Base bibliographique

Curage ganglionnaire endoscopique extra-péritonéal avec insufflation dans le bilan d'extension des cancers vésicaux et prostatiques
Endoscopic retroperitoneal lymph node dissection with insufflation in the staging of bladder and prostate cancers.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 892-900

Une lymphadénectomie pelvienne endoscopique a été réalisée chez 30 patients dans le cadre du bilan d'extension loco-régionale de cancers prostatiques (19) et vésicaux (11). La technique utilisant un procédé de décollement de l'espace extra-péritonéal, avec insufflation au CO2 est détaillée. En utilisant l'équipement de coelio-chirurgie habituel, une dissection complète, bilatérale des ganglions ilio-obturateurs a été réalisée chez 24 patients (80%). Chez 6 autres, du fait de difficultés techniques, seule une dissection unilatérale a été effectuée. La durée moyenne de l'intervention etait de 72 minutes. Les complications per et post-operatoires ont été une plaie veineuse et une infection. L'étude prospective de la diffusion corporelle du CO2 a montré que la capnie augmentait de manière significative pendant le geste chirurgical et pouvait être contrôlée par l'adaptation de la ventilation. La surveillance per-opératoire de la capnie à l'aide d'un capnographe est recommandée. 4 patients sur 30 (13%), 2 ayant un cancer prostatique et 2 un cancer vesical, avaient des ganglions métastatiques. Parmi les 26 autres patients, 2 ont été traités par radiothérapie (cancer de vessie), 12 patients par prostatectomie périnéale et 12 autres par prostatectomie (5) où prostatocystectomie radicale rétro-pubienne (7). Aucune morbidité per ou post-opératoire liée à la lymphadénectomie endochirurgicale n'a été observée chez les patients ayant subi une intervention radicale. La lymphadenectomie endoscopique extra-péritonéale avec insufflation de CO2 est une technique rapide, sûre et efficace dans le bilan d'extension loco-régionale des tumeurs malignes pelviennes. Elle constitue une alternative autant à la chirurgie à ciel ouvert qu'à la voie endoscopique trans-péritonéale.

Endoscopic pelvic lymph node dissection was performed in 30 patients as part of the staging of prostate (19) or bladder (11) cancers. The technique, using a procedure of detachment of the retroperitoneal space with CO2 insufflation, is described. Complete bilateral dissection of the ilio-obturator lymph nodes was performed in 24 patients (80%) using conventional laparoscopic surgical equipment. Only a unilateral dissection could be performed in 6 other patients because of technical difficulties. The mean operating time was 72 minutes. The intraoperative and postoperative complications consisted of 2 venous injuries and one infection. A prospective study of systemic diffusion of CO2 demonstrated that the blood Co2 level increased significantly during the procedure, but could be controlled by adaptation of the ventilation. Postoperative monitoring of blood CO2 levels using a capnograph is recommended. 4 out of 30 patients (13%), 2 with prostate cancer and 2 with bladder cancer, had lymphh node metastases. Amongst the other 26 patients, 12 were treated by radiotherapy (bladder cancer), 12 patients underwent perineal prostatectomy and 12 others underwent retropubic prostatectomy (5) or prostatocystectomy (7]) No intraoperative and postoperative morbidity related to endoscopic lymph node dissection was observed in the patients subsequently undergoing a radical operation. Endoscopic retroperitoneal lymph node dissection with CO2 insufflation is a rapid, safe and effective technique for staging of malignant pelvic tumours and constitutes an alternative to open surgery and to endoscopic transperitoneal surgery.

Mots clés:
prostate / Vessie / Tumeur / lymphadénectomie pelvienne / chirurgie laparoscopique
Mots-clés:
prostate / bladder / tumor / pelvic lymph node dissection / laparoscopic surgery
Dérivation urétéro-rectale avec agrandissement rectal. Résultats cliniques
2001
- Technique chirurgicale
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 874-881

Après cystectomie totale, il est des patients chez qui l'urèthre n'est pas utilisable et ne permet pas de réaliser une entéro-cystoplastie de substitution. Dans ces cas, une dérivation urétéro-colique ou rectale serait une alternative à une dérivation cutanée si l'on pouvait rendre ses classiques complications moins fréquentes. Une technique de dérivation urétéro-rectale avec agrandissement rectal a été réalisée chez 6 patients : un segment de grêle était prélevé, ouvert le long de son bord anti-mésentérique, replié en U et suturé aux berges d'une large rectotomie. Dans ce patch de grêle, les uretères étaient implantés selon la technique du sillon muqueux. Cette technique a été utilisée chez 4 hommes, après cystectomie totale, qui avaient un envahissement de l'urèthre prostatique par leur tumeur vésicale et 2 femmes pour incontinence par destruction sphinctérienne qui refusaient une dérivation cutanée. Aucune mortalité n'est à déplorer. Les complications post-opératoires ont été marquées par une fièvre prolongée résolutive dans deux cas. Sur 12 unités urétérales, 4 sténoses sévères ont dû être réopérées et 3 sténoses modérées ont été observées. Tous les patients sont continents de jour sauf une qui se plaint de fuites aux changements de position. La nuit, tous sont continents avec 2 levers nocturnes. Cette expérience préliminaire montre que l'agrandissement rectal au cours d'une dérivation urétérorectale est suivi de résultats fonctionnels très satisfaisants. La réalisation d'une valve d'invagination colorectale pour prévenir les troubles métaboliques ne paraît pas nécessaire. La technique d'implantation urétérale du sillon muqueux doit être abandonnée au profit d'un procédé utilisant un tube d'iléon interposé entre les uretères et le rectum.

Ureterorectal diversion with rectal enlargement. Clinical results.

Mots clés:
dérivation urinaire interne / vessie rectale
Mots-clés:
internal urinary diversion / rectal bladder
Le rhabdomyosarcome de la prostate. Evolution diagnostique et thérapeutique actuelle. A propos d'un cas chez un garçon de 17 ans
Rhabdomyosarcoma of the prostate : diagnostic progress and current treatment based on a case in a 17 year old boy.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 913-918

Nous rapportons le cas d'un rhabdomyosarcome de la prostate chez un jeune homme de 17 ans qui a récidivé après polychimiothérapie et prostatectomie radicale avec issue fatale suite aux complications hématologiques d'une chimiothérapie de deuxième intention. Le diagnostic de ces rhabdomyosarcomes bénéficie des nombreuses colorations immuno-histochimiques actuellement disponibles. La chimiothérapie a une efficacité indéniable et combinée à la chirurgie et à la radiothérapie elle permet des survies à 5 ans de 47 % à 93 % en fonction du stade. La chimiothérapie utilisée en première intention permet dans les stades cliniques localisés de se passer de la radiothérapie et autorise des gestes chirurgicaux conservateurs moins mutilants en préservant les taux de survie.

The authors report a case of rhabdomyosarcoma in a 17 year old boy which recurred after combination chemotherapy and radical prostatectomy, followed by death of the patient due to haematological complications of second-line chemotherapy. The diagnosis of these rhabdomyosarcomas is facilitated by the various immunohistochemical stains now available. Chemotherapy is undeniably effective and, combined with surgery and radiotherapy, ensures a 5-year survival of 47% to 93% depending on the stage. The first-line chemotherapy avoids the need for radiotherapy in the early stages and allows less mutilating surgical procedures, while maintaining the survival rate.

Mots clés:
prostate / tumeur rare / Adolescent
Mots-clés:
prostate / rare tumor / Adolescent
Les gangrènes du périnée. Analyse de 24 observations
Perineal gangrene. Analysis of 24 cases.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 882-891

Le syndrome de Fournier, caractérisé par la cellulite nécrosante à anaérobie des parties molles situées au-dessous du diaphragme pelvien est une affection grave, imprévisible dans son évolution. De 1978 à 1991, nous avons traité 24 hommes d'âge moyen 57 ans (27 à 90 ans). Son diagnostic imposait la mise en route immédiate d'un traitement rigoureux associant antibiothérapie triple, mise à plat, parage et drainage chirurgicaux répétés avec indication large quasi systématique de dérivation fécale (n = 16), oxygénothérapie hyperbare et mesures de réanimation classiques. Le délai moyen entre les premiers signes et le diagnostic était de 7,4 jours. Les lésions étaient limitées au périnée 11 fois, et étendues à l'abdomen, cuisses et/ou lombes 5 fois. On notait une origine coloproctologique 12 fois, urogénitale 4 fois, post-opératoire 2 fois. Pour 6 patients, aucune étiologie n'avait été retrouvée. Il y a eu 6 décès et 18 guérisons sans séquelles. Le pronostic de cette affection est d'autant meilleur qu'elle touche le sujet jeune (moins de 60 ans), porteur d'une forme clinique localisée, sans retentissement général, avec hémocultures stériles et appareillé d'une colostomie de dérivation. Une enquête étiologique soigneuse à la recherche d'une affection loco-régionale, d'un cancer, d'une hémopathie ou d'une artérite s'impose.

Fournier's syndrome, characterised by anaerobic necrotising cellulitis of the soft tissuies situated below the diaphragm, is a serous disease with an unpredictable course. From 1978 to 1991, we treated 24 men with a mean age of 57 years (27 to 90 years). Following the diagnosdis of this disease, rigorous treatment was instituted immediately, consisting of a triple antibiotic combination, repeated surgical exposure, debridement and drainage with a frequent, almost systematic indication for faecal diversion (n = 16), hyperbaric oxygen therapy and classical intensive care measures. The mean interval between the first clinical signs and the diagnosis was 7.4 days. The lesions were limited to the perineum in 11 cases and extended to the abdomen, thighs and/or loins in 13 cases. The microorganisms responsible for the infection were identified in 19 cases and blood cultures were positive in 5 cases. This infection was of coloproctological origin in 12 cases, urogenital origin in 4 cases and postoperative in 2 cases, while no aetiology could be identified in 6 patients. There were 6 deaths and 18 cures without sequelae. The prognosis of this disease is better in younger subjects (under the age of 60 years) with a localised clinical form, with no deterioration in the general status, sterile blood cultures and treated by a diversion colostomy. A detailed aetiological work-up must be performed, looking for local or regional infection, cancer, haematological malignancy or arterial disease.

Mots clés:
Infection / gangrène de Fournier
Mots-clés:
infection / Fournier's gangrene
Les valves de l'urèthre postérieur chez le nouveau-né et le nourrisson. Traitement et évolution
Posterior urethral valves in neonates and infants. Treatment and outcome.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 901-907

Les formes graves des valves de l'urèthre postérieur sont l'apanage du nouveau-né et du nourrisson. Chez 6 nouveau-nés, âgés de moins de 3 mois, l'atteinte de l'état général et l'insuffisance rénale étaient au premier plan. La section endoscopique des valves, différée après un drainage urinaire d'un mois en moyenne, a permis dans tous les cas de restaurer la liberté du bas-appareil. Tous sont insuffisants rénaux, 4 à des degrés moyens ou sévères. Chez 6 nourrissons âgés de 3 à 11 mois, les signes infectieux dominaient le tableau clinique. La section de la valve a pu être réalisée plus précocément, avec une fois la survenue ultérieure d'un rétrécissement uréthral. Cinq nourrissons, insuffisants rénaux au départ, ont gardé une insuffisance rénale modérée. C'est l'intensité de l'obstruction qui rend compte de la gravité de l'uropathie et de sa révélation précoce. Le pronostic rénal est mauvais, tant lié aux conséquences urétérorénales de la valve qu'à la dysplasie rénale associée.

Severe forms of posterior urethral valve are essentially seen in neonates and infants. In 6 neonates under the age of 3 months, the predominant presenting features were a deterioration in the general status and renal failure. Transurethral section of the valves, after urinary drainage for an average of one month, restored patency of the lower urinary tract in every case. All children have persistent renal failure, which is moderate or severe in 4 cases. In 6 infants between the ages of 3 and 11 months, the clinical presentation was dominated by signs of infection. Section of the valve was able to be performed earlier, with subsequent urethral stricture in one case. Five infants, initially presenting with renal failure, have persistent moderate renal failure. The degree of obstruction accounts for the severity of the uropathy and its early clinical presentation. The renal prognosis is poor and related to the uretero-renal consequences of the valve as well as associated renal dysplasia.

Mots clés:
malformation de la voie urinaire inférieure / valves de l'urèthre / nouveau-né / Nourrisson
Mots-clés:
lower urinary tract malformation / urethral valves / neonate / Infant
Lymphome primitif vésical chez le transplanté rénal : à propos d'un cas.
Primary lymphoma of the bladder in renal transplant patients based upon one case.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 908-912

Les auteurs rapportent l'observation d'un lymphome primitif vésical de type B, EBV (+), survenu chez un transplanté rénal à 14 mois de la greffe. Les suites post-opératoires avaient été marquées par trois épisodes de rejet précoce dont le dernier a nécessité l'emploi d'anticorps anti-CD3, puis l'introduction ultérieure de Ciclosporine. Après immuno-marquage montrant une prolifération oligoclonale, la lésion a été traitée par les anticorps monoclonaux anti-CD24 et anti-CD21. A vingt mois du traitement, le patient est en rémission avec une fonction rénale à 200 mmol/1 de créatinine plasmatique. L'Azathioprine et la Ciclosporine ont été interrompus. A l'occasion de cette observation, semble-t-il unique, les auteurs rappellent les caractéristiques habituelles des proliférations lymphocytaires chez le transplanté et insistent sur la rareté des localisations primitives intéressant l'appareil urinaire. Ils concluent sur l'intérêt des nouvelles modalités thérapeutiques que représentent les anticorps monoclonaux par rapport aux tentatives chirurgicales, radiothérapiques et/ou chimiothérapiques utilisées auparavant.

The authors report the case of a type B EBC (+) primary lymphoma of the bladder occurring in a renal transplant patient 14 months after the graft. The postoperative course had been marked by three episodes of early rejection, the last of which required the use of anti-CD3 antibody, then the later addition of cyclosporin. After immune labelling showing oligoclonal proliferation, the lesion was treated with CD24 and CD21 monoclonal antibodies. Ten months after treatment, the patient is in remission with renal function at 200 mmol plasma creatinine. Azathioprine and cyclosporin have been stopped. This apparently unique case provides the authors with an opportunity to review the usual characteristics of lymphocyte tumours in transplant patients and to stress the rarity of primaty lesions of the urinary tract. They conclude that the new therapeutic approach based upon monoclonal antibodies is of value in comparison with the attempts at surgery, radiotherapy and/or chemotherapy used in the past.

Mots clés:
Transplantation / transplanté rénal / Vessie / tumeur rare
Mots-clés:
transplantation / renal transplant patient / bladder / rare tumor
Traitement des fistules uro-génitales du post-partum en Afrique. 261 cas observés en dix ans
Treatment of post-partum urogenital fistulae in Africa.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 861-873

Une série homogène de 261 fistules uro-génitales du post-partum, traitées ces dix dernières années en Afrique par le même opérateur, est analysée. Survenant en majorité chez des femmes jeunes et primipares, en milieu rural, la cause dominante a été un accouchement dystocique négligé en brousse (65,5%). La fistule a été traumatique dans 27,8% des cas et secondaire à une hystérectomie pour 6,7%. 247 patientes ont bénéficié d'une attitude réparatrice. Mené de principe par voie basse (92,3%), le choix du procédé de réparation utilisé a été basé sur une classification anatomique des différents aspects lésionnels qui a permis de codifier les indications selon trois groupes : 1) Fistules simples (98) groupe I, dont le traitement chirurgical a consisté à fermer l'orifice fistuleux grâce à une suture séparée simple de la vessie et du vagin. Le succès était de règle, 2) Fistules plus difficiles (109) groupe II, avec dégâts tissulaires importants dont le double problème d'étanchéité et de cicatrisation a nécessité l'utilisation d'un matelassage par un tissu de voisinage bien vascularisé (55 fois), 3) Fistules compliquées (54) groupe III, avec existence de lésions associées qui ont nécessité souvent plusieurs interventions à la fois urologiques, génitales et digestives, ainsi que des techniques de plastie complémentaire 31 fois: double autoplastie de la grande lèvre (17) et lambeau de peau pédiculé cutanéo-graisseux (14). Parmi les 261 patientes, 212, soit 81,2%, ont été guéries, 23 ont obtenu une guérison partielle (continence insuffisante, aménorrhée, sclérose vaginale rendant toute activité sexuelle impossible). 26 échecs ont été notés. La dérivation urinaire a été la seule solution pour 14 patientes (7,8%). Le but recherché dans la cure chirurgicale des fistules uro-génitales est double: 1) obtenir pour les patientes une guérison de qualité (81,2%), c'est-à-dire des mictions contrôlées ainsi qu'une vie génitale, conjugale et sociale normale, 2) faire reculer les limites des interventions palliatives, toujours mal acceptées en Afrique, au prix d'une chirurgie itérative par étapes de "simplifications lésionnelles", dans les cas de grands délabrements. C'est par l'amélioration de la qualité des résultats obtenus dans le traitement des fistules uro-génitales, véritable problème de santé publique en Afrique, que l'on parviendra à rendre crédibles les programmes de prévention dans la lutte pour l'éradication de cette affection dans les pays en voie de développement.

A homogeneous series of 261 post-partum urogenital fistulae treated over the last ten years in Africa by the same operator is analysed. Mostly occurring in young, primiparous women in a rural environment, the predominant cause was neglected dystocic delivery in the bush (65.5%). The fistula was traumatic in 27.9% of cases and secondary to hysterectomy in 6.8%. 247 patients underwent surgical repair. The choice of repair procedure, generally performed via the transvaginal route (92.3%), was based on the anatomical classification of the various lesions into three groups of indications : 1) Group I : simple fistulae (98), in which surgical treatment consisted of closing the fistula orifice by simple separate suture of the bladder and vagina, generally followed by success, 2) Group II : more difficult fistulae (109) with severe tissue damage, raising the dual problem of continence and healing and requiring the use of mattressing with a well vascularised adjacent tissue (55 cases), 3) Group III : complicated fistulae (54) with the presence of associated lesions, often requiring multiple urological, genital and intestinal operations as well as complementary plastic techniques (31 cases) : double autoplasty of the labia major (17) and adipocutaneous pedicle skin flap (14). 212 of the 261 patients (81.2%) were cured, 23 obtained partial cure (insufficient continence, amenorrhoea, vaginal sclerosis making sexual activity impossible) and there were 26 failures. Urinary diversion was the only solution in 14 patients (7.8%). The objective in surgical correction of urogenital fistulae is twofold : 1) to obtain good quality cure (81.2%), i.e. controlled micturition and a normal, genital, conjugal and social life, 2) overcome the limitations of palliative operations which are always poorly accepted in Africa, at the cost of repeated, staged surgery designed to simplify the lesions in the most severely damaged cases. Prevention programmes designed to eradicate urogenital fistulae, which constitutes a real public health problem in developing countries, will only be made credible by an improvement in the quality of the results obtained in the treatment of this disease.

Mots clés:
fistule uro-génitale / Accouchement / Post-partum / Afrique / lésion
Mots-clés:
Urogenital fistula / Delivery / post partum / Africa / lesion
Une complication exceptionnelle du cancer de la vessie: les métastases intestinales avec occlusion du grêle.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 919-920

Les métastases intestinales des cancers de la vessie sont extrêmement rares et tous les cas décrits dans la littérature mondiale intéressent des malades dont la tumeur a été réséquée à ciel ouvert. Les auteurs rapportent une observation unique de métastases intestinales occlusives d'un cancer de la vessie réséqué par voie trans-uréthrale et régulièrement surveillé par contrôles endoscopiques et biopsies systématiques.

An exceptional complication of bladder cancer: intestinal metastases with small intestinal obstruction.

Mots clés:
Vessie / tumeur urothéliale infiltrante / métastase viscérale
Mots-clés:
bladder / invasive transitional cell carcinoma / visceral metastasis