Comité de Cancérologie

Recommandations françaises du comité de cancérologie de l’AFU pour le cancer de la prostate : cancer de prostate métastatique hormono-naïf – actualisation 2017
French CCAFU guidelines on prostate cancer: hormono-naive metastatic prostate cancer – update 2017
2018
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2018, 6, 28, 303-306, suppl. 6

Plusieurs essais randomisés concernant le cancer de prostate métastatiques hormono-naîfs ont été publiés depuis la dernière mise à jour des recommandations de l’AFU sur le cancer de prostate en 2016. Ces essais amènent à modifier nos pratiques et justifient cette actualisation, en attendant la publication des futures recommandations fin 2018.

Mots clés:
Cancer de la prostate (MeSH) / Traitement / recommandations
Mots-clés:
Prostate cancer (MeSH) / treatment / Guidelines
Recommandations 2010-2013 en onco-urologie - Comité de Cancérologie de l'AFU
2016
- Recommandations
Recommandations 2013-2016 en onco-urologie - Comité de cancérologie de l'AFU
2016
- Recommandations
Surveillance des carcinomes urothéliaux : revue du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
2015
- Réf : Prog Urol, 2015, 25, 10, 616-624


Mots clés:
carcinome urothélial / Récidive / Pronostic / Suivi
Prise en charge des tumeurs de la prostate à faible risque évolutif
2015
- Réf : Prog Urol, 2015, 25, 1, 1-10


Mots clés:
Cancer de la prostate à faible risque / Prostatectomie totale / radiothérapie / Surveillance active / Traitement focal
Prise en charge des tératomes testiculaires : mise au point par le Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie groupe organes génitaux externes (CCAFU-OGE)
2014
- Réf : Prog Urol, 2014, 24, 16, 1050-1053


Mots clés:
Tératome / testicule / adulte / Transformation maligne / Chimiotherapie
Les marges chirurgicales dans le cancer de la prostate. CCAFU revue de la littérature
2014
- Réf : Prog Urol, 2014, 24, 6, 334-345


Mots clés:
Cancer de la prostate / Marge chirurgicale / Survie
Recommandations de bonnes pratiques cliniques 2013 du CCAFU: Diagnostic, traitement et suivi des cancers urologiques chez l’homme et la femme
CCAFU Recommendations 2013: Diagnosis, treatment, follow up of urological cancers
2014
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, S51-S54, suppl. 2

Introduction : L’objectif de ces recommandations 2013 réalisées par les sous-comités d’organe du CCAFU est d’aider à une prise en charge efficiente pour le diagnostic, le bilan, les traitements et le suivi des cancers urologiques chez l’homme et la femme.
Matériel et méthodes : La remise à jour des recommandations de 2010 s’est appuyée sur les recommandations internationales actualisées de l’AUA, de l’EAU et sur une revue exhaustive de la littérature effectuée sur PubMed, en évaluant les références et leur niveau de preuve. Des relectures ont été faites par des experts du CCAFU, de l’AFU et des autres sociétés savantes partenaires de l’AFU.
Résultats : Les nouvelles recommandations 2013 permettent de répondre à des questions cliniques pertinentes sur la prise en charge des cancers urologiques.
Conclusions : Les recommandations du CCAFU sont réactualisées tous les trois ans comme les principales recommandations internationales en cancérologie urologique.

Introduction: The objective of the 2013 recommendations performed by the different committees of CCAFU is to improve the management of urological cancers regarding diagnosis, clinical asse ssment and treatments in men and women.
Material and Methods: 2010 clinical guidelines were updated based on international AUA and EAU guidelines and on systematic literature search performed by each sub-Committee in Medline and PubMed databases to evaluate references, levels of evidence and grade of recommendation.
Results: CCAFU clinical guidelines reply to the main clinical questions on management of urological cancers.
Conclusion: French clinical guidelines are updated every three years by CCAFU in accordance with the main international guidelines in onco-urology.

Mots clés:
recommandations / onco-urologie / Niveaux de preuve
Mots-clés:
Recommendations / Onco-urology / level of proof
Projection de l’incidence et de la mortalité par cancer urologique en France en 2012
Incidence and mortality of urological cancers in 2012 in France
2014
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, S57-S65, suppl. 2

Objectifs : Présenter les estimations nationales de l’évolution de l’incidence et de la mortalité des cancers urologiques en France entre 1980 et 2012.
Matériel et méthodes : Base Francim et des registres des cancers en France.
Résultats : L’analyse des données actualisées montre une augmentation régulière de l’incidence des cancers du rein chez l’homme et la femme (7 781 cas chez les hommes et 3 792 chez les femmes en 2012). Pour le cancer de la vessie, l’évolution est divergente. Il existe une légère baisse chez les hommes et une augmentation chez les femmes (9 549 cas chez les hommes et 2 416 chez les femmes en 2012). Le cancer du testicule est encore en légère augmentation (2 317 cas incidents en 2012). Après une très forte augmentation jusqu’en 2005, l’incidence du cancer de la prostate diminue fortement, mais il est difficile de savoir si cette baisse observée jusqu’en 2008 va se poursuivre au même rythme au-delà de cette date (56 841 cas incidents en 2012 sur la base des taux estimés début 2009).
Conclusions : Les analyses par organe montrent d’importantes variations d’incidence dans les tumeurs urologiques, notamment pour le cancer de la prostate, témoignant du double impact de l’histoire naturelle des tumeurs urologiques et des modalités de détection.

Objectives: Present national estimations of the incidence and mortality trends in urological cancers in France between 1980 and 2012.
Material and Methods: Francim database and French Register of Cancers.
Results: Analysis of the current data shows a regular increase of the incidence of renal cancer in men and women (7 781 cases in men and 3 792 in women in 2012). For bladder cancer, trends are divergent. There is a small reduction in incidence for men and an increase for women (9 549 cases in men and 2416 in women in 2012). Testicular cancer is still increasing slightly (2 317 incidental cases in 2012). The incidence of prostate cancer experienced a huge increase up until 2005, and thereafter it decreased sharply, though it is difficult to discern whether this drop (which was observed up until 2008) continued at the same rate after that point (56 841 incidences in 2012 based on the rates calculated for 2009).
Conclusion: The analyses by organ database show that there are significant variations in the incidence of urological cancers, particularly for prostate cancer, which shows that both the natural history of urological tumours and the methods of detection have an impact on incidence.

Mots clés:
Épidémiologie / Incidence / cancer du rein / Cancer de la vessie / Cancer de la prostate
Mots-clés:
epidemiology / Incidence / Renal cancer / Bladder cancer / Prostate cancer
Recommandations en onco-urologie 2013 du CCAFU : Cancer de la prostate
CCAFU Recommendations 2013: Prostate cancer
2014
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, S69-S101, suppl. 2

Introduction : L’objectif de ce travail a été d’établir par le sous-comité prostate du CCAFU des recommandations pour le diagnostic, le bilan, les traitements et la prise en charge des tumeurs de la prostate.
Méthodes : Le sous-comité a remis à jour les recommandations de 2010 en s’appuyant sur une revue exhaustive de la littérature effectuée sur PubMed, en évaluant les références et leur niveau de preuve.
Résultats : Les recommandations précisent la prise en charge anatomopathologiques du matériel tissulaire, en particulier la définition du score de Gleason redéfinie par l’ISUP en 2005. L’IRM prostatique et pelvienne devient l’examen de référence du cancer de la prostate. La place de la détection précoce individualisée du cancer de la prostate est précisée par rapport à l’utilisation du taux de PSA. La surveillance active fait partie des options thérapeutiques de certaines tumeurs à bas risque, la chirurgie reste une modalité thérapeutique majeure du cancer de la prostate localisé, les différentes modalités thérapeutiques de l’hormono-radiothérapie précisées en fonction du groupe à risque. L’hormonothérapie nécessite un encadrement précis pour limiter ses effets secondaires et n’a plus d’indication dans le cancer de la prostate non métastatique ; l’hormonothérapie intermittente voit ses indications précisées et devrait être limitée aux patients non métastatiques. L’apparition de nouvelles hormonothérapies en pré-et postchimiothérapie et la place des traitements ciblant l’os ouvrent de nouveaux schémas thérapeutiques.
Conclusion : En 3 ans, la prise en charge du cancer de la prostate a bénéficié des résultats de nombreuses études et de l’apparition de nouvelles thérapeutiques, permettant de mieux préciser les indications en fonction de chaque situation clinique. Le futur établira les associations thérapeutiques en particulier pour les tumeurs à haut risque, l’impact et la date d’introduction des traitements adjuvants et les séquences thérapeutiques des nouveaux traitements médicamenteux.

Introduction: The sub Comittee prostate of the CCAFU established guidelines for diagnostic, treatment, evaluation and standart of care of prostate cancer.
Methods: Guidelines 2010 were updated based on systematic literature search performed by the sub-Comittee in Medline and PubMed databases to evaluate references, levels of evidence and grade of recommandation.
Results: Pathological examination of the tissue specimens was defined specifically for Gleason score according to ISP 2005 recommandations. Prostate and pelvis RMN became the reference in terms of radiological exam. Individual and early diagnosis of prostate cancer was defined and role of PSA was precised. Active surveillance became one of the standart of care of low-risk tumors, radical prostatectomy remained one of the options for all risk group tumors, length of hormonotherapy in association with radiotherapy was precised according to the risk group. Side effects of hormonotherapy treament needed specific supervision ; hormonotherapy had no indication in case of non metastatic tumors and intermittent hormonotherapy in metastatic tumors. New hormonal drugs in pre and post chemotherapy and bone target drugs opened new therapeutics pathways.
Conclusion: From 2010 to 2013, standarts of care of prostate cancer were modified because of results of prospective studies and new therapeutics. They allowed precise treatments for each specific clinical situation. In the future, multidisciplinary treatments for high risk tumors, time of adjuvant treatment and sequencies of new hormonal treatment had to be defined.

Mots clés:
Cancer de la prostate / Diagnostic / Traitement / recommandations
Mots-clés:
Prostate cancer / Diagnosis / treatment / Guidelines
Recommandations en onco-urologie 2013 du CCAFU : Tumeurs de la vessie
CCAFU Recommendations 2013: Bladder carcinoma
2014
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, S105-S125, suppl. 2

Introduction : L’objectif était une mise à jour des recommandations du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie dans la prise en charge des tumeurs de la vessie n’infiltrant pas le muscle vésical (TVNIM) et infiltrant le muscle vésical (TVIM).
Méthodes : Revue systématique (Medline) de la littérature de 2010 à 2013 sur les éléments du diagnostic, les options de traitement et la surveillance des TVNIM et TVIM, en évaluant les références avec leur niveau de preuve.
Résultats : Le diagnostic des TVNIM (Ta, T1, CIS) repose sur la cystoscopie et une résection tumorale complète et profonde. L’utilisation de la fluorescence vésicale et l’indication d’un second look (4 à 6 semaines) contribuent à améliorer le diagnostic initial. Le risque de récidive et/ou de progression tumorale est évalué en utilisant le score EORTC. La stratification des patients en faible, intermédiaire et haut risque, permet de proposer le traitement adjuvant : instillations endovésicales de chimiothérapie (postopératoire immédiate, schéma d’attaque) ou de BCG (schéma d’attaque et d’entretien), voire l’indication d’une cystectomie, pour les patients résistant au BCG. Le bilan d’extension d’une TVIM repose sur l’examen TDM abdominopelvien et thoracique, l’IRM et le PET-FDG sont encore optionnels. La cystectomie associée à un curage ganglionnaire étendu est le traitement de référence des TVIM non métastatiques. Une entéro-cystoplastie est proposée chez l’homme et la femme en l’absence de contreindications et lorsque la recoupe urétrale est négative à l’examen extemporané, sinon l’urétérostomie cutanée transiléale est le mode de dérivation urinaire recommandé. L’intérêt de la chimiothérapie néoadjuvante est reconnu pour les TVIM de stades cliniques avancés T3-T4 et/ou N1-3. Pour les TVIM métastatiques, une première ligne de chimiothérapie à base de sels de platine (GC ou MVAC) est recommandée, si l’état général (PS >1) et la fonction rénale (clairance créat > 60 ml/min) l’autorisent (50 % seulement des cas). En deuxième ligne de traitement, seule l’indication de la vinfluvine est aujourd’hui validée.
Conclusion : Ces nouvelles recommandations doivent contribuer à améliorer non seulement la prise en charge des patients, mais aussi le diagnostic et la décision thérapeutique des TVNIM et TVIM.

Introduction: The objective was to update the guidelines of the French Urological Association Cancer Committee for non invasive (NMIBC) and invasive bladder cancer (MIBC).
Methods: A Medline search was performed between 2010 and 2013, as regards diagnosis, options of treatment and follow-up of bladder cancer, to evaluate different references with levels of evidence.
Results: Diagnosis of NMIBC (Ta, T1, CIS) depends on cystoscopy and complete deep resection of the tumour. The use of fluorescence and a second-look indication are essential to improve initial diagnosis. Risks of both recurrence and progression can be estimated using the EORTC score. A stratification of patients into low, intermediate and high groups is pivotal for recommending adjuvant treatment: instillation of chemotherapy (immediate post-operative, standard schedule) or intravesical BCG (standard schedule and maintenance). Cystectomy is recommended in BCG-refractory patients. Extension evaluation of MIBC is based on pelvic-abdominal and thoracic CT-scan, MRI and FDGPET remain optional. Cystectomy associated with extensive lymph nodes resection is considered the gold standard for non metastatic MIBC. An orthotopic bladder substitution should be proposed to both male and female patients lacking any contraindications and in cases of negative frozen urethral samples, otherwise trans-ileal ureterostomy is recommended as urinary diversion. The interest of neoadjuvant chemotherapy is well known for advanced MIBC as T3-T4 and/or N1-3. As regards metastatic MIBC, first-line chemotherapy using platin is recommended (GC or MVAC), when status (PS < 1) and renal function (creatinine clearance > 60 ml/min) permits (only in 50 % of cases). In second line treatment, only chemotherapy using vinfluvine has been validated to date. Conclusion.-These new guidelines will hopefully contribute not only to improve patient management, but also diagnosis and treatment for NMIBC and MIBC.

Mots clés:
carcinome urothélial / Cytologie urinaire / Tumeurs de la vessie / instillations endovésicales / BCG
Mots-clés:
Urothelial carcinoma / cytology / Bladder tumours / Instillations / BCG
Recommandations en onco-urologie 2013 du CCAFU : Tumeurs de la voie excrétrice urinaire supérieure
CCAFU Recommendations 2013: Upper urinary tract carcinoma
2014
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, S126-S132, suppl. 2

Introduction : L’objectif était une mise à jour des recommandations du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie dans la prise en charge des tumeurs de la voie excrétrice supérieure (TVEUS).
Méthodes : Revue systématique (Medline) de la littérature de 2010 à 2013 sur les éléments du diagnostic, les options de traitement et la surveillance des TVEUS en évaluant les références avec leur niveau de preuve.
Résultats : Le diagnostic de cette pathologie rare repose sur l’uro-TDM avec acquisition au temps excréteur et l’urétéroscopie avec prélèvements biopsiques. Le traitement chirurgical de référence est la néphro-urétérectomie totale (NUT), mais un traitement endoscopique conservateur peut parfois être proposé : tumeur unifocale et taille < 1 cm, faible grade et absence d’infiltration sur l’imagerie, nécessitant alors une surveillance endoscopique (urétéroscopie souple) rapprochée chez un patient compliant.
Conclusion : Ces nouvelles recommandations doivent contribuer à améliorer non seulement la prise en charge des patients, mais aussi le diagnostic et la décision thérapeutique des TVEUS.

Introduction: The objective was to update the guidelines of the French Urological Association Cancer Committee for upper tract urothelial carcinoma (UTUC).
Methods: A Medline search was performed between 2010 and 2013, as regards diagnosis, options of treatment and follow-up of UTUC, to evaluate different references with levels of evidence.
Results: The diagnosis of this rare pathology is based on CT-scan acquisition during excretion and ureteroscopy with histological biopsies. Total nephro-urectomy remains the gold standard for surgical treatment, nevertheless a conservative endoscopic approach can be proposed : unifocal tumour and diameter < 1 cm and low grade and absence of invasion on CT-scan. Close monitoring with endoscopic follow-up (flexible ureteroscope) in compliant patients is therefore necessary.
Conclusion: These new guidelines will hopefully contribute not only to improve patient management, but also diagnosis and treatment for UTUC.

Mots clés:
Carcinome urothélial haut appareil / Uretère / Bassinet / Urétéroscopie / Néphrourétérectomie
Mots-clés:
Upper tract urothelial carcinoma / ureter / Renal pelvis / ureteroscopy / Radical nephroureterectomy
Recommandations en onco-urologie 2013 du CCAFU : Tumeurs malignes du pénis
CCAFU Recommendations 2013: Penile cancer
2014
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, S135-S144, suppl. 2

Introduction : Les tumeurs malignes du pénis sont rares. L’objectif de cet article a été de proposer des recommandations de prise en charge de ces tumeurs.
Matériel et méthodes : Une revue de la littérature a été réalisée en reprenant les articles publiés dans PUBMED sur les cancers du pénis.
Résultats : La forme histologique la plus fréquente est le carcinome épidermoïde. L’examen clinique du pénis est le plus souvent suffisant pour apprécier l’extension locale de la tumeur primitive. Il peut être complété par une IRM pour une extension plus en profondeur. La palpation des aires ganglionnaires inguinales doit être systématique et bilatérale pour évaluer l’extension régionale. En cas d’adénopathie palpée, une cytoponction est recommandée, associée à une tomodensitométrie abdomino-pelvienne et une TEP-TDM au 18F-FDG. En cas de tumeur pénienne à risque d’extension ganglionnaire sans adénopathie palpée, une recherche du ganglion sentinelle est recommandée. Le traitement de la tumeur primitive est le plus souvent chirurgical. Il doit au maximum être conservateur avec un impératif d’être en marges saines. Dans certains cas, une curiethérapie ou un traitement local (laser, crème cytotoxique, etc.) peuvent être proposés. La prise en charge thérapeutique des aires ganglionnaires doit être systématique et bilatérale. Elle doit être faite lors du diagnostic de la maladie. La lymphadénectomie inguinale seule a un rôle curatif chez les patients ayant une atteinte métastatique d’un ganglion unique (stade pN1). En cas d’extension ganglionnaire plus étendue, une prise en charge multimodale associant chimiothérapie, chirurgie et éventuellement radiothérapie doit être discutée.
Conclusion : Le traitement des cancers du pénis est le plus souvent chirurgical plus ou moins associé à une chimiothérapie en cas d’extension ganglionnaire. Le facteur pronostique principal est l’atteinte ganglionnaire justifiant une prise en charge adaptée dès le diagnostic.

Introduction: Malignant tumours of the penis are rare tumours. The objective of this article is to propose guidelines for the management of these tumours.
Material and Methods: A review of the literature was performed by selecting articles on penile cancer published in PUBMED.
Results: The most common histological type is squamous cell carcinoma. Clinical examination of the penis is usually sufficient to assess local extension of the primary tumour, but it can be completed by MRI to assess deeper extension. Inguinal lymph nodes must be systematically palpated on both sides to assess regional extension. In the presence of palpable lymph nodes, aspiration cytology is recommended in combination with abdomen and pelvis computed tomography and 18F-FDG PET-CT. Sentinel lymph node biopsy is recommended in the case of penile cancer at high risk of lymph node extension with no palpable lymph nodes. Treatment of the primary tumour is usually surgical. It must be as conservative as possible while ensuring negative surgical margins. Brachytherapy or local treatment (laser, cytotoxic cream, etc.) can be proposed in some cases. Bilateral lymph node chains must be systematically treated at the time of diagnosis of the disease. Inguinal lymphadenectomy alone has a curative role in patients with metastatic invasion of a single lymph node (stage pN1). In the case of more extensive lymph node involvement, multimodal management combining chemotherapy, surgery and possibly radiotherapy, must be considered.
Conclusion: The treatment of penile cancer is usually surgical possibly in combination with chemotherapy in the presence of lymph node extension. The main prognostic factor is lymph node involvement, requiring appropriate management right from the time of diagnosis.

Mots clés:
Cancer / Pénis / Ganglion / Chirurgie / Curiethérapie
Mots-clés:
Cancer / Carcinoma / Penile / lymph node / surgery
Recommandations en onco-urologie 2013 du CCAFU : Tumeurs germinales du testicule
CCAFU Recommendations 2013: Testicular germ cell cancer
2014
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, S145-S160, suppl. 2

Introduction : L’objectif de cet article a été d’établir par le groupe organes génitaux externes du CCAFU des recommandations pour le diagnostic, le traitement et le suivi des tumeurs germinales du testicule.
Matériel et méthodes : Le groupe de travail multidisciplinaire a étudié les recommandations précédentes, revue de manière exhaustive la littérature, évalué les références, leur niveau de preuve afin d’attribuer des grades de recommandation.
Résultats : Le bilan initial d’un cancer du testicule repose sur un bilan clinique, biologique (AFP, hCG totale, LDH) et d’imagerie (échographie scrotale et tomodensitométrie thoracoabdomino-pelvienne). L’orchidectomie par voie inguinale est la première étape thérapeutique permettant de préciser le type histologique, de définir le stade local et les facteurs de risque de micrométastases. La prise en charge des tumeurs de stade I repose sur une attitude thérapeutique adaptée au risque en exposant au patient le bénéfice/inconvénient d’un traitement actif ou d’une surveillance en fonction du risque de rechute. Pour les TGS de stade I, le choix se fait entre une surveillance, une chimiothéraoie (1 cycle de carboplatine) ou une radiothérapie lombo-aortique. Pour les TGNS de stade I, le choix se fait entre une surveillance, une chimiothérapie (2 cycles de BEP) ou une lymphadénectomie rétropéritonéale de stadification. La prise en charge des tumeurs métastatiques est dominée par une chimiothérapie par 3 ou 4 cycles de BEP en fonction du groupe pronostique. Dans les cas de TGS avec une atteinte métastatique ganglionnaire < 3 cm, une radiothérapie peut se discuter. La réévaluation 3 à 4 semaines postchimiothérapie repose essentiellement sur le dosage des marqueurs tumoraux et la tomodensitométrie thoraco-abdomino-pelvienne. Un curage chirurgical rétropéritonal est indiqué pour toutes les masses résiduelles des TGNS > 1 cm ; et pour les masses résiduelles persistantes des TGS > 3 cm ayant une fixation au TEP-TDM au 18FDG.
Conclusions : Les tumeurs germinales bénéficient d’un excellent taux de survie basé sur une classification initiale précise, un traitement adapté et codifié, et une surveillance stricte.

Introduction: The objective of this article is to establish guidelines proposed by the external genital organ group of the CCAFU for the diagnosis, treatment and follow-up of the germ cell tumours of the testis.
Material and Methods: The multidisciplinary working party studied previous guidelines, exhaustively reviewed the literature, and evaluated references and their level of proof in order to attribute grades of recommendation.
Results: The initial work-up of testicular cancer is based on clinical, laboratory (AFP, total hCG, LDH) and imaging assessment (scrotal ultrasound and chest, abdomen and pelvis computed tomography). Inguinal orchidectomy is the first-line treatment allowing characterization of the histological type, local staging and identification of risk factors for micrometastases. The management of stage I tumours must be adapted to the risk by explaining to the patient the benefits/disadvantages of active treatment or watchful waiting as a function of the risk of relapse. Treatment options for stage 1 seminomas comprise : watchful waiting, chemotherapy (1 cycle of carboplatin) or para-aortic radiotherapy. Treatment options for stage 1 nonseminomatous germ cell tumours comprise : watchful waiting, chemotherapy (2 cycles of BEP) or staging retroperitoneal lymphadenectomy. The management of metastatic tumours essentially comprises chemotherapy with 3 or 4 cycles of BEP according to the prognostic group. Radiotherapy may be indicated in seminomas with lymph node metastasis < 3 cm. Review 3 to 4 weeks post-chemotherapy is essentially based on tumour marker assays and chest, abdomen and pelvis computed tomography. Surgical retroperitoneal lymph node dissection is indicated for all residual NSGCT masses > 1 cm and for persistent residual seminoma masses > 3 cm with 18F-FDG PET-CT uptake.
Conclusions: Germ cell tumours have an excellent survival rate based on precise initial staging, adapted and strictly defined treatment and close surveillance.

Mots clés:
Cancer / Carcinome / testicule / Marqueurs tumoraux / Orchidectomie
Mots-clés:
Cancer / Carcinoma / Testicular / tumour markers / orchidectomy
Contribution 2013 du CCAFU au référentiel INCa : Sarcomes du rétropéritoine
CCAFU's contribution to the French National Cancer Institute's reference frame: Retroperitoneal sarcomas
2014
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, S161-S166, suppl. 2

Introduction : Les sarcomes du rétropéritoine sont des tumeurs rares. L’objectif de cet article est de proposer des recommandations de prise en charge.
Matériel et méthodes : Une revue de la littérature a été réalisée à partir du moteur de recherche PubMed (1985-2013) en utilisant les mots-clés retroperitoneal sarcoma, prognosis, recurrence, surgery, radiation therapy et chemotherapy.
Résultats : La tomodensitométrie thoraco-abdomino-pelvienne est l’examen de référence. Les autres examens sont optionnels. Le TEP-scan n’est pas indiqué au primo-diagnostic. La biopsie sous scanner réalisée par voie rétropéritonéale est recommandée et doit être systématique avant toute prise en charge devant une masse suspecte du rétropéritoine. Tout sarcome du rétropéritoine doit être enregistré et présenté en RCP (réunion de concertation pluridisciplinaire) dédiée à la prise en charge des sarcomes (réunions régionales) avant tout geste thérapeutique. Le traitement est avant tout chirurgical avec pour objectif principal une résection en marges saines (R0). La place de la radiothérapie et de la chimiothérapie est discutée en néoadjuvant ou adjuvant en fonction des risques évolutifs et des possibilités d’exérèse. Le taux de rechute est lié au grade tumoral et aux marges chirurgicales. Le pronostic final est étroitement lié à la qualité de prise en charge initiale et au volume de cas traités par centre.
Conclusion : Les sarcomes du rétropéritoine sont de pronostic péjoratif. La qualité de la prise en charge initiale impacte directement la survie sans récidive et la survie globale. Le pronostic est amélioré par une prise en charge multidisciplinaire réalisée en centre référent.

Introduction: Retroperitoneal sarcomas are rare tumours. The objective of this article is to propose management guidelines.
Material and Methods: A review of the literature was performed using the PubMed search engine (1985-2013) with the key words: retroperitoneal sarcoma, prognosis, recurrence, surgery, radiation therapy, chemotherapy.
Results: Chest, abdomen and pelvis computed tomography is the reference examination. Other examinations are optional. PET scan is not indicated for the primary diagnosis. CT-guided retroperitoneal biopsy is recommended and must be systematically performed before any management of a suspicious retroperitoneal mass. All retroperitoneal sarcomas must be registered and presented to a multidisciplinary consultation meeting devoted to the management of sarcomas (regional meetings) prior to any therapeutic intervention. Treatment is essentially surgical and is primarily designed to achieve negative surgical margins (R0). Neoadjuvant or adjuvant radiotherapy and chemotherapy can be proposed depending on the risk of progression and the resectability. The recurrence rate is related to tumour grade and surgical margins. The final prognosis is intimately related to the quality of initial management and the number of cases treated by each centre.
Conclusion: Retroperitoneal sarcomas have a poor prognosis. The quality of initial management directly impacts recurrence-free survival and overall survival. The prognosis is improved by multidisciplinary management conducted in a reference centre.

Mots clés:
sarcome / Rétropéritoine / Diagnostic / Chirurgie / radiothérapie
Mots-clés:
Sarcoma / Retroperitoneal / Diagnosis / surgery / radiotherapy
Contribution 2013 du CCAFU au référentiel INCa : Tumeurs malignes de la surrénale
CCAFU's contribution to the French National Cancer Institute's reference frame: Adrenal malignant tumors
2014
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, S167-S174, suppl. 2

Introduction : Les tumeurs malignes de la surrénale sont des carcinomes corticosurrénaliens (CCS), des phéochromocytomes malins (PCM) ou des tumeurs métastatiques. L’objectif de cet article a été de proposer des recommandations de prise en charge de ces tumeurs.
Matériel et méthodes : Une revue de la littérature a été réalisée en reprenant les articles publiés dans PUBMED sur les tumeurs malignes de la surrénale.
Résultats : La tomodensitométrie abdominale est l’examen initial de référence. Un diamètre > 6 cm, un aspect hétérogène, des limites irrégulières, une hyperdensité spontanée (> 20 UH) et un wash-out retardé sont des signes radiologiques de malignité. L’IRM permet de caractériser la tumeur avec une sensibilité de 89 %, et une spécificité de 99 %. Les dosages hormonaux sont recommandés au décours d’une consultation d’endocrinologie avant toute prise en charge. En cas de suspicion de CCS, la TEP-18FDG est l'examen scintigraphique de référence. Pour le PCM, le traceur scintigraphique de choix est le 18F-DOPA qui est plus sensible que le MIBG. Ces examens scintigraphiques ont une sensibilité proche de 100 % et permettent un bilan des métastases à distance. La place de la biopsie percutanée est limitée. Elle ne doit être faite qu’après avoir exclu un phéochromocytome et doit être évitée en cas de suspicion de corticosurrénalome malin. Elle n’est indiquée qu’en cas de suspicion de métastase surrénalienne. En cas de stade localisé et de tumeur extirpable, le traitement de 1re intention est chirurgical. Il est rarement curatif du fait d’un risque élevé de récidive. Pour les CCS, un traitement adjuvant par mitotane ou une radiothérapie complémentaire peut être proposé. Pour les PCM, une radiothérapie métabolique à la 131I-MIBG est proposée. En cas de stade avancé ou de tumeur inextirpable, une chimiothérapie de 1re intention est indiquée. En cas de métastase surrénalienne, le traitement chirurgical par surrénalectomie est recommandé en fonction du type et du pronostic du cancer primitif.
Conclusion : Le bilan préopératoire biologique, morphologique et scintigraphique est essentiel avant toute prise en charge. Le traitement de 1re intention est chirurgical si la pièce est extirpable mais doit être complété par un traitement adjuvant pour limiter le risque de récidive.

Introduction: Malignant tumours of the adrenal gland are adrenocortical carcinomas (ACC), malignant phaeochromocytomas (MPC) or metastatic tumours. The objective of this article is to propose guidelines for the management of these tumours.
Material and Methods: A review of the literature was performed by selecting articles on malignant tumours of the adrenal gland published in PUBMED.
Results: Abdominal computed tomography is the reference first-line examination. A diameter > 6 cm, a heterogeneous appearance, irregular margins, spontaneous high density (> 20 HU) and delayed wash-out are radiological signs of malignancy. MRI can be used to characterize the tumour with a sensitivity of 89 % and a specificity of 99 %. Hormone assays and an endocrinology consultation are recommended before any management. When ACC is suspected, 18FDG-PET is the reference scintigraphic examination, while the isotope of choice for MPC is 18F-DOPA, which is more sensitive than MIBG. These scintigraphic examinations have a sensitivity close to 100 % and allow staging of distant metastases. Percutaneous biopsy has a limited place in the diagnostic work-up. It is only indicated in the case of suspected adrenal metastasis after having excluded phaeochromocytoma and must not be performed in the case of suspected adrenocortical carcinoma. Surgery is first-line treatment for localized and resectable tumours, but is rarely curative due to the high recurrence rate. For ACC, adjuvant therapy by mitotane or adjuvant radiotherapy can be proposed. Metabolic radiotherapy with 131I-MIBG can be proposed for the treatment of MPC. First-line chemotherapy is indicated in the case of advanced disease or unresectable tumour. Surgical treatment of adrenal metastasis by adrenalectomy is recommended depending on the type and prognosis of the primary cancer.
Conclusion: Preoperative laboratory, morphological and scintigraphic assessment is essential before any management. First-line treatment is surgical when the tumour is resectable, but must be completed by adjuvant therapy to limit the risk of recurrence.

Mots clés:
tumeur maligne / Cancer / surrénale / Surrénalectomie / Carcinome corticosurrénalien
Mots-clés:
Cancer / Carcinoma / Adrenal / Adrenalectomy / Adrenocortical carcinoma
Recommandations en onco-urologie 2013 du CCAFU: Cancer du rein
CCAFU Recommendations 2013: Renal cancer
2014
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, S177-S204, suppl. 2

Introduction : L’objectif de ce travail a été d’établir par le sous-comité rein du CCAFU des recommandations pour le diagnostic, le bilan, les traitements et la prise en charge des tumeurs du rein.
Méthodes : Le sous-comité a remis à jour les recommandations de 2010 en s’appuyant sur une revue exhaustive de la littérature effectuée sur PubMed, en évaluant les références et leur niveau de preuve.
Résultats : Le scanner rénal multiphasique est le standard diagnostique pour les tumeurs rénales. Les biopsies rénales sont d’importance croissante dans la mesure où elles peuvent modifier la prise en charge. La néphrectomie partielle est à envisager systématiquement pour les tumeurs cT1. La voie incisionnelle reste le standard pour les cancers du rein localement avancés. Le traitement des cancers du rein métastatiques inclut de nouvelles drogues. Le rôle de la néphrectomie en situation métastatique reste à démontrer dans le cadre de l’essai Carmena.
Conclusions : Les thérapies mini-invasives et conservatrices prennent une part croissante dans les cancers du rein localisés. L’arsenal thérapeutique continue à s’enrichir pour les formes métastatiques.

Introduction: The renal sub Committee of the CCAFU established guidelines for diagnosis, treatment, evaluation and standard of care for renal cell carcinoma.
Methods: 2010 Guidelines were updated based on systematic literature search performed by the sub-Committee in Medline and PubMed databases to evaluate references, levels of evidence and grade of recommendation.
Results: Multiphasic CT is the standard imaging technique for renal tumors diagnosis. Percutaneous renal biopsies are increasingly important for the management of localized RCC. Partial Nephrectomy is the first option when technically feasible for cT1 tumours. Open surgery remains the standard approach for locally advanced RCCs. New drugs are available for the treatment of metastatic RCC while the role of nephrectomy needs to be established by the Carmena trial.
Conclusions: Conservative and mini-invasive therapies are increasingly important for the management of localized RCC. Therapeutic armamentarium continues to increase in mRCC.

Mots clés:
cancer du rein / Diagnostic / Traitement / recommandations
Mots-clés:
Renal cell carcinoma / Diagnosis / treatment / Standard of care / Guidelines
Traitement chirurgical du carcinome urothélial de vessie métastatique : revue du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
2013
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, 12, 951-957


Mots clés:
carcinome urothélial / Métastases / Cystectomie / Métastasectomie / Chimiotherapie
Stage pT0 After Radical Prostatectomy With Previous Positive Biopsy Sets: A Multicenter Study
2012
- Réf : J Urol, 2010, 958
La prise en charge du cancer de la prostate à haut risque : chirurgie ou hormonoradiothérapie
2012
- Réf : Oncologie, 2012, 79
Mots clés:
Cancer de la prostate à haut risque – Prostatectomie totale – Lymphadénectomie pelvienne étendue – Hormonoradiothérapie
Oncologic Outcomes and Survival in pT0 Tumors After Radical Cystectomy in Patients Without Neoadjuvant Chemotherapy: Results from a Large Multicentre Collaborative Study
2012
- Réf : Ann Surg Oncol, 2011, 3833
Radical Prostatectomy for High-risk Prostate Cancer Defined by Preoperative Criteria: Oncologic Follow-up in National Multicenter Study in 813 Patients and Assessment of Easy-to-use Prognostic Substratification
2012
- Réf : Urology, 2011, 607
Règles de bonnes pratiques des instillations intra-vésicales de BCG
2011
- Recommandations
- Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2011, 1
Avant l’instillation
  • Check-list
    • Troubles mictionnels
    • Fièvre
    • Hématurie
    • Arthralgie
    • Dermite
    • Douleur OGE
    • Allergie
    • Autres...
  • ECBU
  • Reporter l’instillation en cas de contre-indication temporaire ou de mauvaise tolérance de l’instillation précédente
Pendant l’instillation
  • Porter masque, gants, lunettes
  • L’instillation doit être particulièrement douce et atraumatique
  • En cas de traumatisme
    • Faire uriner immédiatement le patient
Mots clés:
Recommandation / instillations endovésicales / BCG / Immucyst / tumeur de la vessie
Place de la surveillance active dans le cancer de la prostate à faible risque de progression
2011
- Réf : Prog Urol, 2011, 21, 7, 448-454


Mots clés:
Cancer de la prostate localisé / Surveillance active
Le curage ganglionnaire dans le cancer de la prostate : une mise au point du comité de cancérologie de l’association française d’urologie
2011
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2012, 22, 9, 510-519

Introduction Le curage ganglionnaire dans le cancer de prostate reste le moyen le plus précis pour évaluer l’atteinte ganglionnaire. La description des curages dits étendus (par opposition au simple curage ilio-obturateur) a remis en avant la question de sa réalisation, d’autant qu’à l’ère du PSA, son intérêt pronostique et thérapeutique reste discuté. Le but de cet article est de préciser sa place dans la prise en charge du cancer de la prostate.

Mots clés:
Cancer de la prostate / Envahissement ganglionnaire / Curage ganglionnaire / Prostatectomie totale / radiothérapie
Histoire naturelle et prise en charge des sarcomes du rétropéritoine : état des lieux par le comité de cancérologie de l’association française d’urologie sous comité Organes génitaux externes
2011
- Réf : Prog Urol, 2011, 21, 7, 441-447


Introduction Les sarcomes du rétropéritoine sont des tumeurs rares (0,5 à 1 % des cancers) et de découverte tardive . Le rôle de l’urologue est essentiel dans l’établissement du diagnostic positif et la participation à la prise en charge thérapeutique. Plus que toute autre pathologie, le pronostic final est déterminé par la qualité de l’exérèse chirurgicale initiale qui obéit à certaines règles qui doivent être connues de tous.


Mots clés:
sarcome / Rétropéritoine / Pronostic / Chirurgie / radiothérapie
Recommandations du comité de cancérologie de l’Association française d’urologie (CC-AFU) pour la bonne pratique des instillations endovésicales de BCG et de mytomycine C dans le traitement des tumeurs de la vessie n’envahissant pas le muscle (TVNIM)
2011
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2012, 22, 15, 920-931

Mots clés:
carcinome urothélial / TVNIM / Vessie / Complications / instillations endovésicales
Curiethérapie exclusive du cancer de la prostate par implants permanents : indications et résultats. Revue du CC-AFU
2011
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, 6, 378-385
La curiethérapie prostatique s’est progressivement implantée dans l’arsenal thérapeutique, comme une alternative à la chirurgie et à la radiothérapie externe. Il existe de nombreuses données publiées sur cette technique, justifiant une revue générale sur ses résultats, tant carcinologique que fonctionnels. Cependant, il s’agit dans la plupart des cas de séries mono- ou paucicentriques, incluant des cas sélectionnés par des équipes très entraînées voire spécialisées dans cette technique.
Mots clés:
Cancer de la prostate / Curiethérapie
Actualités urologiques concernant les tests diagnostiques utilisés pour les tumeurs de vessie : le NMP22
2011
- Réf : Prog Urol, 2011, 21, 4, 245-249


Mots clés:
Cancer de vessie / NMP22 / Diagnostic
Traitement d’entretien par BCG-thérapie des tumeurs de vessie n’infiltrant pas le muscle (TVNIM) : résultats à un an de l’étude multicentrique URO-BCG-4
2011
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, 5, 336-346


Mots clés:
TVNIM / instillations de BCG / Traitement d’entretien
Le carcinome urothélial des patients de moins de 40 ans. Revue du comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
2011
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, 3, 171-175


Mots clés:
Cancer de la vessie / Urothélium / Enfants / Patients jeunes
Prise en charge du cancer du pénis en 2010 : rapport du forum du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie – organes génitaux externes (CCAFU-OGE)
2011
- Réf : Prog Urol, 2011, 21, 13, 909-916


Mots clés:
Carcinome épidermoïde du pénis / Ganglions / Chirurgie / Curiethérapie / Chimiotherapie
Diagnostic et prise en charge des événements indésirables survenant au décours des instillations endovésicales de BCG pour le traitement des tumeurs de vessie n’infiltrant pas le muscle (TVNIM)
2011
- Réf : Prog Urol, 2012, 22, 16, 989-998


Mots clés:
carcinome urothélial / TVNIM / Complications / instillations endovésicales / BCG thérapie
Inhibiteurs des 5 alpha-réductases et cancer de la prostate : une mise au point du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
2011
- Réf : Prog Urol, 2012, 22, 10, 555-560


Mots clés:
Cancer de la prostate / Chimioprévention / Dunastéride / Finastéride / Inhibiteurs de la 5 alpha-réductase
Tumeurs de vessie intradiverticulaires : revue du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
2011
- Réf : Prog Urol, 2012, 22, 9, 495-502


Mots clés:
Vessie / Diverticule / Cancer / Diverticulectomie / Cystectomie
Intérêt du curage ganglionnaire dans les tumeurs urothéliales infiltrantes de la vessie (TVIM) et de la voie excrétrice supérieure (TVES) : article de revue du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
2011
- Réf : Prog Urol, 2012, 22, 7, 380-387


Mots clés:
Curage ganglionnaire / Pronostic / Chimiothérapie adjuvante / Tumeur de vessie / Tumeur de l’uretère
Place du curage ganglionnaire dans la prise en charge des cancers du rein : revue de la littérature par le sous-comité rein du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie (CCAFU-rein)
2011
- Réf : Prog Urol, 2012, 22, 6, 313-317


Mots clés:
Curage ganglionnaire / cancer du rein / Pronostic
Lymphadénéctomies rétropéritonéales postchimiothérapie des tumeurs germinales testiculaires. Revue de la littérature par le Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie, groupe organes génitaux externes (CCAFU-OGE)
2011
- Réf : Prog Urol, 2012, 22, 5, 245-254


Abréviations LDNRP : lymphadénectomie rétropéritonéale


TGNS : tumeur germinale non séminomateuse


TGS : tumeur germinale séminomateuse


PC : postchimiothérapie


MR : masses résiduelles


Mots clés:
Tumeur germinale non séminomateuse / Chimiothérapie BEP / Chirurgie rétropéritonéale
Cancer de la prostate à haut risque de progression. Article de revue du comité de cancérologie de l’association française d’urologie
2011
- Réf : Prog Urol, 2011, 21, 13, 901-908


Mots clés:
Cancer de la prostate à haut risque / radiothérapie / Hormonothérapie / Prostatectomie totale / Lymphadenectomie pelvienne étendue
Recommandations pour la bonne pratique des biopsies prostatiques
2011
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2011, 21, 1, 18-28

Mots clés:
cancer de prostate / Diagnostic / Biopsie / Stadification / imagerie
Intérêt et modalités pratiques de la cystoscopie de fluorescence en 2011 pour la prise en charge des carcinomes urothéliaux de la vessie : une revue du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
2011
- Réf : Prog Urol, 2011, 21, 12, 823-828


Mots clés:
Tumeurs de la vessie / cystoscopie / Fluorescence / Pronostic / Carcinome in situ
Recommandations de bonnes pratiques cliniques : diagnostic, traitement et suivi des cancers urologiques chez l’homme et la femme
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S205-S207, suppl. 4
Projection de l’incidence et de la mortalité par cancer urologique en France en 2010
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S211-S214, suppl. 4
Recommandations en Onco-Urologie 2010 : Cancer de la prostate
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S217-S251, suppl. 4
Recommandations en Onco-Urologie 2010 : Tumeurs urothéliales
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S255-S274, suppl. 4
Recommandations en Onco-Urologie 2010 : Tumeurs malignes du pénis
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S280-S289, suppl. 4
Sarcomes du rétropéritoine : Contribution du CCAFU au référentiel INCa
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S290-S296, suppl. 4
Recommandations en Onco-Urologie 2010 : Tumeurs germinales du testicule
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S297-S309, suppl. 4
Tumeurs malignes de la surrénale : Contribution du CCAFU au référentiel INCa
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S310-S316, suppl. 4
Recommandations en Onco-Urologie 2010 : Cancer du rein
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S319-S339, suppl. 4
Analyse critique d’une méta-analyse comparative sur la morbidité, les résultats fonctionnels et carcinologiques de la prostatectomie totale en fonction de la voie d’abord utilisée. Travail du comité de cancérologie de l’AFU
2010
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, 8, 547-552
Introduction
Mots clés:
Prostatectomie / Voie d’abord / Méta-analyse / cancer de prostate
Tumeur urothéliale de vessie T1 : valeur pronostique du franchissement de la muscularis mucosae (T1a/T1b). Étude multicentrique du Comité de cancérologie de l'Association française d'urologie (CCAFU)
2010
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, 6, 440-449
Introduction
Mots clés:
Cancer / Muscularis mucosae / Survie / Vessie / Chorion
Prise en charge ganglionnaire dans le carcinome épidermoïde du pénis : revue de la littérature par le comité de cancérologie de l'Association française d'urologie - groupe organes génitaux externes (CCAFU-OGE)
2010
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, 5, 332-342
Introduction
Mots clés:
Carcinome épidermoïde du pénis / Métastase ganglionnaire / Lymphadénectomie / Ganglion sentinelle / Chimiotherapie
Prostatectomie de rattrapage après échec de radiothérapie externe pour cancer de la prostate localisé : enquête de pratique, indications, morbidité et résultats. Travail du CCAFU sous-comité prostate
2010
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, 5, 317-326
Abréviations Astro : American Society for Therapeutic Radiology and Oncology


HIFU : ultrasons focalisés de haute intensité


IRM : imagerie par résonance magnétique


PRA : prostatectomie de rattrapage


Mots clés:
Prostatectomie de rattrapage / Récidive locale / cancer de prostate / Cryothérapie / HIFU
Bilan et prise en charge d'une tumeur de la voie excrétrice urinaire supérieure en 2010 : mise au point du comité de cancérologie de l'Association francaise d'urologie
2010
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, 4, 260-271
Introduction
Mots clés:
carcinome urothélial / Urétéroscopie / Néphro-urétérectomie / Instabilité microsatellite / Pronostic
Le dépistage du cancer de la prostate en 2009 : mise au point du comité de cancérologie de l'Association française d'urologie
2010
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, 1, 17-23
Généralités Principes généraux du dépistage L’objectif du dépistage du cancer de la prostate est d’identifier précocement les patients atteints d’un cancer de la prostate (CaP) susceptible d’évoluer, afin de leur proposer un traitement curateur. Le résultat attendu est une diminution de la mortalité liée au CaP. Pour justifier un dépistage de masse, les critères suivants doivent être validés :
  • il doit s’agir d’un problème de santé publique ;
Mots clés:
Cancer de la prostate / dépistage / PSA / Diagnostic / Détection
Recommandations pour la prise en charge du cancer de la prostate chez l'homme âgé : un travail du comité de cancérologie de l'association française d'urologie
2009
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2009, 19, 11, 810-817
Introduction En Europe et aux États-Unis, l’incidence du cancer de la prostate (CaP) augmente. Une raison de cette augmentation d’incidence est l’augmentation de la pratique du diagnostic individuel précoce (dépistage individuel) du CaP par le dosage du PSA. Le risque de cancer prostatique et donc son incidence, étant corrélé à l’âge, le vieillissement de la population s’accompagnera d’une augmentation du nombre de cancers de la prostate chez les hommes âgés.
Mots clés:
Cancer de la prostate / Oncogériatrie / Évaluation / Traitement
Modalités de clampage au cours de la néphrectomie partielle : aspects techniques et conséquences fonctionnelles. Revue du sous-comité rein du Comité de cancérologie de l'Association française d'urologie (CCAFU)
2009
- Réf : Prog Urol, 2009, 19, 8, 524-529
Introduction
Mots clés:
Néphrectomie partielle / Tumorectomie / Clampage / Fonction rénale
Tumeurs primitives de l'urètre. Épidémiologie, diagnostic et anatomopathologie. Recommandations du comité de cancérologie de l'Association française d'urologie
Primary urethral carcinoma. Epidemiology, diagnosis and pathology. Guidelines from the French Urological Association Cancer committee
2009
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2009, 19, 3, 165-169

Les cancers primitifs de l’urètre sont rares. L’histologie la plus fréquente est le carcinome épidermoïde dans les deux sexes, suivie du carcinome urothélial chez l’homme et de l’adénocarcinome chez la femme. Le diagnostic est souvent tardif. Il repose sur l’examen sous anesthésie et des biopsies. L’IRM semble être le meilleur examen pour la stadification locale.

Primary urethral carcinomas are unusual. The most frequent histology is the epidermoid carcinoma in both sex, followed by the urothelial carcinoma in men and adenocarcinoma in women. The diagnosis is often late. It is based on a clinical examination under anesthesia and biopsies. MRI is the best imaging modality for the local stadification.

Mots clés:
Urètre / Cancer / Anatomopathologie
Mots-clés:
Urethra / Tumors / Pathology
Prise en charge thérapeutique des tumeurs de l'urètre. Recommandations du comité de cancérologie de l'Association française d'urologie
Treatment of primary urethral carcinoma. Guidelines from the French Urological Association. Cancer committee
2009
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2009, 19, 3, 170-175

La littérature qui est consacrée au traitement des carcinomes primitifs de l’urètre est très limitée. Elle est représentée par des petites séries, des cas cliniques ou des avis d’experts. Toutes les recommandations sont de niveau IV. Le type de traitement est principalement conditionné par la topographie tumorale, plus que par le type histologique. Pour les lésions T1–2 de l’urètre antérieur, la chirurgie est l’option la plus utilisée. Chez la femme, la radiothérapie est une option intéressante. Pour les lésions évoluées, l’association radiothérapie – chimiothérapie est le standard thérapeutique ; le protocole optimal reste à définir. Les tumeurs intradiverticulaires sont principalement des adénocarcinomes. La chirurgie seule semble souvent insuffisante.

The litterature dealing with the treatment of primary uretral carcinoma is very limited. Most of it is based on small series, case report or expert opinions. These guidelines are level IV. The treatment modality is mainly based on the lesion topography and not on the histology. For anterior T1 or 2 lesions, surgery is the most often used modality. In women, radiotherapy might be an attractive option. For more advanced lesions, the combination of radiotherapy and chemotherapy is the standard of care. The optimal protocol remains to be defined. Intradiverticular lesions in women are mainly adenocarcimoma. Surgery only is often inadequate.

Mots clés:
Urètre / Cancer / Traitement
Mots-clés:
Urethra / tumor / treatment
CHIRURGIE DES CANCERS DES ORGANES GENITAUX EXTERNES : Castration pour tumeur du testicule
2008
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2005, 1023

La castration avec contrôle premier du pédicule spermatique par abord inguinal est le premier temps du traitement des tumeurs du testicule. Le geste chirurgical obéit à des règles strictes. Il s'agit d'une intervention diagnostique, pronostique et parfois curatrice. La castration n'étant habituellement pas réalisée en urgence, le dosage pré opératoire des marqueurs tumoraux doit être systématique.

Mots clés:
technique chirurgicale / Cancer / testicule / Castration
L'organisation des soins en onco-urologie dans le cadre du plan cancer
2007
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 2007, 17, 06, 1019-1021

Les urologues comme tous les professionnels de santé impliqués en cancérologie mettent désormais en pratique les mesures du Plan Cancer concernant les soins (mesures 29 à 52) et l'organisation des soins déterminée par la circulaire DHOS de février 2005. La pratique quotidienne a été modifiée et formalisée dans un objectif d'amélioration de la qualité de la prise en charge des malades dans l'ensemble des régions.

Des nouvelles dispositions réglementaires sont désormais applicables pour la prise en charge des patients atteints de cancer.

Mots clés:
Organisation des soins / onco-urologie / plan cancer
Le compte rendu standardisé en pathologie cancérologique urologique
2007
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2007, 1026

1 Le CRFS remplacera le compte rendu histologique actuel.
2 Son contenu informatisé sera transmis par le biais de protocoles reconnus au dossier communiquant en cancérologie.
3 Chaque CRFS ainsi que son manuel d'utilisation seront appelés à évoluer.
4 Les CRFS des tumeurs urologiques sont consultables sur le site de l'INCa.

Mots clés:
compte rendu standardisé / Cancer
Tumeurs du Testicule
2007
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2007, 1033

CE QU'IL FAUT RETENIR

  • DIAGNOSTIC
    • Examens recommandés
      • Examen clinique (des 2 testicules)
      • Imagerie : tomodensitométrie thoraco-abdomino-pelvienne [TDM TAP] (évaluation métastatique topographique et volumétrique ganglionnaire) échographie scrotale
      • Biologie : HCG totale, AFP, LDH. (niveau IIa)
    • Autres examens
      • IRM si contre-indication iode, ou précision rapports gros vaisseaux
      • Echographie hépatique (si suspicion de localisation secondaire)
      • IRM cérébrale (si localisations viscérales ou signes cliniques)
  • TRAITEMENT
  • Conservation de sperme (au moins 2 prélèvements, dont 1 avant l'orchidectomie) (niveau II)
  • Orchidectomie par voie inguinale (niveau II)
  • Autres situations : si tumeur sur testicule unique, chirurgie partielle envisageable (niveau IIb), et si néoplasie intra-tubulaire en périphérie, radiothérapie scrotale (Niveau IIb)
  • SEMINOME PUR

    • pT1 à pT4, N0, M0 :
      • radiothérapie 20 Gy lombo-aortique exclusif (niveau Ib)
      • OU surveillance active (marqueurs et TAP/ 6 mois 5 ans, puis annuellement 5 ans (niveau III-1)
      • OU 1 cycle carboplatine (AUC = 7) (niveau II)
    • pT1 à pT4, N1 ou 2, M0 : radiothérapie : 25 Gy lombo-aortique avec branche iliaque homolatérale avec surdosage 5 à 10 Gy sur les aires ganglionnaires suspectes (niveau IIb) ; pas d'irradiation médiastinale
    • pT1 à pT4, N3, M1a ou b :
      • chimiothérapie (3 BEP ou 4 EP) (niveau Ia)
      • Bilan de réévaluation : TDM TAP à 4 semaines
      • masse résiduelle < 3 cm : surveillance
      • masse résiduelle > 3 cm : Pet Scan et chirurgie si Pet positif (niveau IIb)

    TUMEUR NON SEMINOMATEUSE

    • pT1 à pT4, N0, M0 à marqueurs normalisés
      • Stratégie fonction du risque :
        • bas risque : absence d'invasion vasculaire ou lymphatique
        • haut risque : présence d'invasion vasculaire ou lymphatique
      • Modalités techniques :
        • Surveillance : marqueurs / mois pendant 1 an, puis / 2 mois pendant 1 an, puis / 3 mois pendant 1 an, puis / 6 mois pendant 2 ans ET TDM TAP / 3 mois pendant 1 an, puis / 4 mois pendant 1 an, puis / 6 mois pendant 3 ans ET échographie scrotale annuelle si haut risque lésion controlatérale (cryptorchidie, microlithiases diffuses, volume testiculaire < 12 ml))
        • Curage rétropéritonéal : curage modifié homolatéral avec conservation nerveuse. Si plus de 3 à 6 ganglions métastatiques ou si stade pN2 (1 ganglion métastatique de plus de 2 cm) ou si rupture capsulaire : + 2 BEP
        • Chimiothérapie : 2 cycles de BEP (chaque cycle espacé de 21 jours)
      • Indications :
        • bas risque : surveillance ou curage (niveau IIa-IIb)
        • haut risque : surveillance ou chimiothérapie (niveau IIb)
    • pT1 à pT4, N1 à N3, ou M1 ou N0, M0 à marqueurs non normalisés
      • Stratégie fonction groupe pronostique IGCCCG (niveau Ia)
        • bon pronostic : 3 cycles de BEP (chaque cycle espacé de21 jours)
        • pronostic intermédiaire : 4 cycles de BEP (chaque cycle espacé de 21 jours)
        • mauvais pronostic : 4 cycles de BEP (chaque cycle espacé de 21 jours)
      • Bilan d'évaluation 4 semaines après le dernier cycle : marqueurs, TDM TAP, Pet inutile
        • marqueurs non normalisés : 4 VeIP
        • marqueurs normalisés ET masse résiduelle visible en TDM : curage rétropéritonéal bilatéral (parfois curage unilatéral modifié si respect de critères stricts) (niveau IIa) si tissu actif dans les masses résiduelles : 2 VeIP en plus (niveau III)
    Mots clés:
    testicule / Tumeur / échographie / marqueur tumoral
    Tumeurs du Pénis
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1047

    CE QU'IL FAUT RETENIR


  • DIAGNOSTIC (Niveau de preuve III)
    Examens recommandés :
  • Pénis :
    • Examen clinique : topographie, aspect, infiltration caverneuse, longueur de verge saine
    • Prélèvement histologique :
      • Biopsies profondes : type histologique, grade, stade, invasion vasculaire et lymphatique
      • Posthectomie orientée (si lésion du prépuce)
    • Imagerie :
      • Echographie pénienne si évaluation clinique difficile
      • IRM si lésion > T1 (éventuellement avec érection pharmacologique)
  • Aires inguinales :
    • Si adénopathies palpables, cytoponction échoguidée ou réévaluation après 6 semaines d'antibiotiques
    • Examen clinique : nombre, taille, mobilité
    • TDM inguinale (ou IRM) si examen clinique difficile (obésité)
    • Echographie et cytoponction ganglionnaires si N suspect / palpable
    • Lymphoscintigraphie : examen prometteur en cours d'évaluation
  • Métastases viscérales :
    • TDM thoraco-abdomino-pelvienne si pN+ ganglionnaire inguinale
    • Scintigraphie osseuse si signes d'appel
    • Calcémie et SCC si métastases viscérales
  • TRAITEMENT
  • Pénis (niveau III) :
  • Ta/T1 G1/G2 : posthectomie systématique
    • Localisation préputiale : posthectomie large isolée (lésion à distance du sillon balano-préputial)
    • Autre localisation :
      • Patient compliant : traitement conservateur : biopsie excisionnelle ± laser
      • Patient non compliant : curiethérapie ou pénectomie partielle (marge 5 - 10 mm)
  • T1 G3 :
    • Traitement conservateur chez les patients compliants (lésion glandulaire < 3 cm)
    • Pénectomie partielle (marge 15 mm) ou Curiethérapie
  • ≥ T2 :
    • Pénectomie partielle ou totale ou Curiethérapie (si lésion distale < 8 cc).
    • Traitement conservateur si lésion T2 et patient motivé et compliant

    Remarque : quel que soit le geste réalisé, les marges chirurgicales doivent être négatives sinon l'exérèse doit être reprise.

  • Régions inguinales.
    Rappels (niveau III) :
    Si réalisation d'un curage inguinal modifié : curage bilatéral et examen extemporané systématique
    - si pN0 : surveillance
    - si pN+ : curage radical du côté pN+
    Réalisation d'un curage pelvien homolatéral si :
    - plus de ganglions métastasés ou si
    - effraction capsulaire ganglionnaire


  • Régions inguinales cliniquement normales (après éventuelle antibiothérapie).
    • Faible risque (pTis, carcinome verruqueux, pTa G1- G2, pT1 G1/2 L0 et V0)
      • patient compliant : surveillance
      • patient non compliant : curage modifié bilatéral
    • Risque intermédiaire (pT1 G1/2 L1 ou V1) et risque élevé (≥ pT2 ou G3/4): cytoponction ganglionnaire (en présence d'anomalies échographiques)
      • si positive : curage radical du coté positif, et curage modifié controlagtéral
      • si négative ou si non réalisée : curage modifié bilatéral (niveau III) ; place éventuelle de l'analyse du ganglion sentinelle par technique de lymphoscintigraphie (niveau III)
  • Ganglions inguinaux mobiles (après éventuelle antibiothérapie) : cytoponction sous échographie
    • si positive: curage radical du coté positif, et curage modifié controlatéral
    • si négative: curage modifié bilatéral (niveau III)
  • Ganglions fixés : Chimiothérapie première ; chirurgie si réponse claire et espérance de vie longue (niveau IV)
  • Cas particulier : Chirurgie inguinale incomplète ou patient non opérable : radio-chimiothérapie
  • Mots clés:
    cancer du pénis / apoptose / infection HPV.
    Tumeurs du Rein
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1099
  • Épidémiologie et facteurs de risque du cancer du rein
  • Classification et facteurs pronostiques
  • Imagerie du cancer du rein
  • Place de la médecine nucléaire dans le bilan diagnostique du cancer du rein
  • Biopsie des tumeurs du rein
  • Néphrectomie partielle (NP)
  • Néphrectomie totale élargie et prise en charge de l'envahissement cave
  • Traitement laparoscopique des tumeurs rénales
  • Traitements ablatifs
  • Tumeurs du rein > 4 cm : néphrectomie partielle ou totale
  • Cancer du rein localement avancé
  • Les traitements médicaux du cancer du rein
  • Suivi du cancer du rein
  • Mots clés:
    Rein / Tumeur / imagerie / échographie
    Tumeurs malignes de la surrénale de l'adulte
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1145
    I. Devant une tumeur de la surrénale, quels sont les arguments en faveur de la malignité 1. Clinique

    Les signes cliniques qui doivent faire craindre la malignité d'une tumeur surrénale sont l'existence de douleurs lombaires ou abdominales homolatérales, l'existence d'une tumeur palpable à l'examen physique, l'existence de signes de virilisation chez une femme (en particulier associés à un syndrome de Cushing) ou de féminisation chez un homme (beaucoup plus rare) (1,2,3). Environ 40 à 60% des corticosurrénalomes n'ont pas d'activité hormonale (2,4,5).

    Mots clés:
    recommandations / tumeurs malignes / surrénale / adulte
    Sarcomes rétropéritonéaux
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1151

    Les sarcomes rétropéritonéaux (SRP) des parties molles sont des tumeurs très rares, développées aux dépens de cellules souches mésenchymateuses. Il y aurait environ 1000 nouveaux cas par an aux Etats Unis (1), et probablement quelques centaines seulement en France. Il s'agit de tumeurs le plus souvent sporadiques, mais il existe des formes radio-induites. Des formes associées à des maladies génétiques ont été rapportées (2). Les sous-types histologiques les plus fréquents sont les liposarcomes, les léiomyosarcomes, les histiocytomes fibreux malins et les fibrosarcomes (3).

    Mots clés:
    Liposarcome / Rétropéritoine
    Cancer de la Prostate - Partie 1
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1157
  • Classification TNM 2002 du cancer de la prostate
  • Chimioprévention du cancer de la prostate
  • Epidémiologie et dépistage - Recommandations diagnostiques du cancer de la prostate
  • Imagerie du cancer de la prostate lors du diagnostic
  • Classification des facteurs pronostiques du cancer de la prostate
  • Cancer de la prostate à faible risque
  • Stade < T2b et PSA ≤ 10 ng/ml et score de Gleason biopsique < 7
  • Cancers de la prostate de risque intermédiaire
  • Cancer de la prostate « à haut risque »
  • Mots clés:
    prostate / Cancer / recommandations
    Cancer de la Prostate - Partie 2
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1188
  • Atteinte métastatique ganglionnaire régionale N1
  • Cancer de la prostate au stade métastatique M1a, b, c
  • L'échec thérapeutique
  • Cancers de la prostate hormono-indépendants et hormono-résistants
  • Recommandations de suivi du cancer de la prostate
  • Les comptes rendus synoptiques anatomo-pathologiques pour le cancer de la prostate
  • Références
  • Mots clés:
    prostate / Cancer / recommandations
    Méthodologie des recommandations
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1022

    Dans un monde parfait, toute intervention médicale, qu'elle soit diagnostique ou thérapeutique, devrait être justifiée par un ensemble d'études randomisées ayant toutes abouti à la même conclusion (niveau I dans la classification des fameux niveaux de preuve). Hélas, nous détenons rarement des preuves de ce niveau.

    Mots clés:
    recommandations / Méthodologie
    Principes de la classification TNM des tumeurs génito-urinaires
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1024

    La classification TNM utilisée en 2007 est la même que celle des précédentes recommandations de 2004 puisque cette classification n'a pas changée, la dernière mise au point datant de 2002 [1-3].

    La description de la classification TNM pour chaque tumeur urologique est précisée au début de chaque organe.

    Le propos de ce texte est de rappeler les grands principes de la classification, qui sont utilisés pour toutes les localisations tumorales, et les modifications apportées dans la dernière édition, qui sont peu nombreuses.

    Mots clés:
    Classification TNM / tumeurs genito-urinaires
    Morbidite compétitive en cancérologie urologique
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1027

    La morbidité compétitive correspond à l'ensemble des affections médicales intercurrentes à une pathologie donnée qui peut interférer ou agir de façon prédominante sur le pronostic et l'évolution de cette pathologie (1). La morbidité compétitive est déterminante dans la décision thérapeutique pour un cancer urologique. En effet, un traitement n'est bénéfique que lorsqu'il entraîne une réduction de la morbidité et de la mortalité spécifique. La morbidité compétitive peut réduire le bénéfice attendu du traitement.

    Mots clés:
    morbidité compétitive / cancer urologique
    Tumeurs du testicule et risques de seconds cancers
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 706-708, suppl. 2

    A RETENIR

    Mots clés:
    Tumeur / testicule / Cancer / second cancer
    Prévention de l'insuffisance rénale dans le traitement chirurgical du cancer du rein
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 773-774, suppl. 2

    L'Incidence de l'insuffisance rénale après nephrectomie élargie (NE) est diversement appréciée dans la littérature essentiellement du fait d'un recul différent selon les séries. L'insuffisance rénale après NE, définie par une créatininémie supérieure à 2mg/dl (au-delà du 1er mois post-opératoire) était de l'ordre de 9% dans l'étude de McKiernan et al [5] (sur 173 patients, suivi médian 33 mois), alors qu'elle atteignait jusqu'à 22,4% à 10 ans dans une étude récente de la Mayo Clinic portant sur 164 patients [3].

    Mots clés:
    prévention / Insuffisance rénale / Cancer / Rein / traitement chirurgical
    Séquelles après traitement local d'une tumeur pénienne
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 709-712, suppl. 2

    A RETENIR

    Mots clés:
    Séquelles / tumeur pénienne / Tumeur
    Prévention et gestion des complications de la résection de vessie
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 777-779, suppl. 2

    Dans une étude prospective incluant 21515 cas suivis depuis 1991, Hollenbeck [3] essaie de déterminer les facteurs de risques indépendants et associés pré et péri opératoires .

    Dans cette étude, les taux de complications post opératoires, de mortalité à J30 et à J90, sont respectivement de 4.3%, 1% et 3.2%. Cette étude souligne le fait que la morbidité post opératoire est associée à de nombreux facteurs de risques, et notamment :

    - Une tumeur métastatique au moment de la résection.

    - La perte de poids

    Mots clés:
    prévention / gestion / Complications / résection vésicale / Vessie
    Psycho-oncologie et cancer de la prostate
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 715-716, suppl. 2

    Les urologues ont une longue expérience, dans le cancer de la prostate, d'une dimension devenue prioritaire dans les évolutions de la médecine moderne, la prise en compte de la Qualité de Vie ultérieure comme critère essentiel de la décision médicale. La généralisation du dépistage par le dosage du PSA qui conduit à un diagnostic chez des hommes encore jeunes et asymptomatiques, rend cet enjeu d'autant plus délicat !

    Mots clés:
    Cancer / prostate / psycho-oncologie / Psychologie
    Prévention et traitement des effets indésirables associés aux instillations endo-vésicale de BCG
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 780-785, suppl. 2
    I. Les modalités pratiques d'utilisation
    Mots clés:
    prévention / effets indésirables / BCG / instillation endo-vésicale
    Incontinence urinaire après prostatectomie totale
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 717-718, suppl. 2

    Après prostatectomie totale, le principal mécanisme de l'incontinence urinaire est l'insuffisance du système de clôture sphinctérienne parfois associée à une hyperactivité du detrusor. Le risque de survenue de cette incontinence est évalué entre 5 et 50% dans la littérature. Cette large fourchette reflète le manque de consensus quant à la définition et aux modalités d'évaluation de cette incontinence qui est évolutive dans les 12 mois (minimum) qui suivent la chirurgie.

    Mots clés:
    incontinance urinaire / Prostatectomie totale
    Prévention des complications des instillations par Mitomycine C
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 786-787, suppl. 2

    On distingue :

    1. Les complications liées à un passage systémique (3%)

    2. Les complications loco- régionales : troubles mictionnels (15%), irritations locales (30%)

    3. Les réactions cutanées allergiques (12%)

    Mots clés:
    prévention / Complications / instillation / Mitomycine C
    Prise en charge de l'incontinence urinaire après traitement physique du cancer de la prostate cliniquement localisé
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 719-720, suppl. 2
    Généralités

    L'incontinence urinaire après traitement physique du cancer prostatique (radiothérapie externe, curiethérapie ou Ablatherm) est rare, modérée et souvent associée à des impériosités mictionnelles. En conséquence, très peu de données ont été publiées concernant la prise en charge de l'incontinence urinaire après ces différents traitements.

    Mots clés:
    Prise en charge / incontinence urinaire / Cancer / prostate
    Prévention des complications tardives des cystoprostatectomies
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 788-790, suppl. 2

    Peu d'articles rapportent les complications tardives des cystectomies. La littérature permet l'étude des complications chirurgicales péri opératoires, ou les complications tardives des dérivations urinaires. On distinguera parmi ces complications tardives du geste d'exérèse, les complications chirurgicales, carcinologiques, et fonctionnelles.

    Les complications peuvent être considérées comme précoces lors des trois premiers mois post opératoires, et tardives au-delà de ces trois mois [1].

    Mots clés:
    prévention / complications tardives / cystoprostatectomie
    Altération de la fonction sexuelle dans le traitement du cancer de la prostate localisé
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 721-730, suppl. 2

    Les options thérapeutiques du cancer de la prostate localisé incluent la prostatectomie totale, la radiothérapie externe, la curiethérapie, ainsi que d'autres modalités en cours de validation telles que les ultra-sons focalisés et la cryochirurgie. Ces traitements, bien qu'efficients, produisent aussi des effets délétères avec un impact sur la qualité de vie et la sexualité.

    Mots clés:
    Altération fonction sexuelle / Cancer / prostate
    Prévention et gestion des complications des dérivations urinaires incontinentes
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 791-792, suppl. 2

    Il existe essentiellement deux types de dérivations incontinentes : l'urétérostomie cutanée bilatérale d'une part et l'urétérostomie cutanée transiléale (intervention de Bricker) d'autre part. Les complications de ces deux types de dérivations sont différentes et doivent être considérées séparément.

    Mots clés:
    prévention / gestion / Complications / dérivation urinaire incontinente
    Traitements des complications spécifiques de la chirurgie (sténoses, lymphocèles, fistules rectales)
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 731-732, suppl. 2

    Les complications tardives de la prostatectomie totale (PT) pour cancer sont la lymphocèle, la sténose anastomotique, la fistule urétro-rectale.

    Mots clés:
    Complications chirurgicales / sténose / Lymphocèle / fistule rectale
    Suivi des entéro-cystoplasties après cystectomie pour cancer
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 793-795, suppl. 2

    Après cystectomie pour cancer, la reconstitution d'un réservoir (néovessie) est une option qui s'impose de plus en plus comme le traitement chirurgical de référence [1]. En effet les dérivations cutanées (urétérostomie cutanée ou trans-iléale type Bricker) altèrent significativement la qualité de vie des patients cystectomisés et en pratique ne doivent être retenues qu'en cas de contre-indications au remplacement vésical (envahissement de l'urètre, atteinte loco régionale importante, incapacité du patient à gérer une néovessie par déficit physique ou intellectuel) [2,7].

    Mots clés:
    Entéro-cystoplastie / Cystectomie / Cancer / Suivi
    Complications de la radiothérapie du cancer de la prostate
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 733-734, suppl. 2

    La radiothérapie externe et la curiethérapie font partie des modalités thérapeutiques potentiellement curatives proposées dans le traitement du cancer de la prostate non métastatique. Peu de données ont été publiées sur leur prise en charge et leur prévention est primordiale. Une évaluation aussi précise que possible du rapport risque/bénéfice est nécessaire avant toute décision thérapeutique et une information claire et objective du patient, doit être faite incluant le risque de morbidité tardive et l'impact éventuel des effets secondaires tardifs sur la qualité de vie.

    Mots clés:
    Complications / radiothérapie / Cancer / prostate
    Prévention et gestion des complications de la radio chimiothérapie concomitante (dans le cadre des traitements conservateurs du cancer infiltrant de la vessie)
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 796-798, suppl. 2

    Il paraît nécessaire de faire un bref rappel des modalités des traitements conservateurs de façon à mieux expliquer certaines des toxicités tardives. Le traitement conservateur comprend l'association d'une résection endoscopique et de radiothérapie ou de radio-chimiothérapie (radiothérapie avec chimiothérapie concomitante) [1, 2].

    Mots clés:
    prévention / gestion / Complications / radio-chimiothérapie concomitante / cancer infiltrant
    Complications de l'hormonothérapie pour traiter le cancer de la prostate : gynécomastie et bouffées de chaleur
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 735-737, suppl. 2
    I. Gynécomastie

    La gynécomastie, surtout si elle est sévère et douloureuse, peut nuire à la qualité de vie des patients recevant un traitement pour un cancer de la prostate.

    Il est suggéré qu'un déséquilibre de la balance oestrogènes /androgènes joue un rôle important dans la physiopathologie.

    Des cas de gynécomastie ont été rapportés après orchidectomie, sous déprivation androgénique médicamenteuse ou en cours d'oestrogénothérapie systémique.

    Mots clés:
    Complications / Hormonothérapie / Cancer / prostate / gynécomastie
    Prévention tertiaire des complications du traitement hormonal pour cancer de la prostate
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 738-741, suppl. 2

    Le traitement hormonal du cancer de la prostate (CaP) consiste en une suppression androgénique obtenue le plus souvent par castration chirurgicale ou administration d'un analogue de la LHRH ; ces deux modalités résultant en des diminutions de la testostéronémie d'amplitudes similaires [1]. Les anti-androgènes, classiquement indiqués en traitement adjuvant d'une suppression androgénique, sont depuis quelques années proposés en monothérapie chez certains patients. Il y a encore peu, le traitement hormonal du CaP était réservé aux patients présentant des métastases.

    Mots clés:
    prévention tertiaire / Complications / traitement hormonal / Cancer / prostate
    Prise en charge des effets secondaires de la chimiothérapie du cancer de la prostate
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 742-745, suppl. 2

    L'utilisation conventionnelle de la chimiothérapie dans le cancer de prostate hormono-résistant est récente, la première AMM datant de 2000 avec la mitoxantrone. Le docetaxel qui constitue actuellement le nouveau standard de chimiothérapie du cancer de prostate métastatique hormono-résistant a été enregistré très récemment en 2005. La vinorelbine a également fait l'objet d'un développement clinique important. D'autres cytotoxiques sont en cours d'études (épothilones, satraplatine...).

    Mots clés:
    Prise en charge / effets secondaires / Chimiotherapie / Cancer / prostate
    Modifications histologiques de la prostate normale et cancéreuse après traitement et les conséquences sur l'interprétation du Score de Gleason
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 746-748, suppl. 2

    L'étude des biopsies prostatiques reste en 2006 l'examen standard pour permettre d'établir le diagnostic de cancer de prostate [1]. Les traitements : blocage androgénique, 5-alpha réductase, chimiothérapie ou radiothérapie, en modifiant les structures normales et pathologiques des constituants du parenchyme prostatique induisent l'établissement d'un score de Gleason erroné. En cas de traitement antérieur, l'urologue doit prévenir le pathologiste afin d'éviter une telle erreur.

    Mots clés:
    Histologie / prostate / Cancer / score Gleason
    La prévention tertiaire en onco-urologie
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 689-690, suppl. 2
    I. La prévention

    La prévention dans le cadre de la santé consiste à anticiper des phénomènes risquant d'entraîner ou d'aggraver des phénomènes de santé.

    Comme nous l'avons écrit en 2003 [1], la prévention tertiaire est une des composantes de la prévention et, à ce titre, appartient au concept d'éducation pour la santé. Cette éducation pour la santé a pour but de permettre à une population d'avoir des comportements utiles pour la santé.

    On décrit trois niveaux de prévention [2,3] :

    Mots clés:
    prévention tertiaire / onco-urologie
    Comment mesurer de l'impact sur la qualité de vie d'un traitement du cancer localisé de la prostate ?
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 749-766, suppl. 2

    La qualité de vie reste un concept parfois mal compris et encore mal utilisé. L'évaluation de la QdV devient un critère de plus en plus intégré à l'évaluation thérapeutique en recherche clinique, mais aussi dans l'évaluation des soins en pratique quotidiennes. Ceci répond à une demande des malades, rejointe par les médecins, mais également des tutelles qui la suscite au travers des évaluations des pratiques professionnelles (EPP) et des évaluations de la qualité du service médical rendu au patient. La qualité de vie peut être évaluée de façon précise et fiable par des auto-questionnaires standardisés et validés. Remplis par les patients, ils permettent de mesurer les aspects qualitatifs directement liés à leur santé et de prendre en compte leur perception subjective de leur état de santé.
    Il n'existe pas de questionnaire idéal. La juxtaposition de 4 questionnaires (EORTC QLC C30, PR25, IIEF, ICS) dont 3 validés en Français (EORTC QLC C30, PR25, IIE) permet d'apprécier de façon fiable et reproductible la qualité de vie des patients pris en charge pour un cancer de la prostate localisé. Le comité de cancérologie et le comité des pratiques professionnelles de l'AFU ont pour objectif de rendre disponible des feuillets présentant ces questionnaires. Les urologues et oncologues pourraient ainsi les remettre à leurs patients à l'instar de ce qui est pratiqué de façon désormais habituelle pour les fiches AFU d'information patients. L'analyse des questionnaires restitués permettrait la prise en compte de la perception du patient sur sa maladie. Ce projet pourra constituer une action d'EPP.

    Mots clés:
    Qualité de vie / cancer localisé / prostate
    Psycho-oncologie et Urologie
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 691-694, suppl. 2

    Plutôt que de dramatiser l'expérience de la confrontation avec la maladie cancéreuse, la psycho-oncologie conforte pour la grande majorité des patients, leur capacité, à condition d'être aidés, de vivre sans trop d'effroi le « temps de la maladie », d'en assumer toutes les évolutions. Ainsi, elle participe à la confiance des soignants, élément essentiel à la Qualité des soins. Ceci comme nous l'avons rapporté dans ce texte, suppose une méthode, une pratique qui a un souci d'efficacité et de généralisation à l'ensemble des patients. En systématisant des interventions qui opèrent en synergie avec les différents acteurs du soin, il est possible d'éviter au patient et à ses proches d'établir certains « clivages » qui en opposant les discours des uns et des autres, entretiennent ainsi des croyances erronées, des attentes irréalistes et s'opposant aux changements nécessaires, conduisent souvent aux non-dits, au silence. Le psycho-oncologue ne limite pas son action au soutien empathique des patients, même si c'est une composante importante de son action. Il s'efforce d'aider au partage du vécu des expériences, peut-être des craintes mais aussi des espoirs de tous.

    Mots clés:
    Psychologie / psycho-urologie
    Complications pariétales de la chirurgie rénale à ciel ouvert : voie sous costale et lombotomie
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 769, suppl. 2

    Les risques à moyen et long terme sont essentiellement pariétaux : éventration, hernie ou dénervation.

    Le taux de défection pariétale est difficile à estimer parce que très peu de publications s'y sont intéressées.

    Plusieurs facteurs sont classiquement reconnus comme favorisants les défections pariétales sans qu'aucune étude ne puisse les corroborer [1] :

    - facteurs liés à la chirurgie : voie d'abord, taille incisionnelle, temps d'écartement, force d'écartement appliquée à la paroi, type de réfection pariétale, hématome et abcès.

    Mots clés:
    Complications pariétales / chirurgie rénale / Rein / voie sous costale / Lombotomie
    Troubles métaboliques et cancer du testicule - Souscription d'une assurance en couverture d'un prêt bancaire - Cancer du testicule et emploi
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 697-700, suppl. 2
    I. Les troubles métaboliques

    A RETENIR

    Les sujets atteints de cancer du testicule sont des sujets à risque d'hypogonadisme. Ce risque est majoré par la radiothérapie, en particulier pour NIT.

    Il existe un risque de pathologie cardiaque majoré chez les fumeurs traités par chimiothérapie comprenant du Platine, ou radiothérapie sus-diaphragmatique avant l'age de 50 ans. Ce sur-risque ne semble pas lié à une modification du profil lipidique.

    Mots clés:
    Métabolisme / troubles métaboliques / assurance / emploi / Cancer
    Complications tardives de la néphrectomie laparoscopique : éventration, métastases sur orifices de trocarts
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 770-771, suppl. 2

    La néphrectomie élargie est largement pratiquée par voie laparoscopique depuis plus de dix ans, et l'analyse de ses complications tardives est maintenant possible.

    Mots clés:
    Complications / néphrectomie laparoscopique / éventration / Métastases / trocart
    Complications sexuelles du traitement des cancers du testicule
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 701-705, suppl. 2

    A RETENIR

    Mots clés:
    Cancer / testicule / complications sexuelles
    Néphrectomie et splénectomie
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 772, suppl. 2

    La néphrectomie gauche représente la deuxième ou troisième cause de splénectomie iatrogène. Son taux est extrêmement variable (1,4 à 24%) [1]. Son incidence est d'autant plus élevé que la néphrectomie gauche est réalisée par voie transpéritonéale, pour un volumineux cancer du pôle supérieur. La prévention tertiaire consiste à éviter les infections qui pourraient submerger les moyens de défense et entraîner le décès en quelques jours voire quelques heures (overwhelming post-splenectomy infection ou OPSI).

    Mots clés:
    Néphrectomie / splénectomie
    CHIRURGIE DES CANCERS DU REIN : La voie laparoscopique pour la néphrectomie dans le traitement des tumeurs rénales
    2006
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 5, 1057-1060, suppl. 2

    La voie d'abord laparoscopique représente une réelle alternative à la chirurgie ouverte pour le traitement des tumeurs du rein. Elle permet la réalisation d'un geste technique et d'un niveau de sécurité équivalent à celui effectué en chirurgie conventionnelle, avec des résultats carcinologiques à 5 ans superposables (survie sans récidive et survie spécifique respectivement 92% et 98% [1, 3, 6, 7, 8, 9].

    Néanmoins la pratique de la néphrectomie laparoscopique exige une bonne expérience technique de la part de l'opérateur, notamment pour la chirurgie conservatrice.

    Mots clés:
    cancer du rein / Chirurgie / laparoscopie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Indications et contre-indications de l'exérèse des bandelettes vasculo-nerveuses lors de la prostato-vésiculectomie totale
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1113

    La prostato-vésiculectomie totale ou prostatectomie radicale est un des traitements du cancer localisé de la prostate [1]. Cette intervention chirurgicale peut être réalisée par voie rétropubienne, par voie périnéale ou par abord laparoscopique (voie d'abord extra péritonéale où voie d'abord intra péritonéale). La prostatectomie radicale rétropubienne est la technique de référence la plus utilisée. La morbidité post opératoire est dominée par les troubles de la fonction érectile et par l'incontinence urinaire [2].

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Introduction
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1063

    Les principes de chirurgie oncologique des tumeurs urothéliales doivent prendre en compte certaines particularités :

    • Le génie biologique de la cellule néoplasique urothéliale, prompte à disséminer et à coloniser des structures saines, urothéliales ou non urothéliales.

    • L'éventail des tumeurs qui recouvre des pronostics immédiat et à distance très contrastés. La stratégie thérapeutique est bien entendu adaptée au degré de gravité actuel ou potentiel.

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / voies excrétrices / Chirurgie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : La prostatectomie totale : prise en charge des vésicules séminales
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1117

    S'interroger sur la chirurgie des vésicules séminales (VS) en cours de prostatectomie radicale c'est chercher à répondre aux deux questions fondamentales suivantes :

    • L'ablation des VS en cours de prostatectomie radicale repose-t-elle sur un rationnel carcinologique ou seulement anatomique ?

    • Quels sont les implications techniques, les conséquences fonctionnelles et le risque carcinologique que leur préservation peut entraîner ?

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : L'histoire naturelle des cancers de la vessie
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1065

    Les carcinomes transitionnels représentent plus de 95% des tumeurs de la vessie. A la différence de la plupart des tumeurs qui comportent une évolution progressive de lésions superficielles de bas grade vers des lésions de haut grade infiltrantes, les tumeurs de vessie se distinguent par une présentation initiale bimodale liée probablement à deux principaux mécanismes pathogéniques susceptibles de s'associer. Quatre-vingt pour cent des tumeurs sont dites « superficielles » : de bas grade ou de haut grade et 20% des tumeurs sont dites « infiltrantes ».

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : La prostatectomie totale : comment éviter les marges positives ?
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1119

    La marge positive (Mg+) se définit par la présence de tissu cancéreux au contact des limites encrées de la pièce de prostatectomie.

    Elle peut correspondre à 2 situations :

    • tumeur extra-capsulaire (pT3) : la section chirurgicale est passée à distance de la capsule mais expose la tumeur,

    • tumeur intra-capsulaire (pT2) : la section chirurgicale est passée dans la capsule et expose la tumeur.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Pathologie des cancers de la vessie
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1067

    L'étude morphologique des copeaux de résection doit permettre la caractérisation de la tumeur urothéliale en ce qui concerne son degré d'agressivité (grade) et de son degré d'infiltration pariétale (stade). Cette caractérisation est fondamentale pour sa prise en charge.

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : La prostatectomie totale : contrôle carcinologique et voies rétropubiennes, périnéale et laparoscopique
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1123
    I. Introduction

    Les techniques chirurgicales et anesthésiques ont remarquablement progressé depuis la première prostatectomie totale par voie périnéale réalisée par Young en 1902 et la prostatectomie radicale par voie rétropubienne décrite par Walsh en 1983 (40, 44). Depuis 1997, est apparue la voie laparoscopique par voie trans et extrapéritonéale [28, 36].

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / laparoscopie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Bilan radiologique des cancers de la vessie
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1069

    Les différents examens d'imagerie doivent fournir d'une part un bilan précis pour la planification du geste chirurgical avec les points suivants, extension loco-régionale et ganglionnaire, état du reste de l'appareil urinaire et d'autre part rechercher des localisations métastatiques (os, poumon, foie, cerveau).

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie / radiologie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Greffe nerveuse et prostatectomie totale
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1127

    La prostato-vésiculectomie totale ou prostatectomie radicale est un des traitements du cancer localisé de la prostate. Cette intervention chirurgicale peut être réalisée par voie rétropubienne, par voie périnéale ou par abord laparoscopique (voie d'abord extra péritonéale où voie d'abord intra péritonéale). La prostatectomie radicale rétropubienne est la technique de référence la plus utilisée. La morbidité post opératoire est dominée par les troubles de la fonction érectile et par l'incontinence urinaire.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Principes de résection endoscopique d'une tumeur de vessie
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1073

    La résection endoscopique est une étape essentielle de la prise en charge d'une tumeur de vessie : le but de la résection est double :

    a) permettre un diagnostic histologique précis dont découlera l'indication thérapeutique.

    b) être la première étape thérapeutique.

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie / Endoscopie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Influence de la technique de prélèvement anatomopathologique des pièces de prostatectomie totale
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1129

    La méthode dite de Stanfdord, préconisée très largement (accord d'expert, niveau de preuve 2), avec l'inclusion en totalité de la pièce de prostatectomie radicale, est la technique qui permet d'évaluer le plus largement possible l'état des marges, l'extension extra capsulaire (pT3) et le score de Gleason.

    Elle consiste en des prélèvements séparés des vésicules séminales et des marges chirurgicales apicales et du col vésical, les marges latérales étant appréciées sur les coupes transversales étagées, inclues en totalité.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / Biopsie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Cystectomie totale à ciel ouvert
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1077

    La cystectomie totale est le traitement de référence des cancers de la vessie infiltrants non métastatiques. Ce terme ne recouvre qu'imparfaitement l'étendue réelle de l'exérèse chirurgicale réalisée par nécessité carcinologique [1, 2].

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Ultrasons de haute fréquence (HIFU) dans le traitement du cancer de la prostate
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1131

    L'Ablatherm® utilise la technique des ultrasons focalisés de haute intensité (HIFU : High Intensity Focused Ultrasound) qui consiste à obtenir une nécrose tissulaire en délivrant un faisceau d'ultrasons focalisé par salves. Les faisceaux d'ultrasons sont produits par un transducteur piézo-électrique. La destruction tissulaire dans la zone cible est due à 3 phénomènes :

    • une nécrose de coagulation liée à l'hyperthermie soudaine (entre 85 et 100 degrés C).

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / HIFU
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Cystectomie totale : particularités de l'abord laparoscopique
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1083

    Le traitement de référence des tumeurs infiltrantes de la vessie est chirurgical [1]. La cystectomie radicale avec remplacement vésical ou dérivation de type Bricker est accessible à l'abord laparoscopique. La technique opératoire reproduit les temps de la cystectomie par voie ouverte. Il s'agit d'une intervention difficile qui nécessite une expérience confirmée de la laparoscopie. Le premier cas de cystectomie laparoscopique a été rapporté par Parra en 1992, [2]. En 2000, Gill réalise les deux premiers cas de cystectomie-bricker avec une voie d'abord intégralement laparoscopique [3].

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie / laparoscopie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Cryothérapie dans le traitement du cancer localisé de la prostate
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1135

    En marge des traitements de références du cancer localisé de la prostate par prostatectomie totale ou radiothérapie, se développent de nouvelles options efficaces et moins invasives dont la cryothérapie ou les ultrasons de haute fréquence (HIFU).

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Les dérivations urinaires incontinentes
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1085

    Les dérivations urinaires incontinentes sont de deux types :

    • l'urétérostomie cutanée bilatérale

    • l'urétérostomie cutanée trans-iléale

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Prostatectomie et cysto-prostatectomie de rattrapage après échec de radiothérapie externe pour cancer de prostate localisé
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1137
    Introduction

    La radiothérapie externe est devenue une des options thérapeutiques les plus souvent choisies pour le traitement du cancer de la prostate (CaP) localisé [25]. Selon la société américaine de radiothérapie et d'oncologie (ASTRO), entre 25 et 33% des patients traités pour un CaP localisé présenteront une progression dans les 10 ans [2, 6 , 14 , 20, 28, 33, 35, 44].

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / radiothérapie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Le remplacement vésical et les poches continentes
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1087

    Après cystectomie pour cancer, la reconstitution d'un réservoir (néovessie) est une option qui s'impose de plus en plus comme le traitement chirurgical de référence [1]. En effet les dérivations cutanées (urétérostomie cutanée ou trans-iléale type Bricker) altèrent significativement la qualité de vie des patients cystectomisés et en pratique ne doivent être retenues qu'en cas de contre-indications au remplacement vésical.

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Place de l'HIFU après échec de radiothérapie externe
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1143

    Une récidive locale survient chez près d'un tiers des patients à 10 ans après radiothérapie d'un cancer localisé de la prostate et les traitements locaux par chirurgie de rattrapage ou cryothérapie sont grevés d'une morbidité non négligeable pour des résultats carcinologiques encore discutés. La majorité des ré-ascension du PSA se produisent entre la seconde et la troisième année après l'irradiation.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / radiothérapie / HIFU
    CHIRURGIE DES CANCERS DU REIN : Introduction
    2006
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 5, 1041, suppl. 2

    Le carcinome à cellules rénales (CCR) localisé est d'indication chirurgicale.

    Mots clés:
    cancer du rein / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Curage ganglionnaire et cystectomie
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1095

    La cystectomie est le traitement chirurgical standard des tumeurs infiltrantes de vessie. Le curage ganglionnaire lors de la cystectomie est un point capital pour définir le stade tumoral, et donc le pronostic. Le statut ganglionnaire peut de plus influencer le choix des traitements complémentaires adjuvants (chimiothérapie, radiothérapie). Son impact potentiel sur le plan thérapeutique peut aussi être discuté au vu des études rapportant une évolution favorable chez certains malades micro ou macro métastatiques ganglionnaires.

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie / Cystectomie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Castration chirurgicale et cancer de la prostate
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1147
    Introduction

    Les cellules prostatiques dépendent de la stimulation androgénique pour leur croissance, leur fonctionnement mais aussi pour leur prolifération [13]. L'absence de testostérone induit l'apoptose. En 1941, Huggins et Hodges établirent le bénéfice de la castration chirurgicale et du traitement oestrogénique sur la progression des métastases du cancer de la prostate [4]. L'hormono suppression dans les formes métastatiques ou évoluées réduit le risque de complications symptomatiques sans action sur la survie (niveau de preuve 1b).

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / Castration
    CHIRURGIE DES CANCERS DU REIN : Apport de la néphrectomie élargie dans le cancer du rein
    2006
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 5, 1043-1044, suppl. 2

    L'objectif de toute chirurgie oncologique est d'exciser toute tumeur avec une marge de sécurité suffisante. Trente années se sont passées depuis que Robson [10] publiait une série rétrospective de 88 cas opérés de 1949 à 1964 établissant des principes qui allaient durablement influencer la chirurgie oncologique rénale. Nous étions ici bien loin de toute « Evidence Based Medicine » mais aujourd'hui la publication de Robson reste l'une des plus citées et toute évolution se compare par rapport à cette publication princeps qui n'était pourtant qu'une petite série rétrospective.

    Mots clés:
    cancer du rein / Chirurgie / Néphrectomie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Néphrourétérectomie (NUT)
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1099

    La NUT reste le traitement de référence pour les tumeurs de la voie excrétrice supérieure (TVES).

    L'intervention consiste à faire une néphrectomie simple associée à une urétérectomie et l'ablation d'une collerette vésicale de 2 cm.

    L'intervention peut-être menée après :

    • incision médiane

    • deux incisions séparées (exemple lombotomie et Pfannenstiel) avec abord extrapéritonéal de toute la filière urinaire du rein jusqu'à la vessie.

    Certains ont défendu :

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Les associations thérapeutiques dans le cancer de la prostate
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1149

    Le diagnostic de cancer de prostate est de plus en plus précoce du fait de la réalisation de dosage de PSA chez des hommes asymptomatiques et cette migration de stade des cancers détectés fait que la prostatectomie est beaucoup plus souvent proposée qu'il y a 15 ou 20 ans.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / traitement médical
    CHIRURGIE DES CANCERS DU REIN : Apport de la chirurgie conservatrice dans le cancer du rein
    2006
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 5, 1045-1047, suppl. 2

    Le carcinome à cellules rénale (CCR) représente, dans les pays industrialisés environ 3% des tumeurs solides avec une incidence en nette augmentation. Les progrès de l'imagerie et la détection fortuite de tumeurs souvent de bas stade et de bas grade n'expliquent pas, à eux seuls, cette augmentation. Le nombre de tumeurs du rein, notamment de petite taille, qu'il faudra traiter va donc augmenter [12].

    Mots clés:
    cancer du rein / chirurgie conservatrice
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : introduction
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1103

    La chirurgie du cancer de la prostate est devenue une activité quotidienne de l'urologue en charge de la cancérologie. La précocité du diagnostic et la diffusion des recommandations sur le dépistage expliquent la migration des stades observée depuis quelques années avec une nette prédominance des stades localisés (surtout T1c). Ainsi, la prostatectomie totale, qui est le traitement de référence du stade localisé, est devenue une des interventions les plus fréquentes dans la pratique urologique.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    Place de la chirurgie urologique et de l'urologue dans le traitement des cancers pelviens avancés
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1155
    I. Introduction
    Mots clés:
    Chirurgie / cancer localement avancé / pelvis
    CHIRURGIE DES CANCERS DU REIN : Les indications de la surrénalectomie lors de la néphrectomie élargie pour cancer
    2006
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 5, 1049-1050, suppl. 2
    I. Incidence de l'atteinte de la glande surrénale dans le cancer du rein
    Mots clés:
    cancer du rein / Chirurgie / Surrénalectomie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Principes de la lymphadénectomie dans le cancer de la prostate
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1105
    I. Introduction

    L'exploration chirurgicale des ganglions pelviens apporte l'information la plus sûre quant au statut ganglionnaire du patient. Ses principes en sont au demeurant bien connus, cependant un certain nombre de questions restent d'actualité :

    La lymphadénectomie peut-elle être curative ?

    Le pronostic est-il corrélé au degré d'atteinte ganglionnaire ?

    Quand pratiquer un examen extemporané des ganglions lymphatiques ?

    Faut-il pratiquer des lymphadénectomies plus étendues ?

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / Curage ganglionnaire
    CHIRURGIE DES CANCERS DU REIN : Prise en charge du cancer du rein avec extension veineuse
    2006
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 5, 1051-1052, suppl. 2
    I. Indications

    En intention de traitement curatif chez un patient présentant un cancer du rein avec extension veineuse N0M0, la seule option validée est la néphrectomie totale élargie avec extraction complète du bourgeon. Les indications dans les autres circonstances devraient probablement être discutées au cas par cas au sein de réunions pluri-disciplinaires. Il semble toutefois que les patients métastatiques susceptibles de bénéficier d'une immunothérapie ou d'une métastasectomie soient également des candidats potentiels à ce type de chirurgie [8].

    Mots clés:
    cancer du rein / Chirurgie / atteinte VCI
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : la prostatectomie totale : le contrôle de l'apex
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1109

    L'apex prostatique ne comporte plus la capsule prostatique, il est en continuité avec l'urètre et l'appareil sphinctérien. Il s'agit de la zone la plus à risque de marge d'exérèse positive, même si la signification de ces marges dans l'évolution carcinologique de la maladie n'est pas encore tout à fait précise [4, 8, 10, 15]. La situation anatomique de l'apex et la profondeur du champ opératoire rendent la dissection difficile à ce niveau, en particulier pour la voie rétropubienne.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DU REIN : Place de la chirurgie dans le cancer du rein métastatique
    2006
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 5, 1053-1055, suppl. 2

    Au moment du diagnostic, 20 % des patients présentent des métastases et 30 % des patients opérés par néphrectomie vont évoluer sur un mode métastatique. Au total, la décision d'une stratégie thérapeutique complexe peut se poser chez 50 % des patients (1). Cette décision doit être multidisciplinaire, débattue au sein des Réunions de Concertation Pluridisciplinaire rendues obligatoires en application du Plan Cancer. Les faibles niveaux de preuve renforcent la nécessité de cette multidisciplinarité.

    Mots clés:
    cancer du rein / Chirurgie / Métastase
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : La prostatectomie totale : la dissection du col et l'anastomose uréthro-vésicale
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1111
    I. Introduction

    Le standard au cours de la prostatectomie totale consiste en l'exérèse large du col vésical et sa reconstruction facultative par diminution de son ouverture avant de réaliser une anastomose vésico-uréthrale étanche.

    Il existe une augmentation faible de 2 à 4% de taux de limite d'exérèse tumorale positive liée à la préservation des fibres du col vésical. De plus, les résultats fonctionnels sur la continence ne sont pas améliorés. Cette option de préservation des fibres musculaires du col vésical n'est donc pas validée.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DES ORGANES GENITAUX EXTERNES : Introduction
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1019

    La chirurgie des tumeurs des organes génitaux externes concerne des pathologies dont les niveaux de connaissance sont très différents.

    Mots clés:
    technique chirurgicale / Cancer / organes génitaux externes
    CHIRURGIE DES CANCERS DES ORGANES GENITAUX EXTERNES : Curage rétropéritonéal pour tumeur du testicule
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1025

    Dans les tumeurs du testicule, la chirurgie du rétropéritoine représente un temps thérapeutique majeur. Il peut se situer au début de l'histoire thérapeutique (curage de stadification), ou après la réalisation d'une chimiothérapie pour une lésion résiduelle (curage de masse résiduelle). Il s'agit d'interventions fondamentalement différentes dans leur réalisation, mais dont la qualité et la rigueur de réalisation ont un impact direct sur la durée et la qualité de vie du patient.

    Mots clés:
    technique chirurgicale / Cancer / Curage ganglionnaire / testicule
    CHIRURGIE DES CANCERS DES ORGANES GENITAUX EXTERNES : Chirurgie des tumeurs du pénis
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1031
    I. Rappel anatomique [8]
    Mots clés:
    technique chirurgicale / Cancer / Pénis
    CHIRURGIE DES CANCERS DES ORGANES GENITAUX EXTERNES : Le curage inguinal dans les tumeurs du pénis
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1035
    I. Rappel anatomique et limites des curages [7]

    La région anatomique du curage inguinal est le triangle fémoral. Il est limité en haut par le ligament inguinal, en dehors par le muscle sartorius, en dedans par le muscle long adducteur. Son plancher est formé de dehors en dedans par le muscle psoas iliaque et le muscle pectiné.

    Mots clés:
    technique chirurgicale / Cancer / Pénis / Curage ganglionnaire
    Suivi des tumeurs urothéliales
    Follow-up of urothelial tumours. Association Française d'Urologie Oncology Committee guidelines.
    2005
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 581

    Le suivi des tumeurs urothéliales a pour but la détection précoce d'une éventuelle récidive ou évolution pour laquelle un traitement est possible.
    Les points récents intéressants à noter sont :
    - l'utilisation plus fréquente et plus simple de la nouvelle classification en bas grade et haut grade appliquée essentiellement à la prise en charge et la surveillance des tumeurs atteignant la muqueuse ou le chorion.
    - la place modeste des marqueurs urinaires.

    The follow-up of urothelial tumours is designed to allow early detection of recurrence or progression, for which treatment is possible. Recent interesting points are: the more frequent and simpler use of the new classification into low grade and high grade, essentially applied to the management and surveillance of tumours involving the mucosa or lamina propria; and the limited place of urinary markers.

    Mots clés:
    recommandations / comité de cancérologie / Vessie / Uretère / Cancer
    Suivi du cancer de la prostate
    Follow-up of prostate cancer. Association Française d'Uro-Oncologie Committee Guidelines.
    2005
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 586

    Le suivi du cancer de la prostate est d'autant plus justifié que des possibilités thérapeutiques efficaces existent en cas de récidive. Les conditions du suivi du cancer de la prostate varient selon l'âge, les morbidités compétitives du patient, le stade de la tumeur, les facteurs pronostiques au diagnostic et la séquence thérapeutique réalisée au préalable.

    The follow-up of prostate cancer is especially justified now that effective treatment options are available in the case of recurrence. Conditions of follow-up of patients with prostate cancer vary according to age, comorbidities, tumour stage, prognostic factors at diagnosis and the pervious treatment sequence.

    Mots clés:
    prostate / Cancer / recommandations / CCAFU
    Suivi des tumeurs germinales du testicule
    Follow-up of testicular germ cell tumours. Association Française d'Urologie Oncology Committee guidelines.
    2005
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 593

    Le suivi des tumeurs du testicule doit être rigoureux car les chances de guérison d'une éventuelle récidive sont importantes.
    Ce suivi est basé sur l'examen clinique, les scanner thoraco-abdomino-pelvien et le dosage des marqueurs tumoraux. La périodicité de ces examens est fonction du stade de la tumeur

    The follow-up of testicular tumours must be rigorous in view of the high cure rate in the case of recurrence. This follow-up is based on clinical examination, thoracoabdomin15opelvic CT and the tumour marker assays. The frequency of these examinations depends on the tumour stage.

    Mots clés:
    testicule / Cancer / recommandations
    Suivi des tumeurs malignes du pénis
    Follow-up of malignant tumours of the penis. Association Française d'Urologie Oncology Committee guidelines.
    2005
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 596

    Les tumeurs du pénis sont des tumeurs potentiellement graves, peu fréquentes dans les pays occidentaux.
    Le suivi est basé sur l'examen clinique et le scanner thoraco-abdomino-pelvien.

    Tumours of the penis are potentially serious tumours, but are uncommon in western countries. Follow-up is based on clinical examination and thoracoabdominopelvic CT scan.

    Mots clés:
    Pénis / Cancer / recommandations
    Suivi du cancer du rein
    Follow-up of renal cancer. Association Française d'Urologie Oncology Committee guidelines.
    2005
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 577

    Le suivi du cancer du rein est essentiellement basé sur la tomodensitométrie (TDM) thoraco-abdominale. La durée de ce suivi et la fréquence des examens sont fonctions des groupes de risque.
    La détection précoce des métastases a un intérêt thérapeutique actuellement faible, hormis pour les tumeurs de bon pronostic ou pour la gestion des complications évolutives. Des publications récentes sur les thérapeutiques ciblées apportent un nouvel espoir et nous amèneront peut-être à modifier les recommandations de suivi.

    The follow-up of renal cancer is essentially based on thoracoabdominal computed tomography (CT). The duration of this follow-up and the frequency of examinations depend on the patient's level of risk. Early detection of metastases has a limited therapeutic value at the present time, apart from tumours with a good prognosis or for the management of complications. Recent publications on targeted treatments raise new hopes and may lead to a modification of follow-up guidelines.

    Mots clés:
    recommandations / Cancer / Rein
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - Épidémiologie des tumeurs malignes du pénis
    2005
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 797-798, suppl. 2

    Les tumeurs du pénis sont rares.
    Leur incidence est variable selon les pays. En Europe elles représentent environ 0,6% des cancers de l'homme, contre 17% au Brésil.
    Des facteurs de risque sont connus, en particulier l'absence de circoncision néonatale et les défauts d'hygiène locale. Les infections virales de type HPV jouent également un rôle, ainsi que d'autres facteurs toxiques locaux.
    La localisation au gland est la plus fréquente (près de la moitié des localisations).
    L'évolution des cancers du pénis est lente. Elle est initialement locale, puis ganglionnaire inguinale. Les localisations métastatiques sont peu fréquentes et tardive.

    Mots clés:
    tumeur du penis / Épidémiologie
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - Rappels antomiques du pénis
    2005
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 799-800, suppl. 2
    I. Le pénis 1. Les corps érectiles

    Les corps caverneux constituent la masse principale du corps du pénis. Chacun des corps caverneux s'insère sur la face inférieure et interne des branches ischio-pubiennes [1], puis ils se rejoignent sur la ligne médiane à la face inférieure du pubis pour former le corps de la verge. Ils sont recouverts par les muscles ischio-caverneux sur leur 1/3 proximal. Les corps caverneux sont enveloppés dans une gaine de collagène : l'albuginée.

    Mots clés:
    anatomie / Pénis
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - Anatomo-pathologie des tumeurs malignes du pénis
    2005
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 801-804, suppl. 2

    Ce qu'il faut retenir

    Conditions précancéreuses (lésions fréquemment associées à un carcinome du pénis) : le lichen scléro-atrophique chez le sujet âgé, et les condylomes vénériens à HPV.

    Lésions précancéreuses : elles évoluent vers un carcinome pénien en l'absence de traitement. Il s'agit de lésions de carcinome in situ. On regroupe ainsi l'Erythroplasie de Quérat et la Maladie de Bowen. La Maladie de Paget extra-mammaire est à classer à part.

    Les carcinomes du pénis : 95% sont des carcinomes épidermoïdes. Ils siègent principalement sur le gland, le prépuce et dans le sillon balano-prépucial.

    Il en existe 2 formes principales : une forme ulcéro-infiltrante qui sera rapidement associée à un envahissement ganglionnaire, et une forme exophytique qui entraîne une évolution ganglionnaire tardive et rare.

    Le pronostic de ce carcinome est conditionné par sa profondeur d'infiltration, son grade d'histopronostic et l'existence éventuelle d'emboles sanguins ou lymphatiques.

    A coté du type habituel de carcinome épidermoïde, forme la plus fréquente, parmi toutes les formes décrites, 2 formes particulières méritent d'être citées: le carcinome basaloïde qui touche des hommes plus jeunes, est une forme agressive, souvent liée à HPV. Le carcinome verruqueux est une lésion à malignité locale exclusive.

    Mots clés:
    tumeur du penis / anatomo-pathologie / Carcinome
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - Le compte rendu anatomo-pathologique et les classifications du carcinome du pénis
    2005
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 805-809, suppl. 2
    Mode d'emploi

    La description du contexte clinique doit renseigner sur l'existence de lésions inflammatoires, sur les conditions du diagnostic, et sur les antécédents de lésions précancéreuses.

    Les localisations tumorales doivent être précisées. Gland, prépuce, sillon balano préputial, peau de la verge, méat urétral, et sur extension à l'urètre, ou aux organes de voisinage.

    Mots clés:
    tumeurs du pénis / classification / anatomo-pathologie
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - Recommandations diagnostiques des tumeurs malignes du pénis
    2005
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 810-816, suppl. 2

    Les cancers épidermoïdes de la verge peuvent être classés en trois groupes en fonction du risque de métastases ganglionnaires inguinales [14].

    • Tumeur à faible risque : pTis, carcinome verruqueux, pTa G1- G2, pT1 G1.
    • Tumeur à risque intermédiaire : pT1 G2.
    • Tumeur à haut risque : ≥ pT2 quelque soit le grade, tumeur de grade G3.

    Lésion primitive

    Le diagnostic de cancer du pénis doit être histologiquement confirmé, par une circoncision si la lésion est limitée au prépuce, ou par biopsie chirurgicale réalisées à la jonction peau saine/ peau pathologique.

    L'examen clinique doit déterminer l'extension locale (infiltration caverneuse, urétrale) ainsi que la longueur de la verge saine en amont de la tumeur.

    L'échographie, mais surtout l'IRM du pénis sont recommandés en cas de difficulté d'évaluation clinique. Un scanner inguinal est recommandé lorsque l'examen clinique est difficile (patient obèse).

    Evaluation ganglionnaire

    Elle repose sur l'examen clinique bilatéral. Un examen normal n'exclue pas l'atteinte ganglionnaire (20% faux négatifs). La présence d'adénopathies palpable conduit à répéter l'examen après 6 semaines d'antibiothérapie et traitement de la lésion primaire.

    Un scanner inguino-pelvien est recommandé en cas d'examen difficile.

    Le risque d'envahissement ganglionnaire dépend du type histologique, du stade tumoral, du grade lésionnel et de la présence d'une invasion lymphatique ou vasculaire. On définit ainsi des patients à risque ganglionnaire faible (pTis, carcinome verruqueux, pTaG1,-G2, pT1 G1), à risque intermédiaire (pT1 G2), à haut risque ( pT2 ou G3).

    Seule l'histologie permet de connaître la nature des adénopathies. La recherche du ganglion sentinelle selon cabanas ne doit pas être effectuée. La lymphoscintigraphie est prometteuse mais avec 16% de faux négatifs, elle ne peut être recommandée en routine.

    Evaluation métastatique

    Un scanner thoraco abdomino pelvien est recommandé s'il existe des adénopathies inguinales palpables.

    Une scintigraphie osseuse est recommandée en cas de symptômes osseux ou d'hypercalcémie.

    Un dosage du SCC est recommandé en cas de maladie métastatique.

    Mots clés:
    tumeur du penis
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - Tumeur primitive : traitement local
    2005
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 817-822, suppl. 2

    Ce qu'il faut retenir (traitement de la lésion primaire)

    1 - Lésions Ta-T1, G1-2

    • Chez les patients compliants pour une surveillance régulière et prolongée, un traitement conservateur doit être proposé. Les modalités de ce traitement seront fonction du choix du patient, et des techniques disponibles. Le taux de récidives locales semble être similaire entre les différentes techniques de traitement conservateur.
    • Chez les patients non compliants pour une surveillance régulière, il est recommandé de faire une amputation partielle de verge.

    2 - Lésions T1 G3.

    • Chez les patients compliants, sans invasion vasculaire ni lymphatique, et avec moins de 50% de tumeur peu différenciée (G3), un traitement conservateur peut être proposé.
    • Dans les autres cas il est recommandé de faire une amputation partielle ou totale (en fonction de la longueur restante qui doit être au moins de 3 cm, ou une curiethérape pour les lésions de moins de 4 cm.

    3 - Lésions ≥ T2.

    • Le standard thérapeutique est l'amputation partielle ou totale de verge. Une attitude conservatrice peut cependant être proposée à des patients compliants refusant l'amputation de verge.
    • La curiethérapie est une alternative pour les lésions T2 du gland de moins de 4 cm. Une biopsie est proscrite après curiethérapie dans les premières années (risque de nécrose). En cas de nécessité, le geste sera limité et doit être précédé d'une antibiothérapie et de soins antiseptiques locaux prolongés.
    Mots clés:
    tumeur du penis / Traitement
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - La prise en charge des aires ganglionnaires dans les tumeurs malignes du pénis
    2005
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 823-828, suppl. 2

    Ce qu'il faut retenir : (aires ganglionnaires)

    Les cancers épidermoïdes de la verge sont classés en trois groupes en fonction du risque de métastases inguinales [22].

    • faible risque : pTis, carcinome verruqueux, pTa G1- G2, pT1 G1.
    • risque intermédiaire : pT1 G2.
    • haut risque : ≥ pT2, G3.

    Si un curage inguinal est nécessaire, il est toujours bilatéral, mais son type est adapté au risque et au résultat histologique.

    La place de la radiothérapie des aires ganglionnaires est limitée.

    I. Patients avec régions inguinales cliniquement normale

    • A. Lésion pénienne de faible risque :
      • Surveillance des aires inguinales
      • Chez les patients non compliants : curage inguinal bilatéral modifié.
    • B. Lésions péniennes de risque intermédiaire.
      • En l'absence d'invasion vasculaire ou lymphatique : surveillance (curage modifié si mauvaise compliance.)
      • Si invasion vasculaire ou lymphatique : curage inguinal modifié bilatéral
    • C. Lésions péniennes ≥ pT2, ou G3 : curage inguinal modifié bilatéral + extemporanée.
      • Si extemporanée négative : surveillance.
      • Si extemporanée positive : curage radical homolatéral.
      • Si extemporanée positive avec un envahissement massif, curage pelvien homolatéral à discuter.

    II. Patients avec ganglions inguinaux cliniquement palpables, mobiles

    • Réevaluation des aires ganglionnaires après traitement de la tumeur primitive et 6 semaines d'antibiothérapie
      • Disparition des ganglions palpables : cf I
      • Persistance de ganglions palpables mobiles. Confirmation histologique puis
        • Adénopathies palpables unilatérales : curage radical homolatéral, modifié controlatéral avec extension (curage radical) en fonction de l'analyse extemporanée.
        • Adénopathies palpables bilatérales : curage radical bilatéral
          La réalisation d'un curage pelvien homolatéral est proposée en cas de rupture capsulaire, ou si plus de 3 ganglions profonds sont envahis.

    III. Ganglions inguinaux fixés, ganglions pelviens métastasés.

    • Chimiothérapie première.
      • En cas de réponse : chirurgie à discuter selon l'état général.
      • Dans les autres cas (stabilisation, progression) : soins palliatifs.
    Mots clés:
    tumeur du penis / adénopathie
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - Chimiothérapie des carcinomes du pénis
    2005
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 829-836, suppl. 2
    I. Les molécules efficaces

    Trois molécules principales émergent de l'analyse de la littérature : la bléomycine, le cisplatine et le méthotrexate (Tableau 1). Les taux de réponses objectives, compris entre 21% et 61%, sont d'interprétation difficile quant à leur fiabilité, dans la mesure où les études sont anciennes, les effectifs de patients limités, les doses délivrées variables et les stades traités hétérogènes [3, 4, 7, 10, 11].

    Mots clés:
    tumeur du penis / Chimiotherapie
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Génétique et tumeurs germinales du testicule
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1257, suppl. 2
  • Différences géographiques ou ethniques
  • Formes familiales
  • Implications cliniques
  • Mots clés:
    Cancer / Tumeur / organes génitaux externes / testicule / génétique
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Quelle place pour l'échographie scrotale ?
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1249-1254, suppl. 2
  • Impératifs techniques
  • Aspects ultrasonores des tumeurs malignes du testicule
  • Données actuelles sur la micro-lithiase testiculaire
  • Conduite à tenir
  • Conclusion
  • Mots clés:
    Cancer / Tumeurs / organes génitaux externes / testicule / échographie scrotale
    CANCER DE PROSTATE : Epidémiologie du cancer de la prostate
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1261, suppl. 2

    Le cancer de la prostate est devenu depuis quelques années le premier cancer de l'homme après 50 ans et représente la deuxième cause de décès par cancer aux Etats-Unis et en Europe.

    Mots clés:
    Cancer / Tumeur / prostate / Épidémiologie
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Les secondes tumeurs chez les patients guéris d'un cancer du testicule
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1255-1256, suppl. 2
  • Après radiothérapie
  • Après chimiothérapie
  • Mots clés:
    Cancer / Tumeur / organes génitaux externes / testicule / tumeurs secondaires
    CANCER DE PROSTATE : Chimioprévention du cancer de la prostate
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1262-1267, suppl. 2
  • Quelles molécules de chimioprévention ?
  • Essais actuels
  • Conclusion
  • Annexe : essais cliniques actuels proposés aux USA (cf. fichier PDF)
  • Mots clés:
    Cancer / Tumeur / prostate / Chimioprévention
    CANCER DE PROSTATE : Prise en charge en cas de lésions précancéreuses de prostate isolées (HG-PIN) découvertes sur des biopsies
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1268-1271, suppl. 2

    Introduction : Les lésions de Néoplasie Intra-épithéliales Prostatiques (PIN) sont caractérisées par une prolifération des cellules épithéliales bordant les canaux et les acini prostatiques. Seules les PIN de haut grade (HG-PIN) doivent être signalées sur les comptes rendus histologiques des prélèvements biopsiques. L'importance clinique de la mise en évidence de lésions de HG-PIN isolées sur des biopsies prostatiques est liée au risque élevé de cancer invasif associé.
    Méthodes : Une revue de la littérature a été réalisée pour mettre à jour la mise au point publiée par le Comité de Cancérologie de l'AFU en 2000.
    Résultats : De nouvelles preuves du lien qui lient HG-PIN et cancer, comme l'existence d'altérations progressives de la biologie cellulaire entre cellules normales, HG-PIN et cellules cancéreuses ont été publiées.
    Dans les études récentes où un schéma d'au moins 10 biopsies à été réalisé, et où, soit du tissu bénin, soit du HG-PIN, ont été seulement observés, le taux de cancers diagnostiqués lors d'une deuxième série de biopsies, varie de 2 à 24% et n'est pas significativement différent entre ces deux groupes. Dans les séries anciennes utilisant un schéma de 6 biopsies, les cancers diagnostiqués dans 22 à 100% des cas lors d'une deuxième série de biopsies, étaient en partie liés au taux de faux négatif de diagnostic de cancer qui est au moins de 20 à 30% par rapport au schéma à 10 biopsies.
    Conclusion : Le diagnostic de HG-PIN ne doit pas entraîner de décision thérapeutique. Il est classiquement recommandé de pratiquer une nouvelle série de 10 biopsies systématisées dans les trois mois. Cependant l'attitude de surveillance régulière du PSA, après une première série de biopsies ayant comporté un schéma de 10 biopsies, est une alternative à la répétition des biopsies dans les 3 mois. Une nouvelle série de biopsies est indiquée en cas d'élévation significative du taux de PSA.

    Mots clés:
    Cancer / Tumeur / prostate / lésions précancéreuses / HG-PIN
    CANCER DE PROSTATE : Dépistage du cancer de la prostate
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1272-1275, suppl. 2
  • Différents types de dépistage
  • Critères de validité d'un dépistage de masse
  • Critères d'efficacité d'un dépistage de masse
  • Arguments opposables à la réalisation d'un dépistage de masse.
  • Etudes randomisées sur le dépistage
  • Conclusion
  • Mots clés:
    Cancer / Tumeur / prostate / dépistage / PSA
    CANCER DE PROSTATE : Traitements androgéniques substitutifs et cancer de prostate
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1276-1277, suppl. 2

    Quelques recommandations :

    • contre-indication formelle en cas d'ATCD de cancer de la prostate
    • PSA et TR à la visite initiale, contrôles ensuite tous les 3 à 6 mois, puis surveillance annuelle
    • en cas de PSA > 4 ng/ml, biopsies prostatiques avant traitement substitutif androgénique
    • en cas d'augmentation du PSA > 1,5 ng/ml en 3 à 6 mois, répéter le dosage, biopsies prostatiques réalisées selon les règles habituelles
    Mots clés:
    Cancer / Tumeur / prostate / Traitement / androgènes
    CANCER DE PROSTATE : Aspects génétiques du cancer de la prostate
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1278, suppl. 2
    • La reconnaissance d'une forme héréditaire compatible avec la transmission d'un gène majeur de prédisposition nécessite des critères qui peuvent se résumer ainsi :
      • 3 cancers de la prostate chez des apparentés du 1er ou du 2ème degré
      • ou 2 cancers de la prostate diagnostiqués avant l'âge de 55 ans, chez des apparentés du 1er ou du 2ème degré
    • La recherche d'ATCD de cancers du sein ou de l'ovaire dans la famille des sujets atteints de cancers de la prostate doit être systématique.
    Mots clés:
    Cancer / Tumeur / prostate / génétique / hérédité
    TUMEURS UROTHÉLIALES : Lésions urothéliales pseudonéoplasiques et prénéoplasiques de la vessie
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1227-1231, suppl. 2
  • Les lésions urothéliales pseudonéoplasiques
    • Les atypies urothéliales réactionnelles
    • Les îlots de Von Brünn
    • La dystrophie kystique ou cystite kystique
    • La cystite papillaire et polypoïde
    • La métaplasie néphrogénique ou adénome néphrogénique
    • Les ectopies mullériennes
  • Les lésions urothéliales prénéoplasiques et néoplasiques planes
    • Lésions métaplasiques prénéoplasiques
      • La métaplasie glandulaire ou cystite glandulaire
      • La métaplasie malpighienne
  • Les lésions urothéliales prénéoplasiques planes
    • L'hyperplasie
    • La dysplasie
    • Le carcinome in situ
  • Mots clés:
    Tumeurs / urothélial / Cancer / Vessie / pseudonéoplasique
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Epidémiologie du cancer du pénis
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1237, suppl. 2
    • Le cancer du pénis n'est pas une lésion fréquente
    • Il s'agit d'une tumeur de l'homme agé de plus de 60 ans
    • Il ne semble pas exister de prédisposition génétique pour le cancer du pénis
    Mots clés:
    Cancer / Tumeur / organes génitaux externes / Pénis / Épidémiologie
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Prévention et dépistage des cancers du pénis
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1238-1242, suppl. 2
    • L'étiopathogénie du cancer du pénis n'est pas encore totalement élucidée.
    • Les infections virales, le phimosis, le manque d'hygiène et les lésions pré-épithéliomateuses sont les principaux facteurs de risque connus aujourd'hui.
    • Les lésions précancéreuses sont volontiers récidivantes, ce qui nécessite un suivi prolongé. Parmi ces lésions, le cas des condylomes vénériens doit retenir l'attention. En effet, malgré leur caractère bénin et l'absence de dégénérescence prouvée, il est important de savoir que leur association avec une dysplasie est possible et qu'elles nécessitent une biopsie en cas de doute diagnostique ou en l'absence de bonne réponse au traitement adapté.
    • Le dépistage systématique des partenaires de patientes atteintes de néoplasie cervicale est également à nos yeux un élément très important.
    • La circoncision néonatale systématique n'a pas sa place aujourd'hui comme prévention du cancer de la verge.
    Mots clés:
    Cancer / Tumeur / organes génitaux externes / Pénis / prévention
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Epidémiologie du cancer du testicule
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1243, suppl. 2

    Si les cancers du testicule ne sont pas très fréquents, ils représentent la première tumeur chez l'homme entre 20 et 35 ans, en dehors des sarcomes de Kaposi [1]. Leur incidence augmente lentement mais régulièrement, et s'est multipliée par un facteur 3 à 4 lors de ces 50 dernières années [2], essentiellement aux dépens des séminomes [3].

    Mots clés:
    Cancer / Tumeurs / organes génitaux externes / testicule / Épidémiologie
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Facteurs de risque du cancer du testicule et mécanismes de la carcinogénèse
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1244-1245, suppl. 2
    • La cryptorchidie représente le principal facteur de risque du cancer testiculaire.
    • Le testicule cryptorchide et le testicule controlatéral portent un risque supplémentaire similaire.
    • L'orchidopexie ne fait pas disparaître le risque quel que soit son age de réalisation. Mais elle facilite la surveillance du testicule abaissé.
    • Les mécanismes étiologiques impliqués sont encore mal connus. Des phénomènes survenant in-utéro (comme une hyper-oestrogénie) semblent jouer une place fondamentale dans son développement ; l'environnement semble également être impliqué.
    Mots clés:
    Cancer / Tumeurs / organes génitaux externes / testicule / facteurs de risque
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Le carcinome in situ du testicule
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1246-1247, suppl. 2

    Le C.I.S du testicule :

    • Chez qui peut-on le trouver ?
    • Quel est son traitement ?
    • Comment le rechercher ?
    • Quand le rechercher ?
    Mots clés:
    Cancer / Tumeurs / organes génitaux externes / testicule / Carcinome in situ
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Autopalpation scrotale
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1248, suppl. 2
  • L'autopalpation scrotale : Comment ?
  • L'autopalpation scrotale : Pour qui et quand?
  • Mots clés:
    Cancer / Tumeurs / organes génitaux externes / testicule / autopalpation scrotale
    TUMEURS DU REIN : Rôle de l'hypertension artérielle dans le cancer du rein
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1197-1198, suppl. 2

    De nombreuses études de cohortes et des études cas-témoins ont été réalisées depuis, permettant d'affirmer une association entre hypertension artérielle durable, c'est à dire plus de 5 ans avant la découverte du cancer rénal, et cette tumeur.
    L'hypertension artérielle semble multiplier par deux en moyenne le risque de cancer rénal, l'augmentation du risque variant de 1,4 à 3 suivant les séries.
    En ce qui concerne les traitements de l'hypertension, ce sont avant tout les diurétiques et en particulier les thiazidiques, qui représentent un des traitements majeurs de l'hypertension artérielle, qui ont été les premiers incriminés.

    Mots clés:
    Rein / Cancer / hypertension artérielle
    TUMEURS DU REIN : Tumeurs du rein natif et insuffisance rénale
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1199-1200, suppl. 2
  • Etiologies et mécanismes physio-pathologiques potentiels
  • Délai de survenue et taux de croissance
  • Signification clinique et pronostic
  • Modalités du dépistage
  • Mots clés:
    Rein / Cancer / Insuffisance rénale
    TUMEURS DU REIN : Formes héréditaires des cancers du rein et dépistage génétique
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1201-1204, suppl. 2
  • Carcinome rénal à cellules claires
    • Maladie de Von Hippel-Lindau
    • Cancer du rein commun familial à cellules claires
    • Cancers du rein dans les syndromes tumoraux familiaux
  • Carcinome tubulo-papillaire
  • Mots clés:
    Rein / Cancer / hérédité / génétique / dépistage
    TUMEURS UROTHÉLIALES : Epidémiologie du cancer de vessie
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1207-1208, suppl. 2

    En France, le cancer de la vessie fait partie des cancers fréquents : il occupe la 6ème place avec 10700 nouveaux cas en 2000. Il est responsable de 3% des décès par cancer dont 75% chez l'homme [5].

    Mots clés:
    Tumeurs / urothélial / Cancer / Vessie / Épidémiologie
    TUMEURS UROTHÉLIALES : Facteurs de risque des tumeurs vésicales à l'exclusion des risques professionnels
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1209-1214, suppl. 2
  • Tabagisme
  • Impact des facteurs nutritionnels
    • Aliments
    • Vitamines
    • Boissons
  • Facteurs infectieux
    • Schistosomiase
    • Infection urinaire chronique
    • Infection virale
  • Mots clés:
    Tumeurs / urothélial / Cancer / Vessie / facteurs de risque
    TUMEURS UROTHÉLIALES : Les tumeurs de vessie d'origine professionnelle : modalités pratiques de reconnaissance en maladie professionnelle
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1215-1224, suppl. 2
  • Reconnaissance en maladie professionnelle d'une tumeur de vessie
  • Procédure
  • Intérêt
  • Rôle des médecins
  • Substances professionnelles incriminées
    • Amines aromatiques
    • Nitrosamines
    • Hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)
    • Autres expositions professionnelles
  • Mots clés:
    Tumeurs / urothélial / Cancer / Vessie / maladie professionnelle
    TUMEURS UROTHÉLIALES : Quelle place et quels outils pour le dépistage du cancer de la vessie aujourd'hui ?
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1225-1226, suppl. 2

    Deux principaux facteurs de risque sont reconnus pour le cancer de vessie : le tabagisme et les facteurs d'exposition professionnelle. La prévalence reste plus importante chez l'homme. Le dépistage pourrait être considéré dans cette population à haut risque : homme-tabagisme et/ou facteur de risque professionnel. L'outil de dépistage manque encore cependant. L'hématurie microscopique manque de sensibilité et surtout de spécificité et la cytologie présente une sensibilité basse. L'apparition de nouveaux marqueurs pourrait changer prochainement la donne : ils devraient être évalués dans le cadre du dépistage, probablement en association avec la cytologie.

    Mots clés:
    Tumeurs / urothélial / Cancer / Vessie / dépistage
    TUMEURS UROTHÉLIALES : Tumeurs urothéliales induites par chimiothérapie et radiothérapie
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1232, suppl. 2

    L'urothélium est un tissu à renouvellement rapide avec une sensibilité particulière à la carcinogénèse induite par des agents chimiques ou des radiations ionisantes.

    Mots clés:
    Tumeurs / urothélial / Cancer / Vessie / post-chimiothérapie
    TUMEURS UROTHÉLIALES : Aspects génétiques des carcinomes urothéliaux de la vessie et de la voie excrétrice supérieure
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1233, suppl. 2
  • Formes familiales de carcinomes urothéliaux isolés.
  • Syndromes tumoraux héréditaires avec carcinomes urothéliaux.
    • Syndrome de Lynch de type II
    • Syndrome de Muir-Torr
  • Recommandations pratiques.
  • Mots clés:
    Tumeurs / urothélial / Cancer / Vessie / génétique
    Prévention et dépistage des cancers urologiques
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1189-1190, suppl. 2
  • Prévention
    • Primaire
    • Secondaire
    • Tertiaire
  • Dépistage
  • Mots clés:
    Cancer / urologie / Rein / urothélial / organes génitaux externes
    TUMEURS DU REIN : Epidémiologie des tumeurs du rein
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1193, suppl. 2

    Le carcinome rénal représente environ 2 à 3% des cancers [1, 2]. Son incidence varie selon les pays et les taux les plus importants sont enregistrés dans les pays nordiques européens et l'Amérique du nord ; enfin, l'incidence augmente régulièrement d'environ 2% par an [3, 4]. En France elle est estimée à 12,3 pour 100 000 chez les hommes et à 4,9 pour 100 000 pour les femmes avec 8 000 nouveaux cas diagnostiqués annuellement.

    Mots clés:
    Rein / Cancer / Épidémiologie
    TUMEURS DU REIN : Carcinome à cellules rénales et facteurs environnementaux
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1194-1196, suppl. 2
  • Exposition à la fumée de tabac
  • Expositions d'origine
  • Obésité
  • Facteurs nutritionnels
  • Données pharmacogénétiques
  • Mots clés:
    Rein / Cancer / carcinome à cellules rénales / facteurs de risque
    CAT devant une hormono-indépendance
    2002
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2002, 1202, 37-43

    L'urologue est quotidiennement confronté à la phase d'hormono-indépendance du cancer de prostate définie par la reprise évolutive biologique et/ou clinique du cancer malgré une castration efficace. Elle survient après un délai moyen de 18 mois après la mise en route de l'hormonothérapie.

    A ce stade, la prise en charge n'est que palliative avec comme objectif essentiel l'amélioration de la qualité de vie de patients dont la survie moyenne est de 2 à 3 ans. Elle concerne à la fois le cancer et ses complications et ne peut être que multidisciplinaire.

    Mots clés:
    prostate / cancer hormono-résistant
    Place de la mitoxantrone dans la prise en charge du cancer de prostate métastatique hormono-indépendant
    2002
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2002, 1202, 31-36
    I. Introduction

    Pourquoi évoquer la place de la chimiothérapie, et plus particulièrement de la mitoxantrone (Novantrone®), dans la prise en charge du cancer de prostate en phase d'hormono-indépendance ?

    L'adénocarcinome prostatique est en effet réputé pour sa faible chimio-sensibilité. Les taux de réponses objectives établis dans deux analyses rétrospectives de la littérature ont été de 6,5% et 8,7% parmi 3184 et 1001 patients traités respectivement avant 1987 et entre 1987 et 1991 [8].

    Mots clés:
    prostate / cancer hormono-résistant
    CANCER DE LA PROSTATE HORMONO-INDÉPENDANT.
    2002
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2002, 1202, 7-18
    I. INTRODUCTION.

    Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l'homme. Bien qu'il reste le plus souvent au stade infraclinique, il représente 30 % des cancers nouvellement diagnostiqués chez l'homme aux USA (200 000 nouveaux cas par an) et 12 % en Europe (Figure 1).

    Mots clés:
    prostate / Cancer / Hormono-indépendant
    CHIMIOTHÉRAPIE : PRINCIPES PRATIQUES.
    2002
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2002, 1202, 19-30
    I. INTRODUCTION.
    Mots clés:
    prostate / Cancer / Hormono-indépendant / Chimiothérapie.
    Compte rendu du forum du comité de cancérologie.
    2002
    - Réf : Progrès FMC, 2001, 23
    Mots clés:
    Tumeurs radio-induites / Tumeurs chimio-induites
    Curiethérapie dans le Cancer de prostate
    2001
    - Synthèse thématique
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2001, 11, 4, 1-28
    • Introduction 5
      • C. COULANGE, F. RICHARD
    • Quels centres pratiquent la curiethérapie ? Etat des lieux en novembre 2000 7
      • M. PENEAU, P. RICHAUD
    • Etude AFU, SFRO 9
      • P. RISCHMANN, F. DESGRANDCHAMPS
    • Etude morphométrique des cancers localisés de la prostate 11
      • A.VILLERS, V. RAVERY, C. HENNEQUIN
    • Technique de curiethérapie et évolution 13
      • N. SALEM
    • La curiethérapie avec dosimétrie en temps réel 17
      • L. CHAUVEINC
    • Indications actuelles de la curiethérapie dans les centres en France 18
      • T. FLAM, F. BLADOU
    • Résultats fonctionnels 19
      • F. BLADOU
    • Résultats carcinologiques 21
      • P. POMMIER, C. HENNEQUIN
    • Conclusion 24
      • E. TOUBOUL, C. COULANGE, F. ESCHWEGE
    Mots clés:
    Curiethérapie / Cancer / prostate
    Tumeurs rares du testicule
    2001
    - Didactique
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2000, 10, 4, 55-78
  • Tumeurs des cordons sexuels et du stroma gonadique
  • Tumeurs à cellules de Leydig
  • Tumeurs à cellules de Sertoli
  • Tumeurs à cellules de la Granulosa
  • Tumeurs mixtes des cordons sexuels
  • Tumeurs contenant des cellules germinales et des éléments des cordons sexuels et du stroma gonadique
  • Gonadoblastomes
  • Autres tumeurs mixtes
  • Tumeurs germinales rares
  • Séminome spermatocytaire
  • Diagnostic
  • Anatomie pathologique
  • Traitement
  • Tumeurs variées
  • Tumeur carcinoïde
  • PNET (Primitive Neuro Ectodermal Tumor)
  • Tumeurs lymphoïdes et hématopoïétiques
  • Lymphome
  • Plasmocytome
  • Leucémie
  • Tumeurs mésenchymateuses
  • Métastases
  • Kyste épidermique
  • Diagnostic
  • Anatomie pathologique
  • Tumeurs para-testiculaires
  • Mésothéliomes
  • Tumeurs épithéliales
  • Tumeurs mésenchymateuses
  • Hétérotopies
  • Mots clés:
    tumeur rare / testicule
    Recommandations cancer de verge
    2001
    - Recommandations
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2000, 79
  • Classification TNM 1997
  • Recommandations
  • Recommandations diagnostiques
  • Recommandations pour le bilan d'extension
  • Extension locale
  • Examen clinique
  • IRM ou Echographie des Corps Caverneux
  • Extension régionale
  • Palpation des aires ganglionnaires
  • TDM pelvienne + inguinale
  • Extension à distance
  • Stadification
  • Recommandations thérapeutiques
  • Méthodes
  • Indications
  • Mots clés:
    Tumeur / verge / recommandations
    Tumeurs des glandes surrénales
    2001
    - Recommandations
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2000, 87
  • Rappel anatomophysiologique
  • Recommandations diagnostiques
  • Le minimum requis
  • Imagerie
  • Biologie
  • Les examens optionnels
  • Imagerie
  • Biologie
  • Recommandations thérapeutiques
  • Chirurgie
  • Traitement médical
  • Recommandations de suivi
  • Imagerie
  • Biologie
  • Mots clés:
    Tumeur / surrénale / recommandations
    Les lymphomes en urologie
    2001
    - Didactique
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2000, 10, 4, 92-100
  • Lymphomes urologiques
  • Lymphomes du rein
  • Symptomatologie
  • Imagerie
  • Pathologie
  • Immuno-dépression
  • Lymphome primitif du rein
  • Traitement
  • Lymphomes de vessie
  • Symptomatologie
  • Imagerie
  • Endoscopie
  • Pathologie
  • Traitement
  • Lymphomes de prostate
  • Diagnostic
  • Pathologie
  • Traitement
  • Lymphomes du testicule
  • Diagnostic
  • Pathologie
  • Traitement
  • Conclusion
  • Mots clés:
    Tumeur / lymphome
    Tumeurs rares du rein
    2001
    - Didactique
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2000, 10, 4, 2-14
  • Tumeurs bénignes
  • Tumeurs épithéliales
  • Tumeur à rénine
  • Adénome métanéphrique
  • Néphrome kystique
  • Hamartome kystique
  • Tumeurs non épithéliales
  • Tumeur mésenchymateuse
  • Angiomyolipome épithélioïde
  • Tumeurs malignes
  • Tumeurs épithéliales
  • Carcinome de Bellini
  • Tumeurs non épithéliales
  • Sarcome
  • Sarcome à cellule claire
  • Néphroblastome
  • Néphrome mésoblastique de l'adulte
  • Kaposi du rein
  • Tumeurs d'origine extra-rénale
  • Carcinoïde du rein
  • PNET
  • Lymphome
  • Métastase
  • Mots clés:
    tumeur rare / Rein
    Tumeurs malignes rares de la vessie - Tumeurs malignes de l'urètre
    2001
    - Didactique
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2000, 10, 4, 15-34
  • Tumeurs malignes rares de la vessie
  • Tumeurs rares d'origine épithéliale
  • Variantes morphologiques des tumeurs urothéliales
  • Carcinome épidermoïde
  • Adénocarcinome
  • Carcinome à petites cellules
  • Tumeurs carcinoïdes
  • Carcinome indifférencié
  • Les tumeurs non épithéliales de vessie
  • Les sarcomes
  • Les tumeurs du tissu hématopoïétique
  • Tumeurs diverses
  • Tumeurs secondaires
  • Tumeurs bénignes de la vessie
  • La métaplasie néphrogénique
  • Proliférations myofibroblastiques
  • Tumeurs malignes de l'urètre
  • Tumeurs épithéliales
  • Le carcinome épidermoïde
  • Carcinome urothélial
  • L'adénocarcinome à cellules claires
  • Mélanome
  • Autres tumeurs de l'urètre
  • Mots clés:
    tumeur rare / Vessie / Urètre
    Tumeurs rares de prostate
    2001
    - Didactique
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2000, 10, 4, 35-54
  • Tumeurs rares d'origine épithéliale
  • Variantes morphologiques des adénocarcinomes
  • Adénocarcinome avec différenciation neuro-endocrine
  • Carcinome mucineux
  • Carcinome à cellules indépendantes
  • Adénocarcinome ductal
  • Adénocarcinome d'aspect atrophique
  • Types histologiques particuliers
  • Carcinome épidermoïde
  • Carcinome sarcomatoïde
  • Carcinome à cellules transitionnelles primitif
  • Carcinome lympho-épithélial
  • Tumeurs issues d'une prolifération des cellules basales
  • Carcinome à petites cellules
  • Carcinome adénoïde kystique
  • Carcinome à cellules basales
  • Tumeurs mésenchymateuses
  • Lésions stromales bénignes
  • Nodule postopératoire
  • Tumeur fibromyxoïde pseudo-sarcomateuse
  • Nodule stromal
  • Léiomyome
  • Lésions stromales de malignité incertaine
  • Léiomyome prostatique à cellules bizarres
  • Hyperplasie stromale avec atypies mineures
  • Fibro-adénome
  • Tumeur phyllode
  • Tumeurs stromales malignes
  • Rhabdomyosarcome
  • Léiomyosarcome
  • Proliférations hématologiques
  • Localisation prostatique d'une hémopathie
  • Lymphomes malin primitifs
  • Tumeurs exceptionnelles
  • Cystadénome kystique multiloculaire
  • Autres tumeurs mésenchymateuses
  • Mots clés:
    tumeur rare / prostate