Résultats de la recherche

Base bibliographique Urofrance

Trier par :
Mode d'affichage :
Ressenti à long terme des enfants traités pour exstrophie vésicale
P. Léon, A. Binet, M.A. Bouche Pillon, F. Lefebvre, M. Belouadah, E. Guyot, S. Poret, M.L. Poli-Merol
Résumés, essentiel de congrès Prog Urol, 2013, 23, 13, 1036
Ascite urinaire, uropéritoine et péritonite urinaire chez l’enfant : conduite diagnostique et thérapeutique à propos de neuf observations à Madagascar
F. Raherinantenaina, A.H. Rambel, J. Rakotosamimanana, T.M.A. Rajaonanahary, T. Rajaonera, F.A. Rakototiana, F.A. Hunald, M.L. Andriamanarivo, H.Y.H. Rantomalala, H.N. Rakoto Ratsimba
Urologie pédiatrique Prog Urol, 2013, 23, 12, 1004-1011

But : Évaluer la fréquence de la péritonite urinaire chez l’enfant et mettre en évidence ses modalités de prise en charge dans un pays à faibles ressources.
Patients et méthodes : Nous avons observé rétrospectivement neuf cas de péritonites urinaires colligés au service de réanimation chirurgicale du CHU d’Antananarivo, du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2012.
Résultats : La péritonite urinaire représentait 0,5 % des urgences abdominales pédiatriques et 5 % des urgences urologiques pédiatriques. Trois étiologies étaient d’origine traumatique par rupture vésicale, une iatrogène, quatre secondaires à une uropathie obstructive, et une autre en rapport avec une cystolithotomie. Nous avons observé un nouveau cas de rupture traumatique du col vésical. Parmi les uropathies obstructives, il y avait deux cas de valves de l’urètre postérieur et deux cas d’anomalie de jonction pyélo-urétérale. Le tableau clinique était dominé par une fièvre avec distension et défense abdominale. Le diagnostic étiologique était peropératoire et le traitement était chirurgical sous couverture d’une antibiothérapie systémique. L’évolution était compliquée de sepsis dans trois cas et une insuffisance rénale aiguë dans deux cas. Les suites opératoires étaient simples chez quatre enfants. Un enfant est décédé de choc septique et défaillance multiviscérale.
Conclusion : Contrairement à l’ascite urinaire qui résultait d’une extravasation transpéritonéale de l’urine, l’uropéritoine correspondait à une fistule uro-péritonéale. L’ascite urinaire était une cause exceptionnelle de péritonite. À l’opposé, l’uropéritoine a entraîné rapidement une péritonite. La péritonite urinaire était une entité rare mais de pronostic sévère chez l’enfant. Le diagnostic étiologique ne pouvait être posé qu’en peropératoire.

Mots clés : Ascite urinaire, Drainage, Péritonite urinaire, Rupture vésicale traumatique, Uropéritoine, Uropathie obstructive
L’hypospadias à réopérer
B. Boillot, T. Lebret
Mise au point Prog Urol, 2013, 23, 12, 958-965

Réopérer un hypospadias de l’enfant ou de l’adulte nécessite une stratégie de réparation qui prend en compte les symptômes gênant le patient, au niveau de l’urèthre (sténose, fistule, hypospadias persistant, présence de poils) mais aussi au niveau des corps caverneux et de la peau du fourreau. Il s’agit d’une approche globale et progressive, peu décrite mais consacrée par l’expérience, qui intègre les données les plus récentes de l’hypospadiologie : après uréthroscopie, la verge est libérée du fourreau pour traiter d’abord une éventuelle coudure résiduelle en quatre étapes ; le problème uréthral est ensuite traité différemment selon que l’urèthre pénien est encore utilisable ou non. Mais dans presque tous les cas, une uréthroplastie en un ou deux temps utilisant la muqueuse buccale sera réalisée.

Mots clés : Hypospadias, Complications, Sténose de l’urèthre, Muqueuse buccale, Coudure, Uréthroplastie, Adolescent
Proposition de « profils types » des calculs urinaires dans une population pédiatrique bretonne
D. Luque Paz, A. Meskar, H. Kerspern, A. Bordron, J.-L. Carré
Urologie pédiatrique Prog Urol, 2013, 23, 10, 899-905

Introduction : La lithiase urinaire chez l’enfant est relativement rare en France comme dans les pays industrialisés. Déterminer son étiologie à partir de sa composition pourrait orienter rapidement le traitement.
Méthode : Cent huit calculs urinaires d’enfants bretons âgés entre six mois et 18 ans ont été analysés par spectrophotométrie afin d’établir leur composition. Six groupes ont été définis par une analyse multidimensionnelle basée sur l’identification des composants représentant au moins 5 % de la composition globale du calcul.
Résultats : Les enfants les plus jeunes ayant une lithiase urinaire étaient principalement des garçons et le sex-ratio s’inversait vers 12,5 ans. Le nombre de calculs augmentait dans les deux sexes après 14 ans. La composition des calculs variait selon le sexe et leur localisation selon l’âge. Enfin, il existait dans notre étude une corrélation entre infection urinaire et composition du calcul.
Conclusion : La répartition des calculs en six groupes basés sur les composants majoritaires et minoritaires, en association avec les informations cliniques et les études morphologiques des calculs, a démontré son importance étiologique. L’ensemble de ces données concourt à mieux comprendre le type de calcul susceptible d’être observé et leur mécanisme physiopathologique en fonction de l’âge et du sexe.

Mots clés : Lithiase urinaire, Composition des calculs, Population pédiatrique bretonne
Dysfonctions sexuelles et infertilité
E. Huyghe, M. Bonal, M. Daudin, S. Droupy
Rapports Prog Urol, 2013, 23, 9, 745-751

Objectifs : La sexualité est un élément fondamental de la vie de l’individu et du couple particulièrement sensible à la crise que constitue une infertilité. L’objectif de cette revue est de décrire les troubles sexuels qui peuvent être impliqués dans des difficultés de couple pour concevoir ainsi que les dysfonctions sexuelles que peut engendrer la prise en charge d’aide médicale à la procréation (AMP).
Matériel et méthodes : Nous avons réalisé une revue de la littérature à partir de la Medline Database et retenu 27 des articles.
Résultats : Les troubles sexuels sont fréquents chez les couples infertiles. Parfois primaires, ils doivent faire l’objet d’une prise en charge préalable à la démarche d’AMP. Le plus souvent secondaires (dysfonction érectile, troubles de la libido, baisse d’activité sexuelle, atteinte de l’imaginaire amoureux…), ils doivent faire l’objet d’une information et être recherchés tout au long du processus diagnostic et thérapeutique. Une prise en charge multidisciplinaire intégrant une approche sexologique adaptée aux particularités du couple est indispensable et peut se prolonger au-delà de la naissance ou de l’adoption de l’enfant.
Conclusions : Lors de la prise en charge pour une infertilité de couple, il est important d’ouvrir la discussion systématiquement sur les questions liées la sexualité et d’évaluer la signification et la sévérité des troubles sexuels. Enfin, dans certains cas il est nécessaire d’aider les patients à reconstruire leur sexualité comme une source de plaisir à l’issue de la période d’AMP.

Mots clés : Dysfonctions sexuelles, Infertilité, Couple, Aide médicale à la procréation
Mise au point sur la prise en charge des traumatismes de l’urètre antérieur de l’enfant
S. Sanson, Q. Ballouhey, O. Abbo, P. Galinier
Article original Prog Urol, 2013, 23, 6, 410-414

Introduction : Les traumatismes de l’urètre antérieur sont une entité rare dans la pratique pédiatrique et les données de la littérature sont peu nombreuses. Le but de ce travail était de faire le point sur la prise en charge initiale de cette affection.
Patients et méthode : Une revue de la littérature ainsi qu’une étude rétrospective des patients pris en charge pour traumatisme de l’urètre dans notre unité entre 2000 et 2011 ont été réalisées. Les données cliniques et débitmétriques des patients ayant eu un traumatisme de l’urètre antérieur ont été analysées.
Résultats : Parmi les 13 patients pris en charge pour traumatisme de l’urètre, sept avaient un traumatisme de l’urètre antérieur. Le mode de révélation était une rétention aiguë d’urine (RAU) dans trois cas (43 %) et une urétrorragie dans six cas (85 %). Tous les patients ayant une RAU ont été traités en urgence par réalignement sur sonde sous contrôle endoscopique et dérivation urinaire par cathéter sus-pubien. Les patients n’ayant qu’une hématurie isolée ont été traités par paracétamol et anti-inflammatoires non stéroïdiens. Tous les patients ont été revus en consultation, et ont eu un contrôle débitmétrique dans un délai de deux mois. Avec un suivi moyen de 507 jours (332–893), aucun n’avait de dysurie, et aucune sténose post-traumatique n’a été mise en évidence à la débitmétrie.
Conclusion : Selon notre expérience, les traumatismes de l’urètre antérieur de l’enfant ont évolué de façon favorable sous couvert d’une prise en charge précoce adaptée. Néanmoins, un suivi clinique et débitmétrique est nécessaire.

Mots clés : Traumatisme, Urètre antérieur, Enfants, Traitement
Le carcinome urothélial des patients de moins de 40 ans. Revue du comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
E. Compérat, P. Camparo, S. Larré, M. Roupret, Y. Neuzillet, G. Pignot, H. Quintens, N. Houéde, C. Roy, M. Soulié, C. Pfister
Revue de la littérature Prog Urol, 2013, 23, 3, 171-175

Introduction : Le carcinome urothélial (CU) chez le sujet jeune (< 40 ans) est rare. Le seul facteur déclenchant actuellement reconnu est le tabagisme passif pour les plus jeunes patients et/ou la précocité de l’intoxication tabagique, mais il ne semble pas exister de facteurs génétiques spécifiques.
Matériel et méthodes : Une revue de la littérature utilisant la base de données PubMed a été conduite en utilisant diverses combinaisons des mots : urothelial carcinoma, young patients/adults, children, pediatrics, urothelium et neoplasm prognosis.
Discussion : Les tumeurs urothéliales avant 20 ans sont de bas grade (BG) et non infiltrantes (néoplasies de bas potentiel de malignité et pTa de BG) d’excellent pronostic, quelques cas de tumeurs infiltrantes ont été décrits entre 20 et 40 ans, dont le profil histologique et clinique se rapproche progressivement de celui des CU habituels.
Conclusion : La prise en charge des CU avant 40 ans repose sur le grade cellulaire et le stade tumoral. Dans les formes de mauvais pronostic, la conservation des fonctions sexuelles et de l’intégrité corporelle constitue chez ces malades jeunes une problématique spécifique.

Mots clés : Cancer de la vessie, Urothélium, Enfants, Patients jeunes
Rupture traumatique du col vésical chez l’enfant
F. Raherinantenaina, A.H. Rambel, J. Rakotosamimanana, H.F. Randrianjaka, F.A. Rakototiana, H.Y.H. Rantomalala
Cas clinique Prog Urol, 2013, 23, 2, 150-152

La survenue d’une rupture transversale post-traumatique du col vésical est rare chez l’enfant. Nous en rapportons un nouveau cas chez un garçon de dix mois ayant une péritonite urineuse. Le diagnostic a été peropératoire. Le traitement chirurgical en urgence comportant une anastomose vésico-urétrale protégée d’un double drainage a été efficace sans séquelle urogénitale.

Mots clés : Anastomose vésico-urétrale, Rupture traumatique du col vésical

Résultats 21 à 30 sur 306

 << 

 

 Page 1

 Page 2

 Page 3

 Page 4

 Page 5

 Page 6

 Page 7

 Page 8

  >

  >>

Rédacteur : Urofrance
Réalisation : Axoïde
Valide HTML 5  Valide CSS  Optimisé pour Firefox  Construit avec Typo3