Base bibliographique

Transurethral electrovaporization of the prostate: a novel method for treating men with benign prostatic hyperplasia
Transurethral electrovaporization of the prostate: a novel method for treating men with benign prostatic hyperplasia
2001
- Article original
- Réf : Urology, 1995, 45, 566-572

BUTS : Réaliser une étude préliminaire de la sécurité et de l'efficacité de la vaporisation électrique trans-uréthrale de la prostate (VTUP) à l'aide de la vapotrode en tant qu'alternative thérapeutique pour le traitement de l'hypertrophie prostatique bénigne, responsable d'obstruction prostatique. METHODES : 25 hommes (âge moyen 63,5±3,1 ans) avec des symptômes de prostatisme légers à modérés ont subi une VTUP depuis Août 1994. L'efficacité et la sécurité du traitement ont été évalués au cours du traitement, à 1 semaine et à 1 et 3 mois. Les paramètres d'efficacité comprenaient la durée opératoire en minutes, les modifications d'hématocrite et de natrémie, la durée du sondage post-opératoire, le score symptomatique de l'AUA, le débit urinaire maximal et le résidu post-mictionnel. Les paramètres de sécurité incluaient la fréquence des effets secondaires, les variations de natrémie et d'hématocrite et l'évaluation de la fonction sexuelle. RÉSULTATS : Le score symptomatique est passé de 17,8 à 5,9 et 4,2 à respectivement 1 et 3 mois (p

OBJECTIVES. To determine the preliminary safety and efficacy of transurethral vaporization of the prostate (TVP) using the VaporTrode as a therapeutic alternative in the management of men with bladder outlet obstruction. METHODS. Twenty-five men (mean age, 63.5 ± 3.1 years) with mild to moderate symptoms of prostatism underwent TVP since August 1994. Patients were assessed at baseline for both safety and efficacy and in follow-up at 1 week and 1 and 3 months. Efficacy parameters evaluated included operative time (in minutes), change in hematocrit and serum sodium, postoperative catheterization time, American Urological Association symptom score, peak uroflow (Qmax) and postvoid residual urine. Safety parameters evaluated included incidence of side effects, changes in serum sodium and hematocrit, and evaluation of sexual function. RESULTS. Symptoms decreased from 17.8 to 5.9 and 4.2 at 1 and 3 months, respectively (P

Mots clés:
prostate / BPH / endoscopic surgery / transurethral vaporization
Mots-clés:
prostate / BPH / endoscopic surgery / transurethral vaporization
Transurethral evaporation of the prostate for treatement of benign prostatic hyperplasia : results in 168 patients with up to 12 months of followup
Transurethral evaporation of the prostate for treatement of benign prostatic hyperplasia : results in 168 patients with up to 12 months of followup
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1997, 157, 1309-1312

BUTS : Evaluer l'efficacité et la tolérance de la vaporisation prostatique pour HBP par laser contact. PATIENTS ET METHODES : 168 patients ont été traités par vaporisation prostatique (âge moyen 68,2 ans). Le volume prostatique moyen était de 60,1cc (extrême 16-132 cc). Les critères d'inclusion étaient un score IPSS supérieur à 13, un débit maximum inférieur à 15 ml-s, avec ou sans volume résiduel. La vaporisation prostatique a été fait par laser contact YAG. Les patients ont été réévalués au 3ème, 6ème et 12ème mois post-opératoires. RESULTATS : A 12 mois, il existait une diminution significative du score IPSS qui est passé de 15,6 à 7,2 points. Le débit maximum est passé de 8,2 à 18,2 ml-s. La complication la plus fréquente a été la survenue de troubles mictionnels de type irritatif en post-opératoire chez 22,6% des patients et une infection urinaire postopératoire chez 4,8% des patients. Les troubles mictionnels étaient présents essentiellement pendant le premier mois post-opératoire. CONCLUSIONS : La vaporisation prostatique est un traitement efficace et sûr de l'hypertrophie bénigne de la prostate.

PURPOSE: We assessed the safety and efficacy of transurethral evaporation of the prostate for the treatment of symptomatic benign prostatic hyperplasia (BPH). MATERIALS AND METHODS: A total of 168 patients with symptomatic BPH underwent transurethral evaporation of the prostate. Peak flow rate, American Urological Association symptom index and post-void residual were assessed at baseline, and at 3, 6 and 12 months of followup. RESULTS: We found a statistically significant decrease in mean American Urological Association symptom index from 20.6 at baseline to 7.2 at 12 months (mean difference 13.4, 65% reduction, p

Mots clés:
prostate / BPH / Laser / transurethral vaporization
Mots-clés:
prostate / BPH / Laser / transurethral vaporization
Transurethral microwave thermotherapy (TUMT) in benign prostatic hyperplasia: placebo versus TUMT.
Transurethral microwave thermotherapy (TUMT) in benign prostatic hyperplasia: placebo versus TUMT.
2001
- Article original
- Réf : Urology, 1994, 44, 58-65

Une étude prospective randomisée contre placebo a été entreprise pour éliminer un effet placebo lors de la thermothérapie par micro-ondes transuréthrales (TMTU). METHODES. Au cours d'un faux traitement, l'antenne micro-ondes a été mise en place dans l'urèthre comme au cours d'un vrai traitement par TMTU et la procédure complète a été simulée avec le dispositif émetteur (Prostatron). Tout patient enrôlé dans l'étude était libre de demander un deuxième traitement (réel) si son état ne s'était pas amélioré trois mois après le traitement. RESULTATS. A trois mois, 48 patients étaient évaluables, et 28 à 6 mois. Dans le groupe traité, le score de Madsen était diminué en moyenne de 7,3 points (de 13,3 à 5,9), le débit urinaire était augmenté de 3,4ml-sec (de 9,6 à 13,0), et le pourcentage d'urines vésicales éliminées était augmenté en moyenne de 9,6% (de 81,7% à 91,3%). Toutes ces améliorations étaient statistiquement significatives. Dans le groupe placebo, le score de Madsen était diminué de 12,1 à 8,2, le débit urinaire était diminué de 9,7 à 9,5ml-sec et le pourcentage d'urines vésicales éliminées était augmenté en moyenne de 80,8% à 84,3%. Seule la modification du score symptomatique était statistiquement significative. Dans les deux groupes, les constatations à 3 mois étaient semblables à celles à 6 et 12 mois. Les patients qui ont subi une TMTU après le traitement placebo ont montré les mêmes améliorations dans le score de symptômes et le débit urinaire maximal que celles conservées dans le groupe de patients traités de première intention. Les patients n'ayant pas répondu favorablement à une première TMTU n'ont pas mieux répondu à la seconde. CONCLUSIONS. Il existe un effet placebo, bien que minimal. Il n'intervient que faiblement dans les résultats obtenus par le TMTU.

OBJECTIVES. A prospective, randomized placebo-controlled study was designed to exclude a placebo response in transurethral microwave thermotherapy (TUMT). METHODS. During a sham procedure, the microwave applicator was installed in the urethra as in the real TUMT treatment and a complete procedure was simulated by the microwave delivery system (Prostatron). Any patient who entered this study had the option to request a second real TUMT treatment if, 3 months after the initial procedure, his condition had not improved. RESULTS. A total of 48 patients were available for evaluation at 3 months and 28 at 6 months. The TUMT group had an average decrease of 7.3 points (from 13.2 to 5.9) in the Madsen symptom score, an average increase in flowrate of 3.4 mL-s (9.6 to 13.0), and an increase in voiding percentage of 9.6% (81.7 to 91.3). All improvements were statistically significant. In the sham group, the average Madsen score decreased from 12.1 to 8.2 points, the average flowrate decreased from 9.7 to 9.5 mL-s, and the voiding percentage increased from 80.8% to 84.3%. Only the change in symptom score was significant. In both groups, observations at the 3-month follow-up were similar to those after 6 and 12 months. Patients who had TUMT after sham treatment showed similar significant changes in symptom score and peak flow as observed in the original TUMT group. Patients who did not respond favorably to a first TUMT did not experience improvement after a second TUMT. CONCLUSIONS. A placebo effect, although minimal, exists. This placebo response, however, accounts for little of the observed benefit of TUMT.

Mots clés:
prostate / BPH / minimally invasive instrumental treatment of BPH / thermotherapy
Mots-clés:
prostate / BPH / minimally invasive instrumental treatment of BPH / thermotherapy
Transurethral microwave thermotherapy : minimally invasive therapy for benign prostatic hyperplasia
Transurethral microwave thermotherapy : minimally invasive therapy for benign prostatic hyperplasia
2001
- Article original
- Réf : Urology, 1997, 50, 163-166

Cet éditorial a pour objectif, après avoir rappelé les différents traitements disponibles en 1997 dans le cadre de l'hypertrophie bénigne de la prostate ainsi que leurs enjeux en termes épidémiologiques et économiques en reprendre les résultats de la thermothérapie micro-onde trans-uréthrale prostatique. L'objectif de cette thérapeutique étant à priori d'être le moins invasive possible et d'aboutir à une efficacité prouvée, durable, en toute sécurité et à un coût moindre c'est ce que l'analyse actuelle cherche à appréhender. Le procédé de thermothérapie micro-onde trans-uréthrale procède par lésions de coagulation thermique des micro-vaisseaux, du stroma musculaire et de certains éléments épithéliaux. L'existence d'un refroidissement uréthral apporte une analgésie pendant le traitement tout en maintenant une température de l'urèthre à - 45¡C, niveau qui semble avoir été montré lors d'études thermiques cinétiques comme étant celui de la douleur de l'urèthre prostatique. Ainsi le traitement peut-il être réalisé en ambulatoire. L'étude réalisée en 1991 sous l'égide de la FDA a permis d'accéder à l'agrément définitif FDA en 1996 pour la thermothérapie basse énergie. Cependant la variabilité des réponses selon les patients et le manque d'indicateur clinique permettant de sélectionner les patients les plus appropriés reste évident. Plusieurs études ont cherché à repérer les patients répondeurs et les patients non répondeurs. De nombreuses études multicentriques sont en cours au travers le monde. Les délais nécessaires pour la réalisation de ces études, comparés à l'évolution technologique du procédé qui amène à de nombreuses modifications techniques rendent d'autant plus difficile les évaluations d'efficacité et de sélection des patients. L'auteur souligne le potentiel de toutes ces machines en termes d'énergie délivrée et de possibilités d'augmentation des niveaux d'ablation prostatique chez des patients qui seraient anesthésiés. L'auteur souligne qu'il faudrait dans l'avenir prêter attention à toutes les machines qui pourraient permettre de délivrer avec précision l'énergie dans la zone transitionnelle de l'adénome en réduisant les zones de chauffage péri-prostatique et pelvienne, en éliminant les interruptions de traitement liées aux alarmes rectales ou sphinctérienne tout en poursuivant un effort qui permettrait de diminuer l'analgésie requise. La préservation de l'intégrité uréthrale reste le seul élément qui permet de définir la thermothérapie micro-onde trans-uréthrale comme une thérapeutique peu invasive et qui permet de prévenir une certaine morbidité. La place de cette thérapeutique dans l'ensemble des thérapeutiques peu invasive de l'HBP devra être précisée par évaluation des facteurs coûts bénéfices.

Mots clés:
prostate / BPH / minimally invasive instrumental treatment of BPH / thermotherapy
Mots-clés:
prostate / BPH / minimally invasive instrumental treatment of BPH / thermotherapy
Transurethral polytetrafluoroethylene injection in female patients with urinary continence
Transurethral polytetrafluoroethylene injection in female patients with urinary continence
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1993, 150, 856-858

We present our results with the use of transurethral injection of polytetrafluoroethylene (Teflon) in 128 female patients with moderate to severe urinary incontinence from 1964 to 1991. Of the patients 60% had undergone previous surgical treatment for the incontinence. The etiologies included stress incontinence, neurogenic bladder, congenital anomalies, trauma and others. More than 73% of the patients improved (54.3% were totally dry). The failure rate was 27%. Complications were minimal. Urinary tract infection and temporary urinary retention occurred in 7 and 6 patients, respectively. Mean followup was 31 months. This study demonstrates that transurethral polytetrafluoroethylene injection is a useful treatment of moderate to severe urinary incontinence in female patients. Polytetrafluoroethylene is particularly useful for patients with failed previous incontinence procedures and poor surgical candidates. Failures are more likely in patients with periurethral fibrosis secondary to a previous urethral operation.

Mots clés:
Urinary incontinence / female / urinary incontinence surgery / periurethral injection / téflon
Mots-clés:
Urinary incontinence / female / urinary incontinence surgery / Periurethral injection / teflon
Transurethral resection of the intramural ureter as the first step of nephroureterectomy
Transurethral resection of the intramural ureter as the first step of nephroureterectomy
2001
- Technique chirurgicale
- Réf : J Urol, 1995, 154, 43-44

Nephroureterectomy is the standard surgical approach for upper urinary tract carcinoma. In 1952 a modified technique was described based on a prior endoscopic disconnection of the intramural ureter as an initial step for subsequent nephroureterectomy via a single lumbar incision. Since October 1989 we performed 31 nephroureterectomies with this technique in 26 men and 5 women (average age 64.5 years). Of the patients 9 had prior bladder carcinoma. The predominant pathological diagnosis of the nephroureterectomy specimens was high grade infiltrating tumor. There were no intraoperative complications except for 1 case of intra-abdominal extravasation detected in the immediate postoperative period and treated conservatively. With an average followup of 20 months, tumor has not recurred at either the resected trigonal area or the retroperitoneum. We believe that our experience assesses the feasibility of this technique to improve and simplify nephroureterectomy, thus, decreasing the morbidity rate and operating time while maintaining the same oncological radicality.

Mots clés:
nephroureterectomy
Mots-clés:
Nephroureterectomy
Transurethral resection of the prostate versus open prostatectomy: long-term mortality comparison.
Transurethral resection of the prostate versus open prostatectomy: long-term mortality comparison.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1995, 153, 695-697

To determine whether transurethral prostatectomy results in higher long-term mortality rates than open prostatectomy, we reviewed retrospectively 1,125 patients treated by transurethral and 190 treated by nonperineal open prostatectomy for benign disease at 1 institution from 1978 through 1987. Patients in whom prostatic cancer was found were excluded. We identified age, preoperative medical illnesses and urinary retention, American Society of Anesthesiologists category, type of anesthesia, length of followup, health status and cause of death. For statistical analysis the study cohort consisted of 527 patients in whom the charts were complete and followup was adequate (421 in the transurethral prostatectomy and 106 in the open prostatectomy groups). Mean age for the 2 groups was 66.3 and 67.5 years, respectively. With an average followup of 70.7 months 77% of the transurethral prostatectomy group were alive, compared to 78% of the open prostatectomy group at an average followup of 71.4 months. We found no supportive evidence that transurethral prostatectomy results in higher long-term mortality rates than does an open operation (log-rank test p = 0.74). Also, there was no significant survival difference in patients who required a preoperative Foley catheter. We also examined a subset of patients with adequate followup who had no significant medical history (for example hypertension, diabetes, heart disease and so forth) and compared them to patients with medical illnesses at prostatectomy. There was a significant survival difference between those with and without preoperative medical conditions (Wilcoxon test p = 0.047) in the transurethral prostatectomy group but not in the open group (p = 0.58). However, there was no significant survival difference between procedures among the healthiest subset of patients (p = 0.16).

Mots clés:
prostate / BPH / transurethral resection / prostatectomy for BPH / mortality
Mots-clés:
prostate / BPH / transurethral resection / prostatectomy for BPH / mortality
Traumatisme des bourses. A propos de 33 cas
Scrotal trauma : a series of 33 cases.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 628-634

De mai 1980 à novembre 1990, trente-trois patients âgés de 17 à 54 ans ont été hospitalisés pour traumatisme des bourses. Dans deux tiers des cas, ils présentaient une grosse bourse inflammatoire ou une hématocèle. L'échographie a pu montrer des lésions testiculaires alors que la clinique était rassurante chez 2 patients. Pour les autres, elle confirme une hématocèle sans toujours permettre d'affirmer la rupture de l'albuginée. Vingt sept patients ont été opérés : 14 fractures du testicule, 3 hématomes intra-testiculaires, 3 plaies scrotales, 7 hématomes isolés extra-testiculaires. Seuls 3 patients ont subi une orchidectomie. Pour les 6 patients non opérés, le testicule était normal à 1 mois. Le suivi de ces patients jeunes est difficile. 11 sur 33 revus à 1 mois. A long terme, 3 patients avec un recul de 1,3 et 6 ans sans séquelles.

We report a serial case study of 33 patients from May 1980 to November 1990 presenting a scrotal contusion. In 2/3 of cases, the physical examination showed a scrotal oedema or an hematocele. Ultrasonography showed a testicular injury while clinical examination was subnormal in 2 patients. In the other cases, ultrasonography showed an hematocele without asserting in all cases the traumatic rupture of the tunica albuginea. 27 patients have been surgically explored : 14 ruptures of the testicle, 3 intratesticular haematoma, 3 scrotal open traumatic injuries, and 7 extratesticular haematoma. Only 3 orchidectomies were required for the 6 patients who have not been explored surgically, the testis was normal at one month. The follow-up of these young patients is difficult, 11 had been seen again at 1 month. At long term follow-up, three patients had been seen at 1, 3 or 6 years without testicular after-effects.

Mots clés:
testicule / scrotum / lésion traumatique / hématocèle
Mots-clés:
Testis / Scrotum / traumatic lesion / hematocele
Traumatisme grave de l'urètre féminin après fracture du bassin. A propos d'un cas
Severe trauma of the female urethra after pelvic fractures. Mechanisms and management based on a case report and a review of the literature.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 1123-1126

Les auteurs rapportent l'observation d'une patiente présentant une rupture urétro-vésicale avec fistule vaginale au cours d'un traumatisme du bassin. Il s'agit d'une lésion rare, 30 cas ont été rapportés dans la littérature [12]. Le diagnostic peut passer inaperçu initialement, nécessitant un examen uro-gynécologique minutieux en urgence. Les lésions intéressaient la vessie et la quasi-totalité de l'urètre, lésant les deux sphincters lisse et strié. Le traitement par chirurgie reconstructrice, tributaire d'une bonne exposition de la fistule, a permis d'obtenir un bon résultat anatomique et un résultat moyen sur le plan fonctionnel.

The authors report the case of a woman presenting with urethro-vesical rupture and vaginal fistula following pelvic trauma. This is a rare lesion, only 30 cases were reported in the literature [12]. The diagnosis may be initially missed, as it requires a meticulous emergency uro-gynaecological examination. Lesions involve the bladder and almost all of the urethra, injuring both the smooth and the striated sphincters. Treatment by reconstructive surgery after good exposure of the fistula achieved a good anatomical result and a moderate functional result.

Mots clés:
Urèthre / Femme / lésion traumatique / fistule uro-génitale
Mots-clés:
Urethra / female / traumatic lesion / Urogenital fistula
Traumatismes du pédicule rénal : la revascularisation rénale est-elle justifiée?
Renal pedicle trauma : is renal revascularization justified?
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1998, 8, 995-1000

BUTS : les traumatismes du rein avec lésions pédiculaires peuvent faire l'objet d'une réparation vasculaire en urgence, d'une surveillance en milieu chirurgical ou d'une néphrectomie immédiate ou différée. Le but de ce travail est d'évaluer ces différentes modalités de prise en charge.
MATÉRIEL ET MÉTHODES : 28 patients présentant un traumatisme pédiculaire rénal et traités dans deux centres urologiques entre 1985 et 1995 ont été revus. Tous les traumatismes ont été explorés par urographie intraveineuse, scanner et/ou artériographie. 16 patients avaient des lésions intra-abdominales associées.
RÉSULTATS : 7 patients ont fait l'objet d'une réparation vasculaire au bout d'un délai moyen de 4,8 heures. Il y eut 5 néphrectomies secondaires et 2 reins fonctionnels dont 1 avec hypertension artérielle. 13 patients ont eu une néphrectomie de première intention: 4 réalisées en urgence pour instabilité hémodynamique, et 9 en urgence différée devant des reins muets ou des troubles secondaires de l'hémodynamique. Le délai diagnostique moyen était de 20 heures. Aucune complication n'est à déplorer dans ce groupe. L'abstention chirurgicale a été décidée chez 8 patients. Le délai diagnostique moyen était de 7,5 heures. Dans ce groupe, nous déplorons un décès en rapport avec des lésions cérébrales associées. 3 auront une néphrectomie tardive pour hypertension artérielle sévère et 4 ont gardé un rein muet sans séquelles. Au total : 21 néphrectomies, 2 reins fonctionnels (l patient étant hypertendu), 4 reins muets sans hypertension et un décès ont été constatées.
CONCLUSION : Dans les traumatismes pédiculaires rénaux vus au-delà de la 4ème heure, la sévérité des lésions ischémiques et séquellaires rénales et le peu de reins conservés malgré une chirurgie de revascularisation plaideraient pour une néphrectomie d'emblée programmée.

OBJECTIVE : Renal trauma with pedicle lesions may require emergency vascular repair, a surveillance in a surgical unit or immediate or secondary nephrectomy. The objective of this study was to evaluate these various treatment modalities. MATERIAL AND METHODS : 28 patients presenting with renal pedicle trauma, treated in two urological centres between 1985 and 1995 were reviewed. All cases of trauma were investigated by intravenous urography, CT and/or arteriography. 16 patients had associated intra-abdominal lesions. RESULTS : 7 patients underwent vascular repair after a mean interval of 4.8 hours. There were 5 nephrectomies and 2 functional kidneys, including 1 with hypertension. 13 patients underwent first-line nephrectomy : 4 performed as an emergency for haemodynamic instability, and 9 performed as a deferred emergency for silent kidney or secondary haemodynamic disorders. The mean time to diagnosis was 20 hours. No complication was observed in this group. Non-surgical management was decided in 8 patients. The mean time to diagnosis was 7.5 hours. One death was observed in this group, due to associated cerebral lesions. 3 patients subsequently underwent late nephrectomy for severe hypertension and 4 had a persistent silent kidney without sequelae. Overall : 21 nephrectomies, 2 functional kidneys (1 patient was hypertensive), 4 silent kidneys without hypertension and one death were observed.
CONCLUSION : In cases of renal pedicle trauma seen after the 4th hour, the severity of ischaemic lesions and renal sequelae and the small number of kidneys saved despite revascularization surgery argue in favour of immediately elective nephrectomy.

Mots clés:
Rein / artère rénale / lésion traumatique / rupture / thrombose
Mots-clés:
Kidney / Renal artery / traumatic lesion / rupture / thrombosis
Treatment of 283 consecutive patients with metastatic melanoma or renal cell cancer using high-dose bolus interleukin 2
Treatment of 283 consecutive patients with metastatic melanoma or renal cell cancer using high-dose bolus interleukin 2
2001
- Article original
- Réf : JAMA, 1994, 271, 907-913

BUTS. Apprécier les résultats des bolus d'interleukine 2 dans le traitement des cancers du rein et du mélanome malin. PATIENTS ET METHODES. Cette étude a porté sur 283 patients consécutifs vus entre septembre 1985 et décembre 1992 dans le service de chirurgie du National Cancer Institute pour soit un cancer du rein, soit un mélanome malin avec extension métastatique et ayant échappé aux traitements conventionnels. Les patients ont reçu de l'IL 2 par perfusion intraveineuse toutes les 8 heures à la dose de 720 000 UI/Kg avec un maximum de 15 perfusions par cure. Le cycle de traitement complet a comporté au minimum deux cures. En cas de stabilisation de la maladie ou de réponse au traitement, deux cures supplémentaires ont été administrées. Au total, 447 cyles complets de traitement ont été réalisés. L'appréciation des résultats a porté sur la mesure du volume tumoral, la durée de réponse au traitement et la survie. Les réponses complètes ou partielles ont été définies soit par la disparition des sites tumoraux, soit par une diminution de plus de 50% du volume tumoral. RESULTATS. Pour le mélanome malin, 9 patients (7%) ont eu une réponse complète et 14 patients (10%) ont eu une réponse partielle. Parmi les patients porteurs d'un cancer du rein métastatique, 10 (7%) ont eu une réponse complète et 20 (13%) une réponse partielle. Parmi les patients en rémission complète 79% (15/19) le sont restés avec un recul allant de 7 à 91 mois. Il y a eu au début de l'expérience trois cas de décès (1,1%) directement imputables aux effets secondaires du traitement. Aucun nouveau cas n'est survenu au cours des 5 dernières années sur 21/4 patients. CONCLUSIONS. Le traitement par IL 2 a un effet anti-tumoral significatif sur les cancers du rein et les mélanomes malins métastatiques. L'IL 2 ayant une action anti-tumorale indirecte par activation immunitaire, ces résultats démontrent l'intérêt de l'immunothérapie dans le traitement des cancers chez certains patients.

OBJECTIVE.To determine the efficacy of treatment using high-dose bolus interleukin 2 (IL-2) in patients with metastatic melanoma or renal cell cancer. DESIGN AND SETTING. Consecutive series of all patients treated with high-dose IL-2 in the Surgery Branch of the National Cancer Institute from September 1985 through December 1992. PATIENTS. Two hundred eighty-three patients with metastatic melanoma or metastatic renal cell cancer who had failed standard treatment for their cancers. INTERVENTIONS. Patients received IL-2 at a dose of 720,000 IU/kg intravenously every 8 hours for a maximum of 15 doses per cycle. Two cycles constituted a treatment course, and patients with stable or responding disease received additional treatment courses. A total of 447 courses of treatment were administered. MAIN OUTCOME MEASURES. Regression of measurable tumor, durability of response to treatment, and survival. RESULTS--Nine patients (7%) with metastatic melanoma achieved complete regression of all disease and 14 patients (10%) had partial regression. Ten patients (7%) with metastatic renal cell cancer experienced complete regression and 20 patients (13%) had partial regression. Of the 19 patients with complete regression, 15 have remained in complete remission from 7 to 91 months after treatment. Three treatment-related deaths (1.1%) occurred early in this series, but as experience with the administration of this IL-2 regimen increased, no treatment-related deaths occurred in 214 patients treated during the last 5 years of the study. CONCLUSION. Biologic therapy with IL-2 can cause significant antitumor effects in patients with advanced metastatic melanoma or renal cell cancer. Because IL-2 does not have a direct effect on cancer cells but rather mediates its antitumor activity by altering host immune reactions, these data represent the best available evidence that immunologic therapy for cancer can be effective in selected patients.

Mots clés:
kidney / rare tumor / immunotherapy / interleukin
Mots-clés:
Kidney / rare tumor / Immunotherapy / interleukin
Treatment of advanced bladder cancer with combined preoperative irradiation and radical cystectomy versus radical cystectomy alone : a phase III intergroup study
Treatment of advanced bladder cancer with combined preoperative irradiation and radical cystectomy versus radical cystectomy alone : a phase III intergroup study
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1997, 157, 805-808

BUTS. Ce travail avait pour but de comparer l'irradiation préopératoire à la cystectomie face à la chirurgie seule chez les patients porteurs d'une tumeur de vessie infiltrante. PATIENTS ET METHODES. Un total de 140 patients avec une tumeur infiltrante de vessie ou ayant eu une récidive rapide d'une tumeur superficielle à haut grade ont été randomisés pour recevoir 2000 rades d'irradiation pelvienne suivie d'une cystectomie une semaine après versus chirurgie seule. RESULTATS. Le taux de survie à 5 ans était de 53% (intervalle de confiance 95% - 41 à 65%) dans le groupe de la chirurgie seule, et 43% (intervalle de confiance 95% - 30 à 56%) dans le groupe irradiation+chirurgie. Le p de l'étude statistique comparant ces deux survies était de 0,23. CONCLUSION. Cette étude montre l'absence de bénéfice de l'irradiation avant cystectomie. Les résultats ne peuvent exclure un possible bénéfice de la radiothérapie chez les patients à haut stade tumoral.

PURPOSE: Our study was designed to compare the effects of preoperative irradiation and cystectomy to surgery alone in patients with transitional cell carcinoma of the bladder. MATERIALS AND METHODS: A total of 140 patients with documented invasive bladder cancer or rapidly recurring superficial high grade tumors was randomized to receive 2,000 rad of pelvic irradiation followed by cystectomy within 1 week or surgery alone. RESULTS: The 5-year survival rate was 53% (95 confidence intervals 41 to 65%) in the surgery only group and 43% (95% confidence intervals 30 to 56%) in the irradiation plus surgery group. The p value for the log rank statistic comparing the survival distributions was 0.23.CONCLUSIONS: Although this trial showed no benefit for preoperative irradiation and cystectomy, the confidence intervals were wide. This finding does not exclude the possibility of a favorable effect of radiation in a subset of patients with high stage tumors. Overall, however, the dominant effect of distant disease as a cause of treatment failure diminishes any potential impact of radiation on results.

Mots clés:
bladder / invasive transitional cell carcinoma / radical cystectomy / neoadjuvant radiotherapy
Mots-clés:
bladder / invasive transitional cell carcinoma / Radical cystectomy / neoadjuvant radiotherapy
Treatment of benign prostatic hyperplasia by transurethral ultrasound-guided laser-induced prostatectomy (TULIP): effects on urodynamic parameters and symptoms.
Treatment of benign prostatic hyperplasia by transurethral ultrasound-guided laser-induced prostatectomy (TULIP): effects on urodynamic parameters and symptoms.
2001
- Article original
- Réf : Urology, 1994, 44, 507-511

BUTS. Cette étude prospective a été entreprise afin d'évaluer les effets de la laser-thérapie transuréthrale échoguidée (TULIP(r)), sur les paramètres urodynamiques, symptomatiques, la morphologie prostatique et la valeur de l'antigène prostatique spécifique (PSA) sérique. METHODES. Trente-trois patients porteurs d'une hypertrophie prostatique bénigne, d'âge moyen 66 ans ont subi un traitement par TULIP(r). Les patients ont été évalués par étude de pression-débit, mesure du volume prostatique par échographie endo-rectale et par le score symptomatique de l'Association Urologique Américaine (AUA). RESULTATS. Après un suivi de 3 mois, le traitement par TULIP(r) avait entraîné une augmentation de débit urinaire maximal de 6,6±0,5 à 11,2±0,6ml-s et une amélioration objective de l'obstruction vésicale attestée par une diminution de la résistance uréthrale moyenne de 38,3± 2,7 à 21,3 ±1,3cm d'eau et une diminution de la pression vésicale à débit maximal de 62,7± 4 à 38,9± 2,1cm d'eau. L'amélioration symptomatique était évidente, avec une diminution du score symptomatique passant d'une valeur moyenne de 20,4 à 8,8 après un suivi de 6 mois. Bien que le score total n'ait pas significativement changé entre le 6ème et le 12ème mois de suivi, le score concernant la faiblesse du jet était significativement amélioré après 12 mois de suivi. CONCLUSIONS. Le traitement par TULIP(r) est efficace sur le plan urodynamique et symptomatique. Il existe des réserves quant à la durabilité du bénéfice thérapeutique.

OBJECTIVES. This prospective study was undertaken to evaluate the effects of transurethral ultrasound-guided laser-induced prostatectomy (TULIP) on urodynamic, symptomatic, and prostate volume parameters as well as serum prostate-specific antigen. METHODS. The TULIP procedure was performed in 33 patients with benign prostatic hyperplasia with a mean age of 66 years. Patients were evaluated by pressure-flow studies, prostate volume measurement by transrectal ultrasound, and the American Urological Association (AUA) symptom score. RESULTS. At 3-month follow-up, laser prostatectomy has resulted in an increased maximum flow rate from 6.6 ± 0.5 to 11.2 ± 0.6 mL-s and in an objectively proven relief of the urodynamic obstruction, as is evident by a decrease of the average value of the urethral resistance parameter URA and the detrusor pressure at maximum flow rate from 38.3 ± 2.7 to 21.3 ± 1.3 cm water and from 62.7 ± 4 to 38.9 ± 2.1 cm water, respectively. Symptomatic improvement is evident from a decrease in the AUA symptom score from 20.4 at baseline to 8.8 at 6-month follow-up. Although the total symptom score did not change significantly between 6 months and 1 year follow-up, the score of the symptom Çweak streamÈ was significantly higher again at 12 months follow-up. CONCLUSIONS. The TULIP procedure is a urodynamically and symptomatically effective treatment. Conclusions about the durability of this treatment modality should be made with reservations.

Mots clés:
prostate / BPH / Laser
Mots-clés:
prostate / BPH / Laser
Treatment of clinical local failure after radiation therapy for prostate carcinoma.
Treatment of clinical local failure after radiation therapy for prostate carcinoma.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1993, 150, 1851-1855

PATIENTS ET METHODES. Il s'agit d'une étude rétrospective qui a porté sur 757 patients traités entre 1975 et 1988 pour cancer de prostate stade A, B, ou C. 634 ont été traités par radiothérapie externe, avec un recul moyen de 8 ans, et 123 par radiothérapie interstitielle (I 125) avec un recul moyen de 13 ans. Dans le groupe des patients traités par radiothérapie externe 9% ont présenté une récidive locale, et 12% ont présenté une récidive locale parmi ceux traités par radiothérapie interstitielle. Tous ces patients sauf trois ont été traités par hormonothérapie sans chirurgie complémentaire. RESULTATS. La médiane de survie après mise en route de l'hormonothérapie a été de 70 mois pour les patients traités initialement par radiothérapie externe et de 87 mois pour ceux traités par radiothérapie interstitielle. Les plus longues survies ont été observées chez les patients qui avaient une bonne différenciation et des faibles volumes tumoraux. Les patients qui n'avaient qu'une récidive locale ont eu une médiane de survie supérieure à celle observée chez les patients qui avaient une récidive à la fois locale et à distance. Ces données suggèrent que les tumeurs récidivantes sur un mode général auraient un potentiel plus agressif que celles qui ne récidiveraient que localement. Si l'on considère que seuls les patients âgés de moins de 72 ans et porteurs d'un cancer de prostate de stade A ou B avant l'irradiation pourraient être candidats à une chirurgie d'exérèse pour récidive locale après radiothérapie, celle-ci n'aurait concerné que 2 à 5% des patients dans notre expérience.

From a base population of 634 patients with prostate cancer treated by external beam therapy with a median followup of 8 years and 123 patients treated by interstitial brachytherapy with 125iodine (125I) isotope with a median followup of 13 years, those with local failure only were identified. There were 57 external beam radiotherapy (9%) and 15 125I (12%) treated patients with local failure only among the base population. All but 3 patients (2 given external beam radiotherapy and 1 given 125I) were treated with hormonal manipulation without extirpative surgery. The overall cancer-specific median survival with hormonal therapy from the date of local failure was 70 months for 55 patients treated by external beam radiotherapy and 87 months for 14 treated by 125I. Patients with low grade, small volume tumors most likely to benefit from salvage surgery are also those who will experience prolonged survival with hormonal therapy. Patients with local failure only treated by hormonal manipulation had statistically longer cancer-specific survival rates from the date of failure than did similarly treated patients experiencing distant failure with local failure. This finding suggests a difference in the biological aggressiveness between tumors associated with distant and local failure versus local failure only. To select the patients with local failure only who would be candidates for the potentially benefited by salvage surgery, those with pretreatment stage A or B disease who were less than 72 years old were identified. A total of 17 patients treated by external beam radiotherapy and 7 treated by 125I fulfilled these criteria. Therefore, as determined by local failure only, patient age and pre-radiation clinical stage, only 2 to 5% of the patients treated with radiation modalities are ultimately optimal candidates for salvage surgery.

Mots clés:
prostate / tumor / radiotherapy / recurrence
Mots-clés:
prostate / tumor / radiotherapy / recurrence
Treatment of erectile dysfunction with sildenafil.
Treatment of erectile dysfunction with sildenafil.
2001
- Article original
- Réf : Urology, 1999, 53, 19-24

BUTS : Déterminer l'efficacité du Sildénafil dans le traitement des dysfonctions érectiles (DE) en pratique clinique ; évaluer la corrélation entre les perceptions du patient et de la partenaire au cours du traitement ; et évaluer la relation entre la sévérité de la DE et la réponse au traitement. PATIENTS ET MÉTHODE : Parmi les 100 premiers hommes à recevoir du Sildénafil en consultation urologique, 74 (âge moyen : 64 ± 11 ans) ont rempli un questionnaire validé sur la fonction sexuelle (Index International de Fonction Erectile - IIEF) avant et après une période thérapeutique de 4 à 6 semaines. Une version modifiée du même questionnaire a été remplie indépendamment par les partenaires. Les DE ont été catégorisées en plusieurs classes de sévérité allant de I à IV. RÉSULTATS : Le traitement par Sildénafil a amélioré les érections de 71 à 95%, selon les réponses aux questions clés 3 et 4 du questionnaire IIEF. En tout, 57 (77%) des 74 patients ont voulu poursuivre le traitement après la période test. Le score-patient concernant le questionnaire était corrélé au score du partenaire avant et après traitement (R = 0.67 à 0.81, p

OBJECTIVES: To determine the efficacy of sildenafil for the treatment of erectile dysfunction (ED) in a clinical practice setting; to evaluate the correlation between patient and partner perceptions of treatment outcomes; and to assess the relation between the severity of ED and response to treatment. METHODS: Among the first 100 men to receive sildenafil in a urology practice setting, 74 (mean + SD age 64+/-11 years) completed a validated sexual function questionnaire (International Index of Erectile Function [IIEF]) before and after a 4 to 6-week treatment period. A modified version of the same questionnaire was independently completed by partners. ED was categorized into a severity class of I to IV. RESULTS: Sildenafil treatment improved erections by 71% to 95%, according to responses in key IIEF questions 3 and 4. Overall, 57 (77%) of 74 patients desired to continue treatment after the test period. Patient score on the IIEF was correlated with partner score on the modified questionnaire before and after treatment (r = 0.67 to 0.81, P

Mots clés:
andrology / erectile dysfunction / erectile dysfunction treatment / erectogenic drug
Mots-clés:
andrology / Erectile dysfunction / erectile dysfunction treatment / erectogenic drug
Treatment of pediatric urolithiasis between 1984 and 1994.
Treatment of pediatric urolithiasis between 1984 and 1994.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1996, 156, 702-705

BUTS. Evaluer rétrospectivement chez l'enfant, après 20 années de changements techniques de traitement des calculs urinaires, les facteurs qui restent constants en terme de maladie lithiasique infantile. PATIENTS ET MÉTHODES. Cent malades âgés de moins de 18 ans ont été rétrospectivement étudiés en comparant les périodes de traitement chirurgical conventionnel et celle des traitements récents. Une étude métabolique et de la composition des calculs a été réalisée. RESULTATS. Les calculs urinaires de l'enfant de moins de 16 ans représentaient, en 1982, 7% des calculs observés. Les signes révélateurs ont été la douleur, l'hématurie et l'infection urinaire. Sur 100 malades 115 interventions ont été nécéssaires sur une majorité de calculs rénaux (71) et urétéraux (41). Globalement la LEC n'a donné que 45% de malades sans aucun fragment (SF) sans complications. Les échecs de la LEC ont été constatés pour les calculs multiples, radiographiquement denses et supérieurs à 10 mm où la chirurgie per-cutanée a été proposée comme plus éfficace. L'urétéroscopie a donné 100% de sans fragment (SF) sans complication. Ce sont l'existence de certaines malformations et la taille des intruments qui ont limité l'usage de l'endo-urologie chez l'enfant. Les urétéroscopes de 6,5Ch et la chirurgie per-cutanée ont pu être utilisées dès l'age de 5 ans mais la chirurgie incisionnelle a dû être réalisée en dessous de cet âge si la LEC n'était pas possible. Les complications ont été plus fréquentes dans les cas de chirurgie conventionnelle. Les facteurs de risque de récidive lithiasique étaient fortement réliés à la persistance de fragments et au nombre de traitements ayant dû être réalisés. Les causes favorisantes étaient anatomiques (vessie neurologique-syndrome de la jonction pyélo urétérale-dérivation urinaire-exstrophie), métabolique avec 51% d'hypercalciurie, 5,9% de cystinurie et infectieux avec 28,3% de calculs à germe uréasique de struvite. Les calculs d'oxalate de calcium mono et di hydraté étaient les plus fréquents (38,8%) des 67% de calculs ayant pu être analysés car 33% des calculs n'avaient pas pu l'être pour des raisons de recueil dans les hospitaux non investis dans le suivi des malades lithiasiques. Les calculs d'oxalate de calcium monohydraté résistant aux ondes de choc ont posé chez l'enfant les mêmes problèmes que ceux de l'adulte. L'étude insiste sur la nécessité du suivi infectieux et métabolique pour controler les facteurs de risque de récidive. Un bilan métabolique est recommandé chez l'enfant au mieux sur les urines des 24 heures après l'acquisition de la propreté ou, avant elle, sur un échantillon des urines du matin avec calcul du rapport Calcium-Créatinine qui, s'il est inférieur à 0,2 mg-mg, a identifié le groupe de malades pouvant bénéficier du bilan complet sur les urines des 24 heures Contrairement à ce qui a pu être souvent dit, cette étude montre rétrospectivement. que les causes anatomiques et-ou métaboliques des calculs de l'enfant peuvent exister dans presque 75% des cas si elles sont recherchées; Seul leur traitement diminuera le risque de récidive qui expose ces enfants à des interventions itératives. CONCLUSION. L'étude conclut que les nouvelles technologies sont applicables à l'enfant sans risques supérieurs à court terme. Cependant il persiste des reserves sur l'avenir des reins de l'enfant traités par LEC. L'enquête étiologique anatomique et métabolique est indispensable pour diminuer les risques de récidive.

PURPOSE: We report our experience with the management of pediatric urolithiasis during a 10-year period. Our aim was to assess the impact of new technology in the treatment of pediatric urolithiasis. MATERIALS AND METHODS: We retrospectively reviewed the records of all patients up to age 18 years in whom urolithiasis was treated from 1984 to 1994. In 37 cases 24-hour urine collections were available for metabolic evaluation. RESULTS: A total of 100 pediatric patients was treated for urolithiasis. Mean followup was 36 months. A total of 79 patients underwent 115 procedures for symptomatic urolithiasis and 21 were treated nonoperatively. In 42 patients structural anomalies of the urinary tract required additional management. Metabolic abnormalities in 48 patients included hypercalciuria in 19, defined as greater than 4 mg.-kg.-24 hours calcium by 24-hour urine collection. Only 24 of the 100 patients had no identifiable predisposing factors. Procedures included shock wave lithotripsy in 42 cases, basket extraction with or without ureteroscopy in 20, percutaneous nephrostolithotomy in 11 and litholapaxy in 12. Open surgery included cystolithotomy in 10 cases and other forms of open lithotomy in 15. Thus, open surgical removal was necessary in 1 of 5 cases. CONCLUSIONS: Compared to the traditional mode of stone treatment, fewer patients required open surgery. Our results indicate that a comprehensive approach to the care of pediatric patients with urolithiasis requires attention to metabolic and structural abnormalities.

Mots clés:
child / stones
Mots-clés:
child / stones
Treatment of renal transplant ureteral complications by percutaneous techniques.
Treatment of renal transplant ureteral complications by percutaneous techniques.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1993, 149, 986-987

De Janvier 1985 à Octobre 1990, 487 transplantations rénales de l'adulte ont été pratiquées dans notre centre. Parmi les 16 complications urétérales relevées, 15 ont été traitées de première intention par nephrostomie per-cutanée. Des 8 complications survenues pendant la dernière année, 5 ont guéri par nephrostomie per cutanée et mise en place de sonde, ou par dilatation et mise en place de sonde. Nous concluons que la nephrostomie per-cutanée est la première étape du diagnostic et du traitement des complications urétérales de la transplantation, et que celà permet d'éviter le recours à la chirurgie dans de nombreux cas.

From January 1985 to October 1990, 487 adult renal transplantations were performed at our institution. Of 16 ureteral complications noted 15 were initially managed with percutaneous nephrostomy. Of the 8 complications that occurred during the last 2 years 5 resolved on percutaneous nephrostomy and stenting, or stenting with dilation alone. We conclude that percutaneous nephrostomy is indicated as an initial step in the diagnosis and treatment of urological transplant complications, and that it allows for nonoperative resolution of many of these complications.

Mots clés:
Renal transplantation / ureter / iatrogenic complication / néphrostomy
Mots-clés:
renal transplantation / ureter / iatrogenic complication / nephrostomy
Treatment of stress incontinence by vaginal cones: short- and long-term results and predictive parameters.
Treatment of stress incontinence by vaginal cones: short- and long-term results and predictive parameters.
2001
- Article original
- Réf : Br J Urol, 1995, 76, 464-466

BUTS : Certaines publications récentes ont rapporté que la rééducation périnéale par cônes vaginaux permettait d'obtenir des taux de guérison allant jusqu'à 78%. Le but de cette étude prospective a été d'évaluer les résultats à court et surtout long terme de la rééducation pour incontinence urinaire d'effort (IUE) avec cônes vaginaux. PATIENTS ET METHODES : 50 patientes consultant pour une IUE âgées en moyenne de 49 ans (extrêmes : 28-76) ont participé à cette étude. La parité moyenne était de 2,4. Le test d'incontinence par pesée des couches (pad test) montrait des fuites d'urine significatives, mesurées en moyenne à 20,7grammes. Les patientes ont utilisé des cônes de rééducation pendant 15 minutes, deux fois par jour pendant 8 semaines. Les traitements ont été évalués immédiatement puis avec un recul supplémentaire de 3 ans. RESULTATS : A court terme, les succès définis par une guérison complète ou une amélioration de plus de 50% ont été trouvés chez 7 patientes (14%), tandis que dans 43 cas (86%) le traitement a échoué. Avec trois ans de recul supplémentaire, 13 patientes ont dit que le traitement avait été utile, 27 (61%) ont rapporté des échecs et 4 (9%) avaient été opérées dans l'intervalle. Les patientes dont les incontinences étaient les moins sévères au départ ont été celles qui ont été les plus satisfaites. CONCLUSION : La rééducation par cônes vaginaux a des résultats médiocres. Ce type de rééducation ne peut être utilisée qu'en cas d'incontinence urinaire mineure.

OBJECTIVE: To evaluate prospectively the short- and long-term results of treatment with vaginal cones for women with urinary stress incontinence and to assess predictive parameters. PATIENTS AND METHODS: Fifty women (mean age 49 years, range 28-76) with differing severities of stress incontinence (mean parity 2.4 and mean 60-min pad-test 20.7 g) were treated with cones for 15 min twice a day for 8 weeks. Treatment results were evaluated immediately after and at a mean of 3 years after the treatment. Parameters were analysed to determine those with predictive value for a successful outcome. RESULTS: Physiotherapy was assessed as being successful, i.e. a complete cure or a reduction of > 50% of the original severity, in seven patients (14%), while in 43 patients (86%) the treatment failed. After 3 years, 13 (30%) reported that the treatment was successful, 27 (61%) reported failure and four (9%) underwent surgery for stress incontinence. Those with lesser amounts of urinary loss and those with less frequent incontinence would be most likely to benefit from treatment with vaginal cones. CONCLUSION: The treatment had a low success rate and we recommend that the vaginal cones should be used only for those with a slight or moderate degree of stress incontinence.

Mots clés:
Urinary incontinence / bladder and sphincter rehabilitation
Mots-clés:
Urinary incontinence / bladder and sphincter rehabilitation
Treatment of stress urinary incontinence in women with urethral hypermobility and intrinsic sphincter deficiency
Treatment of stress urinary incontinence in women with urethral hypermobility and intrinsic sphincter deficiency
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1996, 156, 1995-1998

BUTS : Comparer les résultats obtenus par les frondes cervico-urétrales et les injections péri-urétrales de collagène chez des patientes ayant une incontinence urinaire d'effort en rapport avec une insuffisance sphinctérienne isolée ou associée à une hypermobilité cervico-uréthrale. PATIENTS ET METHODES : Les auteurs ont revu rétrospectivement une série de 50 patientes traitées consécutivement pour insuffisance sphinctérienne au cours des 2 dernières années. Toutes les patientes ont été évaluées par une histoire clinique, examen clinique et examens urodynamiques. Les diagnostics d'hyper-mobilité cervico-urétral ont été porté en fonction de l'examen clinique. Le diagnostic d'insuffisance sphinctérienne a été porté en fonction des résultats de l'examen urodynamique, en fonction de la valeur du Çleak pointÈ et des données de l'examen vidéo urodynamique. Parmi les 50 patientes, 28 ont eu une fronde sous-urétrale tandis que 22 ont reçu des injections péri-urétrales de collagène. Les résultats ont été évalués avec un recul moyen de 22 mois (Extrême: 9 - 32 mois). RESULTATS : Le taux de guérison dans le groupe de patientes traitées par fronde sous-urétrale était de 81% contre 25% pour les patientes traitées par injection de collagène. Parmi les patientes ayant une insuffisance sphinctérienne isolée, 55% ont été sèches en post-opératoire après fronde cervico-urétrale contre 44% pour celles traitées par injection péri-urétrale de collagène. Concernant les patientes associant, hypermobilité cervico-urétrale et insuffisance sphinctérienne, le taux de guérison était de 81% pour celles traitées par fronde cervico-urétrale contre 25% pour celles traitées par injection péri-urétrale. CONCLUSION : Le traitement de l'incontinence urinaire d'effort par insuffisance sphinctérienne et hypermobilité cervico-urétrale est au mieux réalisé par les frondes sous urétrales.

PURPOSE: We compared 2 treatment modalities (sling cystourethropexy and periurethral collagen injection) in patients with intrinsic sphincter deficiency alone or with urethral hypermobility (combined stress urinary incontinence). MATERIALS AND METHODS: We retrospectively reviewed a series of 50 consecutive patients treated surgically for intrinsic sphincter deficiency during a 2-year period. All patients were evaluated by history and physical examination to assess urethral hypermobility and urodynamic testing. Intrinsic sphincter deficiency was assessed by abdominal leak point pressure and video urodynamics. Of the 50 patients 28 underwent a pubovaginal sling operation and 22 received a periurethral injection of collagen. RESULTS: Of the patients studied 40% had combined stress urinary incontinence. A pubovaginal sling procedure resulted in a cure rate of 81% in this group, compared to 25% for periurethral injection of collagen. CONCLUSIONS: A subgroup of women exists with combined stress urinary incontinence due to urethral hypermobility and intrinsic sphincter deficiency. When treated with sling cystourethropexy women with combined stress urinary incontinence do as well or better than those with intrinsic sphincter deficiency alone and those treated with periurethral collagen injection do worse.

Mots clés:
Urinary incontinence / sphincter incompetence / urinary incontinence surgery / sling / periurethral injection
Mots-clés:
Urinary incontinence / Sphincter incompetence / urinary incontinence surgery / sling / Periurethral injection
Troubles mictionnels et infection urinaire de la fillette en âge scolaire. Prise en charge diagnostique et thérapeutique.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1996, 8, 109-121

Les recommandations pour le traitement de la cystite de la fillette ne sont applicables qu'à la fillette d'âge scolaire; il faut être très méfiant vis-à vis du diagnostic de "cystite ou d'infection urinaire symptomatique non compliquée" chez le nourrisson ou le garçon, leur prise en charge est différente et leur diagnostic plus difficile. 1) En pédiatrie, l'ECBU avec antibiogramme reste indispensable pour deux raison principales : impossibilité d'utiliser des antibiotiques à large spectre en traitement court (dose unique ou 3 jours) recouvrant la majorité des germes habituellement responsables, et importance actuelle de la résistance de E. Coli aux principaux antibiotiques ou antiseptiques couramment utilisés. 2) L'ECBU n'a de valeur que si les conditions de recueil et de transport des urines sont irréprochables: il doit être réalisé chez la fillette sur les urines de milieu de jet. 3) Le nombre de molécules utilisables per-os est restreint chez l'enfant de moins de 15 ans. Le traitement est probabiliste. Les drogues les plus utilisées sont le Clamoxyl, l'Augmentin, l'Oracéfal, le Bactrim Fort. 4) Les traitements courts: (3 à 5 jours) ne sont pas recommandés. La durée reste pour l'instant d'environ 7 jours, la durée minimale restant à déterminer.

Mots clés:
fillette / infection urinaire / symptôme mictionnel / examen d'urine / antibiothérapie
Mots-clés:
little girl / urinary tract infection / lower urinary tract symptom / urinalysis / antibiotic therapy
Troubles vésico-sphinctériens au cours de la sclérose en plaques : intérêt des examens urodynamiques.
Vesicosphincteric disorders in multiple sclerosis: value of urodynamic studies. Vesicosphincteric disorders are frequent in multiple sclerosis and lead to the diagnosis of this disease in 2 to 5% of cases. The clinical signs are dominated by urgency (60
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1994, 7, 89-96

Les troubles vésico-sphinctériens sont fréquents dans la sclérose en plaques et ils en permettent le diagnostic dans 2 à 5% des cas.Les signes cliniques sont dominés par l'impériosité (60 à 80%), la pollakiurie (40 à 60%) et l'incontinence par désinhibition vésicale. La dysurie (15 à 30%) survient sur une vessie aréflective ou hyperactive, associée alors à une dyssynergie vésico-sphinctérienne. L'association de ces signes est fréquente (50 à 80%). En cystomanométrie, il existe une hyperactivité du détrusor dans 50 à 78% des cas, une hypoactivité dans 20 à 40%, les dyssynergies sont fréquentes (50 à 80%). Il n'y a pas de corrélation entre les signes cliniques et urodynamiques. De ce fait les examens urodynamiques sont importants pour poser un diagnostic urologique précis, entreprendre un traitement adapté et précoce en raison du risque d'atteinte du haut appareil à long terme.

Mots clés:
sclérose en plaques / vessie neurologique / Neuro-urologie
Mots-clés:
Multiple sclerosis / Neurogenic bladder / neurourology
Tubularized neourethra following radical retropubic prostatectomy
Tubularized neourethra following radical retropubic prostatectomy
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1993, 150, 407-410

Cette étude porte sur 69 patients consécutifs ayant subi une prostatectomie radicale rétropubienne pour cancer de prostate localisé, avec réalisation d'un néourèthre tubulisé de 1,5 cm à partir d'un lambeau de paroi vésicale antérieure. La continence post opératoire définie par l'absence de port de garnitures a été appréciée à 3 mois chez tous les patients et à 6 mois pour 45/69. Le groupe contrôlé était constitué de 45 patients qui avaient subi une prostatectomie rétropubienne sans tubularisation de la paroi vésicale antérieure et suivi pendant 6 mois. A 3 mois, 38/69 (55%) des patients étaient continents dans le groupe néourèthre contre 14/45 (31%) dans le groupe contrôle (p

A 1.5 cm. tubularized neourethra was formed using an anterior bladder flap as part of bladder neck reconstruction after radical retropubic prostatectomy in 69 consecutive patients with clinically localized prostate cancer (study group). Postoperative continence (defined as requiring no protection for any activity) was assessed by history at 3 months (all men) and 6 months (45 of 69 men). Continence in the study group was compared to that of 45 men with 6 months of followup who underwent radical retropubic prostatectomy without tubularization of the anterior bladder (control group). At 3 months 38 of 69 men (55%) were continent in the study group and 14 of 45 (31%) were continent in the control group (p

Mots clés:
prostate / tumor / radical prostatectomy / urethroplasty
Mots-clés:
prostate / tumor / radical prostatectomy / urethroplasty
Tumeur carcinoïde pure primitive du testicule. A propos d'un cas.
Pure primary carcinoid tumour of the testis. A case report.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 274-275

Les auteurs rapportent un cas de tumeur carcinoïde pure primitive du testicule. Ces tumeurs sont très rares et leur diagnostic n'est fait qu'à l'examen histologique de la pièce opératoire. Elles sont primitives ou métastatiques, de pronostic radicalement différent. Leur diagnostic impose la recherche d'une localisation carcinoïde primitive.

The authors report a case of pure primary carcinoid tumour of the testis. This is a rare tumour which can only be diagnosed by histological examination of the resection specimen. They may be primary or metastatic, with radically different prognoses. The diagnosis of such lesions requires the search for the primary carcinoid tumour.

Mots clés:
testicule / tumeur rare / tumeur non germinale
Mots-clés:
Testis / rare tumor / non germ cell tumor
Tumeur de Bolande de l'adulte : à propos d'un cas
Bolande's tumour in adults : a case report.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1998, 8, 95-98

La tumeur de Bolande ou néphrome mésoblastique congénital est une tumeur du nourrisson de moins d'un an. Elle est rare chez l'adulte, où seulement 10 cas ont été décrits. Nous rapportons une 11ème observation, d'une femme de 30 ans, chez qui une tumeur rénale droite est découverte lors d'une échographie pour grossesse évolutive de 34 semaines. Après l'accouchement, une néphrectomie totale élargie est réalisée. L'évolution à 3 ans est bonne, sans récidive ni métastase. Les aspects diagnostiques et étiopathogéniques seront discutés, en mettant l'accent sur l'éventualité d'un facteur inducteur hormonal dans l'histogénèse de cette tumeur.

Bolande's tumour or congenital mesoblastic nephroma is essentially a tumour of infants under the age of one year and is rare in adults, in whom only 10 cases have been described. The authors report the 11th case in a 30-year-old woman, in whom a right renal tumour was discovered during ultrasonography at 34 weeks of pregnancy. Radical nephrectomy was performed after delivery, with a favourable course at 3 years, with no recurrence or metastasis. The aetiopathogenic and diagnostic aspects are discussed, with emphasis on the possibility of a hormonal inducing factor in the histogenesis of this tumour.

Mots clés:
Rein / adulte / tumeur rare
Mots-clés:
Kidney / adult / rare tumor
Tumeur de Buschke Loewenstein scrotale dégénérée.
Malignant transformation of a Buschke-Loewenstein scrotal tumour.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1996, 6, 439-442

La tumeur de Buschke Loewenstein (TBL) est une tumeur bénigne, d'origine virale, elle est sexuellement transmissible . Elle se caractérise par un volume tumoral important, la possibilité de récidive locale et surtout son potentiel de transformation maligne. Nous rapportons un cas de TBL à localisation scrotale chez un patient âgé de 49 ans , aux antécédents de fistule scrotale récidivante , la sérologie HIV est négative , la recherche de Papilloma Virus Humains (HPV) n'a pas été réalisée. Le patient fut opéré : résection de la tumeur qui est développée au dépend de la peau scrotale , le testicule est normal. L'histologie confirme sa dégénérescence dans le sens d'un carcinome épidermoïde. L'évolution est favorable, après un recul de 8 mois on ne note pas de récidive locale. A travers une observation de cette tumeur rare surtout dans sa forme dégénérée et dans sa localisation scrotale inhabituelle, les auteurs mettent le point sur les problèmes nosologiques, histologiques (diagnostic différentiel avec un carcinome épidermoïde primitif), évolutifs et thérapeutiques posés par cette tumeur.

The Buschke-Loewenstein tumour (BLT) is a sexually transmissible benign tumour of viral origin. It is characterized by a large tumour volume, the possibilité of local recurrence and especially its potential for malignant transformation. We report a case of scrotal BLT in a 49-year-old patient with a history of recurrent scrotal fistula, with negative HIV serology, but in whom the search for Human Papilloma Virus (HPV) was not performed. The tumour arising from the scrotal skin was resected and the testis was found to be normal. Histology confirmed transformation of the tumour into a squamous cell carcinoma. The clinical course was favourable, after a follow-up of 8 months with no local recurrence.In the light of this case of rare tumour, especially in its malignant form and its unusual scrotal site, the authors review the problems related to clinical classification, histology (differential diagnosis with primary squamous cell carcinoma), clinical course and treatment raised by this tumour.

Mots clés:
scrotum / tumeur rare
Mots-clés:
Scrotum / rare tumor
Tumeur de vessie intra-diverticulaire. A propos de 5 cas
TexF-PU-97-00070225.html
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 225-228

BUT : Définir la stratégie diagnostique et thérapeutique de la tumeur de vessie intra-diverticulaire. METHODES : Cinq cas sont rapportés avec une diverticulectomie initiale puis une cystectomie dans un cas, une chimiothérapie systémique par MVAC dans 2 cas, une association radiochimiothérapie concomitante (ARCC) dans 2 cas.
RESULTATS : Actuellement un patient est décédé (MVAC), un patient est en rémission partielle (MVAC), trois malades sont en rémission complète (1 cystectomie et 2 ARCC).
CONCLUSION : La tumeur de vessie intra-diverticulaire est une pathologie de sombre pronostic, dont les particularités histologiques nécessitent un traitement agressif. La radiochimiothérapie concomitante paraît être alors une alternative intéressante.

Five cases of intradiverticular bladder tumour.

Mots clés:
Vessie / Tumeur urothéliale / Diverticule
Mots-clés:
bladder / transitional cell carcinoma / Diverticulum
Tumeur de vessie T1 G3: La place respective du B.C.G. et de la cystectomie.
Respective role of BCG and cystectomy in T1 G3 bladder cancer.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 231-237

48 malades présentant une tumeur de vessie T1 G3 ont été traités de 1975 à 1991. Du carcinome in situ est associé dans un tiers des cas. 26 malades ont reçu des instillations endovésicales de B.C.G. (2,5 cycles en moyenne de 6 instillations) sans récidive locale ni dissémination dans 50% des cas (recul moyen de 54 mois). Treize patients ont récidivé après un intervalle libre de 8 mois (3 à 18 mois) : 7 avec une progression tumorale, 5 à stade identique et 1 Ta. Dans ce groupe, 6 cystectomies ont été réalisées dans les 2 ans : 3 malades sont guéris avec un recul moyen de 33 mois, 2 sont décédés du cancer, 1 patient est vivant avec un reflux urétéral. Compte tenu de l'âge et/ou du terrain, 7 patients ont été traités par résections itératives et autres traitements locaux : 3 ont récidivé sans progression, 2 sont décédés du cancer, 2 sont perdus de vue.21 cystectomies ont été réalisées d'emblée : 20 malades sont indemnes de toute récidive de leur maladie vésicale avec un recul moyen de 47 mois. Un est décédé par cancer en 6 mois.La tumeur de vessie T1 G3 doit être considérée comme une lésion de mauvais pronostic imposant un traitement actif. La B.C.G. thérapie de première intention est efficace dans 50% des cas. En cas de non réponse au B.C.G., la cystectomie s'impose.

Forty eight patients with T1 G3 bladder cancer were treated between 1975 and 1991. An associated carcinoma in situ in one third of cases. Twenty six patients received intravesical BCG instillations (an average of 2.5 courses of 6 instillations) with no local recurrence or metastases in 50% of cases (mean follow-up: 54 months). Thirteen patients developed recurrence after a mean disease-free interval of 8 months (range: 3 to 18 months: 7 with disease progression, 5 at an identical stage and 1 Ta. Six cystectomies were performed in this group over the following two years: 3 patients were cured with a mean follow-up of 33 months, 2 died from their cancer, 1 patient is alive with an urethral redux. In view of age and/or clinical context, 7 patients were treated by repeated resections and other klocal treatments: 3 relapsed without progression, 2 died from their cancer and 2 have been lost to follow-up. Twenty one cystectomies were performed as first-line treatment: 20 patients are rec urrence-free with a mean follow-up^of 47 months and one patient died from cancer within 6 months. T1 G3 bladder cancer should be considered to be a lesion with a poor prognosis, requiring active treatment. First-line BCGtherapy is effective in 50% of cases, but cystectomy is required in the absence of response to BCG.

Mots clés:
Vessie / Tumeur urothéliale / BCG / Cystectomie radicale
Mots-clés:
bladder / transitional cell carcinoma / BCG / Radical cystectomy
Tumeur de vessie T1G3 : enquête du sous-comité des tumeurs superficielles de la vessie. Analyse de 54 cas.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1996, 7, 37-41

Une enquête restrospective sur 54 cas de pT1G3 traités par résection et instillations endovésicales de BCG a été menée au sein du CC-AFU. 50 cas ont finalement été retenus comme ayant été identifiés pT1G3 par le pathologiste local. Le risque de progression est de 18% à 2 ans et 22% à 5 ans. Une analyse rigoureuse des lames par le panel de pathologistes du groupe a montré que 5 cas (10%) étaient a posteriori sous stadés et que pour 10 cas (20%) il n'y avait pas de consensus sur le franchissement de la basale (sous stadification). Le risque de progression n'est pas modifié si l'on ne tient compte que des cas pour lesquels il y a un consensus. Parmi les 5 patients sous stadés 3 ont progressé. Ces résultats soulignent: 1) les difficultés d'appréciation du stade pathologique des tumeurs urothéliales particulièrement critique pour ce groupe de tumeur et donc l'utilité d'une relecture de ces cas frontières et la nécessité de s'aider des outils modernes d'histopronostic, 2) la validité d'une attitude conservatrice pour les pT1G3 basée sur la résection et la prophylaxie endovésicale par BCG et justifient le protocole pT1G3 proposé par le sous-comité.

Mots clés:
Vessie / tumeur urothéliale superficielle / enquête d'opinion
Mots-clés:
bladder / superficial transitional cell carcinoma / opinion survey
Tumeur des tubes collecteurs de Bellini. A propos d'un cas.
Tumour of the papillary ducts of Bellini. A case report.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 265-269

A propos d'une observation personnelle et d'une revue de la littérature, les auteurs rappellent les caractères particuliers des tumeurs rénales développées à partir des tubes collecteurs de Bellini. Cette lésion rare et de pronostic très sombre est d'abord remarquable parce qu'elle se développe dans la zone médullaire du rein. Histologiquement, le diagnostic est souvent difficile à affirmer et les techniques d'immuno-histochimie sont indispensables. Le rôle éventuel d'une chimiothérapie complémentaire à la néphrectomie et le type de cette chimiothérapie sont discutés.

Based on a personal case and a review of the literature, the authors describe the particular features of renal tumours arising from the papillary ducts of Bellini. The most remarkable feature of this rare lesion, which has a very pooor prognosis, is that it arises in the medullary zone of the kidney. The histological diagnosis is often difficult to confirm and immunohistochemical techniques are essential. The possible role of adjuvant chemotherapy following nephrectomy and the type of regimens used are discussed.

Mots clés:
Rein / tumeur rare
Mots-clés:
Kidney / rare tumor
Tumeur du testicule en transplantation rénale et pancréatique
Testicular tumour in renal and pancreatic transplantation.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1998, 8, 408-409

Nous rapportons le cas d'un homme de 49 ans, diabétique insulinodépendant traité par double transplantation rein-pancréas. Il s'est vu découvrir au 8ème mois une tumeur testiculaire T3, N3, M0 traitée par orchidectomie inguinale et 2 cures de chimiothérapie. Le traitement immunosuppresseur a été diminué et ceci sans préjudice pour les greffons. Sept ans plus tard le patient est guéri mais à nouveau en hémodialyse pour rejet chronique du greffon rénal. Le greffon pancréatique est toujours fonctionnel et le patient est inscrit pour une seconde transplantation rénale.

The authors report the case of a 49-year-old, insulin-dependent diabetic man treated by double kidney-pancreas transplantation. A T3, N3, M0 testicular tumour was discovered at the 8th month and treated by inguinal orchidectomy and 2 courses of chemotherapy. Immunosuppressant treatment was decreased without any consequences for the transplants. Seven years later, the patient was cured but still treated by haemodialysis for chronic rejection of the renal transplant. The pancreatic transplant was still functional and the patient is waiting for a second renal transplantation.

Mots clés:
testicule / Tumeur / transplantation rein-pancréas
Mots-clés:
Testis / tumor / combined kidney-pancreas transplantation