Evidence-based medicine et étudiants en médecine français : état des lieux

25 mars 2009

Auteurs : M. Orsat, P. Bigot, M. Rouprêt, B. Campillo, S. Beley, D. Chautard, C. Beaufreton, I. Richard, J.-P. Saint-andré, A.-R. Azzouzi
Référence : Prog Urol, 2009, 3, 19, 215-220




 




Introduction


Les méthodes d’enseignement de la médecine varient d’un pays à l’autre [1].

L’Evidence-Based Medicine (EBM), d’origine anglo-saxonne, est un modèle récent (seconde moitié du xxe siècle) de structuration de la pensée et du raisonnement en médecine. La formation médicale continue des médecins impose à ce titre une lecture régulière et active d’articles médicaux. Il est donc indispensable pour les médecins de savoir trier l’information au sein des documents disponibles sur Internet, dans la presse médicale ou en provenance de l’industrie pharmaceutique.

Cette évolution majeure du mode de la pensée médicale, requiert une approche moderne de la formation des étudiants [2]. Par conséquent, il est nécessaire que les étudiants aient un accès à l’information scientifique [3] et qu’ils soient formés à l’exploiter, la comprendre, l’interpréter et la critiquer. Gruppen et al. ont d’ailleurs montré le bénéfice apporté par un tel enseignement spécifique [4]. Les étudiants formés à effectuer des recherches se révèlent de plus en plus performants dans l’utilisation qu’ils peuvent faire de la littérature scientifique.

Des cours dédiés à l’enseignement de l’EBM ont récemment été mis en place dans les facultés de médecine françaises et son apprentissage sera évalué à partir de 2009 lors de l’examen national classant (ECN) par l’épreuve de lecture critique d’article (LCA). Il est encore trop tôt pour évaluer les effets apportés par cet exercice au niveau de l’ECN [5].

Le but de ce travail a été d’évaluer l’intérêt et le niveau de connaissance des étudiants français pour l’EBM.


Matériels et méthodes


Enquête


D’avril à juin2008, un questionnaire évaluant la connaissance de l’EBM (Annexe 1) a été adressé par courriel à 900étudiants participant à des conférences de préparation l’ECN publiques ou privées. Ce questionnaire évaluait le nombre d’étudiants sensibilisés à l’EBM. Il comprenait des items relatifs à leur maîtrise de l’anglais médical, la lecture de la presse médicale, leur implication dans des travaux de recherche et leur participation à des congrès médicaux.


Analyses statistiques


Les données ont été recueillies dans une base créée à l’aide du logiciel Excel et les analyses statistiques ont été réalisées avec le logiciel SPSS version 15.0. Les tests statistiques effectués pour les variables qualitatives étudiées étaient des tests du Chi2 de Pearson et de Fischer. Ces tests étaient bilatéraux avec un seuil de significativité (p ) fixé à 0,05.


Résultats


Population


Au total, 327questionnaires (36,3 %) nous ont été retournés et ont pu être analysés.

Les étudiants étaient issus de 15unité de formation et de recherche (UFR) de médecines françaises (Tableau 1).


Enquête


Le concept d’EBM était connu par 295étudiants (90,2 %). Respectivement, 3 % (n =11), 28 % (n =90), 39 % (n =128) et 30 % (n =98) des étudiants lisaient une fois par semaine, une fois par mois, une fois par an et jamais une revue francophone. Concernant la lecture de revues internationales, 2 % (n =5), 13 % (n =43), 40 % (n =130) et 46 % (n =149) les lisaient une fois par semaine, une fois par mois, une fois par an et jamais (Tableau 2). Ils étaient 51 % (n =168) à savoir ce qu’était l’Impact Factor d’une revue.

Dans notre cohorte, 24étudiants (7 %) avaient déjà participé à la rédaction d’un article scientifique et la moitié d’entre eux (n =12) avaient été co-auteurs de ces publications.

Environ 15 % (n =49) des étudiants déclaraient avoir déjà assisté à un congrès régional, 9,2 % (n =30) à un congrès national et 3,4 % (n =11) à un congrès international.

Concernant la maîtrise de l’anglais médical, seuls 28,7 % (n =94) des étudiants se jugeaient apte à l’écrire et 26 % (n =85) à le parler. En revanche, 90,8 % (n =297) des étudiants se sentaient apte à lire l’anglais médical.

Les bases de recherche médicale sur Internet étaient connues de 95 % des étudiants (n =311) mais ils n’étaient que 67 % (n =219) à savoir les utiliser (Tableau 3).

Enfin, concernant la nouvelle épreuve de LCA, 73% (n =237) des étudiants en comprenaient le sens et l’enjeu. Au sein des étudiants, 21 % (n =70) se sentaient correctement préparés à l’épreuve de LCA pour l’ECN.

Les étudiants qui lisaient des revues internationales étaient significativement plus nombreux (p =0,01) à comprendre l’intérêt de l’épreuve de LCA aux ECN que ceux qui n’en lisaient pas. De même, les étudiants ayant déjà participé à la rédaction d’un article et ayant participé à un congrès international étaient significativement plus nombreux (respectivement, p =0,03 et p =0,04) à comprendre l’intérêt de cette épreuve que leurs collègues n’ayant jamais participé à un tel exercice ou à un tel évènement.

Les étudiants qui lisaient des revues scientifiques, qui savaient ce qu’est un Impact Factor et qui comprenaient l’intérêt de l’épreuve de LCA aux ECN étaient significativement plus nombreux (respectivement, p <0,001, p =0,04, p =0,03 et p =0,001) à se sentir préparés à l’épreuve de LCA que les autres. Les étudiants qui lisaient, écrivaient et parlaient l’anglais médical étaient également significativement plus nombreux que les autres à s’estimer préparés à l’épreuve de LCA (respectivement, à p =0,04, p =0,08 et p =0,03).


Disparités Paris–Province


Dans notre échantillon d’étudiants, 163 étaient issus de facultés provinciales et 164 de facultés parisiennes. Les étudiants issus de facultés parisiennes avaient plus présenté au cours de réunions médicales, lisaient plus d’articles de revues internationales et maîtrisaient mieux l’anglais que les étudiants issus de facultés provinciales (p =0,02 ; p =0,007 et p =0,03). En revanche, les étudiants issus de facultés provinciales avaient participé à plus de congrès régionaux (p =0,001). Enfin, 50 % des étudiants issus de facultés parisiennes se sentaient préparé à l’épreuve de LCA à l’ECN contre 20 % des étudiants issus de facultés de provinces (p =0,0001) (Tableau 4).


Discussion


Pour cette étude les réponses de 327étudiants de fin de deuxième cycle des études médicales (DCEM) ont été traitées. Nos résultats nous permettent d’aborder différents points, encore trop rarement étudiés dans la littérature médicale récente.

En premier lieu, il apparaît nettement qu’une initiation précoce à l’EBM, que ce soit par le biais de la lecture d’articles scientifiques, de la connaissance des revues médicales ou de la maîtrise de l’anglais, aide les étudiants à se préparer à l’épreuve de LCA et à en comprendre le sens. De même, la participation active à la rédaction d’articles et à des congrès scientifiques est bénéfique, puisqu’elle initie les étudiants à l’EBM et qu’elle est corrélée à une meilleure préparation à la LCA. Pour autant, cela reste encore anecdotique en France puisque moins de 10 % des étudiants étaient invités à s’associer à de tels travaux. On pourrait d’ailleurs mettre en parallèle ces données aux résultats de l’enseignement et de la formation des médecins dans d’autres pays, prônant d’autres méthodes, plus scientifiques, théoriques et moins pratiques [6, 7]. Les études médicales françaises et notamment le DCEM restent orientées vers la préparation aux épreuves de dossiers de l’ECN, mettant en retrait l’intérêt de l’éveil vers d’autres approches du raisonnement médical. Les compétences en anglais des étudiants de deuxième cycle sont décevantes puisqu’à peine plus d’un étudiant sur quatre écrit et parle l’anglais. Or, il s’agit de la langue de l’immense majorité des communications scientifiques. Il n’est donc pas étonnant d’observer que les étudiants qui maîtrisent l’anglais – et qui peuvent donc avoir une initiation à l’EBM – sont également ceux qui sont les mieux préparés à la LCA. Cette autoévaluation subjective nécessiterait éventuellement d’être confrontée à leurs résultats objectifs à cette épreuve au décours du prochain examen national classant.

Par ailleurs, les disparités régionales entre facultés parisiennes et provinciales trouvent certainement une explication multifactorielle. Le recrutement des étudiants, leurs origines sociales ou le caractère plus cosmopolite de Paris peuvent certainement contribuer à expliquer certaines différences quant à la maîtrise de l’anglais. Bien entendu, une étude représentative de des UFR de médecines françaises aurait été plus concluante. Pour autant, nous estimons que cet échantillon de réponses ouvre certaines perspectives de réflexion pour les responsables de la pédagogie médicale en France.

Enfin, des connaissances en biostatistiques sont essentielles pour une approche de la médecine fondée sur les preuves [8]. Là encore, il ne serait pas inutile d’interroger les étudiants de fin de deuxième cycle sur ce point [9].

Dans une précédente étude, nous avions constaté que la pratique de certains gestes élémentaires, comme le drainage des urines, n’étaient pas maîtrisé par l’immense majorité des étudiants en médecine finissant leur DCEM [10]. Ces enquêtes pédagogiques « épidémiologiques » visent à montrer certaines limites du système d’enseignement et de recrutement de la médecine française. La préparation à l’ECN est devenue un tel enjeu qu’elle occulte une partie essentielle de la formation des étudiants français.

L’entrée en lice de l’épreuve de LCA pour l’ECN 2009 sera à lui seul une petite révolution, témoignant ainsi de l’initiation progressive des étudiants français à l’EBM. Cette épreuve et la préparation qu’elle requiert donneront aux futurs praticiens quelques bases de la médecine basée sur les preuves [4]. De la même façon qu’aux États-Unis, la réalisation d’un Master 2 de sciences au cours du cursus médical pourrait également être un moyen de compléter la formation médicale et l’apprentissage de la médecine factuelle [11].


Conclusion


Les étudiants sollicités très tôt à la découverte de l’EBM au cours de leur deuxième cycle sont plus réceptifs à ce concept et en perçoivent mieux les enjeux concrets. Ils en comprennent mieux l’intérêt et s’estiment mieux préparés à l’épreuve de LCA introduite aux ECN 2009, ce qui nécessitera d’être corroboré par les résultats à cette épreuve. Nous constatons également que seuls 31 % et 15 % des étudiants en fin de DCEM lisent un article d’une revue française ou internationale au moins une fois par mois alors que cette étude objective une relation entre les exercices d’approche de l’EBM et le sentiment d’être préparé l’épreuve de LCA.



Annexe 1. EBM en fin de deuxième cycle des études médicales





1- Savez-vous ce qu’est l’Evidence-Based Medicine ? 
Oui  Non   
 
2- Lisez-vous un article médical d’une revue française ? 
Au moins une fois par semaine  Au moins une fois par mois   
Au moins une fois par an  Jamais   
 
3- Lisez-vous un article medical d’une revue internationale ? 
Au moins une fois par semaine  Au moins une fois par mois   
Au moins une fois par an  Jamais   
 
4- Savez-vous ce qu’est l’impact factor d’une revue scientifique ? 
Oui  Non   
 
5- À propos des bases de recherche médicale sur Internet 
Vous en connaissez ?  Oui  Non 
Vous savez les utiliser ?  Oui  Non 
Si oui, vous les utilisez ?  Une fois par semaine  Une fois par mois 
  Une foi par an  Jamais 
 
6- Avez-vous déjà participé à la rédaction d’un article médical ? 
  Oui  Non 
Si oui, avez vous été co-auteur ?  Oui  Non 
 
7- Avez-vous déjà participé à un congrès médical ? 
Régional  Oui  Non 
National  Oui  Non 
International  Oui  Non 
 
8- Avez-vous déjà fait une présentation orale d’un sujet médical lors ? 
D’un staff médical  Oui  Non 
D’un congrès local  Oui  Non 
D’un congrès national  Oui  Non 
D’un congrès international  Oui  Non 
 
9- À propos de l’anglais medical 
Vous le lisez ?  Oui  Non 
Vous l’écrivez ?  Oui  Non 
Vous le parlez ?  Oui  Non 
 
10- Concernant l’épreuve de LCA à l’ECN 
Vous en comprenez l’intérêt ?  Oui  Non 
Vous vous y sentez préparé ?  Oui  Non 
 
11- De quelle faculté êtes-vous ? 





 Niveau de preuve : 5.





Tableau 1 - Répartition des étudiants en fonction des UFR.
UFR  Effectif 
Amiens 
Angers  65 
Bordeaux  23 
Limoges  10 
Nancy  36 
Paris V  27 
Paris VI  62 
Paris VII  17 
Paris XI  10 
Paris XII  17 
Paris XIII  16 
PIFO  15 
Reims 
Rennes 
Strasbourg  17 





Tableau 2 - Lecture d’article chez les étudiants.
Lisez-vous des articles médicaux ?  Dans une revue internationale  Dans une revue française 
Jamais  149 (46 %)  98 (30 %) 
Au moins une fois par an  130 (40 %)  128 (39 %) 
Au moins une fois par mois  43 (13 %)  90 (28 %) 
Au moins une fois par semaine  5 (2 %)  11 (3 %) 





Tableau 3 - Les étudiants et l’EBM.
Questions  Oui (n =327) 
Savez-vous ce qu’est  ?  
L’Evidence-Based Medicine  295 (90 %) 
L’Impact Factor d’une revue scientifique  168 (51 %) 
 
À propos des bases Internet de recherche médicale  
En connaissez vous ?  311 (95 %) 
En utilisez vous ?  219(67 %) 
 
Avez vous déjà participé  ?  
À la rédaction d’un article médical  24 (7 %) 
À un congrès régional  49 (15 %) 
À un congrès national  30 (9 %) 
À un congrès international  11 (3 %) 
 
Avez vous déjà fait  ?  
Une présentation lors d’un staff médical  272 (83 %) 
Une présentation lors d’un congrès local  3 (1 %) 
Une présentation lors d’un congrès national  2 (1 %) 
Une présentation lors d’un congrès international  2 (1 %) 
 
À propos de l’anglais  
Le lisez-vous ?  297 (91 %) 
L’écrivez-vous ?  94 (29 %) 
Le parlez-vous ?  85 (26 %) 
 
À propos de la LCA  
En comprenez-vous l’intérêt ?  237 (73 %) 
Vous y sentez-vous préparé ?  70 (21 %) 





Tableau 4 - Comparaison des facultés parisiennes et provinciales.
Questions  Province (163) (%) oui  Paris (164) (%) oui  p  
Savez vous ce qu’est  ?  
L’Evidence-Based Medicine  151 (93)  144 (88)  0,14 
L’Impact Factor d’une revue scientifique  81 (50)  87 (53)  0,54 
 
À propos des bases Internet de recherche médicale  
En connaissez-vous ?  154 (95)  157 (96)  0,6 
En utilisez-vous ?  105 (64)  114 (70)  0,33 
 
Avez-vous déjà participé  ?  
À la rédaction d’un article médical  12 (7)  12 (7)  0,99 
À un congrès regional  40 (25)  9 (6)  0,0001 
À un congrès national  17 (10)  13 (8)  0,43 
À un congrès international  3 (2)  8 (5)  0,13 
 
Lisez-vous plus d’une fois par mois  ?  
Un article français  45 (28)  56 (34)  0,09 
Un article international  15 (9)  33 (20)  0,005 
 
Avez-vous déjà fait  ?  
Une présentation lors d’un staff médical  128 (79)  144 (88)  0,02 
Une présentation lors d’un congrès local  2 (1)  1 (1)  0,62 
Une présentation lors d’un congrès national  1 (2)  0,50 
Une présentation lors d’un congrès international  1 (2)  0,50 
 
À propos de l’anglais  
Le lisez-vous ?  141 (87)  156 (95)  0,007 
L’écrivez-vous ?  38 (23)  56 (34)  0,03 
Le parlez-vous ?  34 (21)  51 (31)  0,03 
 
À propos de la LCA  
En comprenez-vous l’intérêt ?  113 (69)  124 (76)  0,20 
Vous y sentez-vous préparé ?  20 (12)  50 (31)  0,0001 





1- Savez-vous ce qu’est l’Evidence-Based Medicine ? 
Oui  Non   
 
2- Lisez-vous un article médical d’une revue française ? 
Au moins une fois par semaine  Au moins une fois par mois   
Au moins une fois par an  Jamais   
 
3- Lisez-vous un article medical d’une revue internationale ? 
Au moins une fois par semaine  Au moins une fois par mois   
Au moins une fois par an  Jamais   
 
4- Savez-vous ce qu’est l’impact factor d’une revue scientifique ? 
Oui  Non   
 
5- À propos des bases de recherche médicale sur Internet 
Vous en connaissez ?  Oui  Non 
Vous savez les utiliser ?  Oui  Non 
Si oui, vous les utilisez ?  Une fois par semaine  Une fois par mois 
  Une foi par an  Jamais 
 
6- Avez-vous déjà participé à la rédaction d’un article médical ? 
  Oui  Non 
Si oui, avez vous été co-auteur ?  Oui  Non 
 
7- Avez-vous déjà participé à un congrès médical ? 
Régional  Oui  Non 
National  Oui  Non 
International  Oui  Non 
 
8- Avez-vous déjà fait une présentation orale d’un sujet médical lors ? 
D’un staff médical  Oui  Non 
D’un congrès local  Oui  Non 
D’un congrès national  Oui  Non 
D’un congrès international  Oui  Non 
 
9- À propos de l’anglais medical 
Vous le lisez ?  Oui  Non 
Vous l’écrivez ?  Oui  Non 
Vous le parlez ?  Oui  Non 
 
10- Concernant l’épreuve de LCA à l’ECN 
Vous en comprenez l’intérêt ?  Oui  Non 
Vous vous y sentez préparé ?  Oui  Non 
 
11- De quelle faculté êtes-vous ? 




Références



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