPM (pression d'ouverture pré-mictionnelle du col), qui permet de différencier les 2 mécanismes de l'obstruction: la "compression" caractérisée par l'augmentation de la POPM, comme dans l'adénome, et la "sténose", à POPM inchangée, comme dans le rétrécissement uréthral. Le contrôle après adénomectomie prostatique montre la normalisation de la POPM. La difficulté d'imposer en pratique quotidienne la pose d'un cathéter sus-pubien conduit à développer des approches indirectes, en particulier morphologiques hydrodynamiques ou échographiques endorectales per-mictionnelles.

Complementary investigations and therapeutic indications in benign prostatic hypertrophy : value of simultaneous recordings.

Mots clés:
prostate / HBP / Urodynamique / échographie mictionnelle
Mots-clés:
prostate / BPH / urodynamics / voiding ultrasonography
Indications cliniques des dosages d'HCG et de ?HCG libre en urologie.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1993, 7, 88-90

En 1992, il apparait nécessaire de doser séparément l'HCG dimérique et la bHCG libre. Alors que les dosages dits de "bHCG" ou dits "d'HCG" et dosant simultanément les deux molécules donnent des résultats discordants d'un laboratoire à l'autre, les nouvelles techniques pour doser la bHCG libre et, indépendamment, l'HCG sont totalement spécifiques et sensibles. En utilisant ces deux dosages, il est possible de diagnostiquer et de suivre un plus grand nombre de tumeurs testiculaires. Par contre, seul le dosage de bHCG libre est utile pour le diagnostic, la surveillance et le pronostic des tumeurs vésicales.

Mots clés:
testicule / Tumeur / marqueur tumoral / gonadotrophine chorionique
Mots-clés:
Testis / tumor / tumor marker / chorionic gonadotrophin
Indications et limites des examens extemporanés dans les tumeurs du testicule
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 1998, 9, 74-75
Mots clés:
testicule / Tumeur / Anatomopathologie / Biopsie
Mots-clés:
Testis / tumor / Pathology / biopsy
Indications et stratégie de nouvelles biopsies après diagnostic de néoplasie intra-épithéliale (PIN) sur les biopsies prostatiques
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 1998, 9, 58-59
Mots clés:
prostate / lésion pré-cancéreuse / Biopsie
Mots-clés:
prostate / Precancerous lesion / biopsy
Indications for lower urinary tract reconstruction in women after cystectomy for bladder cancer: a pathological review of female cystectomy specimens
Indications for lower urinary tract reconstruction in women after cystectomy for bladder cancer: a pathological review of female cystectomy specimens
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1995, 154, 1329-1333

BUTS : Dans le but d'identifier les femmes qui seraient de bonnes candidates à une reconstruction orthotopique de leur bas appareil urinaire, les spécimens d'archives de cystectomies de femmes ayant subi une cystectomie pour cancer primitif de la vessie ont été revus. Ces constatations anatomo-pathologiques pourraient fournir une meilleure compréhension de l'envahissement tumoral du col vésical (jonction vésico-uréthrale) et de l'urèthre chez des femmes porteuses d'un cancer à cellules transitionnelles de la vessie. PATIENTS ET METHODES : De juillet 1982 à juillet 1990, ont été revus les spécimens de cystectomies de 67 femmes consécutives ayant subi une chirurgie pour cancer à cellules transitionnelles et prouvé sur biopsies de la vessie. RESULTATS : Une tumeur envahissant histologiquement l'urèthre a été retrouvée chez 9 d'entre elles (13%) (carcinome in-situ ou carcinome franc). La tumeur était confinée à l'urèthre proximal ou moyen et l'urèthre distal n'était pas envahi. Toutes les patientes ayant un carcinome envahissant l'urèthre avaient dans le même temps un carcinome envahissant le col vésical. Au total, 17 patientes (25%) avaient un envahissement tumoral du col vésical et celles qui n'avaient aucun envahissement du col n'avaient également aucun envahissement de l'urèthre. L'association entre présence de tumeur au col et dans l'urèthre était hautement et significativement corrélée (p ?0,00012). Les tumeurs envahissant le col et l'urèthre tendaient à être plus communément associée à de hauts grades et stades tumoraux et à des adénopathies positives. CONCLUSION : Le devenir de l'urèthre restant après cystectomie pour cancer de vessie chez la femme est inconnu et ces résultats montrent que les patientes porteuses d'un carcinome à cellules transitionnelles de vessie n'ayant pas à l'évidence de tumeur envahissant le col vésical ont un faible risque de malignité uréthrale. On pourrait offrir à ces femmes une reconstruction du bas appareil urinaire ce qui inclut préservation et rétablissement de la continuité au travers de l'urèthre (dérivation orthotopique). La surveillance de l'urèthre est nécessaire, comme elle l'est chez l'homme après dérivation urinaire orthotopique.

PURPOSE: In an attempt to identify women who may be appropriate candidates for orthotopic lower urinary tract reconstruction, archival cystectomy specimens from female patients undergoing cystectomy for primary bladder cancer were reviewed. These pathological findings should provide a better understanding of tumor involvement at the bladder neck (vesicourethral junction) and urethra in women with transitional cell carcinoma of the bladder. MATERIALS AND METHODS: Cystectomy specimens of 67 consecutive women undergoing surgery for biopsy proved transitional cell carcinoma of the bladder between July 1982 and July 1990 were pathologically reviewed. RESULTS: Histological evidence of tumor (carcinoma in situ or gross carcinoma) involving the urethra was present in 9 patients (13%). Tumor was confined to the proximal and mid urethra, and the distal urethra was not involved. All patients with carcinoma involving the urethra had concomitant evidence of carcinoma involving the bladder neck. A total of 17 patients (25%) had tumor involvement of the bladder neck and those with an uninvolved bladder neck also had an uninvolved urethra. The association between the presence of tumor in the bladder neck and urethra was highly significant (p

Mots clés:
bladder / invasive transitional cell carcinoma / Cystectomy / female / replacement cystoplasty
Mots-clés:
bladder / invasive transitional cell carcinoma / Cystectomy / female / replacement cystoplasty
Infections multirécidivantes fébriles du tractus urinaire et diverticule de l'ouraque
Recurrent febrile urinary tract infections and diverticulum of the urachus.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1998, 8, 1043-1046

Le canal de l'ouraque peut présenter un défaut d'oblitération partiel ou complet. Si le défaut est à son extrémité vésicale, il forme alors un diverticule. Nous rapportons ici un cas de diverticule de l'ouraque chez un adulte jeune, responsable depuis le début de l'adolescence d'infections du tractus urinaire fébriles, à répétition. L'échographie et l'imagerie par résonance magnétique ont suggéré le diagnostic. La cystoscopie puis l'examen anatomopathologique l'ont confirmé. Le traitement a consisté en une exérèse chirurgicale complète par voie sus-pubienne.

The urachus can present a partial or complete obliteration defect. If the defect is situated in its vesical extremity, it then forms a diverticulum. The authors report a case of diverticulum of the urachus in a young adult, responsible for recurrent febrile urinary tract infections since the beginning of adolescence. The diagnosis was suggested by ultrasonography and magnetic resonance imaging and confirmed by cystoscopy and histological examination. Treatment consisted of complete surgical resection via a suprapubic incision.

Mots clés:
infection urinaire / Vessie / ouraque / Diverticule
Mots-clés:
urinary tract infection / bladder / urachus / Diverticulum
Infections urinaires nosocomiales
Nosocomial urinary tract infections
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 674-682

La notion d'infection urinaire nosocomiale répond aujourd'hui à une définition précise. En règle liée à la mise en place d'une sonde vésicale, elle occupe la première place dans les infections nosocomiales (30 à 50% des infections), et constitue la troisième porte d'entrée des bactériémies. Le germe isolé le plus souvent est un Escherichia Coli, mais la flore se modifie et la distribution écologique est en perpétuelle évolution. Malgré leur caractère habituellement bénin, ces infections nosocomiales ont néanmoins un retentissement sur la mortalité hospitalière, elles augmentent la durée d'hospitalisation de 2,5 jours en moyenne et représentent pour leur traitement une part importante du budget antibiotique. La prévention doit donc être impérative, en insistant tout particulièrement sur les mesures simples et accessibles à tous : indications de sondage vésical bien ciblées, utilisation de drainage en circuit fermé, asepsie maximale lors de la manipulation des sondes après lavage des mains.

The concept of nosocomial urinary tract infection now corresponds to a precise definition. It is generally related to bladder catheterization, constitutes the most frequent form of nosocomial infection (30 to 50% of infections), and represents the third most frequent portal of entry of bacteraemia. The organism most frequently isolated is Escherichia coli; but the flora is changing and the ecological distribution is continually modified. Despite their usually benign nature, these nosocomial infections can nevertheless influence hospital mortality; they increase the hospital stay by an average of 2.5 days and their treatment represents a large share of the antibiotic budget. Prevention of these infections is therefore essential, with particular emphasis on simple and universally accessible measures: very precise indications for vesical catheterization, use of closed circuit drainage, maximal asepsis when handling catheters, after washing the hands.

Mots clés:
infection urinaire / infection nosocomiale
Mots-clés:
urinary tract infection / nosocomial infection
Infections urogénitales liées aux Chlamydia et aux mycoplasmes.
TexF-PU-97-00070132.html
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 132-136

Chlamydia trachomatis est responsable d'infections urogénitales, souvent paucisymptomatiques, révélées par leurs complications. Les mycoplasmes, principalement Ureaplasma urealyticum et Mycoplasma hominis, sont présents à l'état commensal au niveau génital, ce qui rend leur pouvoir pathogène parfois difficile à apprécier. Ils sont cependant responsables de pathologies urogénitales, U. urealyticum est l'agent d'uréthrites masculines. Le diagnostic biologique repose sur des techniques particulières, adaptées à ces microorganismes. Il a bénéficié, pour C. trachomatis, de l'apport récent des techniques de biologie moléculaire.La démarche thérapeutique est commune. Tétracyclines macrolides et fluoro quirolone occupent une place de choix dans le traitement de ces infections urogénitales.

Chlamydia and Mycoplasma urogenital infections. Chlamydia trachomatis is responsible for urogenital infections, often minimally symptomatic, revealed by their complications. Mycoplasmas, mainly Ureaplasma urealyticum and Mycoplasma hominis, are normal commensal organisms of the genital tract, which sometimes makes it difficult to determine their pathogenicity. However, they are responsible for urogenital infections, and U. urealyticum is a pathogen in male urethris. The laboratory diagnosis is based on specific techniques adapted to these microorganisms. In the case of C. trachomatis, it has benefited from the recent progress in molecular biology techniques. The therapeutic approach is common to both types of organisms: tetracyclines and macrolides are the major antibiotics used in the treatment of these urogenital infections.

Mots clés:
infection urinaire / infection génitale / maladie sexuellement transmissible / chlamydia
Mots-clés:
urinary tract infection / genital infection / sexually transmitted disease / chlamydia
Influence of technique of percutaneous tract creation on incidence of renal hemorrhage.
Influence of technique of percutaneous tract creation on incidence of renal hemorrhage.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1997, 157, 1229-1231

BUTS : L'hémorragie rénale est une des complications les plus usuelles et inquiétantes de la chirurgie rénale percutanée. Les auteurs ont étudié l'incidence de l'hémorragie rénale et le taux de transfusion chez des patients ayant subi une dilatation au ballon ou à la gaine d'Amplatz pour le trajet de néphrostomie. PATIENTS ET METHODES : Les dossiers de 143 patients qui ont subi 150 chirurgies percutanées rénales ont été revus. Les indications incluaient de la chirurgie type néphrolithotomie percutanée, des endo-pyélotomies antégrades, des traitements percutanés de calculs intra-diverticulaires caliciels. Le trajet de néphrostomie a été dilaté au ballon pour 50 patients ou à la gaine d'Amplatz sur dilatateur progressif pour les 100 autres. La diminution péri-opératoire du taux d'hémoglobine et les taux de transfusion sanguine ont été comparés dans les deux groupes. RESULTATS : Parmi les 100 patients qui ont subi une dilatation du trajet de percutané à la gaine d'Amplatz, 25 (25%) ont nécessité des transfusions de sang en comparaison à 5-50 (10%) de ceux qui ont subi une dilatation au ballon. La différence du taux de transfusion entre les deux groupes était statistiquement significative (P=0,048). CONCLUSIONS : Les améliorations de la technique de chirurgie rénale percutanée ont diminué la morbidité associée à ces techniques chirurgicales. Dans leur étude, les auteurs ont montré que l'utilisation du ballon comme dilatateur du trajet permettait d'avoir un moindre taux d'hémorragie rénale et de transfusion sanguine comparée à la dilatation à la gaine d'Amplatz. De plus la dilatation au ballon apparaît plus rapide à réaliser et évite des mouvements rénaux à distance du chirurgien qui peuvent apparaître lorsqu'on utilise une dilatation à la gaine d'Amplatz.

PURPOSE: Renal hemorrhage is one of the most common and worrisome complications of percutaneous renal surgery. We studied the incidence of renal hemorrhage and transfusion rates in patients undergoing balloon or Amplatz fascial dilation of the nephrostomy tract. MATERIALS AND METHODS: Medical records of 143 patients who underwent 150 percutaneous renal procedures, including percutaneous nephrolithotomy, antegrade endopyelotomy and per cutaneous treatment of stones in caliceal diverticula, were reviewed. The nephrostomy tract was dilated with balloon (60 patients) or Amplatz sequential (100) dilators. Perioperative decreases in hemoglobin level and blood transfusion rates were compared between the 2 groups. RESULTS: Of the 100 patients undergoing percutaneous renal Amplatz dilation 25 (25%) required a blood transfusion, compared to only 5 of 50 (10%) undergoing balloon dilation. The difference in the transfusion rates between the 2 groups was statistically significant (p = 0.048). CONCLUSIONS: Improvements in the technique of percutaneous renal surgery have decreased the morbidity associated with these procedures. In our study use of balloon tract dilators led to less renal hemorrhage and lower transfusion rates compared to Amplatz dilation. Additionally, balloon dilation appears to be more rapid and avoids renal movement away from the surgeon, which occasionally occurs during Amplatz dilation.

Mots clés:
kidney / laparoscopic surgery / iatrogenic complication
Mots-clés:
Kidney / laparoscopic surgery / iatrogenic complication
Information du patient et responsabilité médicale
Patient information and medical responsibility.
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 1998, 8, 487-491

Le devoir d'information envers son client, qui pèse sur tout médecin, devoir dont la méconnaissance est source de responsabilité, peut être essentiellement envisagé sous les quatre angles suivants : 1) un devoir d'information : pourquoi?, 2) un devoir d'information : quel devoir? 3) un devoir d'information : comment?, 4) un devoir d'information : pour qui?

The duty of every physician to inform his patient, the failure of which can engage his responsibility, can be essentially considered from the following four angles : 1) a duty to inform : why?, 2) a duty to inform : what duty?, 3) duty to inform : how?, 4) a duty to inform : for whom?

Mots clés:
réglementation professionnelle / déontologie / information au patient
Mots-clés:
professional rules / Ethics / patient information
Informatisation en pratique urologique libérale avec lieux d'exercice multiples : utilisation d'un logiciel médical et d'un micro-ordinateur transportable.
Computerisation of private urological practice with several offices: use of a medical computer programme and a portable personal computer.
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1993, 3, 292-302

A partir de juin l990 nous avons utilisé un logiciel médical: Medistory(r) pour informatiser une activité urologique libérale. Il s'agissait d'un logiciel permettant une personnalisation du recueil des données adapté à l'urologie: fiches d'interrogatoire en fonction de la pathologie, comptes rendus types, édition de courrier, création d'un fichier multi-entrées et enregistrement de la comptabilité. La consultation s'est toujours déroulée sans support papier avec recueil des données en temps réel. La comptabilité était enregistrée en fin de consultation. Le courrier était édité séparément en fin de journée au domicile pour ne pas retarder le patient. Une double sauvegarde était effectuée tous les 2 jours sur disque dur. Nous avons utilisé un micro-ordinateur portable Macintosh avec 20 méga-octets de mémoire vive et un disque dur interne de 40 méga-octets du fait de notre mode d'exercice sur plusieurs sites.Cette informatisation a bénéficié de l'interface du Macintosh qui a facilité l'apprentissage et l'utilisation du logiciel. Aucune perte de temps n'a été relevée par rapport à une consultation classique, ni aucune gêne du patient. La possibilité d'ouvrir simultanément plusieurs dossiers a permis de répondre simplement aux demandes de renseignement annexes. Deux fichiers sur 700 ont été perdus (0,3%) du fait d'une fausse maneuvre lors de la sauvegarde des données. Aucune erreur de comptabilité n'a été enregistrée.L'utilisation d'un logiciel médical s'adapte particulièrement bien à une pratique libérale urologique avec lieux d'exercice multiples. Le gain de place, la rapidité, la capacité de stockage illimitée et la possibilité de récupérer les données sur d'autres logiciels courants sont les avantages de la micro-informatique. Medistory, logiciel créé pour les médecins généralistes par la facilité des personnalisations permettant de créer des fiches d'interrogatoire en fonction de la pathologie, d'éditer des comptes-rendus et des courriers variés, est tout à fait adapté à cette utilisation.

The authors have used a medical programme, Medistory(r), since June 1990 to computerise a private urological practice. This programme allows personalisation of data collection adapted to urology: interview sheets related to the disease, standard report forms, edition of letters, creation of a multi-entry file and entering of accounts. The consultation was always held without a paper support with real-time data acquisition and the accounting was performed at the end of the visit. Letters were printed separately at home, at the end of the day, so as not to delay the patient. A back-up was performed every second day on hard disk. We used a portable Macintosh with 20 mega octets of REM and a 40 mega octet internal hard disk as our practice is based at several sites. This computerisation benefited from the Macintosh interface which facilitated learning and use of the programme. No time loss and no patient discomfort were recorded in comparison with a conventional consultation. The possibility of opening several files at the same time allowed a simple reply to any demands for other information. Two files out of 700 were lost (0.3%) due to an error when saving data. No accounting errors were detected. The use of a medical programme is particularly well adapted to private urological practice with multiple offices. The advantages of a personal computer include the gain of place, rapidity, unlimited storage capacity and the possibility of recovering data with other standard programmes. Medistory, a programme created for general practitioners, is perfectly adapted to this use due to the ease of personalisation allowing the creation of interview sheets related to the disease and the edition of reports and various letters

Mots clés:
exercice professionnel / informatisation
Mots-clés:
professional practice / computerization
Insertion of a double pigtail ureteral stent for the prevention of urological complications in renal transplantation: a prospective randomized study.
Insertion of a double pigtail ureteral stent for the prevention of urological complications in renal transplantation: a prospective randomized study.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1996, 156, 881-884

PURPOSE: Urologists successfully use ureteral stents to protect the ureterovesical anastomosis in nontransplant patients. MATERIALS AND METHODS: We determined the value of ureteral stents in transplant patients. The frequency of urological complications (leaks, obstructions and urinary tract infections) was compared in a prospective randomized series of 194 kidney transplantations (97 with and 97 without a double pigtail ureteral stent). RESULTS: In the stent group 1 patient had a urinary leak and 35 had urinary tract infections (including 2 cases of Corynebacterium cystitis). In the no stent group 6 patients had urinary leaks, 4 had obstructions and 32 had urinary tract infections. The 1-year patient and graft survival rates were similar in both groups, and renal function at 1 year was also similar (229 versus 208 mumol.-l. creatinine in the stent and no stent groups, respectively). A small number of stent related complications occurred (2 stent breakages and 1 stent migration). No stones formed in any case. CONCLUSIONS: Ureteral stent insertion significantly decreases the rate of vesicoureteral leakage and obstruction in renal transplantation.

Mots clés:
Renal transplantation / ureteral stent / iatrogenic complication / urinary fistula
Mots-clés:
renal transplantation / Ureteral stent / iatrogenic complication / Urinary fistula
Instillations endovésicales
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 1998, 9, 36-38
Mots clés:
Vessie / Tumeur urothéliale / BCG / chimiothérapie intra-vésicale
Mots-clés:
bladder / transitional cell carcinoma / BCG / endovesical chemotherapy
Instillations endovésicales de BCG et CIS de vessie.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1993, 3, 988-994

Entre 1988 et 1991, 32 patients atteints de carcinome in situ de vessie (CIS) ont été traités par instillations endovésicales de BCG immun F Pasteur. Le CIS était isolé (13 cas, 40,6%) ou associé à une tumeur papillaire pTa: 10 cas (31,2%), pTl: 8 cas (25,1%), ou pT2: 1 cas (3,1%). Le protocole a comporté une série d'instillations de 150mg de BCG, hebdomadaires pendant 6 semaines, renouvelée une fois en cas de persistance des lésions lors du premier contrôle endoscopique. Les patients ont été revus en consultation tous les 3 mois pendant 1 an, puis tous les 6 mois pendant 2 ans en l'absence de récidive. La surveillance a porté sur l'examen clinique, la cytologie urinaire, et l'histologie. Tous patients confondus, le taux de succès global défini par une disparition complète des lésions (cytologiques et histologiques) a été de 81,25% (25/32) avec un recul moyen de 22,5 mois. Les échecs ont représenté 18,75% (6/32) des cas. Des complications engendrées par le traitement ont été retrouvées chez 59% des patients, mais elles n'ont justifié un arrêt prématuré des instillations que chez cinq d'entre eux (15,6%). En conclusion, le BCG endovésical est le traitement de choix du cancer in situ de vessie si l'on a éliminé une invasion de la couche musculaire ou une contre indication à son utilisation.

Intravesical BCG instillation and bladder CIS.

Mots clés:
Vessie / Tumeur urothéliale / cancer in situ / BCG
Mots-clés:
bladder / transitional cell carcinoma / Carcinoma in situ / BCG
Instillations intravésicales de capsaïcine en urologie. Des principes pharmacologiques aux applications thérapeutiques.
Intravesical instillations of capsaicin in urology : from pharmacological principles to therapeutic applications.
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 615-632

La capsaïcine est un neurotoxique spécifique des fibres afférentes vésicales amyéliniques de type C, impliquées dans la transmission des influx douloureux et la réorganisation des réflexes mictionnels en pathologie. L'existence d'afférents sensibles aux substances vanilloïdes dans la vessie humaine suggère l'intérêt potentiel des instillations intravésicales de capsaïcine chez les patients présentant une symptomatologie d'hypersensibilité vésicale ou d'hyperactivité vésicale.Dix études cliniques documentent l'efficacité et la tolérance d'un protocole d'instillation vésicale de capsaïcine chez 200 patients présentant des troubles du bas appareil urinaire d'origine neurologique ou non. L'objectif de cette revue est d'analyser ces différentes publications afin de préciser les indications et les conditions pratiques d'utilisation intravésicale de capsaïcine.L'intérêt de la capsaïcine intravésicale lors d'hyperactivité vésicale neurologique est clairement démontré. Dans les indications non neurologiques, la diversité des protocoles d'instillation et l'hétérogénéité des données d'évaluation grèvent l'analyse des résultats. La capsaïcine itérative à faible dose semble intéressante dans l'hypersensibilité vésicale mais le bénéfice de la capsaïcine se révèle incertain lors d'instabilité vésicale idiopathique. Des effets secondaires transitoires surviennent quasi-systématiquement après capsaïcine intravésicale. La tolérance histologique locale s'avère satisfaisante à court et moyen terme mais nécessite d'être documentée à long terme.

Capsaicin is a specific neurotoxin for type C nonmyelinated vesical afferent fibres involved in the transmission of nociceptive stimuli and reorganization of voiding reflexes in disease. The presence of afferents sensitive to vanilloid substances in the human bladder suggests the potential value of intravesical instillations of capsaicin in patients with symptoms of bladder hypersensitivity or bladder hyperactivity. Ten clinical trials document the efficacy and safety of vesical instillation of capsaicin in 200 patients with neurological or non-neurological lower urinary tract symptoms. The objective of this review is to analyse these various publications in order to define the indications and practical conditions of intravesical instillation of capsaicin. The value of intravesical capsaicin in neurogenic bladder hyperactivity has been clearly demonstrated. In non-neurological indications, the diversity of instillation protocols and the heterogeneity of the evaluation parameters complicate analysis of the results. Repeated low-dose capsaicin appears to be useful in bladder hyperactivity, but the value of capsaicin is uncertain in idiopathic detrusor instability. Transient adverse effects are almost systematically observed after intravesical capsaicin. The short-term and medium-term local histological safety appears to be satisfactory, but needs to be documented in the long-term.

Mots clés:
Neuro-urologie / vessie neurologique / instabilité / capsaïcine
Mots-clés:
neurourology / Neurogenic bladder / instability / capsaicin