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Prostate specific antigen decline following the discontinuation of flutamide in patients with stage D2 prostate cancer.
Figg WD, Sartor O, Cooper MR, Thibault A, Bergan RC, Dawson N, Reed E, Myers CE
Article original Am J Med, 1995, 98, 412-414
Mots clés : prostate, tumor, endocrine therapy, antiandrogen withdrawal syndrom
Ambulatory evaluation of nephrolithiasis : an update of a 1980 protocol
Levy FL, Adams-Huet B, Pak CYC
Article original Am J Med, 1995, 98, 50-59
Etude des lithiases urinaires en ambulatoire: résultats du protocole de 1980.

Une évaluation de 1270 patients avec des lithiases urinaires récidivantes a été réalisée afin de classer ces lithiases. Tous sauf 4% avaient une analyse biochimique des urines qui permettait le diagnostic de plus de 20 étiologiques différentes. Un diagnostic unique a été établi chez 41,3% des patients. Les 58,7 autres % regroupaient plusieurs diagnostics. La lithiase calcique par hypercalciurie a été retrouvée chez 60,9% des patients comprenant 6 variétés étiologiques: hypercalciurie par absorption type I et II, hypercalciurie rénale, hyper-parathyroïdisme primaire et hypercalciurie indéterminée (fuites rénales de phosphates et augmentation de l'hypercalciurie). Lithiase calcique hyper-uricosurique pour 35,8% des patients et lithiase d'hyperuricurie pour 10%. Il faut distinguer les lithiases où le pH urinaire est normal (lithiase calcique hyper-uricosurique) et celles par précipitation d'acide urique lorsque les urines sont acides (pH<5,5). Les lithiases calciques avec hyper-oxalurie ont été retrouvées chez 8,1% des patients, elles provenaient de troubles digestifs ou diététiques. Les lithiases calciques avec hypo-citraturie atteignaient 28% des patients dans sa variante idiopathique. La majorité des problèmes de ces patients était probablement d'origine diététique alors que certains avaient des acidoses tubulaires rénales incomplètes. L'hypo-citraturie due à une acidose tubulaire rénale ou à un syndrome diarrhéique chronique affectait 3,3% des patients. Les lithiases calciques avec hypo-magnésiurie, les calculs infectés et les lithiases avec cystinurie étaient respectivement de 6,8 - 5,9 et 0,9% des patients. Le problème de faible diurèse (< 1 litre par jour) a été retrouvé chez 15,3% des patients. Enfin, 3,5% des patients ont été difficilement classables par la présence de troubles biochimiques urinaires mixtes importants.

Mots clés : stones, metabolic tests
Prognostic value of nuclear grade of renal cell carcinoma
Bretheau D, Lechevallier E, de Fromont M, Sault MC, Rampal M, Coulange C
Article original Cancer, 1995, 76, 2543-2549
Valeur pronostique du grade nucléaire dans le cancer du rein.

BUTS : Les auteurs évaluent l'intérêt et la valeur du grade nucléaire de Fuhrman comme facteur pronostique possible dans l'adénocarcinome à cellules claires du rein (ACCR). METHODES : Une étude rétrospective de 190 patients sur 11 ans, porteurs d'un ACCR traité par néphrectomie élargie a été réalisée. La distribution des grades était la suivante: grade I, 54 patients, grade II, 58; grade III, 58; grade IV, 20. La distribution des patients en stade tumoral selon la classification TNM était: pT1, 56 patients; pT2, 41; pT3a, 55; pT3b, 25; pT3c+ pT3d+ pT4b, 5; et pT4a, 8. Des corrélations significatives avec d'autres facteurs pronostiques ont été notées. Les courbes de survie en fonction du grade ont été évaluées par la méthode de Kaplan-Meier. RESULTATS : Le grade nucléaire a été corrélé avec le stade tumoral (p=0,0001), des métastases synchrones (p=0,003), un envahissement métastatique ganglionnaire (p=0,0001), un envahissement veineux rénal (p=0,0001), la taille de la tumeur (p=0,0001), et l'envahissement de la graisse périrénale (p=0,001). Aucune corrélation n'a été trouvée avec le grade nucléaire et la multi-focalité de la tumeur (p=0,14) et le type cellulaire (p=0,2). Le grade nucléaire fut un facteur effectif de prédiction du développement de métastases à distance de la néphrectomie. Parmi les 54 patients qui présentaient une tumeur de grade I, seulement 1 tumeur a métastasé durant les 5 ans de suivi, tandis que 17% des grade III et 30% des grade IV ont métastasées. Les taux de survie actuarielle à 5 ans des patients avec des grades I, II, III, IV étaient respectivement de 76%, 72%, 51%, 35%. La comparaison des courbes de survie par grade montre une différence significative entre les courbes des grade I et II et celles des grade III et IV (p=0,001). CONCLUSION : Dans cette étude, le grade nucléaire de Fuhrman a été trouvé comme ayant une valeur pronostique et semble être un critère important pour parler du devenir des patients porteurs d'ACCR.

Mots clés : kidney, tumor, grade, histoprognosis
Survival after radical retropubic prostatectomy of men with clinically localized high grade carcinoma of the prostate
Oefelein MG, Grayhack JT, McVary KT
Article original Cancer, 1995, 76, 2535-2542
Survie, après prostatectomie radicale, d'hommes porteurs de cancers de prostate de haut grade localisés.

BUTS : Evaluer l'efficacité de la prostatectomie radicale chez les hommes porteurs de cancers prostatiques cliniquement localisés et peu différenciés (Gleason ? 7) et préciser la signification pronostique des caractéristiques anatomo-pathologiques traditionnelles. L'efficacité des traitements adjuvants a été évaluée chez un sous-groupe de patients dont les résultats anatomo-pathologiques suggéraient un risque élevé de persistance de la maladie. METHODES : 238 patients consécutifs, dont 74 avaient un cancer localisé de haut grade, ont été suivis pendant une durée médiane respective de 6,2 ans et 5,1 ans. Les paramètres évolutifs spécifiques ont été établis sur une population n'ayant pas subi de dépistage par le PSA. RESULTATS : La survie spécifique à 5 ans (SS) respective des 52 hommes porteurs d'un cancer localisé de score de Gleason 7 et des 22 hommes porteurs d'un cancer localisé de score de Gleason 8 ou plus était respectivement de 92% et 79%. La probabilité d'avoir un PSA indétectable à 5 ans était respectivement de 50% et 38%. Le score de Gleason était le paramètre anatomo-pathologique prédictif le plus puissant pour la survie et la progression. Le stade pathologique était significativement lié à la progression pour les tumeurs de Gleason inférieur à 7, mais sa valeur prédictive était moindre pour les tumeurs de Gleason 7 ou plus. La radiothérapie adjuvante permettait une réduction significative des risques de progression biologique (p=0,02, risque relatif=0,56, intervalle de confiance à 95%: 0,34 à 0,92). Cependant la radiothérapie n'avait pas d'impact significatif sur la SS. CONCLUSIONS : Une SS longue peut être obtenue dans une population non sélectionnée par dépistage par le PSA d'hommes porteurs de cancers prostatiques localisés peu différenciés traités par prostatectomie radicale. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus par des alternatives thérapeutiques, bien qu'ils mettent en évidence la nécessité de développer des traitements adjuvants plus efficaces pour ces patients.

Mots clés : prostate, tumor, radical prostatectomy, histoprognosis, survival
Leiomyosarcoma of the prostate. Report of 23 cases.
Chevile JC, Dundore PA, Nascimento AG, Meneses M, Kleer E, Farrow GM, Bostwick DG
Article original Cancer, 1995, 76, 1422-1427
Leiomyosarcome de la prostate, à propos de 23 cas.

BUTS : Le léiomyosarcome de la prostate est un cancer rare qui compte pour moins de 1% des pathologies malignes de la prostate. Des articles antérieurs sur cette pathologie consistent à rapporter un cas ou de petites séries, souvent combinées à des cas de rhabdomyosarcome. La relation entre le pronostic et l'histologie ou les découvertes immuno-histochimiques n'ont pas, à la connaissance des auteurs, été rapportées dans de larges séries et l'efficacité de traitements variés et incertaine. METHODES : Les auteurs entreprennent une confrontation clinicopathologique de tous les cas de léiomyosarcome de la prostate observés dans leur institution de 1929 à 1994. 23 cas ont été retrouvés dans les fichiers du département d'anatomopathologie de la Mayo clinic (Rochester, MN) et le suivi clinique était disponible pour 14 d'entre eux. Les études immuno-histochimiques, incluant l'actine, la desmine, la protéine S-100, la kératine, et la vimentine ont été réalisées sur 18 dossiers. RESULTATS : L'âge des patients était de 41 à 78 ans avec une moyenne de 61 ans. Les symptômes révélateurs comprenaient une obstruction urinaire (100%), des douleurs périnéales (25%), brûlures à l'éjaculation (7%), et perte de poids (7%). Les tumeurs s'étendaient de 3,3 cm à 21 cm (moyenne, 9 cm) dans les plus grandes dimensions et étaient souvent associées à de la nécrose. 7 tumeurs étaient de grade 2, 10 de grade 3 et 6 de grade 4 (grades de Broder, échelle de 1 à 4). Les comptes de mitoses variaient de 2 à 24 par champ à x10. 15-15 (100%) des cas étaient positifs à la vimentine, 10 sur 16 (63%) à l'actine, et 3-15 (20%) faiblement réactifs à la desmine. L'expression de la kératine n'était obtenue que pour 4-15 (27%) et la protéine S-100 était négative dans tous les cas. Les traitements ont varié, incluant habituellement des combinaisons de radiothérapie, chimiothérapie et prostatectomie radicale ou cystoprostatectomies. Le suivi moyen a été de 2 à 72 mois, avec une moyenne de 19 mois. 10 patients sont morts de leur tumeur entre 3 et 72 mois (moyenne 22 mois) après le diagnostic. 4 patients sont vivants, 3 avec de la tumeur résiduelle et 1 sans évidence de tumeur à 2, 4, 30 et 4,5 mois respectivement. Des récidives locales sont apparues chez 10-11, incluant 5 qui avaient des gros résidus tumoraux après chirurgie. Les métastases se sont développées à plus de 40 mois après la chirurgie (moyenne, 10,3 mois) et étaient plus fréquemment pulmonaires. CONCLUSIONS : Ces constatations indiquent que le léiomyosarcome de la prostate a des aspects histologiques très variables allant du cancer à cellules en fuseau, réminiscence de muscle lisse au sarcome pléiomorphe. Des éléments épthélioides peuvent être présents. La plupart des tumeurs sont immunoréactives avec des anticorps anti-vimentine, actine et la réactivité avec l'antikeratine n'exclut pas le diagnostic de léiomyosarcome. Le léiomyosarcome de la prostate a un mauvais pronostic et la durée de la survie est très variable. La chirurgie radicale était le traitement de choix dans cette série mais l'excision complète de la lésion a été difficile dans le plupart des cas et n'a pas été curatrice

Mots clés : prostate, rare tumor
Evaluation du volume vésical par échographie
Robert Y, Chaillet D, Masquelier V, Lemaitre L
Article original Radiology, 1995, 76, 1087-1091

The aim was to evaluate bladder volume measurement using computerized calculation in comparison with usual formulas. Twenty-eight volounteers underwent bladder ultrasonography, which was recorded for computerized measurement of bladder volume. From diameters and/or areas measurements, bladder volume was calculated using 12 different formula. True bladder volume was obtained from voided volume measurement. Computerized measurement was not more accurate than formulas. No formulas displayed association of low percentage error and standard deviation and good accuracy. The best accuraty was obtained with the combined formula F12 ([DSc x DAPc x DT x 0,523) + (DT x AS)] / 2). Formula (F4) using the three diameters, with reference to anterior bladder recessus and 0.625 correction factor displayed good results on the average.

Mots clés : bladder, capacity, ultrasonography
Bladder and erectile dysfunction before and after rectal surgery for cancer.
Leveckis J, Boucher NR, Parys BT, Reed MWR, Shorthouse AJ, Anderson JB
Article original Br J Urol, 1995, 76, 752-756
Troubles mictionnels et impuissance avant et après chirurgie rectale.

BUTS : L'incidence des troubles mictionnels après chirurgie rectale varie de 7 à 73%. Cependant la plupart des études publiées sont rétrospectives et comportent des biais de recrutement.Le but de cette étude a été d'évaluer de manière prospective la survenue de troubles mictionnels et la fonction sexuelle après chirurgie rectale. PATIENTS ET METHODES : 21 patients (16 hommes, 4 femmes) âgés de 66 ans (36-78) ont participé à cette étude prospective. Le bilan d'inclusion a comporté un examen clinique, une débitmétrie et un examen video-urodynamique. Un bilan identique a été réalisé au 4ème mois post-opératoire. D'un point de vue chirurgical, 12 patients ont eu une résection rectale, 6 patients ont eu une amputation abdomino-périnéale et un patient a eu une intervention de Hartman. Tous les patients ont été sondés pendant l'intervention. En cas de rétention post-opératoire, les patients ont été traités par cathétérisme intermittent ou par sonde à demeure. RESULTATS :En pré-opératoire, seuls six patients avaient un bilan urinaire normal et 13-16 hommes avaient une fonction sexuelle normale. En post-opératoire, parmi les 19 patients totalement évaluables, 8 avaient un bilan urinaire anormal, dont 3 dénervations vésicales complètes. Enfin, parmi les patients qui avaient une fonction sexuelle normale en pré-opératoire, 7-16 ont dit avoir un fonction sexuel normal en post -opératoire, 2-16 avaient des érections mais n'avaient plus de rapports, 2 avaient une érection incomplète tandis que 3 patients sont devenus totalement impuissants. CONCLUSION : Cette étude confirme le risque de voir apparaître des troubles vésico-sphinctériens ou de l'érection après chirurgie rectale.

Mots clés : radical pelvic surgery, iatrogenic complication, lower urinary tract symptom, erectile dysfunction
Urethral sphincter volumes in women with obstructed voiding and abnormal sphincter electromyographic activity.
Noble JG, Dixon PJ, Rickards D, Fowler CJ
Article original Br J Urol, 1995, 76, 741-746
Evaluation échographique du sphincter urétral chez la femme.

BUTS : Apprécier l'intérêt de l'échographie endo-rectale dans l'évaluation du sphincter urétral strié chez la femme, consultant pour des troubles mictionnels évocateurs d'obstruction sous vésicale. PATIENTS ET METHODES : 14 patientes âgées de 29±3,2 ans ayant des symptômes évocateurs d'obstruction sous vésicale ont eu un examen video-urodynamique, un EMG par aiguille concentrique, et une mesure par échographie-endo-rectale de l'épaisseur du sphincter strié urétral. Les résultats de l'examen échographique du sphincter ont été comparés aux données précédemment obtenues à partir d'un groupe de 20 patientes volontaires saines. Toutes les patientes considérées obstruées avaient présenté un épisode de rétention ou se plaignait de troubles mictionnels de type obstructif. Toutes ces patientes avaient un EMG anormal. RESULTATS : En échographie, le sphincter est apparu comme une structure hypo-échogène distale et de forme cylindrique. Le volume sphinctérien a été significativement plus important chez les patientes symptomatiques ayant des modifications électromyographiques lorsqu'on les comparait au groupe contrôle (3,5±0,23cm3 versus 1,30±0,09cm3, P<0,001). CONCLUSION : L'échographie transrectale permet de bien visualiser le sphincter urétral strié chez la femme. Le résultat suggère qu'il existe chez les patientes ayant une obstruction sous vésicale une augmentation de volume du sphincter, ce qui rejoint les données de l'EMG chez ces patientes, et permet d'évoquer une origine possiblement sphinctérienne de l'obstruction sous vésicale chez ces patientes.

Mots clés : urinary incontinence, female, imaging, transrectal ultrasonography, urethral sphincter
Determinants of treatment-seeking behaviour for urinary symptoms in older men.
Mac Farlane GJ, Sagnier PP, Richard F, Teillac P, Botto H, Boyle P
Article original Br J Urol, 1995, 76, 714-718
Troubles mictionnels de l'homme âgé: quels sont les éléments qui poussent les patients à consulter?

BUTS : Déterminer, parmi une population d'hommes âgés, les facteurs qui font que les patients iront consulter leur médecin pour obtenir un traitement pour des troubles mictionnels. PATIENTS ET METHODES : 2 011 hommes âgés de 50 à 80 ans ont été interviewés et ont rempli le questionnaire IPSS pour étude des troubles mictionnels et pour apprécier le degré de gêne et de retentissement de ces symptômes. Parmi cette population, 20% étaient totalement asymptomatiques (IPSS=0), 67% avaient un IPSS compris entre 1 et 7 (symptômes mineurs), 13% avaient un IPSS compris entre 8 et 19 (symptômes modérés) et 1,2% avaient un IPSS supérieur ou égal à 20 (symptômes sévères). RESULTATS : La principale motivation pour aller consulter un médecin a été la fois le degré de gêne ressenti et lié au symptôme urinaire et, de manière indépendante, le degré de sévérité des symptômes. CONCLUSION : Cette étude démontre l'importance qu'il y a à prendre en compte le facteur gêne en plus de la sévérité des symptômes elle-même; ces deux facteurs étant indépendants.

Mots clés : elderly person, lower urinary tract symptom, symptom score
Objective evaluation of the outcome of endopyelotomy using Whitaker's test and diuretic renography.
Ahlawat R, Basarden N
Article original Br J Urol, 1995, 76, 686-691
Cure de jonction pyélo-urétérale par endopyélotomie, évaluation objective du résultats par test de Whitaker et scintigraphie rénale.

BUTS : Déterminer de manière objective le résultat des endopyélotomies pour syndrome de la jonction pyélo-urétérale. PATIENTS ET METHODES : 31 patients âgés de 15 ans ou plus ont été inclus dans cette étude prospective. Le diagnostic de syndrome de la jonction pyélo-urétérale avait été porté dans tous les cas sur l'histoire clinique, les données de l'UIV, de la scintigraphie et du test de Whitaker dans 9 cas. Les endopyélotomies ont été réalisées par voie antégrade à la lame froide. Une sonde double J a été mise en place pendant 4 à 6 semaines. Une sonde de néphrostomie a été maintenue dans tous les cas jusqu'à ablation de la sonde double J afin de permettre la réalisation du test de Whitaker. Une scintigraphie rénale au DTPA a été réalisée au 3ème, 6ème et 12ème mois post-opératoires. RESULTATS : Selon les données du test de Whitaker, 21-24 des reins étaient considérés non obstrués (87% de succès), équivoques dans un cas, et obstrués dans deux cas. Le diagnostic d'obstruction était retenu lorsque les pressions de passage étaient supérieures à 21cm d'eau. 26 patients ont eu une scintigraphie au DTPA au 3ème mois: 4 examens n'ont pas pu être interprétés en raison d'une fonction rénale insuffisante (débit de filtration glomérulaire inférieur à 15ml-mn). Sur les 22 examens interprétables, 12 ont montré l'absence d'obstruction, 5 ont montré une obstruction et 5 ont été équivoques. Sur les 21 patients qui ont eu les deux examens, la scintigraphie et le Whitaker ont montré une obstruction dans trois cas, dans 10 cas, les deux examens ont montré l'absence d'obstruction, enfin la scintigraphie a montré une obstruction dans 6 cas, tandis que le Whitaker était normal. Les faux positifs de la scintigraphie ont été attribués à des dilutions excessives du produit isotopique dans un bassinet large, mais non obstrué. Enfin, parmi les 14 reins évalués avec un an de recul et dont le Whitaker initial était normal, une dégradation de l'évacuation du produit de contraste n'a été observée que dans deux cas. CONCLUSIONS : D'après les données de test de Whitaker, l'endopyélotomie a obtenu un taux de succès objectif de 87%. Un large bassinet ou une diminution de la fonction rénale sont responsables de faux positifs lors de la scintigraphie au DTPA. Enfin, lorsque l'évaluation initiale est satisfaisante, les résultats semblent se maintenir dans le temps, l'exploration à un an n'étant alors peut être pas responsable si le Whitaker initial a montré l'absence d'obstruction.

Mots clés : upper urinary tract malformation, ureteropelvic junction syndrome, endopyelotomy, outcome

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Rédacteur : Urofrance
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