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The Urolume stent in the management of benign prostatic hyperplasia.
Milroy E, Chapple CR
Article original J Urol, 1993, 150, 1630-1635
L'endoprothèse Urolume dans le traitement de l'hypertrophie bénigne de prostate.

Dans cette série une endoprothèse Urolume(r) a été implantée chez 54 hommes qui présentaient des risques anesthésiques (ASA 1 et 2: 10 patients - ASA 3 :19 - ASA 4: 25). Qauarante-huit de ces patients présentaient une hypertrophie prostatique bénigne et 6 un adénocarcinome. Quarante-six patients étaient en rétention urinaire, 34 aiguës et 14 chroniques. Quatre patients avaient une maladie de Parkinson. La description de la prothèse ainsi que sa technique d'implantation sont bien détaillées. Tous les types d'anesthésie ont été employés, sans autre précision. La majorité des patients ASA 4 sont décédés dans les 18 mois sans relation avec la prothèse. A 12±3 mois 40 des 54 patients (74%) sont satisfaits avec pas ou peu d'effets indésirables. Trois patients ont eu 2 prothèses. Douze patients ont nécessité une cystostomie post-opératoire, définitive dans 4 cas. A 3 mois le débit maximum moyen de 40 patients évaluables est de 16,6±8 ml/sec (5-40 ml/sec). Leur résidu post-mictionnel moyen est de 73±100ml (0-400 ml). Pour les 8 patients qui n'étaient pas en rétention, le débit maximum moyen passe de 10 ml/s avant la prothèse à 19 ml/s à la 2ème année. Les scores subjectifs de Madsen-Iversen sont améliorés de façon significative au 3ème mois et restent stables, sans différence entre les patients avec ou sans rétention pré-opératoire. Cependant la majorité des patients décrivent dans les 3 premiers mois un syndrome irritatif vésical. Neuf patients ont présenté une instabilité vésicale dont 2 ont nécessité l'ablation de la prothèse. Bien que la prothèse soit épithélialisée en 6 à 9 mois, dans 1 cas une hyperplasie épithéliale a motivé une résection urétrale endoscopique. A 9 mois 12 sur 30 cas présentent des incrustations de l'extrémité vésicale de la prothèse mais qui restent asymptomatiques (3 cas de bactériurie asymptomatiques). La prothèse a dû être enlevée dans 6 cas: 3 fois pour une mauvaise position, 1 fois pour une obstruction par l'évolution d'un adénocarcinome et 2 fois pour un syndrome irritatif. Les techniques d'ablation sont particulièrement détaillées. La discussion de l'article est surtout intéressante pour les précisions de la technique d'implantation afln d'éviter les incrustations vésicales ou de ponter le sphincter externe. Pour E. Milroy l'indication actuelle de cette endoprothèse est encore l'alternative à la sonde à demeure. L'Urolume(r) ne peut être proposée en traitement de routine de l'hypertrophie bénigne.

Mots clés : prostate, BPH, intraprostatic stent, minimally invasive instrumental treatment of BPH
The titanium intraprostatic stent: the United States experience.
Kaplan SA, Merrill DC, Mosely WG, Benson RC Jr, Chiou RK, Fuselier HA, Parra RO
Article original J Urol, 1993, 150, 1624-1629
Stent intraprostatique en titanium : l'expérience américaine.

Cette série porte sur l'implantation des endoprothèses prostatiques ASI-PDS(r) et Titan(r) chez 68 hommes, réalisées dans 9 centres nord-américains de 1988 à 1992. Le suivi moyen des patients est de 16 mois. Parmi ces 68 patients 38 étaient en rétention. L'anesthésie n'a été que locale urétrale dans 18 cas. A la 36ème heure tous les patients ont repris leur miction (6 rétentions immédiates traitées par cystostomie). Le débit maximal moyen passe de 4 ml/s en pré-opératoire à 14 ml/s au 18ème mois. Pour les patients rétentionnistes le débit maximal moyen au 18ème mois est de 12 ml/s. Le résidu post-mictionnel moyen du 12ème mois est de 40 ml (74 ml en pré-opératoire). Les scores subjectifs (Madsen-Iversen) à 18 mois sont de 3 pour les patients non rétentionnistes et de 5,5 pour les patients en rétention. Tous ces résultats sont acquis au 1er mois et évoluent peu par la suite. Vingt- sept patients ont un recul supérieur à 1 an. Leur débit maximal est supérieur à 15 ml/s pour 4 mais il est inférieur à 10 ml/s pour 7 patients. Dans 17 cas la prothèse a du être enlevée: 10 fois pour une cause technique et 7 fois pour un échec vrai . Dans tous ces cas il s'agissait d'une prothèse ASI-PDS(r) (épithélialisation exhubérante). 63% des patients ont présenté une hématurie et 9% une infection urinaire sans gravité. La majorité des patients ont présenté pendant le ler mois des mictions infectieuses et des douleurs périnéales. Aucune incrustation n' a été observée mais la cystoscopie n'était pas systématique dans cette série.

Mots clés : prostate, BPH, intraprostatic stent, minimally invasive instrumental treatment of BPH
Morbidity with contemporary prostate biopsy
Desmond PM, Clark J, Thompson IM, Zeidman EJ, Mueller EJ
Article original J Urol, 1993, 150, 1425-1426
Morbidité actuelle de la biopsie prostatique.

Afin de déterminer l'incidence des complications relatives à la biopsie de prostate, les dossiers de 670 hommes ayant subi une biopsie trans-rectale de prostate sous échographie trans-rectale ont été revus. Une aiguille 18 Gauge a été utilisée. 580 hommes ont reçu une antibioprophylaxie par ciprofloxacine pendant 1 à 3 jours. Au total 16 patients (2,1%) ont eu des complications et 4 (0,6%) ont dû être hospitalisés. Ces données démontrent la faible morbidité de la biopsie trans-rectale de prostate telle qu'elle est pratiquée actuellement.

Mots clés : prostate, biopsy, iatrogenic complication, infection
Repair of the complications of hypospadias surgery.
Secrest CL, Jordan GH, Winslow BH, Horton CE, McCraw JB, Gilbert DA, Devine CJ Jr
Article original J Urol, 1993, 150, 1415-1418
Traitement des complications de la chirurgie de l'hypospade.

En 1992, nous avons effectué une étude retrospective sur 190 patients explorés et traités pour des complications de la chirurgie de l'hypospade entre 1979 et 1990 au Devine Center for Genitourinary Reconstructive Surgery du Sentara Norfolk General Hospital et du Children's Hospital of the King's Daughters. 13 patients n'ont pu être contactés et 8 étaient en attente d'un deuxième temps chirurgical. Des 177 patients, 167 (94,35%) avaient eu une évolution favorable, c'est à dire une miction contrôlable, une érection fonctionnelle et un aspect esthétique acceptable, et 2 (1,13%) étaient considérés comme des échecs. La problématique, les techniques chirurgicales, et leurs modifications récentes ont été présentées en détail.

Mots clés : lower urinary tract malformation, hypospadias, failure, iatrogenic complication, reconstructive surgery
Success of the narrow-backed cuff design of the AMS800 artificial urinary sphincter: analysis of 144 patient
Leo ME, Barrett DM
Article original J Urol, 1993, 150, 1412-1414
AMS 800 avec manchette de dernière génération: résultats chez 144 patients.

Le sphincter artificiel a connu de nombreuses modifications depuis son introduction en 1973. La dernière évolution concernant les manchettes date de 1987. Le nouveau dessin a été conçu afin de diminuer le risque d'érosion uréthrale en assurant une meilleure répartition des pressions entre la manchette et la paroi uréthrale. PATIENTS ET METHODES: Depuis juin 1987 ce modèle de manchette a été implanté chez 136 hommes et 8 femmes (âge moyen 57 ans). Le suivi moyen a été de 28 mois. La manchette a été placée en péri cervical chez 8 femmes et 29 hommes, et péribulbaire chez 107 patients. Des manchettes de 4,5 cm et des ballons de 61 à 70 cm ont été implantés le plus souvent (109 patients). Les étiologies de l'incontinence étaient : post prostatectomie radicale (44%), post adénomectomie (29%), vessie neurologique (17%), post traumatique (5%) et divers (6%). RESULTATS: Le taux de réinterventions a été de 16% en raison soit d'une complication chirurgicale (8%) soit d'une anomalie mécanique ( 8%). La manchette a dû être explantée 5 fois, dont 3 fois pour érosion uréthrale. Aucun patient n'a été réopéré pour un problème de pression dans la manchette. Une continence complète a été obtenue chez 92 patients (63%). Au total, 132 patients (91,6%) se sont déclarés satisfaits de l'intervention. CONCLUSION: L'utilisation des manchettes de dernière génération de 4,5 cm avec des ballons de 61 à 70 cm a permis une réduction de la fréquence des érosions uréthrales et une diminution du nombre de réinterventions pour défaut de pression dans la manchette.

Mots clés : urinary incontinence, urinary incontinence surgery, artificial sphincter
Percutaneous management of transplant ureteral fistulas: patient selection and long-term results
Campbell SC, Streem SB, Zelch M, Hodge E, Novick AC
Article original J Urol, 1993, 150, 1115-1117
Traitement per-cutané des fistules urétérales sur transplant rénal: sélection des patients et résultats à long terme.

Parmi 24 patients transplantés rénaux présentant une fuite urinaire, 14 (58%) porteurs d'une fistule urétérale ont été sélectionnés pour subir un traitement per-cutané afin d'éviter une reprise chirurgicale. Le premier temps dans tous les cas était la mise en place d'une néphrostomie per-cutanée, suivie de la mise en place d'une sonde urétérale interne ou exteriorisée. Après un suivi moyen de 47 mois, le traitement per-cutané a été définitivement efficace pour 5 patients (36%) et palliatif pour 1 patient (7%). Les 8 autres patients (57%) ont subi par la suite une réintervention chirurgicale. La conclusion des auteurs est que le traitement per-cutané peut être efficace à long terme pour au moins une partie des patients porteurs de fistule urétérale. Néanmoins, même dans un groupe de patients hautement sélectionné , le taux de succès est limité.

Mots clés : renal transplantation, iatrogenic complication, urinary fistula, ureter, néphrostomy
Laparoscopic ablation of symptomatic renal cyst
Rubenstein S, Hulbert J, Pharand D, Schuessler W, Vancaillie T, Kavoussi L
Article original J Urol, 1993, 150, 1103-1106
Traitement chirurgical coélioscopique des kystes rénaux symptomatiques.

PATIENTS ET METHODES: Entre juin 91 et juillet 92, 10 patients consultant pour des douleurs lombaires chroniques ont eu une cure chirurgical coelioscopique de kystes rénaux. 6 patients avaient été traités au préalable par ponction aspiration, avec dans tous les cas une récidive du kyste. Dans 6 cas, il s'agissait de kystes uniques, dans 3 cas de kystes multiples, et dans un cas d'un kyste parapyélique. Le diamètre des kystes allait de 6 à 20 cm. Une approche transpéritonéale a été choisie à 9 reprises, et dans un cas l'abord a été retropéritonéal. Tous les patients ont eu une ponction per-opératoire du kyste avec examen cytologique, puis une résection du dome saillant a été réalisée, avec examen anatomopathologique de la membrane du kyste. RESULTATS: La durée moyenne des interventions a été de 2h27,. les pertes sanguines ont été estimées à 83 cc (extrêmes 25-250 cc). La seule complication a été un hématome rétropéritonéal qui n' a nécessité qu'une simple surveillance. Dans 2 cas, une néphrectomie élargie a dû être faite secondairement pour cancer du rein découvert sur la membrane du kyste. Dans ces 2 cas, les examens cytologiques pré ou per-opératoires des kystes avaient été normaux. Les 8 autres patients sont totalement asymptomatiques à 10 mois. CONCLUSION: La résection des kystes rénaux par coélioscopie est un traitement sur et efficace qui représente une alternative à la chirurgie conventionnelle pour les patients qui ont récidivé après ponction aspiration. Cependant, une malignité associée doit toujours être recherchée.

Mots clés : kidney, cyst, laparoscopic surgery
Laparoscopic adrenalectomy: clinical experience with 12 cases
Suzuki K, Kageyama S, Ueda D et al.
Article original J Urol, 1993, 150, 1099-1102

Laparoscopic adrenalectomy is a new procedure for the treatment of adrenal tumors. The clinical experience with this operation in 12 patients is reported. While adrenal tumors are relatively small and seem to be good candidates for laparoscopic surgery, this procedure is difficult because of the anatomical location. In our study laparoscopic adrenalectomy appeared to be successful, although massive bleeding occurred in 3 patients. These problems should be overcome as the technique is improved and new laparoscopic instruments are introduced

Mots clés : adrenalectomy, laparoscopic surgery
Laparoscopic standard pelvic node dissection for carcinoma of the prostate: is it accurate?
Schuessler WW, Pharand D, Vancaillie TG
Article original J Urol, 1993, 150, 898-901
Curage ganglionnaire pelvien coelioscopique pour cancer de la prostate: est-il précis?

La faible et donc acceptable morbidité du curage ganglionnaire pelvien coelioscopique nous a permis de le pratiquer systématiquement chez tous les patients suivis pour un cancer prostatique localisé. L'analyse de 147 cas consécutifs démontre que la précision et la morbidité sont égales si ce n'est plus satisfaisantes que celles de la technique chirurgicale classique. De plus, l'analyse a montré que la dissection standard est plus précise que la dissection de l'aire obturatrice seule dans la mesure où pour 30% des patients présentant des métastases ganglionnaires, celles-ci se trouvaient dans les ganglions iliaques externes et ce de manière isolée. Enfin il est apparu que le seul groupe de patients pour lesquels le curage cÏlioscopique ne soit pas indispensable soit celui des patients pour qui le cancer est non décelable cliniquement et seulement à l'échographie. Parmi nos 28 patients dans ce cas, aucune métastase ganglionnaire n'a été retrouvée.

Mots clés : prostate, tumor, pelvic lymph node dissection, laparoscopic surgery
Transurethral polytetrafluoroethylene injection in female patients with urinary continence
Lopez AE, Padron OF, Patsias G, Politano VA
Article original J Urol, 1993, 150, 856-858

We present our results with the use of transurethral injection of polytetrafluoroethylene (Teflon) in 128 female patients with moderate to severe urinary incontinence from 1964 to 1991. Of the patients 60% had undergone previous surgical treatment for the incontinence. The etiologies included stress incontinence, neurogenic bladder, congenital anomalies, trauma and others. More than 73% of the patients improved (54.3% were totally dry). The failure rate was 27%. Complications were minimal. Urinary tract infection and temporary urinary retention occurred in 7 and 6 patients, respectively. Mean followup was 31 months. This study demonstrates that transurethral polytetrafluoroethylene injection is a useful treatment of moderate to severe urinary incontinence in female patients. Polytetrafluoroethylene is particularly useful for patients with failed previous incontinence procedures and poor surgical candidates. Failures are more likely in patients with periurethral fibrosis secondary to a previous urethral operation.

Mots clés : urinary incontinence, female, urinary incontinence surgery, periurethral injection, teflon

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Rédacteur : Urofrance
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