Maladie de Parkinson et anticholinergiques

14 décembre 2005

Mots clés : Troubles mictionnels, Parkinson, anticholinergiques
Auteurs : Loïc LE NORMAND
Référence : Progrès FMC, 2005, 15, 3, 22-23
  • Ne pas prescrire les anticholinergiques si le patient présente déjà des troubles cognitifs et être particulièrement prudent chez le sujet âgé.
  • Préférer les anticholinergiques ne passant pas la barrière hémato-encéphalique (Chlorydrate de Trospium ­ CERIS®)
  • Informer le patient et son entourage sur les effets secondaires qui imposeraient l'arrêt du traitement.
  • Ne pas hésiter à contacter le neurologue en cas de doute.
  • Un meilleur équilibre thérapeutique de la maladie de Parkinson diminue souvent l'hyperactivité vésicale.