Résultats de la recherche

Base bibliographique Urofrance

Trier par :
Mode d'affichage :
Critères de succès de la dérivation urinaire continente de type mitrofanoff (ducm) chez l’enfant ; 20 ans de recul
K. Chabchoub, R. Ben Abdallah, N. Chaieb, W. Samoui, N. Rebai, A.M. Mahfoudh, M. Hadj Slimen, M.N. Mhiri
Résumés, essentiel de congrès Prog Urol, 2012, 22, 13, 757
Assistance médicale à la procréation avec don de spermatozoïdes
N. Rives, L. Sibert, A. Perdrix, S. Hennebicq, J.-C. Julliard, la Fédération française des CECOS
Article de revue Prog Urol, 2012, 22, 10, 561-567

Introduction : Cette revue concerne les règles de fonctionnement des CECOS en France et les problèmes légaux, médicaux et éthiques soulevés par le don de spermatozoïdes.
Matériel et méthodes : Sélection des articles et des conférences de consensus publiés sur le thème dans Medline (PubMed) de 1973 à 2011 et retenus en fonction de leur pertinence ainsi que les textes légaux relevés sur les sites officiels législatifs français.
Résultats : Les règles de fonctionnement des CECOS ont été établies par la loi du 29 juillet 2004, révisée le 6 août 2004, puis le 7 juillet 2011. Parmi les 21 759 enfants nés d’une AMP en France en 2009, 5,1 % sont issus d’un don de spermatozoïdes. De 1973 à 2006, 44 045 enfants sont nés après un don de spermatozoïdes. Entre 1973 et 2006, 16 971 donneurs se sont présentés dans les CECOS et seulement 10 347 ont effectué complètement leur démarche de don. La principale indication de recours au don de spermatozoïdes (75 % des demandes) est représentée par les hommes de couples infertiles avec une azoospermie non obstructive, la seconde indication correspond aux hommes infertiles présentant une oligozoospermie. En cas d’azoospermie, la demande est effectuée le plus souvent après échec d’un prélèvement chirurgical testiculaire ou épididymaire. En cas d’oligozoospermie, la demande intervient le plus souvent après plusieurs échecs d’AMP intraconjugales.
Conclusion : De nombreuses interrogations sont encore présentes autour de la conception d’enfants par don de spermatozoïdes. Celle de la légitimité du maintien de l’anonymat dans le don reste largement débattue.

Mots clés : Assistance médicale à la procréation, Don de spermatozoïdes, Infertilité masculine
Sexualité et cancer de la prostate
M.-H. Colson, E. Lechevallier, J.-J. Rambeaud, J.-C. Alimi, A. Faix, G. Gravis, J.-M. Hannoun-Levi, H. Quintens, X. Rébillard, S. Droupy
Article Prog Urol, 2012, 22, S72-S92, suppl. 2

Tous les traitements du cancer de la prostate ont un impact négatif à la fois sur la sexualité et sur la fertilité masculine. Il existe un profil spécifique de modification des domaines de la qualité de vie sexuelle, urinaire, intestinale et de la vitalité en fonction des modalités thérapeutiques choisies. Conserver une sexualité satisfaisante est le principal souci d’une majorité d’hommes confrontés à un cancer de prostate et à ses traitements. Il est indispensable d’évaluer la sexualité du couple avant le traitement du cancer de la prostate afin de délivrer une information complète et d’envisager des solutions thérapeutiques précoces et adaptées à la demande du couple. Des formes de sexualité privilégiant les paramètres sexuels conservés (orgasme) peuvent, quand l’érection n’est pas encore récupérée, être une solution alternative permettant au couple de préserver intimité et complicité. Dans tous les cas, une prise en charge spécifique et un travail en réseau permettront le plus souvent de retrouver une sexualité satisfaisante. Les conséquences du traitement sur la fertilité doivent faire partie de l’information délivrée aux patients ayant un cancer de prostate et à leur partenaire. Le choix du traitement doit tenir compte du désir de paternité du couple. Un spermogramme avec cryoconservation éventuelle du sperme avant traitement doit être systématiquement proposé chez les hommes ayant un cancer de la prostate, notamment chez les hommes de moins de 55 ans, ayant une partenaire de moins de 43 ans ou n’ayant pas d’enfant. En cas de désir de paternité chez le couple, la cryoconservation avant traitement et le recours à l’assistance médicale à la procréation sont recommandés.

Mots clés : Prostate, Cancer, Sexualité, Fertilité, Couple
Devenir vésicosphinctérien et anorectal des enfants ayant un lipome du cône. Analyse rétrospective sur 114 cas
A. Guinet, G. Audry, M. Zerah, V. Forin
Article original Prog Urol, 2012, 22, 5, 291-300

Objectif : Préciser le devenir vésicosphinctérien et anorectal des enfants ayant un lipome du cône, sans, avant et après neurochirurgie du lipome du cône.
Patients et méthodes : Analyse rétrospective de 114 enfants avec un lipome du cône, suivis dans notre service spécialisé en neuro-urologie de 1993 à 2010. Plusieurs données étaient recueillies, les symptômes vésicosphinctériens et anorectaux, la continence anorectale et vésicale, l’indication opératoire, l’âge et l’évolution en postopératoire neurochirurgical, les explorations complémentaires réalisées en pré- et postopératoire, l’efficacité des traitements à visée digestive/urinaire.
Résultats : Quarante-neuf des 77 enfants opérés (63,6 %) n’avaient jamais été vus en préopératoire en neuro-urologie. Soixante-dix sept enfants (67,5 %) avaient subi une neurochirurgie dont 60 % indiqués en raison d’une vessie neurologique. Avant la neurochirurgie, 66 enfants (85,7 %) avaient une miction spontanée. Cinq enfants (6,5 %) avaient des sondages intermittents. Quarante de ces patients (56,3 %) étaient continents. En postopératoire et après une prise en charge spécialisée en neuro-urologie, 54 enfants (70,1 %) étaient continents au moment du recueil. Trente-sept enfants avaient des mictions spontanées (48 %). Trente-sept enfants (48 %) étaient aux sondages intermittents souvent associés à des traitements de l’hyperactivité détrusorienne. Cinquante-deux enfants (67,5 %) étaient constipés en postopératoire. Soixante-dix-sept pour cent des traitements mis en place en postopératoire étaient efficaces en termes de continence.
Conclusion : L’existence d’une vessie neurologique était une des principales indications de la neurochirurgie. Nos résultats mettent en évidence la nécessité d’un suivi neuro-urologique spécialisé afin de réaliser les explorations et les traitements adéquats urinaires et digestifs dans un but de préservation rénale et de continences.

Mots clés : Dysraphisme spinal, Lipome du cône, Pédiatrie, Vessie, Constipation, Chirurgie
L’obstruction urétérale distale secondaire : une complication rare du traitement endoscopique par Deflux® du reflux vésico-urétéral de l’enfant
O. Abbo, O. Bouali, J.-B. Beauval, J. Moscovici, P. Galinier
Cas clinique Prog Urol, 2012, 22, 3, 192-194

La prise en charge endoscopique du reflux vésico-urétéral (RVU) de l’enfant par injection acide de dextranomer/hyaluronique (Dx/Ha, Deflux®) se complique dans moins de 0,6 % des cas d’une obstruction urétérale nécessitant une reprise chirurgicale. Dans la majorité des cas, cela survient lors de la période postopératoire immédiate. Nous présentons ici le cas d’un garçon de neuf ans ayant une obstruction urétérale distale à plus de deux ans du geste chirurgical initial. C’est le deuxième cas d’obstruction symptomatique retardée en raison de Dx/Ha rapporté dans la littérature.

Mots clés : Dextranomer/acide hyaluronique, Reflux vésico-urétéral, Complication, Enfant
Préparation à l’érythropoïétine avant chirurgie de l’hypospade : de meilleurs résultats ?
M. Renaux-Petel, D. Comte, M. Beurdeley, A. Liard-Zmuda
Article original Prog Urol, 2012, 22, 3, 178-181

But : Étudier les effets d’une préparation par érythropoïétine, avant chirurgie des grands hypospades, sur le retentissement du saignement peropératoire et le résultat de la chirurgie.
Patients et méthodes : Vingt-et-un patients ont été opérés d’un Onlay entre janvier 2001 et septembre 2008, après une préparation par l’érythropoïétine. Sept avaient un hypospade moyen, deux un hypospade pénien postérieur et 12 un hypospade pénoscrotal. Les enfants ont tous été revus à quatre mois pour juger du résultat de l’intervention.
Résultats : Après chirurgie, 18 enfants avaient un méat apical (85,7 %). Trois avaient un méat balanopréputial, deux une sténose du méat, deux enfants ont été repris, un selon la technique de Duplay, l’autre pour méatostomie. Aucune fistule, aucune nécrose du lambeau n’a été observée. L’hématocrite préopératoire moyenne était de 41 %, soit un gain de 3,8 points en moyenne. La perte d’hématocrite peropératoire a été évaluée à 6,6 points. À la fin de l’intervention, 12 enfants avaient une hématocrite inférieure à 35 %, dont quatre une hématocrite inférieure à 30 %. Aucun n’a nécessité de transfusion.
Conclusion : La préparation par l’érythropoïétine avant chirurgie d’Onlay a semblé avoir plusieurs avantages : d’une part, une hématocrite plus élevée en fin d’intervention qu’après une préparation par le fer seul et, d’autre part, un taux moindre de complications postopératoires, notamment fistules et nécrose du lambeau.

Mots clés : Hypospade sévère, Érythropoïétine
Les accidents de la circoncision à Yaoundé, Cameroun : à propos de cinq observations cliniques
Faustin Félicien Mouafo Tambo
Article original Prog Urol, 2012, 22, 1, 63-66

Matériel et méthodes : Sur une période de deux mois (de juillet à août 2007), cinq accidents de circoncision ont été colligés et traités chez l’enfant dans le service de chirurgie pédiatrique de l’hôpital gynéco-obstétrique de Yaoundé.
Résultats : L’âge moyen des enfants était de 7,75 ans avec des extrêmes allant de quatre à dix ans. Les types anatomocliniques se résumaient en hémorragie (1 cas), balanite (1 cas), amputation du gland (1 cas), et fistule urétrale (2 cas).
Conclusion : Cette étude souligne le caractère plus rituel que thérapeutique de la circoncision dans notre contexte. Elle rend compte de ce que la circoncision par ses accidents éventuels, réalise un acte chirurgical à part entière qui interpelle en premier lieu le chirurgien pédiatre, sa pratique par les autres personnels médicaux ou les tradithérapeutes devant être contrôlée.

Mots clés : Accidents de circoncision, Enfant, Afrique
Devenir des traumatismes fermés sévères du rein de l’enfant
J.-C. Gouli, T. Merrot, N. Kalfa, A. Faure, K. Chaumoître, R.-B. Galifer, P. Alessandrini
Article original Prog Urol, 2012, 22, 1, 58-62

Buts : Analyser les modalités de la prise en charge conservatrice des fractures sévères du rein de l’enfant ainsi que leur pronostic fonctionnel à distance.
Patients et méthodes : Il s’agissait d’une étude rétrospective de 22 enfants admis pour une fracture du rein sévère (grade V) dans deux services de chirurgie pédiatrique sur une période de 16 ans. Un traitement conservateur initial a été réalisé chez 19 patients (86,5 %). Trois enfants présentant une lésion vasculaire ont eu un traitement par radiologie interventionnelle. L’aspect morphologique et fonctionnel du rein lésé ont été déterminés par une scintigraphie au DMSA et/ou une Uro-IRM.
Résultats : Vingt et un patients (95,5 %) ont eu une scintigraphie au DMSA dont deux ont été associées à une Uro-IRM, un patient a eu uniquement une Uro-IRM. Dix enfants (45,5 %) ont eu une restitution ad integrum du parenchyme rénal ; on notait sept atrophies polaires supérieures (30 %), une atrophie polaire inférieure (4,5 %), deux atrophies rénales complètes (9 %) et deux patients (9 %) pour lesquels on n’avait aucune précision. Six patients (27 %) ont présenté un urinome qui a nécessité un drainage dans cinq cas et une simple surveillance chez un enfant. On ne notait aucun pseudokyste rénal secondaire ni d’hypertension artérielle. La moitié des lésions rénales grades V (50 %) (11 sur 22 patients) avait une fonction normale après un recul moyen de 19 mois.
Conclusion : La prise en charge non opératoire des traumatismes sévères du rein a été efficace avec parfois la nécessité d’un drainage interne ou percutané afin de réduire l’urinome. Le pronostic fonctionnel rénal établi par imagerie était satisfaisant avec une restitution ad integrum chez un patient sur deux.

Mots clés : Fracture rénale, Traitement conservateur, Scintigraphie, Enfant
Fertilité après curiethérapie par implants permanents d’Iode 125 pour cancer localisé de la prostate
B. Delaunay, M. Delannes, J.-M. Bachaud, M. Bouaziz, A. Salloum, M. Thoulouzan, M. Soulié, P. Plante, E. Huyghe
Article original Prog Urol, 2012, 22, 1, 53-57

Objectifs : La préservation de la fertilité de l’homme d’âge moyen est une problématique qui connaît un intérêt croissant. Le cancer de la prostate est le second cancer chez l’homme et est diagnostiqué plus tôt qu’auparavant. La curiethérapie est un traitement du cancer de la prostate qui conserve l’éjaculation. Notre objectif était d’étudier la fertilité des hommes traités par curiethérapie de la prostate dans un but d’amélioration de l’information au patient.
Patients et méthodes : Sur une série de 122 hommes traités dans notre institution entre 2000 et 2006 par curiethérapie (implants permanents d’Iode 125) pour un cancer localisé de la prostate, ayant moins de 65 ans au moment du diagnostic (43–65), quatre patients ont manifesté spontanément leur intérêt pour la préservation d’une fertilité et ont eu une évaluation andrologique.
Résultats : Les quatre patients étaient âgés de 43, 48, 57 et 61 ans, tous en activité professionnelle (dont deux chefs d’entreprise), leur partenaire était âgée respectivement de 42, 37, 47 et 38 ans. Tous les quatre avaient un spermogramme posttraitement (réalisé plus d’un an après la curiethérapie) riche en spermatozoïdes, avec une asthénospermie modérée, la principale anomalie étant une hypospermie sévère. Ces spermogrammes étaient néanmoins compatibles avec la survenue d’une grossesse spontanée (survenue d’une fausse couche chez le patient 1).
Conclusion : Il existe un intérêt à demander aux hommes atteints d’un cancer de la prostate leur position concernant la fertilité afin de pouvoir les informer de la morbidité des différents traitements, des possibilités de préservation de la fertilité, et de la nécessité de continuer une contraception après curiethérapie si la partenaire n’est pas ménopausée et qu’ils n’ont pas de projet d’enfant.

Mots clés : Curiethérapie, Prostate, Fertilité
Posthectomie de l’enfant (circoncision)
Association Française d'Urologie
Document destiné au patient Fiches d'information patient, 2012, 8, 9, 1-2
Mots clés : prépuce, phimosis, circoncision, posthectomie

Résultats 21 à 30 sur 292

 << 

 

 Page 1

 Page 2

 Page 3

 Page 4

 Page 5

 Page 6

 Page 7

 Page 8

  >

  >>

Rédacteur : Urofrance
Réalisation : Axoïde
Valide HTML 5  Valide CSS  Optimisé pour Firefox  Construit avec Typo3