Approche endoscopique du traitement des calculs rétropapillaires dans la maladie de Cacci-Richi grâce à l'urétérorénoscopie rétrograde

25 novembre 2012

Auteurs : D. Lizée, S. Al-Quahtani, H. Abdourrahmane, M. Ahaisni, F. Khalil, M. Tligui
Référence : Prog Urol, 2012, 13, 22, 804




 

Objectifs .– Le traitement des calculs de la maladie de Cacci-Ricchi est classiquement effectué en période aiguë de colique néphrétique, et consiste à l’extraction des calculs symptomatiques urétéraux à l’aide d’un urétéroscope semi-rigide, sans considérer les calculs rétropapillaires. Les techniques d’endoscopie urétérorénales rétrogrades s’étant considérablement développées, il est désormais envisageable d’associer au traitement des calculs urétéraux, celui des calculs rétropapillaires. Le but de cette présentation est de proposer une nouvelle approche thérapeutique des calculs rétropapillaires grâce à l’urétéroscopie souple, chez les patients atteints de la maladie de Cacci-Richi symptomatiques.


Méthodes .– Nous avons rétrospectivement évalué 6 patients atteints de la maladie de Cacci-Richi, prise en charge à l’hôpital Tenon entre mars 2009 et octobre 2011. Les patients ont été traités en une seule intervention. Pour deux patients, le premier temps opératoire consistait au traitement du calcul urétéral symptomatique grâce à l’urétéroscope semi-rigide, le second temps opératoire s’intéressait aux calculs retropapillaires rénaux bilatéraux grâce à un urétéroscope souple. Le laser holmium a été utilisé pour les deux temps urétéroscopiques.


Résultat .– Cinq patients ont été rendus « stone free ». Aucune complication peropératoire ou postopératoire n’a été constatée. Tous les patients ont été rendus asymptomatiques.


Conclusion .– Une nouvelle approche considérant le traitement préventif des calculs rétropapillaires grâce à l’urétéroscope souple chez des patients atteints de la maladie de Cacci-Richi est à développer.




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