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L'atteinte urétérale dans les anévrysmes inflammatoires de l'aorte abdominale (A propos d'un cas.Revue de la littérature).
Soulié M, Tollon C, Soula P, Mouly P, Plante P, Pontonnier F, Cerene A
Cas clinique Prog Urol, 1995, 5, 590-595

Le diagnostic et le traitement des obstructions urétérales secondaires à un anévrysme inflammatoire de l'aorte abdominale sont depuis longtemps le sujet de controverses. Si le diagnostic a bénéficié de la tomodensitométrie et de l'échographie, le traitement chirurgical doit associer à la réparation prothétique anévrysmale, une protection urétérale par endoprothèse type double J. L'urétérolyse n'est pas toujours nécessaire, car la régression spontanée de la gangue fibreuse autorise l'abstention sous couvert d'une surveillance radiologique étroite, ce qui est le cas de l'observation présentée.

Mots clés : obstruction de la voie urinaire supérieure, aorte, anévrisme
Ischémie testiculaire bilatérale au cours d'une vascularite. Diagnostic différentiel avec la torsion et intérêt de l'écho Doppler couleur.
Suty JM, Hubert J, Duquenne M, Weryha G, Mangin P
Cas clinique Prog Urol, 1995, 5, 586-589

Nous rapportons un cas de douleurs testiculaires aiguës bilatérales, simulant une torsion du cordon spermatique bilatérale et simultanée, chez un homme de 22 ans, accompagnées à l'écho Doppler couleur d'une ischémie parenchymateuse, révélatrice d'une forme débutante de périartérite noueuse (PAN). L'intervention chirurgicale rendue nécessaire par l'existence d'un doute diagnostique avec une torsion du cordon spermatique a permis d'invalider cette hypothèse. La recherche étiologique, après avoir permis d'éliminer aussi une cause infectieuse s'est orientée vers la mise en évidence d'au moins trois critères diagnostiques nécessaires pour poser le diagnostic de PAN, parmi ceux décrits par Godeau Guillevin ou l'American College of Rheumatology. Nous discutons aussi l'apport de l'échographie Doppler couleur utilisée dans le suivi évolutif de la maladie.

Mots clés : testicule, ischémie, péri-artérite noueuse, torsion du cordon spermatique, échographie doppler
Rétraction vésicale, complication de la chimioprophylaxie du cancer vésical superficiel par Mitomycine C endovésicale. A propos d'un cas et revue de la littérature.
Punga-Maole ML, Hubert J, Mangin P
Cas clinique Prog Urol, 1995, 5, 580-585

La rétraction vésicale, complication de la chimiothérapie de contact par la Mitomycine C dans le traitement du cancer vésical superficiel est rare. L'analyse d'une observation personnelle récente permet de la caractériser au plan clinique et anatomopathologique et d'en discuter la physiopathologie.

Mots clés : vessie, tumeur urothéliale superficielle, chimiothérapie intra-vésicale, complication iatrogène, effet indésirable
Carcinome transitionnel de l'uretère et cyclophosphamide : A propos d'un cas.
Ponsot Y, Guérin JG, Carmel M
Cas clinique Prog Urol, 1995, 5, 578-579

Les auteurs présentent un cas de carcinome urétéral transitionnel chez un patient ayant reçu une chimiothérapie comprenant du cyclophosphamide et une radiothérapie pour une maladie de Hodgkin. A ce propos, ils révisent les huit cas déjà publiés de tumeurs urétérales induites par le cyclophosphamide.

Mots clés : voie urinaire supérieure, uretère, tumeur urothéliale, chimiothérapie, complication iatrogène
Angiomyolipomes : place du cyto-diagnostic par ponction-aspiration.
Farina LA, Algaba F, Palou J, Villavicencio H
Cas clinique Prog Urol, 1995, 5, 575-577

Les angiomyolipomes (AML) rénaux sont des tumeurs bénignes facilement reconnues par les examens d'imagerie en raison de leur composante graiseuse. Cependant, dans certains cas, le diagnostic différentiel avec un adénocarcinome peut être difficile. A partir d'un cas d'AML avec aspect tomodensitométrique inhabituel, pour lequel le diagnostic a pu être établi par ponction-cytologie, nous discuterons les données de la littérature concernant les apports de l'imagerie et du cyto-diagnostic par ponction-aspiration des AML rénaux.

Mots clés : rein, tumeur rare, biopsie, anatomopathologie, cytologie
Une alternative technique simple dans le traitement de l'hydrocèle idiopathique de l'adulte : la
Falandry L
Technique chirurgicale Prog Urol, 1995, 5, 568-574

L'auteur décrit une technique simple et nouvelle de traitement de l'hydrocèle idiopathique selon un procédé par "fenestration", visant à corriger le déséquilibre des échanges hydrostatiques intra-vaginaux. L'intervention consiste dans un premier temps à ourler séparément la fibreuse profonde et le feuillet pariétal de la vaginale, formant le pourtour de la "fenêtre". Dans un deuxième temps, celle-ci est adossée par son feuillet fibreux au dartos resté solidaire du tissu cellulaire sous cutané, riche voie de drainage lymphatique. Pour 108 patients traités selon cette technique depuis septembre 1982, avec un suivi de 6 ans, les résultats ont été excellents, tant sur le plan anatomique que fonctionnel 98 fois (90,7%), moyens 6 fois (5,5%) et mauvais 4 fois (3,7%). Face aux procédés classiques, l'ouverture "fenêtrée" de la vaginale, associant la conservation de la vaginale à une ouverture limitée de la séreuse, préserve l'habitacle du testicule, ainsi que le rôle protecteur de la séreuse sur le testicule. Enfin, l'adossement du pourtour externe de la fenêtre au dartos, facilitant au mieux le drainage lymphatique profond vers l'espace celluleux superficiel, reconstitue un équilibre physiologique dans les échanges constants des sérosités intravaginale. Ayant le mérite d'une extrême simplicité, ce procédé dont l'expérience nous a montré l'efficacité et la fiabilité, tant sur le plan anatomique que fonctionnel, s'adresse surtout à l'hydrocèle idiopathique de l'adulte avec vaginale saine.

Mots clés : vaginale testiculaire, hydrocèle, chirurgie
Aspects thérapeutiques de la tuberculose uro-génitale. A propos de 86 cas.
Bennani S, Aboutaieb R, El Mrini M, Benjelloun S
Article original Prog Urol, 1995, 5, 556-567

A partir d'une série de 86 cas de tuberculose uro-génitale et d'une revue de la littérature, une étude globale des diverses thérapeutiques proposées est faite pour les multiples aspects de cette affection grave. Les auteurs soulignent le recul net de la chirurgie d'exérèse au profit de la chirurgie reconstructrice et surtout du traitement médical seul, grâce aux nouveaux protocoles d'antibacillaires. Ces derniers sont revus, de même que la place de la corticothérapie associée. Enfin, les indications de la chirurgie d'exérèse sont spécifiées et les différentes techniques de chirurgie réparatrice sont revues en fonction de l'étage intéressé, afin d'établir des conduites thérapeutiques claires et bien construites.

Mots clés : infection, tuberculose uro-génitale
Uréthroplastie en 2 temps par greffe cutanée.
Bouchot O, Cassé C, Bochereau G, Prunet D, Buzelin JM
Article original Prog Urol, 1995, 5, 551-555

BUTS: Exposer la technique et les résultats de l'urétroplastie en 2 temps utilisant une greffe cutanée en filet, décrite par Schreiter en 1984. METHODES: 11 patients présentant une sténose de l'urètre antérieur ont été traités selon cette technique. Dans tous les cas, il s'agissait d'une récidive de la sténose après urétroplastie en un temps (lambeau cutané pédiculé, lambeau de vaginale). Le siège de la sténose a été pénien dans 4 cas, périnéo-scrotal dans 7 cas, et la longueur moyenne a été de 7,7 cm (3 à 12,5).
RÉSULTATS: 10 patients ont pu être traités en 2 temps, le dernier restant en urétrostomie périnéale. Avec un recul moyen de 3,5 ans (compris entre 14 et 77 mois), 9 patients ont présenté un résultat satisfaisant sans récidive radiographique, mais ont conservé une pollakiurie nocturne (2 levers), un débit maximum moyen à 12,8 ml/s, et un résidu post-mictionnel moyen de 55 ml présent dans 8 cas sur 9. Un échec complet, par récidive complète de la sténose liée à la taille réduite du lambeau cutané lors du 2ème temps, a été observé. CONCLUSION: Cette technique est intéressante comme solution de rattrapage après échec d'une urétroplastie en 1 temps. Elle permet de traiter des sténoses étendues de l'urètre antérieur, de reconstituer un tissu bien vascularisé permettant de reconstituer un canal urétral de bonne qualité. Elle présente également comme avantage d'éviter la présence de follicules pileux, et de pouvoir réaliser les 2 temps dans un délai court.

Mots clés : urèthre, lésion, sténose, uréthroplastie, greffon cutané
Urétéroscopie sous anesthésie locale avec ou sans analgésie intraveineuse.
Deliveliotis C, Stavropoulos N, Macrochoritis C, Koutsokalis G, Picramenos D, Kostakopoulos A
Article original Prog Urol, 1995, 5, 548-550

5{ons notre expérience sur la pratique de l'urétéroscopie sous anesthésie locale associée ou non à une analgésie intraveineuse. Nous avons réalisé dans notre institution 334 urétéroscopies sur une période de deux ans. Dans près de la moitié des cas (159/334) l'intervention a été débutée sans anesthésie générale ou loco-régionale. L'intervention a pu être menée à son terme ainsi chez chez 138 patients. 9 de ces patients n'ont reçu qu'une instillation endouréthrale de gel de lidocaïne. 129 patients ont reçu en plus du gel une analgésie par voie intraveineuse à base de dérivé morphinique (Fentanyl(r)). Les indications des urétéroscopies ont été : extraction ou fragmentation de calculs : 119 cas, ablation d'une sonde double J ayant migré dans l'uretère : 8 cas, exploration diagnostique : 11 cas. Le taux de fausses routes urétérales a été de 5% (7/138). Les résultats de cette étude suggèrent que le fait de réaliser les urétéroscopies sans anesthésie générale ou loco-régionale n'augmente pas le nombre des complications et ne compromet pas les chances de succès du traitement.

Mots clés : examen endoscopique, urétéroscopie, anesthésie locale, analgésie
Intérêt des biopsies des ganglions inguinaux chez les patients atteints d'un carcinome épidermoïde de verge.
Ornellas AA, Correia Seixas AL, Wisnescky A, Campos F, Rangel de Moraes J
Article original Prog Urol, 1995, 5, 544-547

Vingt-quatre biopsies inguinales ont été réalisées chez 16 patients porteurs d'un carcinome épidermoïde invasif de la verge. Tous les patients avaient une suspicion d'atteinte métastatique inguinale. Cinq patients (31,25%) avaient une atteinte tumorale des ganglions inguinaux. Sur les 11 patients aux biopsies négatives, 8 ont pu être suivis à moyen terme. Trois patients seulement n'ont pas eu de résurgence tumorale, respectivement 57, 61 et 80 mois après les biopsies négatives.

Mots clés : pénis, biopsie ganglionnaire

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Rédacteur : Urofrance
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