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Prise en charge endoscopique de l’incontinence urinaire des vessies neurologiques d’origine médullaire de l’enfant
C. Dariane, M. Peycelon, P. Lallemant, V. Forin, G. Audry
Article original Prog Urol, 2014, 24, 1, 39-45

Introduction : La prise en charge urologique des vessies neurologiques d’origine médullaire de l’enfant a pour objectif d’obtenir une continence sociale tout en préservant le haut appareil, en combinant le cathétérisme vésical intermittent aux anticholinergiques. L’objectif de cette étude était de rapporter les résultats sur la continence de la prise en charge endoscopique vésico-sphinctérienne des enfants avec intolérance ou échec du traitement de première intention.
Patients et méthodes : Sur les 364 enfants suivis pour vessie neurologique dans notre institution, 22 ont nécessité une prise en charge endoscopique entre 2000 et 2012. L’incontinence urinaire était liée à une hyperactivité détrusorienne pour 16 et à une insuffisance sphinctérienne pour 13, nécessitant une ou plusieurs injections de toxine botulique A (TBA) intradétrusorienne et/ou de dextranomère-acide hyaluronique (Dx/Ha) dans le col vésical. La continence était réévaluée entre six et huit semaines par le score de Schulte-Baukloh.
Résultats : Au terme d’un suivi moyen de quatre ans, 16 enfants avaient reçu 54 injections de TBA et 13 enfants avaient reçu 24 injections de Dx/Ha. La continence sociale, définie par un score 0 ou 1, était acquise rapidement après injection de TBA et nécessitait de répéter les injections tous les 8,7 mois (6–12) avec une très faible morbidité. Concernant le Dx/Ha, 69 % des enfants ont été améliorés de manière significative après la première injection et avec de meilleurs résultats chez les filles, passant d’un score 1 à un score 0 ou d’un score 2–3 à un score 1.
Conclusion : Une prise en charge endoscopique adaptée a permis une amélioration de la continence chez deux tiers des enfants en échec après un traitement de première intention de leur vessie neurologique, permettant de différer ou d’éviter une intervention chirurgicale lourde.

Mots clés : Vessie neurologique, Incontinence urinaire, Enfants, Toxine botulique A, Implants de dextranomère, Copolymère d’acide hyaluronique/dextranomère
Vessies agrandies dans l’enfance et l’adolescence : attention au risque de cancer à l’âge adulte
B. Boillot, Comité d’urologie de l’enfant et de l’adolescent de l’Association française d’urologie
Éditorial Prog Urol, 2013, 23, 16, 1375-1376
Mots clés : Agrandissement de vessie, Cancer, Vessie neurologique, Gastrocystoplastie, Adolescence
Comparaison de l’effet d’un traitement par estétrol à celui de l’œstradiol sur la lubrification vaginale de la souris
X. Gamé, F. Charot, C. Mazerolles, P. Gourdy, J. Foidart, B. Malavaud, F. Lenfant, J. Arnal
Résumés, essentiel de congrès Prog Urol, 2013, 23, 13, 1060
Ressenti à long terme des enfants traités pour exstrophie vésicale
P. Léon, A. Binet, M.A. Bouche Pillon, F. Lefebvre, M. Belouadah, E. Guyot, S. Poret, M.L. Poli-Merol
Résumés, essentiel de congrès Prog Urol, 2013, 23, 13, 1036
Ascite urinaire, uropéritoine et péritonite urinaire chez l’enfant : conduite diagnostique et thérapeutique à propos de neuf observations à Madagascar
F. Raherinantenaina, A.H. Rambel, J. Rakotosamimanana, T.M.A. Rajaonanahary, T. Rajaonera, F.A. Rakototiana, F.A. Hunald, M.L. Andriamanarivo, H.Y.H. Rantomalala, H.N. Rakoto Ratsimba
Urologie pédiatrique Prog Urol, 2013, 23, 12, 1004-1011

But : Évaluer la fréquence de la péritonite urinaire chez l’enfant et mettre en évidence ses modalités de prise en charge dans un pays à faibles ressources.
Patients et méthodes : Nous avons observé rétrospectivement neuf cas de péritonites urinaires colligés au service de réanimation chirurgicale du CHU d’Antananarivo, du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2012.
Résultats : La péritonite urinaire représentait 0,5 % des urgences abdominales pédiatriques et 5 % des urgences urologiques pédiatriques. Trois étiologies étaient d’origine traumatique par rupture vésicale, une iatrogène, quatre secondaires à une uropathie obstructive, et une autre en rapport avec une cystolithotomie. Nous avons observé un nouveau cas de rupture traumatique du col vésical. Parmi les uropathies obstructives, il y avait deux cas de valves de l’urètre postérieur et deux cas d’anomalie de jonction pyélo-urétérale. Le tableau clinique était dominé par une fièvre avec distension et défense abdominale. Le diagnostic étiologique était peropératoire et le traitement était chirurgical sous couverture d’une antibiothérapie systémique. L’évolution était compliquée de sepsis dans trois cas et une insuffisance rénale aiguë dans deux cas. Les suites opératoires étaient simples chez quatre enfants. Un enfant est décédé de choc septique et défaillance multiviscérale.
Conclusion : Contrairement à l’ascite urinaire qui résultait d’une extravasation transpéritonéale de l’urine, l’uropéritoine correspondait à une fistule uro-péritonéale. L’ascite urinaire était une cause exceptionnelle de péritonite. À l’opposé, l’uropéritoine a entraîné rapidement une péritonite. La péritonite urinaire était une entité rare mais de pronostic sévère chez l’enfant. Le diagnostic étiologique ne pouvait être posé qu’en peropératoire.

Mots clés : Ascite urinaire, Drainage, Péritonite urinaire, Rupture vésicale traumatique, Uropéritoine, Uropathie obstructive
L’hypospadias à réopérer
B. Boillot, T. Lebret
Mise au point Prog Urol, 2013, 23, 12, 958-965

Réopérer un hypospadias de l’enfant ou de l’adulte nécessite une stratégie de réparation qui prend en compte les symptômes gênant le patient, au niveau de l’urèthre (sténose, fistule, hypospadias persistant, présence de poils) mais aussi au niveau des corps caverneux et de la peau du fourreau. Il s’agit d’une approche globale et progressive, peu décrite mais consacrée par l’expérience, qui intègre les données les plus récentes de l’hypospadiologie : après uréthroscopie, la verge est libérée du fourreau pour traiter d’abord une éventuelle coudure résiduelle en quatre étapes ; le problème uréthral est ensuite traité différemment selon que l’urèthre pénien est encore utilisable ou non. Mais dans presque tous les cas, une uréthroplastie en un ou deux temps utilisant la muqueuse buccale sera réalisée.

Mots clés : Hypospadias, Complications, Sténose de l’urèthre, Muqueuse buccale, Coudure, Uréthroplastie, Adolescent
Proposition de « profils types » des calculs urinaires dans une population pédiatrique bretonne
D. Luque Paz, A. Meskar, H. Kerspern, A. Bordron, J.-L. Carré
Urologie pédiatrique Prog Urol, 2013, 23, 10, 899-905

Introduction : La lithiase urinaire chez l’enfant est relativement rare en France comme dans les pays industrialisés. Déterminer son étiologie à partir de sa composition pourrait orienter rapidement le traitement.
Méthode : Cent huit calculs urinaires d’enfants bretons âgés entre six mois et 18 ans ont été analysés par spectrophotométrie afin d’établir leur composition. Six groupes ont été définis par une analyse multidimensionnelle basée sur l’identification des composants représentant au moins 5 % de la composition globale du calcul.
Résultats : Les enfants les plus jeunes ayant une lithiase urinaire étaient principalement des garçons et le sex-ratio s’inversait vers 12,5 ans. Le nombre de calculs augmentait dans les deux sexes après 14 ans. La composition des calculs variait selon le sexe et leur localisation selon l’âge. Enfin, il existait dans notre étude une corrélation entre infection urinaire et composition du calcul.
Conclusion : La répartition des calculs en six groupes basés sur les composants majoritaires et minoritaires, en association avec les informations cliniques et les études morphologiques des calculs, a démontré son importance étiologique. L’ensemble de ces données concourt à mieux comprendre le type de calcul susceptible d’être observé et leur mécanisme physiopathologique en fonction de l’âge et du sexe.

Mots clés : Lithiase urinaire, Composition des calculs, Population pédiatrique bretonne
Dysfonctions sexuelles et infertilité
E. Huyghe, M. Bonal, M. Daudin, S. Droupy
Rapports Prog Urol, 2013, 23, 9, 745-751

Objectifs : La sexualité est un élément fondamental de la vie de l’individu et du couple particulièrement sensible à la crise que constitue une infertilité. L’objectif de cette revue est de décrire les troubles sexuels qui peuvent être impliqués dans des difficultés de couple pour concevoir ainsi que les dysfonctions sexuelles que peut engendrer la prise en charge d’aide médicale à la procréation (AMP).
Matériel et méthodes : Nous avons réalisé une revue de la littérature à partir de la Medline Database et retenu 27 des articles.
Résultats : Les troubles sexuels sont fréquents chez les couples infertiles. Parfois primaires, ils doivent faire l’objet d’une prise en charge préalable à la démarche d’AMP. Le plus souvent secondaires (dysfonction érectile, troubles de la libido, baisse d’activité sexuelle, atteinte de l’imaginaire amoureux…), ils doivent faire l’objet d’une information et être recherchés tout au long du processus diagnostic et thérapeutique. Une prise en charge multidisciplinaire intégrant une approche sexologique adaptée aux particularités du couple est indispensable et peut se prolonger au-delà de la naissance ou de l’adoption de l’enfant.
Conclusions : Lors de la prise en charge pour une infertilité de couple, il est important d’ouvrir la discussion systématiquement sur les questions liées la sexualité et d’évaluer la signification et la sévérité des troubles sexuels. Enfin, dans certains cas il est nécessaire d’aider les patients à reconstruire leur sexualité comme une source de plaisir à l’issue de la période d’AMP.

Mots clés : Dysfonctions sexuelles, Infertilité, Couple, Aide médicale à la procréation

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Rédacteur : Urofrance
Réalisation : Axoïde
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