Action de l'Hydrochloride d'Imipramine sur la fonction urinaire et sur les paramètres sériques chez les enfants énurétiques : étude préliminaire.

16 juillet 2001

Mots clés : Énurésie, Enfant
Auteurs : Siracusano S, Tomasi PA, Mandras R, Dilitala G, Monni AM, Belgrano E
Référence : Prog Urol, 1996, 6, 269-273
Il n'a pas encore été démontré de manière formelle que l'Imipramine agit exactement comme un anti-diurétique. Le but de ce travail était d'une part de savoir si il existait des différences urinaires ou sériques entre neuf patients atteints d'une énurésie nocturne primaire et six enfants témoins, de même sexe et de même âge, et d'autre part d'étudier la variation sous Imipramine. Tous les sujets étudiés ont eu une évaluation diurne et nocturne du volume uriné, des apports hydriques, de l'osmolalité urinaire et plasmatique, de l'aldostéronémie, des électroniques, de l'urée et de la glycémie. Les résultats utilisant le test ANOVA tendent à prouver que : 1) les enfants énurétiques ont un volume urinaire des 24 heures supérieur avec une osmolalité plus faible; 2) l'aldostérone ne semble pas être en cause dans la physiopathologie de l'énurésie; 3) le traitement par Hydrochloride d'Imipramine réduit sensiblement le volume des urines recueillies dans les couches, et son efficacité peut être clairement objectivée; 4) les mécanismes d'action de l'Hydrochloride d'Imipramine semblent être en relation avec une augmentation de la réabsorption d'eau par le rein.