Base bibliographique

Sommaire :

PARTIE B. Chapitre VI. Marqueurs moléculaires du cancer infiltrant de la vessie.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1057-1083

Cette revue de la littérature a montré qu'aucun marqueur tumoral, utilisé seul en pratique quotidienne, n'avait de réelle valeur prédictive dans le cancer infiltrant de vessie. Toutefois, ces études ont mis en évidence un ensemble de marqueurs et de sentiers moléculaires qui sont modulés dans le cancer infiltrant de la vessie. Les techniques modernes, comme le "DNA-arrays" ou le "tissue-arrays" permettant l'évaluation simultanée de l'état de l'ensemble de ces systèmes moléculaires, pourront, nous l'espérons, donner une signature ou une empreinte moléculaire du cancer par-delà les critères histopathologiques. Les voies de recherche les plus prometteuses semblent être l'étude des marqueurs sériques et, plus encore, la détection de cellules cancéreuses circulantes, comme moyen d'évaluer la probabilité de métastases systémiques et de prédire la réponse à la chimiothérapie.
Jusqu'à à ce jour, la recherche sur les marqueurs tumoraux a été le fait de chercheurs de laboratoire, testant la possibilité de prédire, plus précisément, le potentiel biologique du cancer et éventuellement l'évolution clinique. Il est essentiel maintenant que les cliniciens en fassent une priorité, puisque la pierre d'achoppement demeurera toujours l'existence de banques de tissus et/ou de sang provenant d'une grande cohorte de patients traités selon un protocole standardisé et suivis de façon rigoureuse. C'est là nous croyons le défi de la prochaine décennie de façon à ce que nos patients retirent les bénéfices des progrès technologiques réalisés en laboratoires.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Marqueurs tumoraux
PARTIE B. Chapitre VIII. Tumeurs urothéliales intra-diverticulaires de vessie
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1109-1111

Les tumeurs intra-diverticulaires de vessie sont rares posant des difficultés :
* diagnostiques, améliorées par l'utilisation en pratique courante d'un fibroscope permettant l'exploration des diverticules (passage du collet, et visualisation de l'ensemble de la muqueuse) ;
* techniques lors de la RTUV, imposant bien souvent à l'opérateur de se limiter à des biopsies tumorales à la pince froide
* anatomo-pathologiques, liées à l'absence de fibres musculaires.
Ainsi, dans un diverticule, il existe des tumeurs pTa et des tumeurs infiltrantes de la graisse péri-vésicale.
La cystectomie totale est le traitement le plus efficace en cas de tumeurs infiltrantes ; la RTUV, seule ou associée à une chimiothérapie endovésicale, doit être réservée à une tumeur pTa unique. Les autres alternatives thérapeutiques exposent à une risque important de récidive locale et/ou de métastases (N et M) du fait de l'envahissement très fréquent de la graisse péri-vésicale.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / tumeur intra-diverticulaire.
PARTIE C. Chapitre I. Les traitements des tumeurs rares de la vessie. A. LE CARCINOME ÉPIDERMOÏDE DE VESSIE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1115-1120

Le carcinome épidermoïde "pur" de vessie est rare dans nos régions où il concerne des patients présentant des facteurs de risque (vessie neurologique, chimiothérapie par cyclophosphamide...).
Il est un vrai problème de santé publique dans les pays d'endémie de bilharziose urinaire, où il est souvent découvert à un stade localement avancé.
La cystectomie totale est le seul traitement à visée curative avec un risque élevé de récidive locale plus que de métastases à distance.
La chimiothérapie systémique est à ce jour peu efficace, même si de nouveaux protocoles utilisant "Gemcitabine­Cisplatine" laissent espérer de meilleures réponses.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Traitement
PARTIE C. Chapitre I. Les traitements des tumeurs rares de la vessie. B. LES ADÉNOCARCINOMES DE VESSIE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1121-1127

I. ADÉNOCARCINOME PRIMITIF.
L'adénocarcinome primitif représente moins de 2% des tumeurs infiltrantes de vessie, plus fréquent dans les zones d'endémie de bilharziose urinaire.
Il siège fréquemment au niveau du dôme de la vessie, et, en l'absence d'extension extra-vésicale, il est accessible à une chirurgie d'exérèse (cystectomie totale ou partielle). Sinon, une chimiothérapie à base de 5-FU peut être proposée.
Dans tous les cas, il est indispensable de rechercher une origine primitive digestive.

II. TUMEUR DE L'OURAQUE.
Les tumeurs de l'ouraque sont rares, majoritairement représentées par les adénocarcinomes muco-sécrétants ou non.
Le diagnostic, évoqué devant une masse sus-pubienne plus ou moins bien limitée, suspecté par le siège au dôme vésical, est confirmé par la RTUV.
Le traitement repose sur la cystectomie partielle "élargie" qui réalise une exérèse large en monobloc de l'ouraque tumoral et du dôme vésical, des tissus péri-tumoraux, de la partie profonde de la paroi abdominale antérieure (feuillet postérieur de l'aponévrose des grands droits, fascia transversalis et péritoine), de l'ombilic et d'une collerette cutanée péri-ombilicale, et associée une lymphadénectomie pelvienne bilatérale.

III. ADÉNOCARCINOME MÉTASTATIQUE.
Une des plus fréquentes formes d'adénocarcinome de vessie est un adénocarcinome métastatique (ou infiltrant) [1]. Les sites primaires sont le rectum, l'estomac, l'endomètre, le sein, l'ovaire ou la prostate. Nous avons vu précédemment l'intérêt de la recherche d'une dysrégulation de la beta-catenine sur les copeaux de résection de vessie, et d'un bilan digestif associant fibroscopie haute et recto-coloscopie [2]

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Traitement
PARTIE C. Chapitre I. Les traitements des tumeurs rares de la vessie. C. LES CANCERS DE VESSIE À PETITES CELLULES ET/OU À CELLULES NEURO-ENDOCRINES.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1129-1130

Les cancers à petites cellules et/ou neuro-endocrines ont un mauvais pronostic.
Le traitement repose sur la chimiothérapie systémique à base de cisplatine :
- seule en cas de métastases systémiques
- associée à une chirurgie d'exérèse en cas de tumeur localisée.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Traitement
PARTIE C. Chapitre I. Les traitements des tumeurs rares de la vessie. D. LE CARCINOME SARCOMATOÏDE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1131-1132

Le carcinome sarcomatoïde est une tumeur de stade élevé lors du diagnostic, et de mauvais pronostic.
Aucun traitement de référence ne peut être proposé, même si quelques survies à long terme ont été observées par la cystectomie totale, parfois associée à la radiothérapie externe [3].

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Traitement
PARTIE D. SURVEILLANCE POST-THÉRAPEUTIQUE DES TUMEURS INFILTRANTES DE LA VESSIE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1135-1136

I. APRÈS CYSTECTOMIE TOTALE.
La surveillance doit avoir 2 axes principaux :
* Carcinologique : recherche d'une récidive tumorale locale ou métastatique, d'une autre localisation urothéliale : urétrale et/ou sur le haut appareil ;
* Non carcinologique : dominée par l'évaluation de la fonction rénale mais aussi par la recherche des complications : mécaniques obstructives, métaboliques, infectieuses et lithiasiques.

II. APRÈS TRAITEMENT CONSERVATEUR DU RÉSERVOIR VÉSICAL.
La surveillance a 3 axes principaux :
* La recherche d'une récidive vésicale superficielle ou infiltrante ;
* Le contrôle de la capacité fonctionnelle de la vessie ;
* La recherche d'une évolution locale et/ou métastatique systémique.

III. APRÈS CHIMIOTHÉRAPIE POUR TUMEUR LOCALEMENT AVANCÉE OU N+ OU M+

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / surveillance post-thérapeutique
PARTIE E. ENQUÊTE 2000-2001
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1139-1139

Une petite enquête, sur les années 2000 et 2001, a été conduite dans 8 centres français, dont l'objectif n'a été que d'avoir une idée, non exhaustive, des traitements proposés dans les différentes régions en France en cas de tumeur infiltrante de vessie. Les centres interrogés sur leur pratique ont été : Hôpital Salvator de Marseille, Hôpital Foch de Suresnes, Hôpitaux Civils de Strasbourg, Hôpital Tripode de Bordeaux, Hôpital Purpan de Toulouse, Institut Montsouris de Paris, Hôpital Cochin de Paris, Hôtel Dieu de Nantes. Nous remercions les personnes interrogées de nous avoir répondus.

Comparaison entre 2000 et 2001: Plusieurs remarques peuvent être faites :
- tendance vers la réalisation plus fréquente de la "Vessie de Remplacement"
- un seul centre réalise une chimiothérapie néo-adjuvante
- tendance vers le protocole "Gemcitabine-Cisplatine" au dépend du classique M-VAC pour la chimiothérapie adjuvante
- disparition dans les alternatives de la radiothérapie exclusive et de la cystectomie partielle pour les tumeurs urothéliales.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Enquête
PARTIE F. SYNTHÈSE SUR LES TRAITEMENTS DES TUMEURS INFILTRANTES DE VESSIE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1143-1157

I. LA RTUV INITIALE.
II. ANATOMO-PATHOLOGIE.
III. ÉVALUATION PRÉ-THÉRAPEUTIQUE.
IV. LA CYSTECTOMIE TOTALE.
V. CHIMIOTHÉRAPIE.
VI. ALTERNATIVES THÉRAPEUTIQUES À LA CYSTECTOMIE TOTALE.
VII. MARQUEURS MOLÉCULAIRES.
VIII. RÉCIDIVES TUMORALES APRÈS CYSTECTOMIE TOTALE.
IX. TUMEURS INTRA-DIVERTICULAIRES.
X. LES TUMEURS RARES.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Traitement
PARTIE F. SYNTHÈSE SUR LES TRAITEMENTS DES TUMEURS INFILTRANTES DE VESSIE.: RECOMMANDATIONS AFU 1998. Comité de Cancérologie de l'association française d'urologie.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1159-1160

I. DIAGNOSTIC
II. TRAITEMENT
III. SURVEILLANCE

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Traitement
PARTIE F. SYNTHÈSE SUR LES TRAITEMENTS DES TUMEURS INFILTRANTES DE VESSIE.: RECOMMANDATIONS EAU 2001. Guidelines on bladder cancer.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1161-1163

I. DIAGNOSTIC
II. TRAITEMENT
III. SURVEILLANCE

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Traitement
PARTIE G. SITUATIONS CLINIQUES (cf PDF).
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1167-1178

(se reporter au fichier PDF)
SITUATIONS CLINIQUES 1 à 5.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / situations cliniques.
PARTIE B. Chapitre V. Alternatives thérapeutiques à la cystectomie totale pour une tumeur infiltrante de vessie. D. LES ALTERNATIVES CONSERVATRICES DU RÉSERVOIR VÉSICAL D'INDICATIONS PLUS RARES.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1043-1056

I. LA CYSTECTOMIE PARTIELLE.
Actuellement, l'indication de la cystectomie partielle seule pour une tumeur infiltrante à cellules transitionnelles est rare, mais peut fait partie des protocoles associant une chirurgie d'exérèse partielle à des agents physiques (ARC, radiothérapie interstitielle...).
Par ailleurs, la cystectomie partielle peut être indiquée pour une tumeur infiltrante de type glandulaire.
II. RÉSECTION-CYSTECTOMIE PARTIELLE ET RADIOTHÉRAPIE INTERSTICIELLE.
Les indications actuelles de la radiothérapie interstitielle sont :
* une tumeur unique, de diamètre inférieur à 5 cm, de stade T2a et T2b sans pTis associé
* et une tumeur accessible à une RTUV ou à une cystectomie partielle.
Les schémas de traitement définis sont :
* pour les stades T2a : radiothérapie externe de 10.5 Gy, cystectomie partielle si tumeur résiduelle, radiothérapie interstitielle par iridium 192 de 50 à 60 Gy ;
* pour les stades T2b : radiothérapie externe de 30 à 40 Gy, cystectomie partielle si tumeur résiduelle avec lymphadénectomie ilio-obturatrice, radiothérapie interstitielle de 30 à 40 Gy.
III. RTUV PLUS CHIMIOTHÉRAPIE SYSTÉMIQUE.
Les résultats de l'association "RTUV plus chimiothérapie systémique" ont été améliorés par l'introduction du cisplatine, mais le nombre de patients inclus reste très faible. De plus, la réalisation d'une poly-chimiothérapie à base de sels de platine induit une toxicité non négligeable [11].
Les indications potentielles doivent inclure :
* la même sélection des patients que pour la RTUV seule : tumeur T2 unique, de diamètre * la réalisation d'un 2ième geste de résection avant chimiothérapie ;
* les nouvelles drogues de plus faible toxicité [1].
Il apparaît néanmoins que cette association cède, actuellement, la place aux protocoles d'ARC.
IV. CHIMIOTHÉRAPIE PUIS RADIOTHÉRAPIE EXTERNE.
Il est manifeste que l'association "Chimiothérapie puis Radiothérapie externe" n'a pas permis d'obtenir des résultats satisfaisants. C'est pourquoi, le "Radiation Therapy Oncology Group" s'est orienté, depuis quelques années, vers des protocoles d'ARC.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Traitement
PARTIE B. Chapitre VII. Les récidives tumorales après cystectomie totale. A. RÉCIDIVES TUMORALES AU NIVEAU DU HAUT APPAREIL URINAIRE APRÈS CYSTECTOMIE TOTALE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1085-1091

- La fréquence
- Les symptômes
- Le diagnostic
- Le traitement:
Il existe peu de données sur le traitement des tumeurs du haut appareil urinaire après cystectomie totale :
* la néphro-urétérectomie est le traitement de référence.
* pour les patients ayant une tumeur bilatérale ou sur rein unique, et pour des tumeurs de faible grade et de faible stade, un traitement conservateur par résection et/ou instillation de BCG par néphrostomie peut être un recours efficace.
- Le protocole de surveillance:
* pendant les 3 premières années :
- une cytologie urinaire tous les 3 mois
- et une uro-TDM (ou une UIV) tous les ans;
* puis une cytologie urinaire tous les ans et une uro-TDM abdomino-pelvienne tous les 2 ans (jusqu'à 10 à 15 ans).

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / cystectomie totale
PARTIE B. Chapitre VII. Les récidives tumorales après cystectomie totale. B. RÉCIDIVES TUMORALES DE L'URÈTRE ANTÉRIEUR MASCULIN APRÈS CYSTECTOMIE TOTALE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1093-1099

La fréquence de la récidive urétrale est comprise entre 4 et 15 % après cystectomie totale, non connue après traitement conservateur.
Ce taux impose la pratique d'un dépistage systématique par cytologie urinaire ou urétrale.
La cytologie doit être réalisée tous les 6 mois pendant les 2 premières années, puis au moins une fois par an.
Si le pronostic est celui de la tumeur primitive de vessie en cas de récidive urétrale superficielle, celui-ci est sombre en cas de récidive urétrale infiltrante.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / cystectomie totale
PARTIE B. Chapitre VII. Les récidives tumorales après cystectomie totale. C. RÉCIDIVE TUMORALE PELVIENNE APRÈS CYSTECTOMIE TOTALE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1101-1108

Le pourcentage de récidive pelvienne est passé de 30 à 40 % dans les années 1960 à un taux compris entre 5% et 18% dans les séries récentes, avec un taux moyen de 11.56% dans les séries publiées.
Le risque de récidive pelvienne n'a pas été majoré par la réalisation d'une vessie de remplacement pour les stades limités au muscle vésical. Par contre, pour les stades localement avancés ou pN+, ce risque est réel, et doit être pris en compte dans l'indication thérapeutique.
La prévention de la récidive pelvienne est basée sur l'exérèse tumorale complète, fonction du stade tumoral initial. La radiothérapie pré-opératoire, et la chimiothérapie adjuvante ou néo-adjuvante n'apportent pas de bénéfice.
Cette prévention est essentielle, car il n'existe aucun traitement de référence d'une récidive pelvienne.
La radiofréquence, utilisée à visée antalgique, apporte de nouvelles perspectives palliatives.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / cystectomie totale
PARTIE B. Chapitre IV. Chimiothérapie et tumeurs infiltrantes de vessie. C.PROTOCOLES DE CHIMIOTHÉRAPIE: LES NOUVELLES PERSPECTIVES.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 983-985

I. FACTEURS PRONOSTIQUES DE SURVIE.
II. ÉTUDES "DOSE-DENSITÉ".
III. LES AVANCÉES.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Chimiotherapie
PARTIE B. Chapitre IV. Chimiothérapie et tumeurs infiltrantes de vessie. D.CHIMIOTHÉRAPIE NÉO-ADJUVANTE ET ADJUVANTE À UN TRAITEMENT RADICAL.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 987-997

Actuellement, nous ne savons pas dans quelle mesure le pronostic après cystectomie totale peut être amélioré par une chimiothérapie adjuvante.
Il existe très peu de données objectives en faveur d'une telle association (durée de survie, qualité de vie), mais les résultats de certaines études non randomisées montrent l'intérêt de cette attitude. En effet, du fait du taux élevé de progression des tumeurs de vessie >= pT3a, la plupart des patients seront confrontés à une indication de chimiothérapie.
Les facteurs pronostiques prédictifs de haut risque de récidive après cystectomie totale sont pour la plupart aujourd'hui identifiés:
* Anatomo-pathologiques
- invasion vasculaire,
- envahissement tumoral extra vésical pT3a,
- envahissement des organes de voisinage pT4a (prostate, vagin),
- métastases ganglionnaires ;
* Biologiques
- bcl-2
- EGF-R
- p53, p21.
Cette connaissance a abouti à 2 attitudes différentes :
* Pour les urologues, la réalisation d'une cystectomie totale pour les stades localement avancés (>= pT3a) et régionalement évolués (>= pN2) avec curage ganglionnaire "pelvien étendu", comptant sur l'effet curatif de l'exérèse étendue, en l'absence d'un traitement adjuvant réellement efficace (poly-chimiothérapie)
* Pour les oncologues médicaux :
- une large étude internationale européenne EORTC devant inclure 1344 patients avec une chimiothérapie adjuvante après cystectomie a été initiée. L'objectif est d'évaluer 4 cycles de chimiothérapie immédiate versus chimiothérapie retardée au moment de la récidive chez des patients à haut risque de récidive pT3-4 ou N+. Trois combinaisons de chimiothérapie ont été autorisées : M-VAC, HD-M-VAC, et Gemcitabine-Cisplatine.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Chimiotherapie
PARTIE B. Chapitre IV. Chimiothérapie et tumeurs infiltrantes de vessie. E.TUMEURS DE VESSIE MÉTASTATIQUES OU LOCALEMENT AVANCÉES: Y A-T-IL UNE PLACE POR LA CHIRURGIE ADJUVANTE À LA CHIMIOTHÉRAPIE?
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 999-1001

- Chez les patients ayant une tumeur infiltrante de vessie avec des métastases viscérales et/ou ganglionnaires, et après une réponse significative à une chimiothérapie systémique, la chirurgie peut-elle obtenir une réponse complète en éliminant les masses résiduelles ?
- Chez les patients ayant un envahissement ganglionnaire N2 ou N3, ou une tumeur de vessie localement avancée T4, une réponse complète après chimiothérapie systémique est observée dans 15 à 20 % des cas. Quelle est la place de la cystectomie totale en cas de réponse complète, en cas de reliquat tumoral vésical ou en cas de persistance d'adénopathies ilio-obturatrices ?

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Chimiotherapie
PARTIE B. Chapitre V. Alternatives thérapeutiques à la cystectomie totale pour une tumeur infiltrante de vessie. A.RÉSECTION TRANS-URÉTRALE DE VESSIE SEULE (RTUV seule).
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1003-1006

Les données sur la sélection des patients susceptibles d'être traités par RTUV seule sont basées sur des études rétrospectives, pour lesquelles il n'existe pas de critères stricts de sélection.
D'après les séries les plus récentes [11,24,25], et en l'absence de résultat en intention de traitement, l'indication de la RTUV seule ne peut être recommandée que pour une tumeur :
* unique,
* d'une taille * limitée au muscle sans extension extra vésicale (¾ pT2b),
* sans pTis à distance,
* à condition de s'assurer de l'absence de tumeur résiduelle par une RTUV itérative, emportant l'ensemble de la cicatrice.
Seule une telle sélection pourra permettre d'améliorer le taux moyen de survie à 5 ans, actuellement de 44.9% pour les stades Les résultats obtenus par l'association radio-chimiothérapie concomitante font que la RTUV, comme traitement unique d'une tumeur infiltrante, ne doit être envisagée que pour des patients âgés, à espérance de vie courte, et ASA >= III.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Traitement
PARTIE B. Chapitre V. Alternatives thérapeutiques à la cystectomie totale pour une tumeur infiltrante de vessie. B.RADIOTHÉRAPIE EXTERNE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1007-1018

- Pour une tumeur infiltrante de vessie, quelle pourrait être, en 2002, l'indication de la radiothérapie externe à visée curative ?
* Tumeur de stade T2a-b, et
* Tumeur unique de taille inférieure à 2 ou 3 centimètres, et
* Absence de dilatation sur la voie excrétrice supérieure, et
* Une RTUV complète, et
* Age inférieur à 75 ans, avec un état général conservé.

- En cas d'échec d'une radiothérapie externe à visée curative, il faut envisager :
* en cas de réponse complète initiale :
- devant une récidive pTa, un traitement endoscopique devant une tumeur >= pT1 ou persistance d'un pTis, une cystectomie "de rattrapage" si les conditions la permettent.
L'âge, le score ASA et l'accord du patient sont à prendre en compte dans cette indication. Devant la mortalité et la morbidité de cette chirurgie par voie abdominale, plusieurs auteurs ont proposé un double abord abdomino-périnéal afin de mieux contrôler l'espace inter prostato-rectal et inter vésico-rectal [7,10]. Si une cystectomie "de rattrapage" est réalisée, la dérivation urinaire conseillée est l'intervention de Bricker, en utilisant le jéjunum avec souvent une stomie dans la fosse iliaque gauche.
* en cas de réponse incomplète initiale ?
- si récidive pT - sinon, traitements endoscopiques et symptomatiques.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Cystectomie
PARTIE B. Chapitre V. Alternatives thérapeutiques à la cystectomie totale pour une tumeur infiltrante de vessie. C.ASSOCIATION RADIOTHÉRAPIE ET CHIMIOTHÉRAPIE CONCOMITANTE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 1019-1042

I. INTRODUCTION.
II. GÉNÉRALITÉS.
III. RÉSULTATS DES SÉRIES ASSOCIANT CHIMIOTHÉRAPIE ET RADIOTHÉRAPIE CONCOMITANTE.
IV. ANALYSE.
V. CONCLUSION ET INDICATIONS POTENTIELLES.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeurs infiltrantes / Cystectomie
PARTIE B. Chapitre III. D.ENVAHISSEMENT GANGLIONNAIRE pN+ ET CYSTECTOMIE TOTALE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 931-939

Il semble actuellement exister, un consensus pour réaliser une cystectomie totale chez des patients présentant un envahissement ganglionnaire modéré pN1 ce d'autant que la tumeur vésicale est localement peu étendue (En fait, la classification TNM 97 manque de précision : il faudrait, pour être plus précis, donner : le nombre de ganglions retirés, le nombre de ganglions envahis(
TROIS QUESTIONS PERSISTENT:
* Comment améliorer la détection pré et per-opératoire des ganglions drainant la vessie et éventuellement envahis ?
* Les indications de la cystectomie peuvent-elles être étendues aux envahissements ganglionnaires pN2 et plus ? En d'autres termes et en l'absence de traitements adjuvants (chimiothérapie...) réellement efficaces, est-ce que le curage ganglionnaire pelvien étendu peut avoir un effet curatif au moins local, sachant tout de même que l'évolution de tels patients est le plus souvent métastatique à distance du pelvis ?
* Peut-on proposer aux patients pN+, une vessie de remplacement?

- La cystectomie totale avec curage ilio-obturateur bilatéral est bénéfique pour un certain nombre de patients pN1 avec un pourcentage global de survie à 5 ans, d'environ 25%. Le pronostic des patients pN+ semble corrélé à l'étendue du curage, au nombre de ganglions prélevés, au nombre de ganglions envahis (- En cas d'envahissement massif des ganglions >= pN2, le pronostic est généralement catastrophique et la question d'une cystectomie totale à visée curative doit être posée. Effectivement, celle-ci ne pourra prétendre guérir à elle seule le patient. Elle ne se conçoit alors que dans le cadre d'une décision multidisciplinaire soit en cas d'impossibilité d'un traitement alternatif, ou alors associée à un traitement adjuvant. Pour ces indications, le curage ganglionnaire "pelvien étendu" est recommandé.
- L'âge n'est pas une contre-indication à la cystectomie pour les patients pN+. Seul un score ASA >= III est prédictif de complications.
- Enfin, une vessie de remplacement peut être réalisée pour des patients pN1 et même >= pN2 à la condition qu'un curage ganglionnaire "pelvien étendu" complet soit réalisable.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / cystectomie totale / Envahissement ganglionnaire
PARTIE B. Chapitre III. E. ANALYSE DES CYSTECTOMIES TOTALES CHEZ LES PATIENTS AGÉS.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 941-946

- L'ensemble des données actuellement disponibles montrent que l'âge comme paramètre unique n'est pas une contre-indication systématique à une cystectomie totale. Le score ASA est déterminant.
- Pour les patients âgés, l'intervention de Bricker est pour beaucoup la référence mais le remplacement vésical est possible même si le risque d'incontinence est plus élevé.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / cystectomie totale / patients agés.
PARTIE B. Chapitre III. F.QUALITÉ DE VIE ET DÉRIVATION URINAIRE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 947-951

Il est vraisemblable que chaque patient porteur d'une dérivation urinaire souffre de difficultés spécifiques à la dérivation choisie, ce qui finalement aboutit à un retentissement sur la qualité de vie globalement identique. D'autre part, le fait qu'un patient informé ait choisi personnellement le type de dérivation est déterminant pour l'acceptation de sa situation post-opératoire.
Ainsi, Morris a montré (comme pour le cancer du sein) que pour avoir une meilleure qualité de vie post-opératoire, il faut que le patient ait participé à la décision du type de dérivation urinaire choisie [18].

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / cystectomie totale / Dérivation urinaire
PARTIE B. Chapitre III. G.FACTEURS PRONOSTIQUES DE SURVIE APRÈS CYSTECTOMIE TOTALE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 953-955

- FACTEURS PRONOSTIQUES CLINIQUES:
En résumé, les facteurs prédictifs cliniques sont : le stade pT, le stade pN et le grade tumoral. Pour les tumeurs confinées à la vessie : la taille de la tumeur est un facteur prédictif déterminant.

- FACTEURS PRONOSTIQUES MOLÉCULAIRES:
La mutation de p53 ou de p21 semble apporter une information prédictive pronostique mais également de réponse à la chimiothérapie.
Enfin, d'autres facteurs de biologie moléculaire ont été étudiés avec des réponses non définitives concernant leurs implications pronostiques : l'hyper-expression des récepteurs EGF, les anomalies de la E-Cadherin, l'expression du gène du rétinoblastome et surtout l'hyper-expression du gène C-ERB2 [8].
( L'ensemble des facteurs pronostics moléculaires est traité dans : Partie B, Chapitre VI. )

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / cystectomie totale / Survie
PARTIE B. Chapitre III. H.DÉCOUVERTE FORTUITE D'UN CANCER DE PROSTATE SUR LA PIÈCE DE CYSTOPROSTATECTOMIE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 957-960

- ADÉNOCARCINOME DE PROSTATE:
Ainsi, dans le cadre des tumeurs infiltrantes de vessie, un cancer concomitant de la prostate peut envahir l'apex prostatique avec ou sans envahissement urothélial à ce niveau. Cette double localisation doit être connue afin de la dépister en pré-opératoire et de ne pratiquer de chirurgie conservant l'apex prostatique que pour les patients n'ayant pas une de ces deux localisations apexiennes.

- ASSOCIATION ADÉNOCARCINOME DE PROSTATE ET TUMEUR INFILTRANTE DE VESSIE:
L'association d'un adénocarcinome de prostate et d'une tumeur infiltrante de vessie justifie la surveillance systématique du PSA en post-opératoire.

- LA NÉOPLASIE INTRA-ÉPITHÉLIALE (PIN):
En cas de PIN de haut grade, multi-focal sur la pièce de cystoprostatectomie totale, le dosage du PSA doit être conseillé pour le suivi immédiat et au long cours.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / cystectomie totale / Adénocarcinome de prostate
PARTIE B. Chapitre III. I.CONCLUSIONS SUR LES CYSTECTOMIES TOTALES.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 961-961

- Distinction pronostique
- Survie après cystectomie totale
- Envahissement de la prostate par une tumeur infiltrante vésicale
- Vessie de remplacement
- Surveillance à long terme
- Survie à long terme

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / cystectomie totale / Pronostic
PARTIE B. Chapitre IV: Chimiothérapie et tumeurs infiltrantes de vessie. A.LEXIQUE DE CHIMIOTHÉRAPIE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 963-967

- MODE D'ACTION ET TOLÉRANCE:
I. CISPLATINE (CDDP).
II. CARBOPLATINE (CBDCA).
III. DOCETAXEL (TXT, DXL).
IV. DOXORUBICINE OU ADRIAMYCINE (ADR, DOX, ADM).
V. GEMCITABINE (GEM).
VI. IFOSFAMIDE (IFM, IFO).
VII. MÉTHOTREXATE (MTX).
VIII. PACLITAXEL (TXL).
IX. VINBLASTINE (VLB).

- COTATION OMS SIMPLIFIÉE DES EFFETS TOXIQUES AIGUËS ET SUBAIGUËS D'UN TRAITEMENT ANTICANCÉREUX.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeur infiltrante de vessie / Chimiotherapie
PARTIE B. Chapitre IV: Chimiothérapie et tumeurs infiltrantes de vessie. B.CHIMIOTHÉRAPIE DES TUMEURS DE VESSIE LOCALEMENT AVANCÉES T4 ET MÉTASTATIQUES N+, M+.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 969-982

- MONO-CHIMIOTHÉRAPIE CONVENTIONNELLE.
- POLY-CHIMIOTHÉRAPIE CONVENTIONNELLE:
Actuellement, le protocole HD-M-VAC, plus court et moins toxique, paraît supérieur au M-VAC classique, mais sans gain sur la survie globale des patients.
Mais, une étude à long terme, publiée en 1997, a montré qu'uniquement 3.7% des patients randomisés dans les essais cliniques M-VAC ou HD-M-VAC étaient vivants sans maladie à 6 ans [73].
Les facteurs prédictifs d'une mauvaise réponse d'une toxicité significative, et d'une faible suivie globale sont :
- la précense de metastases viscérales ;
- un index de Karmofski Il est donc essentiel de développer d'autres schémas thérapeutiques avec des drogues plus efficaces et moins toxiques.

- NOUVELLES DROGUES, NOUVELLES ASSOCIATIONS:
Pour les tumeurs de vessie T4 ou présentant des métastases ganglionnaires et/ou systémiques, la chimiothérapie M-VAC ou HD-M-VAC a cédé manifestement sa place à l'association "Gemcitabine ­ Cisplatine", d'efficacité comparable et ayant une toxicité plus faible.
L'association "Gemcitabine ­ Taxane" est prometteuse en terme de réponse mais sa toxicité reste limitante dans les schémas actuellement rapportés, et doit être évaluée dans des schémas séquentiels. Ainsi l' EORTC et le SWOG ont initié ensemble une étude randomisée comparant "Gemcitabine ­ Cisplatine versus Gemcitabine ­ Paclitaxel ­ Cisplatine".

- CHIMIOTHÉRAPIE "DE RATTRAPPAGE":
Les patients, qui récidivent après une chimiothérapie à base de platine ou qui ont préalablement répondu au platine en cas de maladie métastatique (sans progression pendant au moins 6 mois), peuvent répondre à une nouvelle chimiothérapie à base de platine.
Ainsi, chez ces patients, le traitement de 2ème ligne peut être :
* un retraitement à base de platine, en associant "Cisplatine - Gemcitabine" ;
* ou une association "Gemcitabine ­ Taxane" dans un schéma séquentiel de 2 semaines avec peut être une injection décalée de Gemcitabine, administrée 3 à 4 jours avant la taxane.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / tumeur infiltrante de vessie / Métastases
PARTIE B. Chapitre II: Les dérivations urinaires, techniques chirurgicales. 2ème partie.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 874-890

IV. LES DÉRIVATIONS URINAIRES CUTANÉES CONTINENTES.
1. La poche de Kock
2. La poche de Mayence
3. La poche d'Indiana
V. LA DÉRIVATION INTERNE COLIQUE CONTINENTE: LA "SIGMA POUCH".
1. La technique chirurgicale
2. L'évaluation pré-opératoire
3. Les résultats fonctionnels
4. Les résultats urodynamiques
5. les résultats métaboliques
VI. LES TECHNIQUES DE RÉIMPLANTATION URÉTÉRALE.
1. L'anastomose urétéro-iléale anti-reflux selon Le Duc et Camey: technique du sillon muqueux
2. La technique de Studer
3. La technique d'Abol-Enein
4. Les résultats

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / Traitement / Chirurgie
PARTIE B. Chapitre III: RÉSULTATS DES CYSTECTOMIES TOTALES. A. Mortalité, morbidité et résultats fonctionnels de la cystectomie totale.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 891-911

I. MORTALITÉ DE LA CYSTECTOMIE TOTALE.
II. MORBIDITÉ DE LA CYSTECTOMIE TOTALE.
III. LES RÉSULTATS FONCTIONNELS DES VESSIES DE REMPLACEMENT.
IV. DISCUSSION SUR LA MORBIDITÉ APRÈS CYSTECTOMIE.
V. COMPLICATIONS POST-OPÉRATOIRES NON NÉOPLASIQUES.
VI. A PART, LES PERFORATIONS "SPONTANNÉES" DES VESSIES DE REMPLACEMENT.
VII. LE RISQUE DE CANCER A LONG TERME SUR LES ANASTOMOSES URÉTÉRO-INTESTINALES.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / cystectomie totale / Chirurgie
PARTIE B. Chapitre III: RÉSULTATS DES CYSTECTOMIES TOTALES. B. Les résultats carcinologiques.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 913-922

Les sous et sur-estimations de l'évaluation clinique par rapport au stade pathologique varient selon les séries de 35% à 70% ;
* L'importance de la sous et sur-estimation clinique rend peu crédibles les interprétations d'efficacité de traitements ou de courbes de survie basées sur le stade clinique ;
* Le pourcentage de pT0 sur la pièce de cystectomie, qui varie de 8% à 22%, ne semble pas apporter un avantage de survie comparé au stade clinique initial ;
* La RTUV itérative ne doit pas être systématique mais réservée:
- à l'indication d'une éventuelle alternative thérapeutique à la cystectomie totale ;
- aux patients référés pour un 2ième avis surtout si la relecture des lames initiales ne permet pas un diagnostic histologique définitif.

Après cystectomie totale :
* Les survies globale et spécifique à 5 ans, tous stades confondus, pN0, varient dans les séries récentes de 48 à 68%.
* Les survies globale et spécifique à 5 ans pour une tumeur infiltrante confinée à la vessie (¾ pT2b pN0) varient de 53 à 89%.
* Les survies globale et spécifique à 5 ans pour une tumeur infiltrante extra-vésicale („ pT3apN0, sans extension pT4b) varient de 31 à 71%.
* Les survies globale et spécifique à 5 ans pour une tumeur superficielle ayant résisté aux traitements locaux varient de 74 à 100%.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / cystectomie totale / résultats carcinologiques
PARTIE B. Chapitre III: RÉSULTATS DES CYSTECTOMIES TOTALES. C. Envahissement prostatique et indications de l'urétrectomie.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 923-930

POINTS CLÉS:
* Le remplacement vésical est tout à fait envisageable si l'examen extemporané de la recoupe urétrale est négatif.
* Le remplacement de vessie est contre-indiqué pour les patients qui présentent un envahissement manifeste de l'urètre antérieur et pour ceux ayant un examen histologique extemporané de la recoupe urétrale positif au moment de la cystectomie.
* Les biopsies prostatiques ne sont pas utiles pour l'évaluation préopératoire avant une vessie de remplacement.
* L'envahissement prostatique impose une uréthrectomie :
- concomitante à la cystectomie en cas de recoupe urétrale positive à l'examen extemporané
- différée en cas d'examen positif sur l'analyse définitive de l'urèthre sous réserve que l'espérance de vie à 5 ans du patient ne soit pas faible (pT4b, pN2-3).
* La présence d'un envahissement prostatique augmente tout de même le risque de récidive urétrale parfois tardive, imposant une surveillance attentive au long cours des patients et plus particulièrement de ceux ayant une dérivation cutanée.
* Quant à l'éventuelle conservation de la coque prostatique, il est trop tôt aujourd'hui pour en définir l'indication qui ne paraît pas prudente quand il existe des facteurs de risques pré-opératoires d'envahissement de l'urètre prostatique.

Des recommandations raisonnables, en fonction de l'ensemble de ces études, peuvent être actuellement données pour aider à la décision de conserver ou non l'urètre au cours d'une cystectomie :
* Pour l'homme :
- Pour ceux, chez qui une vessie de remplacement était envisagée, l'urétrectomie immédiate ou secondaire doit être réalisée si l'analyse extemporanée et/ou à distance, de la recoupe urétrale est positive.
- Pour ceux, chez qui une dérivation cutanée était envisagée : l'urétrectomie (immédiate ou secondaire) doit être réalisée pour les patients présentant un carcinome in situ ou une tumeur manifeste envahissant l'urètre prostatique, les glandes ou le stroma prostatique.
- Pour tous les hommes chez qui l'urètre a été conservé (qu'il soit fonctionnel ou pas), l'urétrectomie est indiquée si la cytologie de lavage urétral est positive ou si le patient présente une urétrorragie, une masse périnéale ou urétrale palpable.
* Pour la femme :
- L'urétrectomie est systématique pour les patientes chez qui une dérivation urinaire cutanée ou interne ("sigma-pouch") est décidée.
- Les deux tiers distaux de l'urètre peuvent être conservés chez les femmes pour qui une vessie de remplacement est indiquée si la tumeur n'envahit pas le col vésical et si l'analyse histologique extemporanée des recoupes urétrale et vaginale, sont négatives.
- L'urétrectomie est indiquée en cas de récidive tumorale au niveau de la paroi antérieure du vagin ou de l'anastomose urétro-iléale.

Mots clés:
Vessie / Cancer / carcinome urothélial / cystectomie totale / envahissement prostatique
PARTIE B. Chapitre I: LA CYSTECTOMIE RADICALE, TECHNIQUES CHIRURGICALES.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 833-843

A. CHEZ L'HOMME: LA CYSTOPROSTATECTOMIE RADICALE.
I. Installation du patient.
II. Voies d'abord.
B. L'URÉTRECTOMIE CHEZ L'HOMME.

Mots clés:
Vessie / Tumeur / Traitement / Chirurgie / cystoprostatectomie
PARTIE B. Chapitre I: LA CYSTECTOMIE RADICALE, TECHNIQUES CHIRURGICALES (suite).
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 843-856

C. LA CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ LA FEMME OU PELVECTOMIE ANTÉRIEURE.
I. Installation.
II. Technique chirurgicale.
D. LA CYSTECTOMIE TOTALE CHEZ LA FEMME AVEC PRÉSERVATION URÉTRALE ET REMPLACEMENT DE VESSIE.
I. Critères de sélection.
II. La technique.
III. Variantes de la technique de la cystectomie.
IV. Particularités du remplacement de vessie chez la femme.
E. LA CYSTECTOMIE TOTALE PAR COELIOSCOPIE.
I. Sur le plan technique.

Mots clés:
Vessie / Tumeur / Traitement / Chirurgie / Femme
PARTIE B. Chapitre II: LES DÉRIVATIONS URINAIRES, TECHNIQUES CHIRURGICALES (partie1).
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 857-874

INTRODUCTION
I. GÉNÉRALITÉS.
II. URÉTÉROSTOMIE CUTANÉE TRANS-ILÉALE OU OPÉRATION DE BRICKER.
III. LES VESSIES DE REMPLACEMENT.
1. La séléction des patients.
2. Les techniques de remplacement.

Mots clés:
Vessie / Tumeur / Traitement / Chirurgie / Dérivation urinaire
CHAPITRE III. ANATOMIE PATHOLOGIQUE. C: ANATOMIE PATHOLOGIQUE DES TUMEURS ÉPITHÉLIALES INFILTRANTES DE VESSIE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 787-802

I. CARCINOME UROTHÉLIAL ET SES VARIANTES MORPHOLOGIQUES.
II. DESCRIPTION MACROSCOPIQUE.
III. DESCRIPTION HISTOLOGIQUE.
IV. CARCINOME ÉPIDERMOÏDE.
V. ADÉNOCARCINOME VÉSICAL PRIMITIF AVEC DIFFÉRENTES VARIANTES MORPHOLOGIQUES.
VI. TUMEURS NEURO-ENDOCRINES.

Mots clés:
Vessie / Tumeur / infiltrant / épithélial / anatomie pathologique.
CHAPITRE III. ANATOMIE PATHOLOGIQUE. D: HISTOPRONOSTIC DES TUMEURS UROTHÉLIALES INFILTRANTES.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 803-804

I. PARAMÈTRES HISTOPRONOSTIQUES ACTUELLEMENT RECONNUS.
II. ÉVALUATION IMMUNOHISTOCHIMIQUE DU RISQUE MÉTASTATIQUE.
III. ÉVALUATION IMMUNOHISTOCHIMIQUE DE LA RÉPONSE AUX TRAITEMENTS COMPLÉMENTAIRES.

Mots clés:
Vessie / Tumeur / urothélial / infiltrant / anatomie pathologique
CHAPITRE III. ANATOMIE PATHOLOGIQUE. E: ANATOMIE PATHOLOGIQUE DES TUMEURS NON ÉPITHÉLIALES INFILTRANTES DE LA VESSIE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 805-817

I. LES SARCOMES.
II. LYMPHOME MALIN.
III. MÉLANOME MALIN PRIMITIF.
IV. TUMEURS SECONDAIRES.

Mots clés:
Vessie / Tumeur / non-épithélial / infiltrant / anatomie pathologique
Partie A. CHAPITRE IV. ÉVALUATION PRÉ-THÉRAPEUTIQUE DES TUMEURS INFILTRANTES DE VESSIE.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 819-827

I. ÉVALUATION DE LA MALADIE.
II. ÉVALUATION DU MALADE.

Mots clés:
Vessie / Tumeur / infiltrant / bilan d'extension.
PARTIE A. Chapitre I: ÉPIDÉMIOLOGIE. Place du cancer de la vessie dans le monde en 2000.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 763-768



En complément des données épidémiologiques sur le cancer de la vessie rapportées par Chopin et Gattegno dans le rapport AFU 2001 "Tumeurs superficielles de la vessie"[1], les estimations mondiales sur l'ensemble des cancers en 2000 ont été publiées par Parkin, Bray (Agence Internationale pour la Recherche sur le Cancer, Lyon, France) et Devesa (National Cancer Institute, Bethesda, USA)[3].

Mots clés:
Cancer / Vessie / Épidémiologie
PARTIE A. Chapitre II: DIAGNOSTIC D'UNE TUMEUR INFILTRANTE DE VESSIE
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 769-772

La RTUV est l'acte chirurgical de base devant une tumeur de vessie, et :
* nécessite une antibioprophylaxie ;
* nécessite une anesthésie loco-régionale ou générale;
* doit comprendre :
- une cytologie urinaire,
- une résection si possible complète, au moins pour les tumeurs T2a-b de moins de 3 cm,
- une différenciation des copeaux par tumeur, et pour chacune d'elle, des copeaux superficiels et profonds (présence de fibres musculaires),
- une recherche de CIS associé,
- une cartographie vésicale, consignée sur la fiche anatomo-clinique, dont une copie sera intégrée dans le dossier du patient,
- une surveillance post-opératoire attentive, pour dépister le plus rapidement possible une complication.

Mots clés:
Cancer / Vessie / Diagnostic / Résection trans-urétrale / RTUV
PARTIE A. Chapitre III. ANATOMIE PATHOLOGIQUE. A. Définition et Classification des tumeurs infiltrantes de vessie.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 773-779

I. Définition d'une tumeur infiltrante de la vessie
II. Classifications des tumeurs urothéliales
III. Métastases ganglionnaires (pN)
IV. Métastases systémiques (M)

Mots clés:
Cancer / Vessie / anatomie pathologique / définition / classification
PARTIE A. Chapitre III. ANATOMIE PATHOLOGIQUE. B. Prise en charge d'une pièce de cystectomie: cysto-prostatectomie totale (hormis les cystectomies avec conservation de la coque prostatique) ou pelvectomie antérieure.
2003
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2002, 12, 781-785

I. CONDITIONNEMENT DE LA PIÈCE OPÉRATOIRE.
1. Informations fournies par l'urologue.
2. Pièce fraiche.
II. PLACE DE L'EXAMEN EXTEMPORANÉ.
1. Limites d'exérèses.
2. Ganglions.
III. ÉTUDE MACROSCOPIQUE.
IV. ÉTUDE MICROSCOPIQUE.
V. FICHE STANDARDISÉE POUR LE RECUEIL DES DONNÉES ANATOMO-CLINIQUES.

Mots clés:
Cancer / Vessie / anatomie pathologique / Pièce opératoire / extamporané.