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Staging pelvic lymphadenectomy for prostate cancer: a comparison of laparoscopic and open techniques.
Kerbl K, Clayman RV, Petros JA, Chandhoke PS, Gill IS
Article original J Urol, 1993, 150, 396-399
Curage ganglionnaire pour cancer de prostate : comparaison entre la laparoscopie et la chirurgie conventionnelle.

Les auteurs rapportent une étude rétrospective menée entre 1990 et 1992 qui compare la morbidité et les suites post opératoires de leurs 30 premiers curages laparoscopiques à 16 patients opérés dans le même temps à ciel ouvert. La durée moyenne de la dissection laparoscopique a été de 199,4 min contre 102,4 min en chirurgie à ciel ouvert, cependant les pertes sanguines ont été moindres en cas de laparoscopie. Le reprise de l'alimentation a été possible en moyenne 0,63 jours après la laparoscopie contre 2,87 jours après chirurgie conventionnelle. De même la laparoscopie s'est avérée supérieure à la chirurgie à ciel ouvert pour la consommation d'antalgiques (1,55 versus 47 mg de morphine), la durée moyenne d'hospitalisation (1,7 versus 5,37 jours), la reprise d'activités usuelles (4,94 versus 42,9 jours) et la reprise complète d'activité (10,8 versus 65,5 jours). Cependant l'incidence des complications était de 13% en cas de laparoscopie contre 0% en chirurgie conventionnelle. Toutes les complications ont été rencontrées au début de l'expérience parmi les 12 premiers patients. Les complications ont été: perforation vésicale (2 cas), hématome pelvien (1 cas), collection pelvienne (1 cas), fistule digestive apparue au 5 ème mois post opératoire et après radiothérapie pelvienne (1 cas), emphysème sous cutané (1 cas), oedème scrotal (2 cas), hématome scrotal (1 cas) et rétention d'urine (1 cas). Par ailleurs le coût moyen d'un curage coelioscopique bilatéral a été estimé à 10277 dollars contre 8220 dollars en chirurgie conventionnelle.

Mots clés : prostate, tumor, pelvic lymph node dissection, open surgery, laparoscopic surgery
The neuroendocrine cell population of the human prostate gland
Cohen RJ, Glezeerson G, Taylor LF, Grundle HAJ, Naude JH
Article original J Urol, 1993, 150, 365-368
Population cellulaire neuro-endocrine dans la prostate humaine.

La présence de cellules neuro-endocrines a été rapportée dans 50% de tous les adénocarcinomes prostatiques. La présence de ces cellules semble jouer un facteur pronostique. La distribution des cellules neuro-endocrines dans la prostate normale, à tous les stages de développement, n'a pas été étudiée. Nous avons défini la distribution de cette population cellulaire et décrit 4 variantes morphocellulaires. Les cellules neuro-endocrines de la zone périphérique semblent répondre à des facteurs présents à la naissance et à la puberté, alors que ceux présents dans les glandes péri-uréthrales et les canalicules prostatiques ne sont pas influencés par ce ou ces facteurs. On pense que ce facteur pourrait être le niveau des androgènes circulants. La présence de au moins deux populations fonctionnellement distinctes de cellules neuro-endocrines soulève l'hypothèse de deux origines embryonnaires différentes. Cette étude a permis d'étudier la distribution des cellules produisant de la calcitonine mais a échoué à détecter la présence de cellules produisant de la somatostatine.

Mots clés : prostate, histology
Absence of urethral strictures with suprapubic urinary drainage during extracorporeal circulation
Buchholz NP, Riehmann M, Gasser TC
Article original J Urol, 1993, 150, 337-339
Absence de sténose uréthrale après drainage urinaire par cathéter suspubien pendant la circulation extra-corporelle.

Les sténoses uréthrales après intervention cardiologique avec circulation extra-corporelle (CEC) ne sont pas rares. Leur étiologie n'est pas claire. L'ischémie et la pression de la sonde de Foley peuvent créer des lésions conduisant ultérieurement à la sténose uréthrale. Nous avons revu rétrospectivement 300 patients ayant subi une intervention à coeur ouvert. Dans le groupe 1, la vessie avait été drainée par sonde de Foley pendant la CEC, et par un cathéter sus-pubien dans le groupe 2. Dix des 152 patients du groupe 1 ont eu une sténose uréthrale (6,6%), alors qu'aucun des 148 patients du groupe 2 n'a eu de sténose. L'utilisation du cathéter sus-pubien pour drainer les urines pendant la CEC réduit considérablement le risque de sténose uréthrale post-opératoire.

Mots clés : urethra, stenosis, catheter, iatrogenic complication
Kidney preserving surgery in renal cell tumors: indications, techniques and results in 152 patients.
Moll V, Becht E, Ziegler M
Article original J Urol, 1993, 150, 319-323
Chirurgie conservatrice du rein dans les tumeurs rénales : indications techniques et résultats chez 152 patients.

Entre 1975 et 1991, 142 patients porteurs de cancer rénal et 10 patients porteurs d'oncocytome ont subi au total 164 interventions conservatrices. Les indications pour la chirurgie conservatrice étaient impératives (groupe 1 : 47 patients) pour les patients avec un rein unique, une insuffisance rénale, ou une tumeur bilatérale. Parmi les patients avec de petites tumeurs ou des tumeurs périphériques et un rein controlatéral sain, 105 ont été sélectionnés pour une chirurgie conservatrice (groupe 2). La plupart des interventions ont été faites soit sans ischémie (24%) ou avec ischémie chaude (69%). Chez certains patients du groupe 1 l'hypothermie a été obtenue par perfusion in situ (5%) ou par chirurgie ex-vivo et autotransplantation (2%). Le taux de complications était de 15% pour le groupe 1 et de 9,5% pour le groupe 2. Dans le groupe 1, trois patients sont morts de cancer, cinq sont vivants avec métastases et deux ont eu une récidive locale. Aucun patient du groupe 2 n'a eu ni récidive ni métastase. Le taux de survie spécifique des patients ayant subi une chirurgie conservatrice pour cancer du rein était comparable à celui d'un groupe contrôle ayant subi une néphrectomie radicale. Etant donné le caractère fiable et l'efficacité de la chirurgie conservatrice du rein pour le cancer du rein, celle-ci devrait être pratiquée plus souvent, même chez des patients à rein controlatéral sain.

Mots clés : kidney, tumor, partial nephrectomy, organ-sparing surgery
Laparoscopic partial nephrectomy in the pig model.
McDougall EM, Clayman RV, Chandhoke PS, Kerbl K, Stone AM, Wick MR, Hicks M, Figenshau RS
Article original J Urol, 1993, 149, 1633-1636
Nephrectomie partielle par cÏlioscopie chez le porc.

Afin d'évaluer les futures applications potentielles de la cÏlioscopie en urologie, nous avons étudié la faisabilité de la nephrectomie partielle à travers cette voie d'abord minimale. Neuf truies ont subi une nephrectomie partielle cÏlioscopique(NPC) à l'aide d'un lasso de plastique (15mm x 4mm x lmm) pour obtenir l'ischémie rénale et un bistouri à faisceau d'Argon (BFA) (Birtcher Medical Systems) pour coaguler la tranche de section. Six semaines après le NP, la clairance de la créatinine, la rénine plasmatique, la pression artérielle sanguine ont été mesurés chez 6 truies et une artériographie a été pratiquée, puis les truies ont été sacrifiées. Les reins ont été pesés et soumis à un examen anatomopathologique. Ces études ont montré l'excellente fonction du Çmoignon rénalÈ, I'absence de fistule artério-veineuse et d'hypertension artérielle. La NPC est faisable et reproductible chez le porc. Le controle du pédicule, la compression transitoire du parenchyme par un lasso de plastique et l'utilisation du BFA sont les éléments clés de cette technique.

Mots clés : partial nephrectomy, laparoscopic surgery, animal experiment
The contemporary incidence of lymph node metastases in prostate cancer: implications for laparoscopic lymph node dissection
Danella JF, Dekernion JB, Smith RB, Steckel J
Article original J Urol, 1993, 149, 1488-1491
Incidence des métastases ganglionnaires dans le cancer prostatique: conséquences sur le curage cÏlioscopique.

L'incidence des métastases lymphatiques du cancer prostatique cliniquement localisé a été évaluée chez 229 patients consécutifs. Seulement 13 patients avaient des métastases, ce qui constitue une incidence de 5,7%. Une valeur de plus de 40 ng/ml de PSA (test monoclonal) avait une valeur prédictive positive de 53% quant à la présence de métastases ganglionnaire. Le curage cÏlioscopique de routine est inutile étant donné la faible incidence des métastases ganglionnaires.

Mots clés : prostate, tumor, lymph node metastasis, pelvic lymph node dissection, laparoscopic surgery
Magnetic resonance imaging for detection of prostate cancer metastatic to bone.
Turner JW, Hawes DR, Williams RD
Article original J Urol, 1993, 149, 1482-1484
Résonnance magnétique pour la détection des métastases osseuses du cancer prostatique.

Le diagnostic de métastases osseuses de cancer prostatique repose habituellement sur la radiographie simple, sur la scintigraphie osseuse et sur le dosage des phosphatases alcalines sériques. Nous avons utilisé l'imagerie par résonnance magnétique (IRM) pour 18 patients porteurs de cancer prostatique connu pour trancher entre des résultats discordants obtenus par la radiographie simple, la scintigraphie osseuse et le dosage des phosphatases alcalines sériques. Pour 8 scintigraphies interprétées comme positives, l'IRM a été considérée comme négative pour la recherche de métastases osseuses dans 2 cas. Pour 5 scintigraphies osseuses considérées comme négatives, une IRM a été considérée comme positive. Pour 5 scintigraphies considérées comme douteuses, les IRM ont été négatives. De plus, pour 6 patients porteurs de métastases osseuses, l'IRM faite après hormonothérapie a confirmé une amélioration clinique et radiologique. Nous concluons que l'IRM est utile au diagnosic de métastases osseuses de cancer prostatique quand les autres examens sont douteux et peut être utilisée pour évaluer la réponse au traitement hormonal.

Mots clés : prostate, tumor, bone metastasis, magnetic resonance imaging
Percutaneous nephrostomy for treatment of intractable hemorrhagic cystitis.
Zagoria RJ, Hodge RG, Dyer RB, Routh WD
Cas clinique J Urol, 1993, 149, 1449-1451
Nephrostomie per-cutanée pour cystite hémorragique résistant à tout traitement.

Six patients porteurs d'une cystite hémorragique grave ne répondant pas au traitement local ont été traités par nephrostomie per-cutanée pour dérivation urinaire. L'hémorragie vésicale a cessé pour trois patient, a diminué pour deux patients et n'a pas été modifiée pour un patient. Chez un patient présentant une importante thrombopénie, la nephrostomie a entrainé un hématome péri-rénal, mais cette complication n'a pas eu de suite et n'a pas nécessité de traitement chirurgical. Notre expérience avec ces six patients montre que la dérivation par nephrostomie est une technique sure et efficace dans la plupart des cas de cystite hémorragique réfractaire au traitement habituel non chirurgical. La nephrostomie per-cutanée peut éviter la dérivation urinaire chirurgicale pour les patients porteurs de cystite hémorragique résistant au traitement local.

Mots clés : urinary tract infection, cystitis, hematuria, nephrostomy
Behavioral therapy for the treatment of refractory interstitial cystitis.
Chaiken DC, Blaivas JG, Blaivas ST
Article original J Urol, 1993, 149, 1445-1448
Thérapie comportementale pour le traitement de la cystite interstitielle réfractaire.

Les résultats à court terme de la thérapie comportementale chez 42 femmes atteintes de symptomes réfractaires de cystite interstitielle ont été analysés retrospectivement. Toutes les patientes avaient des symptomes persistants depuis au moins deux ans en dépit de l'utilisation de divers traitements empiriques. Les symptômes incluaient la pollakiurie diurne avec impériosité au moins une fois toutes les deux heures, et une douleur ou un inconfort persistant dans la région supra-pubienne, périnéale ou pelvienne. Le traitement a consisté en la tenue d'un agenda mictionnel, en mictions à heures programmées, en une réduction des apports liquidiens et en un entrainement des muscles du plancher pelvien. Après une durée moyenne de 12 semaines de traitement, le délai inter-mictionnel a augmenté chez toutes les patientes en moyenne de 93 minutes (pc0,01) et 98% ont vu le nombre de mictions quotidiennes décroitre de 9 en moyenne (p<0,01). En utilisant une échelle d'appréciation globale, 50% des patients ont rapporté une amélioration notable de leur symptomes et 38% se sentaient mieux. Ces résultats confirment l'efficacité à court terme de la thérapie comportementale chez des patients sélectionnés porteurs de cystite interstitielle.

Mots clés : interstitial cystitis, therapy
Extracorporeal shock wave lithotripsy for distal ureteral stones.
Erturk E, Herrman E, Cockett TK
Article original J Urol, 1993, 149, 1425-1426
Lithotritie extra-corporelle por calculs du bas uretère.

Nous avons réalisé une étude retrospective des cas de calcul du bas uretère traités par lithotritie extra-corporelle (LEC) de première intention. 312 patients ont subi un total de 326 séances sur l'appareil Dornier HM 3. Diverses maneuvres préalables, telles que montée de sonde urétérale ont été utilisées pour faciliter la visée. La fragmentation précoce et la disparition du calcul à trois mois ont été étudiées. 81% des patients étaient sans calcul à 3 mois. Nous avons recensé 27 échecs, pour lesquels l'incidence des calculs impactés ou de diamètre supérieur à 1 cm était élevée. Les complications ont été rares et peu graves. La LEC est un traitement sur et efficace pour le traitement des calculs du bas uretère.

Mots clés : stones, ureter, calculus, extracorporeal lithotripsy

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Rédacteur : Urofrance
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