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Identification of insignificant prostate cancers: analysis of preoperative parameters.
Irwin MB, Trapasso JG
Article original Urology, 1995, 45, 862-868
Identification des cancers prostatiques non significatifs: analyse des paramètres pré-opératoires.

L'objectif est d'analyser les paramètres pré-opératoires afin de déterminer le risque d'une biopsie systématique de prostate de mettre en évidence un cancer prostatique microscopique et incidentale. Les auteurs ont revu les dossiers de 28 patients qui avaient moins de 3mm de cancer de grade et de score de Gleason respectivement ? 2 et ? 4 à la biopsie et qui ont eu une prostatectomie radicale Les pièces ont été soigneusement revues afin de déterminer le volume tumoral, le nombre de foyers, le stade, le score et le grade de Gleason. Le PSA et la densité de PSA (PSAD) ont été recueillis pour chaque cas. Seize des 28 pièces (57%) contenaient de très petites tumeurs bien différenciées (? 0,2cc); 7 (25%) contenaient des tumeurs de 0,2 à 0,5cc; 3 (11%) contenaient des tumeurs de 0,5 à 1cc et 2 (7%) contenaient de grosses tumeurs de 4 et 6cc qui n'avaient été atteintes que superficiellement par la biopsie. Les valeurs moyennes de PSA et de PSAD étaient significativement différentes entre les tumeurs de moins de 0,5cc et de plus de 0,5cc (p<0,005). Les valeurs prédictives concernant stade et volume tumoral sont résumées ci-dessous: Les deux paramètres simultanément ont permis d'exclure 4-5 (80%) des tumeurs de plus de 0,5cc. La PSAD offre une bonne possibilité de différencier les tumeurs selon leur volume. Toutes les tumeurs de moins de 0,5cc étaient limitées à la prostate et le PSA post-opératoire est resté ? 0,4ng-ml chez ces patients après un suivi moyen de 24 mois. Ces données indiquent qu'un patient ayant moins de 3mm de cancer de grade et de score de Gleason respectivement ? 2 et ? 4 à la biopsie, et une PSAD de moins de 0,1 a 82% de chances d'avoir un micro-cancer localisé à la prostate et non cliniquement significatif.

Mots clés : prostate, tumor, PSA, histoprognosis
Penile cancer : is lymphadenectomy necessary in all cases?
Srinivas V, Choudary R, Ravikumar R, Métha H, Kundargi P, Phadke AG
Article original Urology, 1995, 45, 710-712
Cancer de la verge: La lymphadénectomie est elle nécessaire?

Cette étude rétrospective examine la nécessité des lymphadénectomies pour chaque cas de cancer pénien. Trente six patients ont été suivis régulièrement par la même personne entre 1986 et 1992. Neuf (25%) des patients présentaient des ganglions lymphatiques positifs et ont eu immédiatement un curage des ganglions inguinaux. Pour les 27 autres (75%) qui ne présentaient pas de ganglions envahis, 10 ont eu une dissection des ganglions lymphatiques dans un deuxième temps. Quatre de ces patients sont en vie avec un recul de 3,7 ans. Trois sont décédés dans l'année suivant la chirurgie et 3 ont été perdus de vue. Dix sept patients (47%) n'ont pas nécessité de lymphadénectomie et 14 (82%) de ces patients sont vivants à 3,8 ans et les 3 autres ont été perdus de vue. Un suivi très strict et très prudent permet d'éliminer la nécessité absolue d'une lymphadénectomie chez des patients sélectionnés atteint d'un cancer de la verge.

Mots clés : penis, tumor, inguinal lymph node dissection, prognosis
Comparison of transvaginal versus laparoscopic bladder neck suspension for stress urinary incontinence
McDougall EM, Klutke CG, Cornell T
Article original Urology, 1995, 45, 641-646
Comparaison de la colposuspension trans-vaginale ou cÏlioscopique pour le traitement de l'incontinence urinaire d'effort.

BUTS : Le but de cette étude rétrospective était de déterminer la faisabilité du traitement de l'incontinence urinaire d'effort féminine (IUE) par suspension vésicale rétropubienne cÏlioscopique. Les auteurs ont comparé l'évolution clinique et les résultats de la suspension trans-vaginale (Raz) et de la colposuspension cÏlioscopique (CSC) dans un groupe de patientes d'âge et de risque anesthésique comparables. METHODES : 19 patientes ayant subi une CSC ont été comparées à 23 patientes ayant subi une suspension selon Raz pendant la même période, pour une IUE. Pour toutes les patientes ont été considérés: l'âge, la capacité vésicale pré-opératoire, le résidu post mictionnel post-opératoire, la durée opératoire, la perte sanguine estimée, la durée de séjour, les besoins en analgésie post-opératoire, le délai de retour à la normale de la miction, les complications et la récidive de l'IUE. RESULTATS : La durée opératoire de la CSC était supérieure à celle du Raz (124 vs 44 minutes). Les patientes opérées par CSC ont requis moins d'analgésiques parentéraux (6,3 vs 15,6mg de sulfate de morphine) et ont vu les mictions revenir à la normale plus rapidement (0,6 vs 13 jours). Le taux global de succès des deux techniques à 3, 6 et 12 mois de suivi était similaire. CONCLUSIONS : La CSC est techniquement faisable chez les patientes ayant une IUE ÇanatomiqueÈ. Comparé avec le Raz, la CSC est associée avec un moindre inconfort post-opératoire, l'absence de nécessité d'un drainage sus-pubien et un retour rapide à une activité normale. Les taux de succès à court terme semblent similaire pour la CSC et le Raz.

Mots clés : urinary incontinence, urinary incontinence surgery, bladder neck suspension, vaginal approach, laparoscopic surgery
Routine prostate biopsies following radiotherapy for prostate cancer: results for 226 patients
Crook JM, Perry GA, Robertson S, Esche BA
Article original Urology, 1995, 45, 624-632
Biopsies prostatiques systématiques après radiothérapie pour cancer de la prostate: résultats pour 226 patients.

BUTS : Déterminer la chronologie de la résolution histologique du cancer prostatique après radiothérapie (RT) et corréler les résultats de la biopsie avec l'évolution clinique. METHODES : Depuis 1990, tous les patients traités par radiothérapie radicale pour un cancer prostatique ont eu une échographie transrectale systématique avec biopsies 12 mois après RT et ensuite tous les 6 mois jusqu'à guérison ou échec clinique. Deux-cent-vingt-six patients ont eu un total de 375 biopsies emportant 4 à 7 carottes. Les stades cliniques étaient: T1b (32 patients), T1c (11), T2a (45), T2b (82), T3 (50) et T4 (6). La médiane de suivi était de 33 mois. RESULTATS : A 30 mois, les biopsies étaient négatives chez 69,5% des patients. Trente-deux (14%) avaient une récidive locale (T1b; 12,5%; T2a: 11%; T2b: 15%; T3: 18%, T4: 33%). Sept (3%) avaient une récidive biologique et 47 (21%) avaient seulement une biopsie positive. Le suivi médian pour le groupe des patients à Çseulement biopsie positiveÈ était de 19,5 mois et le PSA moyen était de 1,0 ng-ml. Trente-neuf de ces patients ont vu leurs biopsies devenir négatives à 26 mois. Le PSA ÇplancherÈ pour les patients avec une récidive locale était en moyenne de 3,9 ng-ml à 14 mois contre 0,7 ng-ml pour les patients sans récidive locale à 23 mois. Les patients ayant une négativation tardive de la biopsie avaient également un PSA plancher de 1,3 ng-ml retardé, à 27,3 mois. CONCLUSIONS : La biopsie systématique après RT dans une population non sélectionnée montre une disparition tumorale en accord avec les données de l'évolution clinique à long terme, bien que la tumeur puisse mettre plus de 30 mois à disparaître. Le PSA minimum permet de prédire l'évolution.

Mots clés : prostate, tumor, radiotherapy, biopsy, residual tumor
Computer simulation of the probability of detecting low volume carcinoma of the prostate with six random systematic core biopsies.
Daneshgari F, Taylor GD, Miller GJ, Crawford GJ
Article original Urology, 1995, 45, 604-609
Simulation informatique de la probabilité de détection de cancer prostatique de petit volume par 6 biopsies systématiques.

BUTS : Six biopsies systématiques de la prostate (BSP) (apex, milieu et base de chaque lobe) sont couramment utilisées pour le diagnostic du cancer prostatique. Le but de cet étude était de vérifier la validité de cette technique pour détecter les petits volumes tumoraux (< 6cc). : MATERIELS ET METHODES : Les auteurs ont développé un modèle informatique pour simuler la BSP, à partir des données fournies par 159 spécimens de prostatectomie radicale. Le volume tumoral avait été mesuré sur 112 pièces et était inférieur à 6cc dans 91 cas. RESULTATS : La simulation a montré que seulement 20,3% des prostates ÇmodéliséesÈ, contenant un volume tumoral total de 0,034 à 5,1cc avaient une localisation tumorale détectable avec 95% de succès par la BSP. En fait, 26,8% avaient une distribution tumorale totalement inaccessible à la BSP. Différents angles de ponction et différentes distributions tumorales ont été incorporés dans le modèle. Les résultats sont à interpréter en fonction des limites de la modélisation. Dans notre modèle, la forme sphérique des foyers ne représente pas toutes les formes possibles de foyers tumoraux. Néanmoins, ces résultats indiquent que la détection du cancer, par les biopsies systématiques de l'apex, du milieu et de la base de chaque lobe, pourrait ne pas être efficace pour des tumeurs de moins de 6cc, contrairement à ce qui est observé avec des tumeurs plus grosses ou en présence d'anomalies au TR. L'étude des biais suggère que les motifs de distribution des foyers pourraient avoir un impact sur la stratégie de biopsie. CONCLUSION : Les futures tentatives d'amélioration des biopsies systématiques pour la détection des petits cancers devront prendre en compte les caractéristiques biomécaniques du cancer prostatique, en particulier volume de la glande et distribution. En fonction des résultats de l'étude actuelle, les auteurs ont développé un modèle tri-dimentionnel de la glande prostatique, afin de conduire à des recommandations pour améliorer les techniques de biopsie.

Mots clés : prostate, tumor, biopsy, screening
Transurethral electrovaporization of the prostate: a novel method for treating men with benign prostatic hyperplasia
Kaplan SA, Te AE
Article original Urology, 1995, 45, 566-572
Vaporisation électrique trans-uréthrale de la prostate: une nouvelle méthode de traitement de l'hypertrophie prostatique bénigne.

BUTS : Réaliser une étude préliminaire de la sécurité et de l'efficacité de la vaporisation électrique trans-uréthrale de la prostate (VTUP) à l'aide de la vapotrode en tant qu'alternative thérapeutique pour le traitement de l'hypertrophie prostatique bénigne, responsable d'obstruction prostatique. METHODES : 25 hommes (âge moyen 63,5±3,1 ans) avec des symptômes de prostatisme légers à modérés ont subi une VTUP depuis Août 1994. L'efficacité et la sécurité du traitement ont été évalués au cours du traitement, à 1 semaine et à 1 et 3 mois. Les paramètres d'efficacité comprenaient la durée opératoire en minutes, les modifications d'hématocrite et de natrémie, la durée du sondage post-opératoire, le score symptomatique de l'AUA, le débit urinaire maximal et le résidu post-mictionnel. Les paramètres de sécurité incluaient la fréquence des effets secondaires, les variations de natrémie et d'hématocrite et l'évaluation de la fonction sexuelle. RÉSULTATS : Le score symptomatique est passé de 17,8 à 5,9 et 4,2 à respectivement 1 et 3 mois (p<0,001). Le débit urinaire maximal est passé de 7,4 à 15,3 et 17,3 à 1 et 3 mois (p<0,002). La durée opératoire moyenne était de 40,3 minutes et la durée de sondage de 14,6 heures. Les modifications sériques incluaient une diminution de 0,9 ml-dl de l'hématocrite et une variation de 1,1 mEq de natrémie. Les complications comprenaient 3 cas d'hématurie, une sténose uréthrale distale. Il n'a pas été observé de symptômes irritatifs post-opératoires persistants ni de nécessité de resondage. CONCLUSIONS : La VTUP est une modification nouvelle et potentiellement utile de la résection endoscopique de prostate. Cette étude préliminaire a montré une amélioration fonctionnelle notable au prix d'une morbidité réduite. Cette expérimentation clinique met en évidence plusieurs avantages potentiels de la VTUP, en particulier un coût réduit et peu de signes irritatifs post-opératoires. Actuellement, une étude multicentrique prospective est en cours pour évaluer l'efficacité et la sécurité à long terme de la VTUP.

Mots clés : prostate, BPH, endoscopic surgery, transurethral vaporization
DNA ploidy status
Stamey TA
Point de vue, interview Urology, 1995, 45, 563-565
A propos de la ploïdie.

Si le score de Gleason est correctement déterminé et si le stade pathologique est estimé raisonnablement (au mieux par le volume tumoral), aucune information pronostique supplémentaire n'est obtenue par la détermination de la ploïdie. Il n'y a pas de consensus dans la littérature sur la méthode à employer (cytométrie en flux ou analyse d'image fixe), et les analyses multifactorielles n'ont pas démontré de manière convaincante le gain obtenu par la ploïdie par rapport au stade et au grade. L'aneuploïdie est très fortement liée au volume tumoral et au stade tumoral. Elle n'est cependant pas indispensable pour l'essaimage métastatique. Le score de Gleason offre des informations optimales à condition d'être déterminé par des observateurs entraînés et connaissant précisément les règles de détermination. Le volume de cancer de grade 4 ou 5 est un excellent facteur prédictif de gravité, en particulier de la présence de métastases ganglionnaires microscopiques. Gleason a défendu en 1977 les arguments histologiques par rapport aux analyses cytologiques ou histochimiques, plus coûteux et n'apportant pas d'information supplémentaire.

Mots clés : prostate, tumor, cellular biology, ploidy, cytology
Practical clinical utility of DNA ploidy for managing patients with prostate carcinoma
Lieber MM
Point de vue, interview Urology, 1995, 45, 558-562
Utilisation pratique de la ploïdie dans le cancer prostatique.

La mesure de la ploïdie dans le cancer prostatique est maintenant disponible en routine, sur tissu frais ou fixé, par cytométrie en flux ou par analyse d'image, sur biopsies, copeaux de résection ou pièces de prostatectomie. Le résultat est disponible en moins d'une semaine. Valeur pronostique: les tumeurs diploïdes ont un meilleur pronostic que les autres, indépendamment du grade et du stade. Un index pronostique combinant ces trois données semble être un des meilleurs indicateurs pronostiques. La plupart des tumeurs pT2 sont diploïdes et donc de bon pronostic. Quand un traitement adjuvant efficace sera disponible, l'aneuploïdie sera un bon moyen d'en sélectionner les indications. De même, les tumeurs pT3 diploïdes (environ 25% des tumeurs pT3) sont peu susceptibles de progresser de manière significative et ne nécessitent probablement pas de traitement adjuvant. Au stade N+, la diploïdie est un indicateur de bonne réponse au traitement hormonal précoce. Histoire naturelle: les tumeurs diploïdes se convertissent en tumeurs tétraploïdes et celles-ci en tumeurs aneuploïdes à un rythme de 9 à 15% par an, et 100% des tumeurs diploïdes deviennent aneuploïdes en 7 ans. C'est l'intérêt d'une détection précoce pour un traitement efficace. Développements futurs: le compte individuel des chromosomes (FISH ploidy) est en cours de développement et offre des résultats plus fiables.

Mots clés : prostate, tumor, cellular biology, ploidy, cytology
Do the current subclassifications of stage T3 adenocarcinoma of the prostate have clinical relevance?
Corn BW, Hanks GE, Lee WR, Schultheiss T
Article original Urology, 1995, 45, 484-491
La sous classification pathologique des stades T3 d'adénocarcinome de la prostate a t-elle un intérêt clinique ?

Afin de comparer le devenir des patients atteints d'un T3A et T3C, d'adénocarcinome de prostate, et afin de savoir si il existe un intérêt de sous diviser cette classe T3, une analyse a été réalisée chez des patients porteurs d'un cancer de prostate T3 clinique traités par irradiation radicale au Fox Chase Cancer Center entre 1986 et 1993. La série était composée de 70 patients avec une tumeur T3 A, et 44 patients avec une tumeur T3 C. En fin d'étude certains patients étaient indemnes de toute rechute biochimique et d'autres présentaient un échappement thérapeutique. RESULTATS : Aucune différence significative n'a été retrouvée pour les dosages biochimiques aussi bien en comparant les groupes T3 A et T3 C . De la même manière il n'y avait aucune différence dans les rechutes cliniques à trois ans quand les auteurs ont comparé les groupes T3 A et T3 C (21% de métastases à distance détectées cliniquement ; moins de 10% d'échappement local dans les deux groupes). CONCLUSION : La sous stadification anatomique qui était basée sur l'examen endo-rectal ne permet pas de faire une différence pronostic des sous classes chez les patients atteints de tumeur T3. Le PSA reste le meilleur facteur prédictif chez les patients qui présentent un cancer de prostate T3.

Mots clés : prostate, tumor, staging, prognosis
A radiofrequency method of thermal tissue ablation for benign prostatic hyperplasia
Bhanot SM, Grigor KN, Hargreave TB, Chisholm GD
Article original Urology, 1995, 45, 427-434
Une nouvelle radiofréquence de thermothérapie pour le traitement de l'hyperplasie bénigne de la prostate par thermothérapie.

Cette étude a pour but d'évaluer l'efficacité, la faisabilité et l'inapointance d'une nouvelle radiofréquence de thermothérapie dans l'hypertrophie bénigne de la prostate. METHODE : Vingt hommes âgés de 50 à 81 ans (moyenne 67) avec un adénome de prostate symptomatique et un débit maximum inférieur à 12ml-s ont été traités par le système TURAPY (Direx Medical System). Une résistance chauffante de 2 cm de long avec deux thermomètres (pour connaître la température prostatique et la température sphinctérienne) ont été montés dans un cathéter urétral et utilisés pour l'administration du traitement ÇTURAPY Ç. Le traitement a été administré avec une dose maximum de 70 à 75¡C pendant une heure sous anesthésie locale en un seul jour. RESULTATS : Les 20 patients ont eu le traitement complet. La température rectale maximum enregistrée a été de 39,5¡C. La température sphinctérienne maximum admise était de 42¡C. La morbidité post-opératoire a été une dysurie ou une urétrorragie minime chez 12 patients. 3 patients ont développé une infection urinaire nécessitant un traitement antibiotique. Tous les patients ont été suivis pendant trois mois après le traitement. Le score IPSS a permis de montrer une amélioration de 19,4 à 6,2 (68%). Le débit maximum moyen s'est amélioré de 7,9 à 12,9ml-s (63%) et la moyenne du résidu post-mictionnel a diminué de 222 à 81ml (64%). En tout 80% des patients ont eu au moins, soit une augmentation de 50% du score IPSS soit du débit maximum. Il y avait une réduction moyenne du volume prostatique, mesuré par l'échographie trans-rectale, de 14ml (29% de réduction). L'amélioration subjective et objective retrouvée chez 8 patients suivis plus de 6 mois a été stable. Nous avons constaté une nécrose par coagulation de brûlure sur le tissu péri-urétral avec une rétraction sous capsulaire du tissu prostatique sur des biopsies qui ont été pratiquées chez un patient 5 jours après le traitement. L'échographie et l'endoscopie ont permis de mettre nettement en évidence une libération des structures prostatiques obstructives trois mois après le traitement.CONCLUSION: Le traitement avec le ÇTurapy systemÈ est dénué de danger, faisable et a permis de montrer une amélioration aussi bien sur les mesures objectives que sur les sensations subjectives de l'hypertrophie bénigne de la prostate dans cette étude pilote de 20 patients.

Mots clés : prostate, BPH, minimally invasive instrumental treatment of BPH, thermotherapy

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Rédacteur : Urofrance
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