Lithotritie endo-urétérale balistique (Lithoclast) et hydro-électrique (Riwolith). A propos de 60 cas.

16 juillet 2001

Mots clés : Lithiase, Uretère, Calcul, lithotripsie endo-urétérale
Auteurs : Robert M, Bennani A, Chevallier P, Guiter J, Avérous M, Grasset D
Référence : Prog Urol, 1993, 3, 438-443
25 urétéro-lithotrities endoscopiques hydro-électriques (Groupe 1, Riwolith) et 35 balistiques (Groupe 2, Lithoclast) sont analysées. 60 calculs ont été traités dont 18 pelviens (Groupe 1 : 10, Groupe 2 : 8), 39 ilio-lombaires (Groupe 1 : 14, Groupe 2 : 25) et 3 de la jonction pyélo-urétérale (Groupe 1 : 1, Groupe 2 : 2). Leur diamètre maximal moyen était de 9,9 mm (Groupe 1 : 8,2, Groupe 2 : 11). A titre complémentaire, une sonde de Dormia a été utilisée 24 fois (Groupe 1 : 8, Groupe 2 : 16), 55 endoprothèses en JJ ont été implantées (Groupe 1 : 24, Groupe 2 : 31) et 23 séances immédiates de LEC ont été pratiquées (Groupe 1 : 8, Groupe 2 : 15). Globalement 57 bons résultats sont enregistrés mais 3 échecs complets de fragmentation ainsi que 2 lésions urétérales sévères sont imputables à la lithotritie hydro-électrique. Nettement moins traumatique, le Lithoclast bénéficie d'un potentiel de fragmentation lithiasique supérieur. Son efficacité sur les calculs très mobiles est cependant limitée par son effet plus marqué de propulsion lithiasique.