Évaluation de la tolérance de la sonde JJ par l’utilisation de l’auto-questionnaire USSQ

12 février 2021

Auteurs : A. Moataz, M. Gallouo, Y. Mawuko-Gadosseh, M. Graiouid, W. Bai, M. Dakir, A. Debbagh, R. Aboutaieb
Référence : Prog Urol, 2021, 2, 31, 85-90
Objectif

Évaluation de la qualité de vie patients porteurs d’une sonde urétérale JJ (SU).

Méthode

Cette étude s’est déroulée du 01/2016 au 15/02/2017, incluant tous les patients opérés d’une montée de SU. Le questionnaire USSQ (Ureteral Stent Symptom Questionnaire) validé en français en 2010 a été rempli pendant la période péri-opératoire avec SU en place(S1), 4 semaines après mise de la SU (S2) et 4 semaines après ablation de la SU(S3), il est regroupé en 6 rubriques : symptômes urinaires, douleur, état général, retentissement professionnel, sexualité, autres problèmes. Le test Wilcoxon a été utilisé pour comparer les moyennes statistiques.

Résultat

Nous avons répertorié 150 patients dont 89 femmes (59,3 %) et 61 hommes (40,7 %) L’âge moyen de nos malades est de 49,5 ans. La qualité de vie semblait être significativement altérée dans tous les domaines explorés par le questionnaire : symptômes urinaires avaient un score moyen une semaine après la montée de sonde (S1) était de 29,5 versus 25,3à quatre semaines après ablation(S3) de la SU à p <0,0001), la douleur persistait à quatre semaine après l’ablation de la SU à un score moyen S3 de 10,6 versus 14,5 à S1 à p =0,003. L’EG des patients était également altéré après la pose de la SU : S1 de 16,6 versus S2 18,5 (p <0,0001), la présence d’une SU n’avait pas un grand impact sur l’activité professionnelle des patients actifs : actifs (S1 de 14,9 versus S3 de 13,3 p =0.6 ). Mais elle était un handicap sexuel : score moyen de 5,3 en S1 vs 5,2 en S3 pour un p -value=0.122. Il n’y’a pas de différence significative si la SU est posée en urgence ou de manière programmée.

Conclusion

Les SU semble avoir un impact significatif sur la qualité de vie des patients.

Niveau de préuve

3.




 




Introduction


Les sondes urétérales JJ(SU) ont été introduites et décrites pour la première fois par Finney [1] en 1978, la sonde urétérale double J est devenue l'un des outils les plus élémentaires dans la pratique urologique. Des effets secondaires et complications non négligeable ont été initialement rapportés [2]. Les récentes publications ont tendance à associer des symptômes et complications récurrents à la sonde JJ, les plus fréquemment rapportés étaient la pollakiurie, les douleurs pelviennes, les douleurs lombaires liées [3] au reflux d'urines vésicales et l'hématurie. La plupart des études antérieures concernant la tolérance des sondes JJ avaient utilisé d'autres questionnaires non spécifiques, tels que l'International Prostate Symptom Score (IPSS) ou l'Overactive Bladder Questionnary (OABq), explorant seulement les troubles urinaires du bas appareil, ou le très général questionnaireQuality of Life (QOL) [4, 5]. Récemment, le questionnaire ureteric stent symptom questionnary (USSQ) s'est révélé assez exhaustif et a été validé à l'échelle international [6, 7] La présente étude a ainsi pour but d'évaluer la tolérance de la sonde JJ dans notre contexte en s'aidant du questionnaire USSQ.


Matériel et méthode


Il s'agit d'une étude rétrospective uni centrique menée de janvier 2016 au 15 février 2017, au CHU ibn Rochd de Casablanca incluant tous les patients opérés d'une montée de sonde JJ ayant donné leur consentement oral. Divers comorbidités, traitements, et endo-urologiques compliqués procédures peuvent affecter l'évaluation des domaines du questionnaire, les patients présentant les caractéristiques suivantes ont été exclus : les infections des voies urinaires associées à la procédure, symptômes dus à une hypertrophie bénigne de la prostate traités avec a-bloquants, vessie hyperactive et traités par anticholinergiques, diagnostic antérieur de cancer de la vessie, douleurs pelviennes chroniques, cancer de la prostate, urètre rétrécissement ou incontinence urinaire, utilisation chronique d'analgésiques pour les autres comorbidités, urétéroscopie compliquée avec perforation urétérale, pose bilatérale de stent urétéral, calculs résiduels après la procédure, perdu de vu. L'exploitation des données avait été faite à l'aide du questionnaire USSQ. Les données suivantes avaient été recueillies :

les caractéristiques générales : sexe, niveau d'instruction, activité professionnelle, indication de la monté de SU ;
les rubriques du questionnaire USSQ représentées par : la douleur (P) les symptômes urinaires (U), l'état général (G), le retentissement professionnel (W), le retentissement sexuel (S), autres problèmes éventuels (AP) ainsi qu'une question sur le sentiment du patient vis-à-vis d'une future deuxième sonde (GQ).


Un même type de sonde urétérale a été utilisée pour tous les malades, sonde en silicone, char 6 et 25cm de longueur. La technique standard de montée de sonde JJ par voie endoscopique rétrograde sous scope et sous anesthésie générale ou rachianesthésie avec urétèro-pyélographie rétrograde a été utilisée en peropératoire. Un AUSP avait été réalisé en post immédiat (J1) chez tous les patients pour s'assurer de la position de la SU. Aucun médicament n'avait été prescrit dans le but d'améliorer la tolérance de la SU, mais les antalgiques courte durée (48h) étaient utilisés au cas par cas. Les patients qui ont été invités à participer à l'étude ont reçu les indications pertinentes et consentement éclairé signé Les patients ont été contacté au téléphone trois fois de suite : à une semaine après la montée de sonde (S1), à quatre semaines après la monté de celle-ci (S2), puis à quatre semaines après ablation de la sonde (S3). Lors de ces trois ces trois périodes (S1, S2 et S3), le questionnaire était rempli en français soit par :

le médecin pour les patients à bas niveau d'instruction pour des besoins de compréhension et de traduction
le malade ayant un niveau d'instruction élevé mais en présence du médecin.


Les questionnaires étaient associés à un document qui explicite le mode de calcul des scores des différentes rubriques. Pour chaque réponse, de chaque item est attribué un score de 1 à 5. La somme des scores de chaque item pour un domaine correspond au résultat final (pas de sommation entre les différents domaines). Plus le score est élevé pour un domaine donné, moins bonne est la tolérance. Nous avons comparé, pour chaque rubrique, les scores des deux parties du questionnaire, la première partie concernant la période au cours de laquelle le patient est porteur de la SU, la deuxième partie pour la période suivant l'ablation de la SU. Nous avons ensuite réalisé une analyse en sous-groupe pour évaluer le retentissement de la SU dans différentes situations : SU mises en place en urgence versus SU mises en places en situation réglée, chez les hommes versus les femmes, chez les patients actifs versus les patients inactifs. Les patients actifs actifs sont qui étaient capable vaquer à leur occupation professionnel (conduire un véhicule par exemple). Pour l'analyse des sous-groupes « SU en place » professionnellement actifs et non. Le traitement des données en vue de l'analyse statistique a été faite avec le logiciel Statistical Package for Social Sciences (SPSS) version 10.0. Nous avons analysé les corrélations entre les différents domaines du questionnaire en utilisant le test de coefficient de Pearson, le test non paramétrique utilisé pour la comparaison de moyennes était celui wilcoxon. Nous avons comparé les scores des différentes parties du questionnaire en utilisant successivement deux échantillons appariés de la période S1 et S2 ainsi que S1 et S3. L'étude a été approuvée par le comité d'étude spécialisé de chirurgie de notre institution et le consentement éclairé a été obtenu de chaque patient.


Résultats


La taille de notre échantillon était de 150 patients, dont 89 femmes (59,3 %) pour 61 hommes (40,7 %) avec un ratio de F/H :1,4. Le Tableau 1 résume les caractéristiques de la population. L'âge moyen de nos malades est de 49,54 ans (17 à 80 ans). L'indication principale de la mise ne place de la SU était la pathologie lithiasique chez 84 % patients. La mise en place de la SU était unilatérale 70 % des cas. La durée moyenne de port de la sonde sondes a été de 10 mois (7 à 12) mois et 7 patients soit 4,7 % étaient actifs sur le plan professionnel.


L'étude des différentes rubriques figure dans le Tableau 2. Globalement les scores plus marqués durant la première et la deuxième période de l'étude, qu'après l'ablation de la sonde double J.


La douleur ressentie varie de la même manière que dans les rubriques précédentes (S1 de 14,4contre S2 de 14,1 et contre S3 de 10,6). La question particulière (EVA, mesure objective de la douleur), nous avait permis de déterminer que l'intensité de la douleur ressentie était significativement différente entre les périodes de l'étude (S1 de 6,2 contre S2 de 5,4 et contre S3 3,3 en moyenne). Concernant la rubrique « autres problèmes » (AP) du questionnaire, les symptômes urinaires surviennent uniquement à la sonde urétérale double J ; il peut s'agir de symptômes irritatifs, la nécessité d'un recours à un traitement antibiotique ou encore du recours à un professionnel de santé ou à l'hôpital à cause des symptômes en lien avec la sonde double J. Quarante huit( %) patients étaient actifs sexuellement après la mise en place de sonde JJ ; en comparant le score moyen de SU en place avec SU retirée, nous avons obtenu des différences significatives (p =0,134), en montrant un impact dans ce domaine. Pour l'analyse des sous-groupes « SU en place », il n'existe pas de différence significative dans les rubriques entre les patients professionnellement actifs et non (Tableau 3), hormis le retentissement sur la sexualité. (5,4 pour les actifs versus 5,2 pour les inactifs). L'étude de la tolérance des SU en fonction du sexe montre que les femmes présentent plus de symptômes urinaires que les hommes (29,9 vs 25,9 ; p <0,05), sans différence en termes de douleur ou d'EVA. Leur état général est également plus altéré (17,2 vs 12,4, p <0,05).


La présence d'une sonde JJ ne semble pas avoir de conséquences plus importantes chez les patients actifs, hormis la présence de douleurs à 44,7 % versus 55,3 % pour les inactifs, au seuil de la significativité (p =0,056).


Discussion


L'utilisation des sondes urétérales double J est devenue une routine dans la pratique urologique. Sa tolérance et ses complications sont non négligeable d'après plusieurs études [8, 9]. Le polymorphisme des symptômes liés à la sonde double J, impose pour l'étude de sa tolérance l'utilisation d'un outil exhaustif validé, fournissant des critères de jugement mesurables et reproductibles. L'USSQ-FR s'est présenté donc comme cet outil indispensable, validé et reconnu à échelle internationale [6, 7]. Il s'agit d'un questionnaire qui prend en compte la quasi-totalité de la vie quotidienne. Ces raisons ont justifié notre choix d'utiliser le questionnaire USSQ-FR pour notre étude. L'étude des différentes rubriques montre toutefois que la mise en place d'une SU est responsable d'une gêne fonctionnelle significative, dans tous les domaines étudiés. Et ceci rejoint les données de la littérature [10]. L'analyse de nos résultats révèle en effet une influence significative de la sonde JJ en place sur la symptomatologie urinaire (Tableau 2). On retrouve ainsi des scores médians ascendants entre la première période S1 de notre étude, et la deuxième période S2 (29 contre 32), mais qui diminuent à l'ablation de la sonde (29 en S1 contre 25 en S3). Chiron et al. [10] en France sur une série de 80 cas avait un score médian 16 quatre semaines après l'ablation (S3) versus 29,6 à la première période (S1), Olvera-Posada et al. [11] en Mexique sur une étude portant 20 cas retrouvaient un score médian de symptôme urinaire de 13 en S3 versus 29 S1. À Park J, [12] en Italie, sur une série de 67 cas ont rapporté des scores médians 16 après l'ablation Versus 27 à la mise en place de la SU. Notre score médian après l'ablation était plus élevé par rapport aux trois précédentes études. Les tests statistiques non paramétrique utilisés pour apparier les échantillons différaient d'une étude à une autre, c'est ainsi le test Wilcoxon a été utilisé par notre étude et l'étude mexicaine alors que l'étude française avaient utilisé le test de Kruskall-Wallis et l'étude italienne Mann et Whitney. L'usage des différents tests non paramétriques et la traduction verbale d'un auto-questionnaire français en Arabe qui, rempli en face du médecin et de manière rétrospective pourraient expliquer un score médian après l'ablation très largement supérieur. Quant à la douleur, elle était présente chez quasiment tous les patients, elle a un impact important sur la qualité de vie des patients, prouvé par des scores très élevés entre les 3 périodes de notre analyse statistique. Ce score pour la première semaine de la SU en place était de 13 versus 15 à la quatrième semaine et versus 10 après son ablation. Contrairement aux trois autres études mexicaine [11], coréenne [12] et italienne [13] où la sédation de la douleur était constatée quatre semaines après l'ablation de la SU. Le non-usage systématique des antalgiques ou alpha bloquant pour améliorer la tolérance celle-ci [14, 15] et le remplissage d'un auto-questionnaire en présence du médecin dans notre contexte semble expliquer la persistance de la douleur après l'ablation. Nous avons particulièrement retrouvé quatre semaine après l'ablation de la SU, un retentissement de celle-ci sur l'activité professionnelle avec un score moyen plus élevé à 12 comparé à l'étude italienne à 6 et mexicaine à 3. Il en était de même de l'impact des sondes urétérales sur l'exercice professionnel objectivé par la nécessité d'arrêt du travail avec un score moyen de 14 en S3 versus 12 en S1. La persistance de la douleur 04 semaines après l'ablation de la SU dans la présente étude expliquerait son retentissement sur l'exercice professionnel. L'impact de la SU sur la sexualité et état général de nos patients au cours des périodes S1, S2 et S3 a été significativement retrouvé dans la présente étude, ces résultats sont similaires à ceux la littérature [11, 12, 13] il n'y avait pas de différence significative dans le domaine de la matière sexuelle. Nous croyons que la cause pourrait être le fait remplir une fiche en présence d'un traducteur ou un parent qui influe sur la pudeur et anonymat et donc sur la réponse au questionnaire. Les femmes semblent plus affectées par la présence d'une sonde urétérale que les hommes avec des symptômes urinaires de 29,9 vs 25,9 ; p <0,05. Rien ne semble expliquer cet état des choses, même si cette différence est retrouvée également dans la littérature [11, 12]. Ceci devrait toutefois pousser à donner plus d'explications à toutes les femmes candidates à la SU. La présence d'une sonde JJ ne semble pas avoir de conséquences plus importantes chez les patients actifs, hormis la présence de douleurs à 44,7 % versus 55,3 % pour les inactifs, au seuil de la significativité (p =0,056). Nous n'avons également pas retrouvé de différence significative sur la tolérance de la sonde JJ selon le contexte (en urgence ou de façon programmée), hormis au niveau de la rubrique autres problèmes (AP). Les patients présentant le score AP le plus élevé (recours aux antibiotiques, recours à un médecin ou à l'hôpital pour la prise en charge des symptômes) sont ceux dont la sonde double J a été mise en place de façon programmée. L'utilisation de sonde en silicone, plus flexibles, moins sujettes à l'incrustation, semble associée à une diminution de la symptomatologie irritative et à une meilleure tolérance [16]. D'autres études ont également démontré qu'un petit diamètre de la sonde pourrait améliorer la tolérance, mais serait plus sujette aux migrations [17]. Nous n'avons pas pu étudier la tolérance en fonction du bio matériel de la SU par ce que tous nos patients avaient bénéficié d'un même type et diamètre de SU. Parallèlement, si plusieurs auteurs n'ont pas montré de différence significative entre longueur de la sonde double J et sa tolérance, Ho et al montrent qu'une sonde dont l'extrémité distale franchit la ligne médiane est associée à une moins bonne tolérance en termes de symptomatologie urinaire et de survenue d'hématurie macroscopique[18]. Certains auteurs ont suggéré que la réduction du matériel vésical pourrait diminuer les symptômes pelviens [19]. Toutefois, notre étude possède quelques limites. Son caractère rétrospectif induit un biais d'exagération à répondre aux questions du questionnaire, le ressenti global à l'instant du patient sur son expérience de la SU, a pu modifier sa façon de remplir la première partie du questionnaire. Par ailleurs, il est long à remplir, à analyser et parfois difficile à comprendre. Le questionnaire USSQ-FR est un auto-questionnaire. L'idéal serait qu'il soit envoyé par courrier à tous les patients pour une auto-évaluation. Et, comme l'ensemble de la population étudié parlait arabe comme première langue suivi de la langue française, pour faciliter la compréhension, le questionnaire a été traduit verbalement. Quoi qu'il en soit, les objectifs principaux de l'étude ont été atteints. Dans les études futures, Ce questionnaire sera traduit en arabe pour évaluer l'impact du cathéter chez des patients arabophones.


Conclusion


Les sondes urétérales JJ semble poser des problèmes non négligeables qui se répercutent sur la qualité de vie des patients. Le questionnaire USSQ-FR permet de mesurer l'impact de la sonde urétérale sur le quotidien des patients peu importe le contexte d'exercice. Pour une meilleure approche thérapeutique, le praticien devrait donc délivrer une information claire et précise sur la morbidité des sondes urétérales aux malades et d'apporter le cas échéant un traitement médical permettant d'améliorer cette tolérance.


Déclaration de liens d'intérêts


Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d'intérêts.




Tableau 1 - Caractéristiques de la population.
  Effectifs (n Pourcentage ( %) 
Effectif total  150  100 
Sexe      
Masculin  61  40,7 
Féminin  89  59,3 
Pathologie      
Lithiase  126  84 
Néo du col  13  8,7 
Fibrose rétro péritonéale 
Syndrome de jonction  2,7 
Tuberculose urogénitale  0,7 
Activité professionnelle      
Actifs  67  44,7 
Non actifs  83  55,3 
Coté de la sonde      
Droit  55  36,7 
Gauche  50  33,3 
Bilatéral  45  30 





Tableau 2 - Score des différentes rubriques en fonction de la période d'étude.
  Score maximum possible  S1  S2  S3 
Score U  47  29,5 (16,0-47,0)  34,3(25,0-48,0)  25,3 (16,0-37,0) 
Score P  22  14,2 (8,00-22,0)  14,1 (10,00-22,0)  10,6 (6,00-16,00) 
Eva moyenne    6,23  5,450  5,450 
Score G  23  16,6 (7,0-23,0)  18,5 (12,0-20,0)  12,4 (11,0-20,0) 
Score W  47  14,9 (16,0-47,0)  14,667(7,0-20,0)  13,333 (10,0-20,0) 
Score S  13  5,4 (0-13,0)  5,3 (1,0-12,0)  5,2 (1,0-12,0) 
Score A  29  18,6 (6,0-29,0)  18,8 (1,0-12,0)  8,5 (1,0-12,0) 



Légende :
P : la douleur ; U : les symptômes urinaires ; G : l'état général ; W : retentissement professionnel ; S : le retentissement sexuel ; AP : autres problèmes éventuels ; CQ : le sentiment du patient vis-à-vis d'une future deuxième sonde ; S1 : à une semaine après la montée de sonde ; S2 : à quatre semaines après la monté de celle-ci ; S3 : puis à quatre semaines après ablation de la sonde.



Tableau 3 - Scores moyens de la question GQ pour la population globale et pour les différents sous-groupes de la population.
  Femme  Homme  p   Actifs  Inactifs  p  
Score CQ
SU en place 
4,1  4,5  0,5  4,3  4,2  0,8 
Score CQ
Après ablation SU 
4,2  0,7  4,4  0,5 



Légende :
GQ* : Dans l'avenir, si vous deviez avoir une nouvelle sonde JJ, quel serait votre sentiment ?


Références



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