Résultats de la recherche

Base bibliographique Urofrance

Trier par :
Mode d'affichage :
Internal marsupialization after laparoscopy for lymphoceles after renal transplantation.
Shaver TR, Maniscalco-Theberge M, Swanson SJ, Kocandrle V
Article original Surg Gynecol Obstet, 1993, 117, 187-0
Marsupialisation laparoscopique des lymphocèles post transplantation rénale.

L'incidence des lymphocèles après transplantation rénale varie entre 0,6 et 18%. La marsupialisation de la lymphocèle dans la cavité péritonéale est le traitement de choix. Les auteurs rapportent 2 cas consécutifs de marsupialisation par laparoscopie. Le premier temps consiste en une excision du dôme saillant de la lymphocèle, vu par voie intrapéritonéale, puis après avoir effondré les cloisons internes le contenu de la cavité est aspiré. La voie laparoscopique permet donc la même réalisation technique que la chirurgie à ciel ouvert avec une nette diminution de la morbidité.

Mots clés : renal transplantation, iatrogenic complication, lymphocele, marsupialization
Quality of live in prostatic cancer patients
Calais Da Silva F,
Article original Cancer, 1993, 72, 3803-3806
Qualité de vie des patients atteints de cancer prostatique.

Afin d'introduire la notion de qualité de vie dans les études sur le cancer prostatique, le groupe sur les cancers génito-urinaires de l'EORTC (European Organization for Research and Treatment of Cancer Genitourinary Group), en collaboration avec le groupe Qualité de Vie, a démarré le protocole 30 853, coordonné par Louis Denis. Ce protocole comparait l'efficacité du traitement par orchidectomie seule contre le traitement par Zoladex(r) (Zeneca Pharmaceuticals, Alderley Macclesfield, Cheshire, GB) et flutamide chez des patients non précédemment traités, porteurs de cancer métastatique. L'utilisation d'un questionnaire de qualité de vie à remplir par le patient était facultative et seulement 22% des 327 patients ont eu une évaluation pré-thérapeutique. Cette étude a montré la réticence de beaucoup de cliniciens à effectuer une recherche sur la qualité de vie, en partie à cause de problèmes de faisabilité et en partie à cause du scepticisme des médecins quant à l'intérêt de ces efforts. La détresse psychologique, la fatigue, les items concernant la vie sociale et familiale et la douleur ont été jugés subjectivement parmi les préoccupations les plus importantes, et ceci a été confirmé par des données objectives. Il y avait une discordance entre l'appréciation du médecin et du patient à propos de la morbidité subjective, en particulier sexuelle et de la douleur. L'appréciation de la qualité de vie devrait devenir obligatoire dans les études cliniques sur le cancer prostatique.

Mots clés : prostate, tumor, quality of life
Orchiectomy versus goserelin and flutamide in the treatment of newly diagnosed metastatic prostate cancer. Analysis of the criteria of evaluation used in the European Organization for Research and Treatment of Cancer--Genitourinary Group Study 30853.
Newling DWW, Denis L, Vermeylen K et l'EORTC
Article original Cancer, 1993, 72, 3793-3798
Castration chirurgicale contre goséréline et Flutamide dans le traitement du cancer de prostate métastatique. Etude des critères d'évaluation utilisés dans l'étude EORTC 30853.

Il s'agit de la cinquième étude de phase III menée par l'EORTC sur l'évaluation du traitement hormonal dans le cancer de prostate métastatique. Le but spécifique de cette étude a été de définir des critères d'évaluation de la réponse au traitement. PATIENTS ET METHODES. Les critères d'inclusion ont été des patients âgés de moins de 80 ans, avec un état général satisfaisant (score OMS 0, 1, ou 2), et un cancer de prostate M+ ou N4 M0. Les patients devaient avoir une espérance de vie de plus de trois mois, et ne pas avoir reçu de traitement hormonal ou cytotoxique. Les patients ayant subi une prostatectomie radicale ou une irradiation pelvienne ont été inclus à condition que les métastases ne soient pas situées dans le territoire irradié. Au total 327 patients recrutés sur 22 centres ont été inclus. RESULTATS . Les critères subjectifs de progression ou de réponse au traitement étudiés ont été: l'état général, la douleur, les phosphatases acides et alcalines, l'hémoglobinémie, les symptômes urinaires et le dosage du PSA. Les critères objectifs ont été étudiés à partir de sites tumoraux mesurables. La séquence de progression a été: premièrement élévation du PSA, deuxièmement localisation osseuse scintigraphique, troisièmement apparition de douleurs et enfin altération de l'état général. Les autres signes de progression tumorale tels que la perte de poids, l'apparition de métastases pulmonaires ou hépatiques ont été de très mauvais pronostic, la médiane de survie de ces patients étant alors de 12 mois. L' augmentation du PSA a été le premier signe de progression chez plus de 50% des patients. Les résultats ont été identiques dans les deux groupes, castration chimique ou chirurgicale.

Mots clés : prostate, tumor, endocrine therapy, orchiectomy
Prognostic factors in metastatic prostate cancer.
Matzkin H, Perrito PE, Soloway MS
Article original Cancer, 1993, 72, 3788-3792
Facteurs pronostiques des cancers prostatiques métastatiques.

La suppression des androgènes est le traitement initial de choix pour le cancer prostatique métastatique. Lors de l'inclusion de patients dans des études sur l'androgèno-suppression, il est important de stratifier les candidats selon les facteurs pronostiques qui ont été identifiés comme aptes à prévoir la réponse clinique. Les facteurs pronostiques sont également importants pour identifier les patients les moins susceptibles de répondre au traitement et pour conseiller l'ensemble des patients. L'index de performance général est un facteur pronostique important, néanmoins son impact est réduit dans la mesure où la grande majorité des patients qui reçoivent un traitement pour cancer prostatique évolué sont en bon état général. L'hémoglobinémie, la concentration sérique en phosphatases alcalines et une échelle semi-quantitative du nombre de métastases sur la scintigraphie osseuse sont de bons indicateurs pronostiques. La concentration sanguine pré-thérapeutique de testostérone est un élément pronostique puissant. Les patients dont la testostéronémie pré-thérapeutique est basse ont une survie sans progression plus courte que les patients dont la testostéronémie pré-thérapeutique est au dessus de la normale. L'importance pronostique de la testostéronémie pré-thérapeutique a été évaluée dans des études où le traitement amène la testostéronémie à un taux de castration. Récemment, nous avons montré que la testostéronémie pré-thérapeutique n'était pas un facteur pronostique chez les hommes traités par l'anti-androgène non-stéroïdien Casodex(r) (Zeneca, Wilmington, DE), qui ne modifie pas la testostéronémie. La concentration pré-thérapeutique en antigène prostatique spécifique (PSA) est également un facteur pronostique. Cet antigène pourrait être la meilleure surveillance mono-factorielle de la réponse ou de la progression sous traitement. Le retour du PSA à un niveau normal (< 4 ng/ml) ou sa diminution de plus de 90% indique une survie sans progression prolongée. A l'avenir, il serait intéressant d'inclure à la fois les facteurs pronostiques pré-thérapeutiques et la réponse du PSA dans une analyse multi-factorielle, qui permettrait d'obtenir des éléments prédictifs de réponse puissants.

Mots clés : prostate, tumor, metastasis, prognosis
False elevations of alpha-fetoprotein associated with liver dysfunction in germ cell tumors.
Germa J, Llanos M, Tabernero J, Mora J
Article original Cancer, 1993, 72, 2491-2494
Tumeurs testiculaires à cellules germinales : fausses élévations de l'alpha-foéto-protéine par insuffisance hépato-cellulaire.

Les dosages de l'hormone chorionique gonadotrope (HCG) et de l'alpha-foeto-protéine sont essentiels pour le diagnostic, le pronostic, le suivi et le traitement des patients porteurs de tumeurs testiculaires à cellules germinales. L'élévation de ces marqueurs traduit le plus souvent une progression ou une récidive tumorale. Cependant des faux positifs sont possibles, l'élévation pouvant être secondaire à une autre cause. PATIENTS ET METHODES: Les auteurs rapportent une série de 9 patients ayant des antécédents de tumeur testiculaire à cellules germinales non séminomateuses, et qui ont présenté secondairement une élévation de l'alpha foeto protéine en l'absence de progression tumorale, de récidive ou de tumeur résiduelle à l'examen clinique et sur les examens d'imagerie. RESULTATS : Les élévations de l'alpha-foeto-protéine ont été attribuées à des perturbations du métabolisme hépatique secondaires soit aux drogues administrées (chimiothérapie, anesthésiques, anti épileptiques) soit à une imprégnation éthylique ou encore à une contamination virale lors de transfusions. CONCLUSION : L'élévation de l'alpha-foeto-protéine peut être liée à des perturbations du métabolisme hépatique. Ces élévations doivent donc être interprétées avec précaution chez des patients sans aucun signe de récidive évident.

Mots clés : testis, germ cell tumor, tumor marker
Combined radiation therapy and cisplatin for locally advanced carcinoma of the urinary bladder
Chauvet B, Brewer Y, Felix-Faure C, Davin JL, Vincent P, Reboul F
Article original Cancer, 1993, 72, 2213-2218
Traitement combinant irradiation et cisplatine pour le cancer de vessie de stade local avancé.

Cette étude a évalué la faisabilité et les résultats du traitement combiné par cisplatine et irradiation chez des patients atteints de cancer de vessie inopérables. METHODES: de janvier 1988 à octobre 1991, 69 patients ont été irradiés et ont reçu du cisplatine. L'âge médian était de 71 ans. La plupart des tumeurs étaient de haut grade et de développement local avancé. Une résection endoscopique macroscopiquement complète a été faite initialement chez 18 patients. La dose d'irradiation pelvienne allait de 40 à 45 Gy, et la dose totale délivrée sur la vessie allait de 55 à 60 Gy. La perfusion concomitante de cisplatine à la dose de 20 à 25 mg/m2/jour pendant 5 jours a été administrée pendant la 2ème et la 5 ème semaine d'irradiation. RESULTATS: En avril 1993, le temps médian de suivi était de 36,4 mois (extrêmes 18 à 70 mois). 91% des patients ont reçu l'intégralité de la radiothérapie prévue et 78,3% ont reçu deux cures de chimiothérapie. Malgré un décès dû au traitement (insuffisance rénale), la toxicité a généralement été réduite et acceptable. 63 patients étaient évaluables en terme de réponse. La réponse a été complète chez 48 patients (76,2%). La survie actuarielle globale à trois ans était de 37,1% pour l'ensemble des patients. Parmi les patients ayant eu une réponse complète, le taux de contrôle local et la survie sans récidive à trois ans étaient respectivement de 65,4% et 56,3%. 26 patients (37,7%) sont vivants et indemnes de récidive avec une vessie conservée. Un patient est vivant et indemne de récidive après cystectomie de sauvetage. CONCLUSIONS: Le traitement combinant cis-platine et irradiation donne un taux élevé de réponse complète et de contrôle local chez des patients atteints de cancer de vessie invasif inopérable. Ces résultats constituent une base pour l'établissement de protocoles randomisés comparant ce traitement avec le traitement conventionnel chez des patients atteints d'un cancer opérable.

Mots clés : bladder, invasive transitional cell carcinoma, radiotherapy, chemotherapy
Neoadjuvant M-VAC (methotrexate, vinblastine, doxorubicin, and cisplatin) for infiltrating transitional cell carcinoma of the bladder.
Sternberg CN, Arena MG, Calabressi F, et al.
Article original Cancer, 1993, 72, 1975-1982
Chimiothérapie néo-adjuvante MVAC (méthotrexate, vinblastine, doxorubicine, cis-platine) pour des cancers de vessie infiltrants.

Etant donné les excellents résultats obtenus avec les poly-chimiothérapies telles que le M-VAC (methotrexate, vinblastine, doxorubicine, cisplatine) dans les patients atteints de cancer de haut stade local, la chimiothérapie néo-adjuvante a été pronée pour améliorer la survie et permettre éventuellement la conservation vésicale. METHODES: Une étude de phase II de chimiothérapie néo-adjuvante M-VAC a été pratiquée chez des patients atteints de tumeurs T2-T4 N0M0. Après bilan clinique, trois cycles de M-VAC ont été administrés. Après bilan post-chimiothérapie, un nouveau bilan clinique a été pratiqué et une ré-évaluation anatomo-pathologique a été planifiée. RESULTATS: 46 étaient évaluables. Une réponse clinique a été obtenue chez 78% d'entre-eux. 6 patients (13%) ont eu une stabilisation de la maladie et 4 (9%) ont eu une progression. Après chimiothérapie, 17 patients ont subi une cystectomie radicale et aucun n'était de stade pT0. Dans ce groupe, 10 des 17 patients (59%) étaient vivants après un suivi médian de plus de 37 mois (extrêmes 8 à 62 mois). 11 patients ont eu une cystectomie partielle, dont 7 (64%) étaient vivants et 6 (55%) avec une vessie conservée. 18 patients n'ont eu qu'un bilan clinique sans bilan anatomo-pathologique. Le suivi médian de ce groupe était de plus de 36 mois (de 11 à 65 mois). 21 des 29 patients (72%) traités de manière conservatrice (chirurgie partielle ou résection endoscopique ) sont vivants avec une vessie fonctionnelle. La médiane de survie n'a pas encore été atteinte par tous les patients. La survie à deux ans est de 82% et à trois ans de 70%. CONCLUSIONS: L'intérêt de cette étude porte surtout sur la conservation vésicale. L'évaluation réelle du succès de ce traitement, comme tout traitement des cancers de vessie, nécessitera un suivi plus long.

Mots clés : bladder, invasive transitional cell carcinoma, neoadjuvant chemotherapy
A phase II study of continuous infusion 5-fluorouracil in advanced hormone refractory prostate cancer. An Illinois Cancer Center Study.
Kuzel TM, Tallman MS, Shevrin D, Braud E, Kilton L, Johnson P, Kozlowski J, Vogelzang NJ, Blough R, Benson AB
Article original Cancer, 1993, 72, 1965-1968
Chimiothérapie par 5 FU en injection continue pour cancer de prostate hormono résistant: résultats de l'étude de phase II.

La plupart des études ayant évalué la chimiothérapie par 5 FU dans le cancer de prostate hormorésistant n'ont retrouvé qu'un effet modeste. Cependant, le 5 FU était administré en bolus intraveineux 1 fois par semaine ou toutes les 3 semaines. Les auteurs ont étudié les effets d'une chimiothérapie par 5 FU en administration continue sur 5 jours afin d'avoir une pharmacocinétique plus adaptée au cycle cellulaire tumoral. PATIENTS ET METHODES: 25 patients ont reçu une perfusion de 5 FU à la dose de 1000mg/m2/j pendant 5 jours tous les 28 jours. Seuls ont été inclus des patients qui présentaient les lésions mesurables avec un PSA élevé, sans cytopénie et dont le performance status était inférieur à 3 (Eastern Cooperative Oncology Group). RESULTATS: 22 patients ont été évaluables pour la toxicité et la réponse au traitement et 4 patient n'ont été évaluables que pour la toxicité. La toxicité a été importante et a comporté : mort subite (1 cas), tachycardie supra ventriculaire (1 cas), insuffisance cardiaque (1 cas), ainsi que des effets secondaires du groupe III (stomatites 2 pts, diarhhée 1 pt). Il n'y a pas eu d'aplasie sévère. Concernant la réponse au traitement : aucune réponse objective n'a été observée, bien que 12 patients soient restés sans progression avec un recul moyen de 4 mois. CONCLUSION: Le 5FU en administration continue ne doit pas être proposé dans le traitement du cancer de prostate hormonorésistant.

Mots clés : prostate, tumor, hormone resistance, chemotherapy
Prognostic factors in prostate cancer. Analysis of 874 patients treated with radiation therapy
Zagars GK, Von Eschenbach AC, Ayala AG
Article original Cancer, 1993, 72, 1709-1725
Facteurs pronostiques du cancer de prostate : étude de 874 patients traités par radiothérapie externe.

L'efficacité de la radiothérapie externe pour cancer de prostate localisé dépend de nombreux facteurs prédictifs pré-thérapeutiques, intriqués pour la plupart. Les auteurs rapportent une étude multifactorielle portant sur 874 patients traités par radiothérapie externe de 1966 à 1988 pour cancer de la prostate. La durée moyenne de suivi après radiothérapie a été de 6,7 ans. METHODES. L'évolution de la maladie et le taux de survie ont été étudiés dans des groupes de malades tirés au sort et stratifiés par stade: A2: 104, B: 168, C: 602. Tous ces patients ont été traités par radiothérapie externe exclusive. RESULTATS. Les taux de récidive locale ont été respectivement de 12%, 24%, et 33% à 5, 10 et 15 ans. En analyse multifactorielle, le stade (A2 vs B+C) et le grade pathologique (1+2 vs 3+4) ont été des facteurs pronostiques indépendants de récidive locale. A 10 ans, le contrôle local était obtenu pour 79% des patients à bon pronostic (stade A2 ,ou stade B et C de grade 1) contre seulement 62% pour les patients de pronostic défavorable (stade B ou C, grade 4). Le risque de survenue de métastases a été respectivement de 25%, 38%, et 47% à 5, 10 et 15 ans. Les facteurs corrélés à la survenue de métastases ont été: un grade pathologique élevé, une résection transuréthrale de nécessité chez des patients stade C, une élévation des phosphatases acides prostatiques, un âge inférieur ou égal à 60 ans. Parmi les patients considérés à bon pronostic concernant le risque métastatique (stade A2 ou B, grade 1, stade C grade 1, absence de resection transuréthrale, âge supérieur à 60 ans), le taux de métastase était de seulement 10% à 10 ans tandis que pour les patients considérés comme de mauvais pronostic (stade C volumineux, grade 3 ou 4) le taux de métastases atteignait 70% à 10 ans. Le taux de survie globale était respectivement de 77%, 49% et 32% à 5, 10 et 15 ans. Le grade pathologique (1 vs 2 + 3 vs 4) et une résection transuréthrale de nécessité pour des stades C étaient corrélés avec le taux de survie. Les patients considérés comme bon pronostic (stade A2 ou B, ou stade C de grade 1) ont eu une espérance de vie de 15 ans. Les patients dont le grade pathologique était de 4 ont eu un taux de survie de moins de 20% à 10 ans. CONCLUSIONS La complexité et la lenteur de l'histoire naturelle du cancer de la prostate rendent nécessaire une stratification précise des patients ainsi qu'un suivi prolongé pour les études visant à évaluer les méthodes thérapeutiques. La recherche de traitements adjuvants pour améliorer l'efficacité du contrôle local obtenu par la radiothérapie externe et pour diminuer le fort taux de métastases chez les patients à haut risque est une priorité urgente.

Mots clés : prostate, tumor, radiotherapy, prognosis
Transrectal ultrasound-guided percutaneous radical cryosurgical ablation of the prostate
Onik GM, Cohen JK, Reyes GD, Rubinsky B, Chang Z, Baust J
Article original Cancer, 1993, 72, 1291-1299
Prostatectomie par cryochirurgie percutanée échoguidée.

Les auteurs rapportent les résultats préliminaires de la prostatectomie par cryochirurgie échoguidée comme traitement du cancer de prostate. METHODES: Tous les patients ayant eu une cryochirurgie prostatique entre juin 1990 et mai 1992 ont été inclus. Le groupe 1 était constitué de patients traités par 2 sondes déplacées dans différents endroits de la glande. Le groupe 2 était constitué de patients traités par 5 sondes fixes. Chaque sonde mesurait 3 mm de diamètre et était placée par voie périnéale. Le positionnement ainsi que le déroulement de la congélation étaient contrôlés par échographie. RESULTATS: Sur les 55 patients traités (68 procédures) 23 ont été suivis avec des biopsies de contrôle au 3 ème mois post opératoire (groupe 1: 8 patients, groupe 2: 15 patients). Dans le groupe 1, 3 patients (37,5%) avaient une maladie résiduelle. Dans le groupe 2, seul 1 patient (6,7%) avait une maladie résiduelle. Au total, 19 patients (82,6%) n'avaient pas de maladie résiduelle, des biopsies positives n'étant retrouvées que chez 4 patients (17,4%). Les complications notées ont été: gelure rectale (4/58 patients), fistule urétrorectale (2/58 patients), lésions urétrales, impuissance, ecchymose périnéale, oedème du pénis et ileus paralytique. CONCLUSION: Ces résultats préliminaires démontrent que la cryochirurgie prostatique transpérinéale échoguidée peut être un traitement actif du cancer de la prostate au prix d'un faible morbidité.

Mots clés : prostate, tumor, minimally invasive instrumental treatment of BPH, cryotherapy

Résultats 6481 à 6490 sur 6978

 << 

 

 Page 646

 Page 647

 Page 648

 Page 649

 Page 650

 Page 651

 Page 652

 Page 653

  >

  >>

Rédacteur : Urofrance
Réalisation : Axoïde
Valide HTML 5  Valide CSS  Optimisé pour Firefox  Construit avec Typo3