Résultats de la recherche

Base bibliographique Urofrance

Trier par :
Mode d'affichage :
Traitement du cancer du rein avancé par l'Erythropoïétine recombinante
Morere JF, Bouillet T, Piperno-Neumann S, Tourani JM, Brunet A, Hennebelle F, Breau JL
Article original Prog Urol, 1997, 7, 399-402

BUTS : Etude des effets anti tumoraux de l'Erythropoïétine sur des métastases de cancer du rein.
MATERIEL ET METHODES : 20 patients porteurs de métastases histologiquement prouvées de cancer du rein ont reçu, après consentement éclairé, de l'Erythropoïétine recombinante en sous-cutanée trois fois par semaine à la dose de 150 UI/Kg en cas d'hémoglobine inférieure ou égale à 12 g/dL ou à la dose de 75 UI/Kg en cas d'hémoglobine supérieure à 12 g/dL. Le traitement était poursuivi pour un minimum de 8 semaines avant réévaluation et poursuivi au delà sauf en cas de progression ou de toxicité excessive. Un bilan d'évaluation tumorale était réalisé toutes les 8 semaines et la réponse jugée selon les critères de l'O.M.S. Un bilan clinique et biologique était réalisé de façon bimensuelle à la recherche d'une toxicité gradée selon l'échelle O.M.S. Tous les patients sauf un avaient reçu une immunothérapie ou une chimiothérapie avant inclusion dans l'étude.
RESULTATS : Une réponse complète (12 mois +), une réponse partielle (8 mois), deux réponses mineures, 10 stabilités et 6 progressions ont été constatées. 15 patients ont reçu le traitement à pleine dose. Chez 5 patients le traitement a été interrompu avant les 8 semaines initialement prévues pour progression tumorale chez un patient et pour un chiffre d'hémoglobine persistant supérieur à 15 gr/dL pour 4 d'entre eux. Les effets secondaires ont consisté en 1 cas de céphalée modérée, 2 cas de douleurs osseuses transitoires, 1 hypertension artérielle transitoire.
CONCLUSION : L'Erythropoïétine démontre un effet antitumoral modéré à confirmer dans une étude de phase II en première ligne thérapeutique chez des patients sélectionnés.

Mots clés : rein, tumeur, métastase, chimiothérapie
Modèles in vitro et in vivo développés à partir de cancers prostatiques humains
Bladou F, Gleave ME, Penault-Llorca F, Serment G, Lange PH, Vessela RL
Recherche - Physiologie Prog Urol, 1997, 7, 384-396

La possibilité de maintenir et d'étudier des cancers de prostate d'origine humaine dans un environnement in vitro et in vivo a permis d'obtenir des outils rares mais indispensables pour étudier de nombreux aspects de la biologie de ces cancers. Bien qu'aucun modèle disponible ne soit parfait, la somme des travaux qu'ils ont permis depuis plus de 20 ans sont à l'origine des progrès majeurs réalisés dans la compréhension de cette maladie. Les lignées cellulaires (cultivées in vitro) les plus utilisées sont PC-3, DU-145 et LNCaP. Leurs limites viennent de ce que ce sont des lignées essentiellement androgéno-indépendantes, dérivées de sites métastatiques. Du fait de la croissance lente des cancers de prostate, il est très difficile d'obtenir des lignées tumorales transplantables chez des animaux immunodéficients (comme les souris athymiques) et seules quelques xénogreffes sont actuellement disponibles, dont certaines comme PC-82, LuCaP 23, CWR-22 sont androgéno-dépendantes ou sensibles. Ces modèles permettent d'étudier les interactions hôte-tumeur comme les interactions endocrinologiques, les interactions stroma-cellules tumorales, d'analyser les phénomènes moléculaires liés aux stades d'hormono-dépendance et d'hormono-résistance. Des modèles métastatiques de cancer prostatique sont également développés in vitro et in vivo dont l'impact sur la compréhension des mécanismes métastatiques et l'approche de nouvelles thérapies semble crucial. Ce travail décrit les principaux modèles d'étude développés à partir de cancers de prostate humains, leurs principales caractéristiques, leur intérêt par rapport aux cancers cliniques et certains travaux marquants qu'ils ont permis. Du fait des progrès exponentiels des techniques de biologie moléculaire et d'oncogénétique, il apparaît indispensable d'augmenter le nombre et la diversité des modèles expérimentaux de cancer de prostate pour alimenter la recherche sur l'étude des phénomènes cruciaux dans l'évolution de cette maladie, de l'oncogénèse aux stades métastatiques actuellement incurables.

Mots clés : prostate, tumeur, expérimentation animale, recherche fondamentale, oncologie
L'autoinjecteur a-t-il un intérêt dans le traitement de l'insuffisance érectile par injection intracaverneuse.
Amar E, Bondil P
Synthèse thématique Prog Urol, 1997, 7, 377-383

La technique et la peur de l'injection sont une cause non négligeable de refus, d'abandon et de morbidité du traitement de l'insuffisance érectile par injection intracaverneuse (IIC). Pour minimiser ces problèmes, l'emploi de l'injection automatique a été proposé. Malgré un recul de 6 ans, il est difficile de savoir si l'autoinjecteur a eu le même impact positif que chez les sujets diabétiques. Son emploi reste encore très limité par manque d'informations objectives concernant ses possibilités. Pourtant, les rares séries rapportées montrent que l'automatisation de l'IIC : a) améliore l'acceptabilité des autoIIC, b) diminue le taux d'abandon et de morbidité. L'autoinjecteur peut être proposé à chaque patient en l'informant objectivement de ses avantages et de ses inconvénients. Il peut être actuellement indiqué : a) d'emblée : chez les sujets pusillanimes, anxieux, maladroits, ayant un handicap physique gênant la pratique d'IIC ou optant pour l'autoinjecteur, b) secondairement : en cas d'échec, de difficultés ou d'abandon pour des problèmes techniques.

Mots clés : andrologie, traitement des dysérections, injection intra-caverneuse
Anticoagulants et anti agrégants en urologie
Verdy E
Didactique Prog Urol, 1997, 7, 326-332

Les anticoagulants sont largement utilisés dans le traitement préventif de la maladie thrombo-embolique (en particulier dans la période post-opératoire) et dans le traitement curatif des thromboses veineuses constituées. Deux grandes classes d'anticoagulants sont actuellement disponibles : les héparines (héparine standard, héparines de bas poids moléculaire) et les antivitamines K. Le choix de l'anticoagulant doit tenir compte du contexte clinique (traitement préventif ou curatif) mais également des propriétés pharmacologiques et pharmacocinétiques de l'anticoagulant. L'instauration d'un tel traitement impose une surveillance biologique adaptée à l'anticoagulant choisi.

Mots clés : chirurgie, complication iatrogène, thrombo-embolie
L'hémostase et les tests qui l'explorent
Verdy E
Didactique Prog Urol, 1997, 7, 320-325

A l'état physiologique, chez le sujet normal, un parfait équilibre existe entre les systèmes d'activation et d'inhibition de la coagulation. Lors d'une intervention chirurgicale, un dysfonctionnement du système d'activation de la coagulation, à l'origine d'hémorragies, peut être engendré par l'importance des lésions anatomiques ou la pré-existence d'une anomalie quantitative ou qualitative des plaquettes et/ou d'une ou plusieurs protéines plasmatiques de coagulation. Par contre, dans la période post-opératoire, le risque de thrombose prédomine et est majoré chez les sujets présentant un déficit en une protéine inhibitrice de la coagulation. Avant tout acte chirurgical, le risque hémorragique et thrombotique doit donc être évalué. Les renseignements obtenus par l'interrogatoire portant sur les antécédent personnels et familiaux du patient associé à quelques tests simples d'étude de la coagulation permettront souvent de prévenir les accidents hémorragiques ou thrombotiques.

Mots clés : hémostase, bilan d'hémostase, bilan pré-opératoire
Le traitement des troubles érectiles par les androgènes : Quand ? Comment ?
Tostain J, Legon C, Ludot T, Castro R, Li GR
Didactique Prog Urol, 1997, 7, 314-319

L'insuffisance érectile par déficit en androgènes se caractérise biologiquement par un abaissement de la testostérone secondaire à un hypogonadisme d'origine hypothalamo-hypophysaire ou testiculaire. Le traitement au long cours par les androgènes n'est acceptable que si le bilan biologique a apporté la preuve de l'hypogonadisme et éliminé une chute de la testostérone secondaire à une élévation de la prolactine. Il fait appel à la testostérone injectable ou à la dihydrotestostérone transdermique, avec une efficacité clinique comparable mais une différence biologique portant sur le rôle de l'aromatase. Quelle que soit la forme de traitement choisie, il faut privilégier des posologies faibles à prises rapprochées autorisant le maintien de taux plasmatiques stables dans les fourchettes physiologiques. L'action des androgènes sur la prostate et le système cardio-vasculaire impose, avant la mise en route du traitement chez un patient demandeur et averti, un bilan permettant d'écarter un néoplasme méconnu et un risque de thrombose vasculaire. Une surveillance clinique et biologique régulière durant le traitement est indispensable.

Mots clés : andrologie, traitement des dysérections, médicament érectogène, androgène
Les problèmes juridiques en urologie quotidienne
Denis B
Réglementation Prog Urol, 1997, 7, 297-300
Mots clés : exercice professionnel, réglementation professionnelle
Les injections péri-urétrales pour traitement de l'incontinence urinaire d'effort
Haab F
Didactique Prog Urol, 1997, 7, 293-296
Mots clés : incontinence urinaire, chirurgie de l'incontinence urinaire, injection péri-uréthrale
La fermeture du col vésical par voie vaginale chez la femme neurologique incontinente ayant un urèthre détruit.
Chassagne S, Zimmern P
Technique chirurgicale Prog Urol, 1997, 7, 286-292

La destruction complète de l'urèthre est l'une des complications à long terme du cathéterisme vésical continu chez les femmes ayant une vessie neurologique à un stade avancé. Des fuites urinaires permanentes peuvent alors apparaître autour de la sonde. La fermeture du col vésical associée à un drainage sus pubien des urines permet de traiter ce type d'incontinence. Plusieurs voies d'abord ont été proposées : la voie abdominale, la voie mixte abdominale et vaginale et la voie vaginale. Chacune de ces techniques est décrite, avec leurs résultats.La fermeture du col vésical permet de diminuer les soins de nursing, de réduire les complications cutanées et infectieuses périnéales et d'améliorer le confort de vie de la patiente. Chez ces patientes ayant un état général souvent très précaire, la dérivation urinaire iléale n'est pas toujours envisageable. De ce fait, la fermeture du col vésical par voie vaginale fait partie des options thérapeutiques.

Mots clés : neuro-urologie, vessie neurologique, cystostomie continente, voie d'abord vaginale
L'utricule prostatique pathologique : à propos de 2 observations
Njeh M, Mnif J, Bahloul A, Kessentini S, Triki A, Mhiri MN
Cas clinique Prog Urol, 1997, 7, 281-285

L'utricule prostatique est un petit diverticule vestigial localisé à la face postérieure de l'urètre prostatique. Il devient pathologique lorsqu'il est le siège d'une dilatation anormale. L'utricule est révélé par des signes d'irritation vésicale et une dysurie avec parfois à l'examen une masse pelvienne. Les auteurs rapportent deux observations d'utricules prostatiques pathologiques. Il s'agit dans le premier cas d'un garçon de 11 ans, qui consulte pour une dysurie. L'uréthrocystographie rétrograde a permis de confirmer le diagnostic. L'utricule a été réséqué par voie endo-vésicale trans-trigonale. La seconde observation concerne un jeune homme de 25 ans qui s'est présenté pour une dysurie associée à une masse pelvienne. L'UIV et l'échographie ont conclu à un kyste rétro-vésical. Ce patient a subi une résection incomplète de l'utricule par voie rétro-vésicale.Les auteurs insistent, en faisant une revue de la littérature, sur la nécessité de rechercher un utricule prostatique chez un sujet jeune qui se présente pour une dysurie, particulièrement si le patient présente une malformation de l'appareil génito-urinaire (hypospadias, agénésie rénale). La cure chirurgicale de tout utricule pathologique est obligatoire. La voie d'abord est trans-trigonale dans les utricules de taille moyenne et par voie trans-péritonéale dans les gros utricules. L'exérèse de la cavité utriculaire doit être la plus complète possible.

Mots clés : prostate, utricule, malformation génitale, symptôme mictionnel

Résultats 6481 à 6490 sur 8019

 << 

 

 Page 646

 Page 647

 Page 648

 Page 649

 Page 650

 Page 651

 Page 652

 Page 653

  >

  >>

Rédacteur : Urofrance
Réalisation : Axoïde
Valide HTML 5  Valide CSS  Optimisé pour Firefox  Construit avec Typo3