Base bibliographique

Sommaire :

Angiomyolipome rénal avec extension veineuse associé à une duplicité complète
Renal angiomyolipoma with venous extension associated with complete duplication.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 637-639

Un cas d'extension veineuse d'un angiomyolipome rénal est rapporté. Le diagnostic a pu être fait en pré-opératoire grâce à l'échographie et le scanner rénal. En raison d'une duplicité complète un traitement conservateur par néphrectomie partielle a été réalisé après embolisation sélective.

A case of venous extension de renal angiomyolipoma is reported. The diagnosis was established preoperatively by ultrasonography and renal CT. This tumour was treated conservatively by partial nephrectomy after selective embolization because of the presence of complete duplication.

Mots clés:
Rein / tumeur rare / veine rénale / thrombus / Néphrectomie partielle
Mots-clés:
Kidney / rare tumor / renal vein / thrombus / Partial nephrectomy
Apport du scanner hélicoïdal dans le bilan pré-opératoire du syndrome de la jonction pyélo-urétérale
TexF-PU-97-00070594.html
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 594-599

BUTS : La recherche de variations anatomiques de la vascularisation rénale est un apport important dans le choix de la technique chirurgicale utilisée dans le traitement du syndrôme de la jonction pyélo-urétérale.
MATERIEL ET METHODES : Etude prospective de 17 patients (âge moyen 33 ans). Réalisation d'un scanner hélicoïdal avec acquisition à la phase artérielle en coupes fines chevauchées. Les résultats anatomiques de la vascularisation rénale ont ensuite été confrontés aux données opératoires chez tous les patients.
RESULTATS : Nous avons retrouvé une artére rénale unique dans 8 cas, un pédicule pôlaire inférieur croisant la jonction dans 9 cas et des anomalies vasculaires dans 4 cas. Ces données radiologiques ont toutes été confirmées en per-opératoire : le scanner spiralé grâce à des acquisitions rapides au temps artériel et des coupes fines chevauchées permet une étude fiable de la vascularisation rénale. Les coupes axiales suffisent à apporter les renseignements anatomiques nécessaires. Les reconstructions tri-dimensionnelles permettent une meilleure visualisation spaciale des différents éléments.
CONCLUSION : Cet examen permet de préciser la situation d'une éventuelle artère pôlaire inférieure associée à un syndrôme de la JPU, avec autant de fiabilité que l'artériographie rénale, mais avec une agressivité moindre et pour un coût plus faible.

Contribution of spiral CT in the preoperative assessment of ureteropelvic junction (UPJ) syndrome.
INTRODUCTION : The search for anatomical variants of the renal blood supply is an important element in the choice of surgical technique for the treatment of ureteropelvic junction syndrome. MATERIAL AND METHODS : Prospective study of 17 patients (mean age : 33 years), assessed by spiral CT with acquisition of overlapping thin sections during the arterial phase. The renal blood supply anatomical findings were then compared with operative findings in all patients. RESULTS : We observed a solitary renal artery in 8 cases, a lower pole pedicle crossing the junction in 9 cases and vascular abnormalities in 4 cases. All of these radiological findings were confirmed intraoperatively. Spiral CT, with rapid acquisition during the arterial phase and overlapping thin sections, allows accurate analysis of the renal blood supply. Axial sections are sufficient to provide the necessary anatomical information. Three dimensional reconstructions allow a better spatial visualization of the various structures.
CONCLUSION : This examination allows visualization of a possible lower pole artery associated with UPJ syndrome, with identical accuracy to that of renal arteriography, but constitutes a less invasive and less expensive investigation.

Mots clés:
malformation de la voie urinaire supérieure / hydronéphrose congénitale / imagerie / scanner hélicoïdal
Mots-clés:
upper urinary tract malformation / ureteropelvic junction syndrome / imaging / helical CT scan
Arguments contre l'utilisation à long terme du blocage androgénique complet
TexF-PU-97-00070662.html
2001
- Point de vue, interview
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 662-664
Mots clés:
prostate / Tumeur / Hormonothérapie
Mots-clés:
prostate / tumor / endocrine therapy
Echographie de l'urètre : valeur pronostique de l'échostructure de la fibrose spongieuse péristénotique. Etude prospective sur 33 patients.
Ultrasonography of the urethra : prognostic value of the echostructure of the peristenotic fibrosis of the corpus spongiosium : prospective study in 33 patients.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 628-632

BUTS : Apport de l'échographie dans le bilan morphologique pré-thérapeutique des sténoses de l'urètre antérieur et dans l'appréciation du risque de récidive après urétrotomie interne.
MATERIEL ET METHODES : 33 patients (18-89 ans) opérés par urétrotomie interne d'une sténose de l'urètre antérieur et suivis pendant au moins 6 mois. Echographie urétrale pré-opératoire notant le nombre, la longueur, le degré de sténose ainsi que l'échostructure du tissu fibreux spongieux péri-sténotique.
RESULTATS : Visualisation par échographie de l'ensemble des sténoses sans faux positif, ni faux négatif. 11 patients récidivent : délai moyen 5,7 mois (1-16 mois); 22 patients sans récidive : délai moyen 15,5 mois (6-36 mois). La fibrose spongieuse associée au rétrécissement est iso-échogène au corps spongieux (19 cas) ou hyperéchogène au corps spongieux (14 cas). Absence de corrélation statistique entre l'échostructure du tissu fibreux et le risque de récidive après urétrotomie interne.
CONCLUSION : L'échographie permet une excellente analyse des caractéristiques morphologiques d'une sténose de l'urètre antérieur chez l'homme. Il n'y a pas, dans notre expérience, et contrairement aux données restreintes de la littérature, de corrélation entre l'échostructure de la fibrose péristénotique et le risque de récidive après urétrotomie interne.

OBJECTIVES : The contribution of ultrasonography to pretreatment morphological assessment of strictures of the anterior urethra and assessment of the risk of recurrence after internal urethrotomy. MATERIAL AND METHODS : 33 patients (16-89 years) operated by internal urethrotomy for stricture of the anterior urethra and followed for at least 6 months.Preoperative urethral ultrasonography, recording the number, length and degree of strictures and echostructure of the peristenotic fibrosis of the corpus spongiosium. RESULTS : Ultrasound visualization of all urethral strictures, with no false-positives and no false-negatives. 11 patients relapsed after a mean interval of 5.7 months (1-16 months), 22 patients did not present recurrence : mean interval : 15.5 months (6-36 months). Corpus spongiosum fibrosis associated with urethral stricture is isoechoic to the corpus spongiosum (19 cases) or hyperechoic to the corpus spongiosum (14 cases). No statistical correlation was observed between the echostructure of the fibrous tissue and the risk of recurrence after internal urethrotomy.
CONCLUSION : Ultrasonography allows excellent analysis of the morphological characteristics of a stricture of the male anterior urethra. In our experience, and in contrast with the limited data of the literature, no correlation was observed between the echostructure of the peristenotic fibrosis and the risk of recurrence after internal urethrotomy.

Mots clés:
Urèthre / sténose / imagerie / échographie endo-uréthrale
Mots-clés:
Urethra / stenosis / imaging / transurethral ultrasonography
Effets anatomo-cliniques du traitement hormonal néo-adjuvant avant prostatectomie radicale
TexF-PU-97-00070570.html
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 570-578

Le traitement hormonal néoadjuvant avant prostatectomie radicale vise à réduire le taux de marges positives et donc le risque de récidive. Il utilise le plus souvent un blocage androgénique complet de 3 mois, mais il n'y a aucun consensus sur le type de blocage et la durée optimale. Les changements anatomopathologiques consistent principalement en une atrophie glandulaire avec pycnose et vacuolisation des cellules tumorales. Ces modifications pourraient témoigner d'une apoptose accrue. La tumeur résiduelle est habituellement de faible volume. Les PIN deviennent rares, posant le problème d'une chimioprévention éventuelle. Le résultat global est une augmentation importante de fréquence des tumeurs intracapsulaires et une diminution d'au moins 50% des marges positives. Certains considèrent toutefois qu'il s'agit simplement d'une lecture anatomopathologique plus délicate. La fréquence de l'atteinte séminale et ganglionnaire ne semble pas modifiée. L'hormonothérapie pourrait agir sur la balance apoptose-prolifération et diminuer également le nombre de cellules circulantes. Les résultats intermédiaires des études randomisées sont cependant contradictoires. L'amélioration de la survie globale restant l'objectif principal, seul le suivi à plus long terme permettra d'apporter une réponse claire à la pertinence ou l'inutilité du traitement hormonal néoadjuvant avant prostatectomie radicale.

Clinical and histological effects of neoadjuvant endocrine treatment before radical prostatectomy.

Mots clés:
prostate / Tumeur / prostatectomie radicale / hormonothérapie néo adjuvante
Mots-clés:
prostate / tumor / radical prostatectomy / neoadjuvant endocrine therapy
Endourétérotomie acucise pour sténose de l'uretère distal chez un transplanté rénal.
TexF-PU-97-00070633.html
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 633-636

Le traitement des sténoses urétérales en transplantation rénale était chirurgical. Il a récemment bénéficié des progrès de l'endourologie. L'observation est celle d'un patient transplanté rénal, ayant développé une sténose tardive de la réimplantation urétéro-vésicale du transplant. Après une néphrostomie percutanée qui a permis de récupérer une bonne fonction rénale, a été réalisée une endourétérotomie rétrograde à l'aide du ballon urétérotome Acucise(r), suivie d'un modelage urétéral sur une sonde en double J Charrière 7 pendant 2 mois. A 18 mois de recul, la fonction rénale était normale, à l'échographie il existait une hypotonie résiduelle des cavités du transplant et à l'UCRM il n'y avait pas de reflux vésico-rénal. L'endourétérotomie rétrograde Acucise(r) peut être un traitement endourologique simple des sténoses urétérales tardives en transplantation rénale.

Acucise(r) endoureterotomy for distal ureteric stricture in a renal transplant recipient.

Mots clés:
transplanté rénal / Uretère / sténose / chirurgie endoscopique / endo-urétérotomie
Mots-clés:
renal transplant patient / ureter / stenosis / endoscopic surgery / endoureterotomy
Etude anatomique des ligaments pubo-uréthraux chez la femme : rôle de la suspension de l'urèthre.
Anatomical study of the pubourethral ligament in women: role in suspension of the urethra.
2001
- Recherche - Physiologie
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 604-610

BUTS : En 1963, les travaux de Zacharin mettent en valeur l'appareil suspenseur de l'urèthre féminin apparaissant comme deux lames fibreuses inextensibles constituées de 3 ligaments distincts. Les objectifs ont été d'évaluer le rôle de ces ligaments dans le soutien de l'urèthre et de définir l'intérêt de leur conservation dans les cystectomies avec remplacement vésical chez la femme.
MATERIEL ET METHODES : Cinq sujets féminins non embaumés âgés de 78 ans (extrêmes : 75-82) ont permis la dissection de l'appareil suspenseur de l'urèthre par abord sus pubien puis sagittal par section du pelvis à 2 cm de la ligne médiane. Des études histologiques de l'urèthre ont été réalisées.
RESULTATS : L'appareil suspenseur de l'urèthre est apparu comme un système pair et symétrique constitué de 2 lames fibreuses, dont la dissection a permis d'individualiser trois ligaments pubouréthraux antérieur, intermédiaire et postérieur. Le ligament pubo-uréthral postérieur s'est inséré sur les faces antérieures et latérales de l'urèthre et du vagin (sous le col vésical) lors des études anatomiques mais aussi sur les coupes histologiques. La section du ligament pubo-uréthral postérieur a permis une grande mobilité de la moitié proximale de l'urèthre. La section de ces ligaments a libéré totalement l'urèthre du pubis.
CONCLUSION : Notre travail a confirmé l'importance de ce système ligamentaire dans la suspension de l'urèthre et a démontré l'intérêt du respect de ces structures dans les cystectomies avec remplacement chez la femme.

OBJECTIVE : In 1963, the studies by Zacharin emphasized the importance of the suspensory apparatus of the female urethra, consisting of two non-extensible fibrous bands composed of 3 distinct ligaments. The objectives of this study were to evaluate the role of these ligaments in support of the urethra and to define the value of their preservation in cystectomy with bladder replacement in women. MATERIAL AND METHODS : Five fresh female cadavres with a mean age 78 years (range: 75-82) were used for dissection of the suspensory apparatus of the urethra via a suprapubic then sagittal approach by section of the pelvis 2 cm from the midline. Histological studies of the urethra were then performed. RESULTS : The suspensory apparatus of the urethra was found to be a paired, symmetrical system composed of 2 paired and symmetrical fibrous bands. Dissection of these bands revealed three anterior, intermediate and posterior pubourethral ligaments. The posterior pubourethral ligament was inserted on the anterior and lateral surfaces of the urethra and vagina (underneath the bladder neck) on anatomical studies, but also on histological sections. Section of the posterior pubourethral ligament allowed great mobility of half of the urethra. Section of these ligaments totally released the urethra from the pubis.
CONCLUSION : Our study confirmed the importance of this ligamentous system in suspension of the urethra and demonstrated the value of preservation of these structures in cystectomy with bladder replacement in women.

Mots clés:
Urèthre / Femme / anatomie
Mots-clés:
Urethra / female / anatomy
Evaluation de la compétence clinique en Urologie : approche innovatrice basée sur l'observation de la performance
TexF-PU-97-00070581.html
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 581-589

BUTS : Les auteurs présentent un projet-pilote d'évaluation de la compétence clinique en urologie utilisant une méthode d'évaluation basée sur l'observation de la performance réelle.
MATERIEL ET METHODES : Un examen clinique objectif et structuré (ECOS) appliqué à l'urologie a été développé selon un canevas préétabli précis : 1) Identification des objectifs à évaluer, 2) Choix d'un échantillonnage de situations cliniques représentatives de l'activité urologique courante, 3) Construction, à partir de ces cas, de stations d'interaction médecin-patient et stations de questions avec, pour chaque cas, pondération des objectifs, construction de grilles d'observation et rédaction d'instructions pour les candidats, les patients simulés et les observateurs.
RESULTATS : Un circuit ECOS de 10 cas cliniques et 16 stations a été construit. Les principaux pôles d'activités et contextes de pratique de l'urologie sont représentés. Les objectifs investigations complémentaires, diagnostic et traitement ont reçu les pondérations les plus importantes. A partir de la note globale obtenue par candidat, le coefficient de fiabilité, la validité de contenu et de construit seront vérifiés.
CONCLUSION : L'établissement de la note de passage et les résultats attendus en terme de fiabilité, de validité, de faisabilité sont discutés. L'ECOS a prouvé ses qualités psychométriques. Bien qu'un seul instrument ne suffise pas, c'est actuellement l'outil de mesure qui se rapproche le plus de l'évaluation idéale de la compétence clinique. S'il prouve sa faisabilité, ce projet-pilote en urologie pourrait apporter un nouvel angle de vision sur les stratégies d'évaluation et participer à la réflexion actuelle sur l'enseignement de l'urologie.

Evaluation of clinical skills in urology: an innovative approach based on observation of performance.

Mots clés:
formation professionnelle / contrôle des connaissances
Mots-clés:
professional training / assessment
Faisabilité du Valsalva Leak Point Pressure; Etude de faisabilité
Prospective study of the feasibility of Valsalva leak point pressure.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 611-614

BUTS : Evaluer prospectivement la faisabilité de la mesure du seuil de pression de fuite à l'effort ou Valsalva Leak Point Pressure (VLPP).
MATERIEL ET METHODES : Entre le 1er janvier et le 31 juillet 1996, 155 patientes consécutives explorées pour une incontinence urinaire sans trouble de la statique pelvienne ont effectué des efforts de valsalva pendant la cystomanométrie pour mesure du VLPP. L'examen a été fait en position debout à 200 cc de remplissage avec, puis sans capteur de pression vésicale. L'âge moyen des patientes était de 54 ± 16 ans (extrêmes : 16 - 84 ans).
RESULTATS : En moyenne l'intensité maximale de la poussée abdominale mesurée par le capteur endovésical a été de 72 ± 28 cm d'eau. Dans 50,4 % des cas la mesure du VLPP n'a pas été possible, l'intensité de la poussée abdominale lors de la manoeuvre de valsalva étant inférieure à 60 cm d'eau. Nous n'avons pas observé de corrélation entre l'intensité de la poussée et l'âge des patientes (r=0,13 ; p>0,1)
CONCLUSION : La mesure du seuil de pression de fuite à l'effort n'est pas toujours réalisable par la méthode de Valsalva. D'autres techniques d'augmentation progressive de la pression intravésicale doivent être recherchées.

OBJECTIVE : To prospectively evaluate the feasibility of determination of the Valsalva Leak Point Pressure (VLPP). PATIENTS AND METHODS : From 1st January to 31st July 1996, 155 consecutive patients investigated for urinary incontinence with no pelvis static disorder performed Valsalva manoeuvres during cystomanometry in order to determine the VLPP. The examination was performed in the standing position at a filling volume of 200 cc with then without a vesical pressure transducer. The mean age of the patients was 54 ± 16 years (range : 16-84 years). RESULTS : The mean maximal intensity of abdominal straining pressure measured by the intravesical transducer was 72 ± 28 cm of water. The VLPP could not be determined in 50.4% of cases, as the abdominal straining pressure during the Valsalva manoeuvre was less than 60 cm of water. No correlation was observed between abdominal straining pressure and patient age (r=0.13; p>0.1).
CONCLUSION : Leak Point Pressure cannot always be determined by the Valsalva method. Other techniques of progressive increase of intravesical pressure must be investigated.

Mots clés:
incontinence urinaire / Urodynamique / examen urodynamique / pression de fuite
Mots-clés:
Urinary incontinence / urodynamics / urodynamic assessment / leak point pressure
Fistule urinaire après transplantation : à propos de 11 cas
TexF-PU-97-00070590.html
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 590-593

BUTS : Préciser les aspects anatomiques des fistules urinaires, et valuer les résultats du traitement percutané et chirurgical de la fistule urinaire post transplantation.
MATERIEL ET METHODES : 11 fistules urinaires sont observées après 160 greffes rénales, ce qui porte l'incidence de cette complication à 6,8%. Les fistules urinaires sont traitées par voie percutanée dans trois cas et chirurgicalement dans huit cas. Au cours du traitement chirurgical nous avons constaté : une nécrose étendue de l'urtère dans quatre cas, une nécrose de l'uretère terminal dans un cas, un lâchage de suture dans deux cas, une fistule pyélique punctiforme dans un cas.
RESULTATS : L'incidence de la fistule est de 5,8% pour la réimplantation de type Leadbetter et de 8,1% pour la réimplantation extra-vésicale type Lich-grégoir. Nous avons obtenu un succès chez trois patients traités par voie percutanée avec un décès et sept succès sur huit patients traités chirurgicalement. Nous avons réalisé une anastomose pyélo-urétérale avec l'uretère natif en cas de nécrose étendue de l'uretère (4 cas), une nouvelle réimplantation dans trois cas et une suture de la fistule pyélique.
CONCLUSION : Plus de la moitié des fistules urinaires post transplantation observées dans notre service sont secondaires à une nécrose ischémique de l'uretère. Nous soulignons l'intérêt de respecter la vascularisation urétérale lors du prélèvement. Le traitement doit être chirurgical et précoce afin d'éviter les complications infectieuses.

Post-transplantation urinary fistula based on a series of 11 cases.

Mots clés:
Transplantation rénale / complication iatrogène / Fistule urinaire / chirurgie réparatrice
Mots-clés:
renal transplantation / iatrogenic complication / Urinary fistula / reconstructive surgery
Glandes de Cooper : aspects anatomique, physiologique et pathologique
TexF-PU-97-00070563.html
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 563-569

Les glandes de Cowper, sont des petites formations, annexes de l'appareil génital masculin, que l'on observe parfois sur les clichés mictionnels d'urographie intraveineuse. Elles sont impliquées dans la défense immunitaire de l'appareil génito-urinaire, jouent un rôle dans la fertilité, et sécrètent de nombreuses glycoprotéines dont les PSA. Elles peuvent être visualisées sous la forme d'une image canalaire parallèle à l'urètre avec parfois une opacification de la glande à l'UIV. Le parallélisme à l'urètre, la limite supérieure ne dépassant pas le diaphragme uro-génital, et la position de l'orifice permettent de différencier cette image d'une fistule, d'une extravasation de produit de contraste, d'une duplication urétrale, d'une image construite. Ces glandes sont affectées par une pathologie tumorale, infectieuse , calculeuse et surtout kystique: le syringocèle. Il faut savoir penser à ces glandes devant des symptômes de la sphère génito-urinaire inhabituels, afin de ne pas méconnaître leur pathologie, et d'apporter un traitement adapté.

Cowper's gland : anatomical, physiological and pathological aspects.

Mots clés:
Urèthre / glande de Cowper / anatomie / physiologie
Mots-clés:
Urethra / Cowper's gland / anatomy / physiology
Infections urinaires nosocomiales
Nosocomial urinary tract infections
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 674-682

La notion d'infection urinaire nosocomiale répond aujourd'hui à une définition précise. En règle liée à la mise en place d'une sonde vésicale, elle occupe la première place dans les infections nosocomiales (30 à 50% des infections), et constitue la troisième porte d'entrée des bactériémies. Le germe isolé le plus souvent est un Escherichia Coli, mais la flore se modifie et la distribution écologique est en perpétuelle évolution. Malgré leur caractère habituellement bénin, ces infections nosocomiales ont néanmoins un retentissement sur la mortalité hospitalière, elles augmentent la durée d'hospitalisation de 2,5 jours en moyenne et représentent pour leur traitement une part importante du budget antibiotique. La prévention doit donc être impérative, en insistant tout particulièrement sur les mesures simples et accessibles à tous : indications de sondage vésical bien ciblées, utilisation de drainage en circuit fermé, asepsie maximale lors de la manipulation des sondes après lavage des mains.

The concept of nosocomial urinary tract infection now corresponds to a precise definition. It is generally related to bladder catheterization, constitutes the most frequent form of nosocomial infection (30 to 50% of infections), and represents the third most frequent portal of entry of bacteraemia. The organism most frequently isolated is Escherichia coli; but the flora is changing and the ecological distribution is continually modified. Despite their usually benign nature, these nosocomial infections can nevertheless influence hospital mortality; they increase the hospital stay by an average of 2.5 days and their treatment represents a large share of the antibiotic budget. Prevention of these infections is therefore essential, with particular emphasis on simple and universally accessible measures: very precise indications for vesical catheterization, use of closed circuit drainage, maximal asepsis when handling catheters, after washing the hands.

Mots clés:
infection urinaire / infection nosocomiale
Mots-clés:
urinary tract infection / nosocomial infection
La voie antérieure trans-ano-sphinctérienne dans la prise en charge des fistules uréthro-rectales : à propos d'un cas.
The anterior trans-ano-sphincteric approach in the management of urethrorectal fistula.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 640-642

La fistule uréthro-rectale est une affection rare de diagnostic facile mais qui pose essentiellement un problème de choix de la technique chirurgicale la plus adéquate.L'analyse de la littérature sur le sujet montre que l'intérêt des différentes équipes s'est porté ces dix dernières années sur les voies d'abord trans-ano-sphinctériennes antérieures et postérieures. Nous rapportons une observation d'une fistule uréthro-rectale acquise associée à une incontinence anale guérie par un abord périnéal antérieur trans-ano-rectal. Cette voie d'abord nous a permis, par le jour qu'elle donne, la cure aisée de la fistule et en même temps la réparation du sphincter anal.

Urethrorectal fistula is a rare disease which is easy to diagnose, but which essentially raises a problem of the choice of the most appropriate surgical technique. A review of the literature on the subject shows that, over the last decade, various teams have developed the anterior and posterior trans-anp-sphincteric approaches. We report a case of an acquired urethrorectal fistula associated with anal incontinence treated via an anterior trans-ano-rectal perineal incision. The exposure provided by this incision facilitates simultaneous cure of the fistula and repair of the anal sphincter.

Mots clés:
fistule uréthro-rectale / voie d'abord trans-ano-sphinctérienne
Mots-clés:
urethrorectal fistula / trans-anosphincteric approach
Lymphadénectomie inguinale dans le cancer du pénis : techniques chirurgicales et indications
Inguinal lymphadenectomy in cancer of the penis. Surgical techniques and indications.
2001
- Technique chirurgicale
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 665-673

L'envahissement ganglionnaire est un des facteurs pronostiques majeurs du cancer du pénis. Son évaluation clinique et paraclinique étant difficile, la lymphadénectomie inguinale, voire ilio-inguinale, garde des indications. Cette chirurgie présentant une morbidité certaine (nécrose des berges cutanées, infection, lymphorrhée et lymphìdème d'apparition plus tardive), les indications sont présentées en fonction de l'existence ou non d'adénopathies inguinales palpables et du stade de la tumeur primitive. Différentes techniques chirurgicales sont proposées: lymphadénectomie inguinale superficielle et profonde en cas d'adénopathies inguinales palpables et mobiles, lymphadénectomie inguinale simplifiée et superficielle en l'absence d'adénopathie inguinale palpable et en cas de tumeur primitive infiltrante.

Lymph node invasion is one of the major prognostic factors of cancer of the penis. However, as it is difficult to evaluate clinically and by means of complementary investigations, inguinal or even ilioinguinal lymph node dissection is still indicated. As this surgery carries a certain morbidity (necrosis of skin edges, infection, lymphorrhoea and subsequent lymphoedema), the indications are presented according to the presence or absence of palpable inguinal lymph nodes and the stage of the primary tumour. Various surgical techniques are proposed: Superficial and deep inguinal lymph node dissection in the case of mobile and palpable inguinal nodes, simplified and superficial inguinal lymph node dissection in the absence of palpable inguinal nodes and in the case of invasive primary tumour.

Mots clés:
Pénis / Tumeur / Métastase ganglionnaire / lymphadénectomie inguinale
Mots-clés:
penis / tumor / lymph node metastasis / inguinal lymph node dissection
Prise en charge des tumeurs germinales non séminomateuses du testicule de stade I à composante carcinomateuse embryonnaire. Reflexions à partir de 18 observations
TexF-PU-97-00070622.html
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 622-627

OBJECTIFS : Evaluer le pronostic et les modalités thérapeutiques des tumeurs germinales non séminomateuses (TGNS) de stade I à composante carcinomateuse embryonnaire (CE).
MATERIEL ET METHODES : De 1987 à 1995, 18 patients présentant une tumeur germinale non séminomateuse de stade I à composante CE ont été pris en charge. Le CE représentait plus de 50% de la masse néoplasique testiculaire dans 15 cas. Ce contingent tumoral constituait le seul paramètre pronostique potentiel dans 4 cas mais des embols vasculaires ou lymphatiques (n=3), un stade tumoral > pT1 (n=5) ou une absence de composante sinus endodermique (n=9) étaient constatés dans 14 cas. Les 3 premiers patients ont fait l'objet d'un curage rétropéritonéal et les 15 suivants d'une surveillance (n=4) ou d'une chimiothérapie (n=11) selon les protocoles PVB [Cisplatine, Vinblastine, Bléomycine] (n=7) ou BEP [Bléomycine, Etoposide, Cisplatine] (n=4).
RESULTATS : Avec un recul de 10 à 110 mois (= 46), le taux de survie est de 100% et le taux de récidive de 22%. Après chimiothérapie, aucun patient dont le stade local dépassait pT1 n'a rechuté. Les 2 patients dont le contingent CE représentait moins de 50% de la masse tumorale et qui ont été simplement surveillés n'ont pas récidivé. Les 4 rechutes, décelées 3 à 14 mois après l'orchidectomie (=8,5), sous surveillance (n=2) ou après chimiothérapie (n=2), ont motivé une exérèse chirurgicale ou une chimiothérapie complémentaires. Elles ont concerné des patients dont le CE représentait plus de 50% de la lésion testiculaire. La tumeur des patients initialement surveillés n'avait pas de composante sinus endodermique (n=2) ou présentait des embols vasculaires (n=1). Les sujets traités par chimiothérapie se caractérisaient par l'existence d'embols (n=1) ou l'absence de composante sinus endodermique (n=1). L'évolution après récidive a été favorable dans 3 cas et le dernier patient est en cours de chimiothérapie.
CONCLUSION : Le CE est un facteur de risque indépendant dont la seule présence permet de proposer un traitement complémentaire par curage rétropéritonéal ou chimiothérapie, éventuellement limitée à 2 cures de BEP. La surveillance ne peut être envisagée qu'en cas de CE minoritaire au sein de la tumeur, en l'absence de tout facteur de risque associé.

Management of stage I nonseminomatous germ cell tumours of the testis with an embryonic carcinomatous component, based on a series of 18 cases.

Mots clés:
testicule / Tumeur germinale non séminomateuse / Chimiotherapie
Mots-clés:
Testis / nonseminomatous germ cell tumor / Chemotherapy
Rééducation uro-gynécologique féminine. Techniques et indications
TexF-PU-97-00070683.html
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 683-693

Initialement, la rééducation uro-gynécologique féminine se résumait à une prise en charge prophylactique dans le post-partum. Progressivement, elle s'est adressée à d'autres pathologies, seule ou en complément d'un traitement médical ou chirurgical. Actuellement, les résultats de l'examen clinique et des données paracliniques, notamment uro-dynamiques, permettent l'application de techniques rééducatives de plus en plus précises. Cette évolution se retrouve notamment dans les trois types de techniques les plus utilisées : 1) la rééducation manuelle concerne, outre les muscles élévateurs de l'anus, les muscles bulbo-spongieux, 2) le biofeedback permet de travailler de plus en plus la contraction musculaire sur le plan qualitatif, 3) l'électrostimulation peut privilégier l'action de différents groupes de fibres musculaires toniques ou phasiques. Outre ces techniques endo-cavitaires, la rééducation évolue également vers une prise en charge globale de la sphère abdomino-pelvienne. Elle trouve donc ses indications dans la prise en charge du post-partum, de différentes pathologies urinaires et gynécologiques. Mais, dans certains cas, elle doit prendre en compte des pathologies associées telles qu'un déséquilibre périnéo-abdomino-diaphragmatique, un problème ano-rectal, un problème sexuel ou enfin une symptomatologie douloureuse. Si la prescription nécessite un intitulé précis, permettant d'affirmer l'application de l'ensemble de ces techniques et de les adapter à la nomenclature. Le nombre de séances est variable selon la pathologie mais dépasse rarement 30 séances en première intention. Par contre, comme tout système musculaire, le plancher pelvien doit bénéficier d'un entretien annuel de quelques séances.La réussite de ce traitement rééducatif dépend essentiellement de plusieurs facteurs : la qualité du thérapeute, de sa formation, de son esprit d'intégration dans un travail d'équipe pluridisciplinaire mais également de la motivation de la patiente.

Female uro-gynaecological retraining. Techniques and Indications.

Mots clés:
incontinence urinaire / Femme / rééducation vésicale et sphinctérienne
Mots-clés:
Urinary incontinence / female / bladder and sphincter rehabilitation
Résection laparoscopique d'un diverticule de vessie
TexF-PU-97-00070643.html
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 643-646

Les auteurs rapportent une observation de résection laparoscopique d'un diverticule de vessie réalisée simultanément au traitement endoscopique de sa cause présumée. Les dissections du diverticule, notamment de son collet, ainsi que celles de l'uretère et du canal déférent sont facilitées par l'agrandissement de l'image vidéo. Cette approche ne trouve ses indications que dans des situations topographiques (postérieures) privilégiées. Ses résultats doivent être comparés à ceux des traitements conventionnels.

Laparoscopic resection of a bladder diverticulum. The authors report a case of laparoscopic resection of a bladder diverticulum performed at the same time as endoscopic treatment of its presumed cause. Dissection of the diverticulum, particularly its neck, and dissection of diverticula of the ureter and vas deferens are facilitated by magnification of the video image. This approach is only indicated in particular anatomical sites (posterior). The results of this technique must be compared with those of conventional treatments.

Mots clés:
Vessie / Diverticule / chirurgie laparoscopique
Mots-clés:
bladder / Diverticulum / laparoscopic surgery
Risques infectieux de la fibroscopie urétro-vésicale en ambulatoire chez l'homme à urines stériles.
TexF-PU-97-00070615.html
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 615-617

BUTS : Apprécier de façon prospective le risque infectieux inhérent à la fibroscopie urétro-vésicale faite en ambulatoire chez des hommes à urines stériles sans antibioprophylaxie.
MATERIEL ET METHODES : 298 fibroscopies urétro-vésicales ont été réalisées chez des hommes répondant à ces critères, à l'exclusion des patients à risque d'endocardite bactérienne. Le matériel comportait trois fibroscopes préparés suivant les recommandations de la Société Française d'Hygiène Hospitalière. La pathologie justifiant l'examen a été précisée pour chaque patient. La stérilité des urines a été contrôlée durant la semaine qui précède l'examen et 48 heures après par ECBU.
RESULTATS : Sur 281 patients évaluables, une infection a été constatée dans 22 cas (7,8%), une seule étant symptomatique. L'Escherichia Coli était le germe le plus souvent retrouvé (50%) et il n'y a pas eu de germe multi-résistant. Un taux particulièrement élevé d'infection a été noté dans les entérocystoplasties (21,7%).
CONCLUSION : Le risque infectieux de la fibroscopie urétro-vésicale à urines stériles, réalisée conformément aux recommandations, paraît plus élevé que précédemment rapporté. En cas d'entérocystoplasties le risque semble significativement plus élevé que pour les autres pathologies.

Infectious risks of outpatient cystoscopy in men with sterile urine.

Mots clés:
uréthro-cystoscopie / Homme / complication iatrogène / infection urinaire / infection nosocomiale
Mots-clés:
urethrocystoscopy / Male / iatrogenic complication / urinary tract infection / nosocomial infection
Traitement endoscopique du reflux vésico-urétéral résiduel après réimplantation chez l'enfant : à propos de 12 observations.
Endoscopic treatment of residual vesicoureteric reflux after reimplantation in children, based on a series of 12 cases.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 618-621

BUTS : Evaluer la tolérance et l'efficacité du traitement endoscopique du reflux vésico-urétéral de l'enfant persistant après réimplantation chirurgicale.
MATERIEL ET METHODES : 12 enfants âgés de 17 à 103 mois ont été traités par injection endoscopique après échec de réimplantation urétéro-vésicale type Cohen. Il existait une uropathie associée chez 4 enfants. Le reflux était dans tous les cas unilatéral. L'intervention était réalisée en hôpital de jour. Tous les enfants étaient contrôlés à 3 mois.
RESULTATS : Aucune complication précoce n'est apparue. La cystographie de contrôle était normale chez 10 enfants. Il persistait un reflux de même stade chez 2 enfants nécessitant une seconde réimplantation urétéro-vésicale. Une sténose du méat est apparue 2 ans après l'injection. Le recul moyen était de 24,7 mois. Le taux de succès de la technique était de 75% dans cette série.
CONCLUSION : Cette technique est fiable, simple pouvant être réalisée en hôpital de jour. Les bons résultats ne doivent pas faire oublier les risques de récidives à distance imposant une surveillance prolongée.

OBJECTIVE : To evaluate the safety and efficacy of endoscopic treatment of vesicoureteric reflux in children persisting after surgical reimplantation. MATERIAL AND METHODS : 12 children between the ages of 17 and 103 months were treated by endoscopic injection after failure of Cohen ureterovesical reimplantation. An associated uropathy was present in 4 children. Reflux was unilateral in every case. The operation was performed as a day-only procedure. All children were reviewed at 3 months. RESULTS : No early complications were observed. The follow-up cystography was normal in 10 children. The same degree of reflux persisted in 2 children, requiring a second ureterovesical reimplantation. A meatal stricture occurred 2 years after injection. The mean follow-up was 24.7 months. The success rate of the technique was 75% in this series.
CONCLUSION : This technique is reliable, simple and can be performed in the day hospital. However, these good results must not mask the risk of long-term recurrence, requiring prolonged surveillance.

Mots clés:
malformation de la voie urinaire supérieure / Reflux vésico-urétéral / opération anti-reflux / Échec / chirurgie endoscopique
Mots-clés:
upper urinary tract malformation / vesicoureteral reflux / antireflux procedure / Failure / endoscopic surgery
Urétéroscopie pour calcul de l'uretère. A propos de 379 cas.
Ureteroscopy for ureteric stone based on a series of 379 cases.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 600-603

BUTS : Nous rapportons l'expérience d'un centre ayant traité exclusivement les calculs symptomatiques de l'uretère par urétéroscopie.
MATERIEL ET METHODES : De 1987 à 1993, 379 patients ont subi une urétéroscopie pour calcul de l'uretère. Il s'agissait de 231 hommes et de 148 femmes, âgés de 8 à 80 ans. Les calculs étaient pelviens dans 78,9% des cas, iliaques dans 15,8%, lombaires pour 5,3%. L'urétéroscope était de Charrière 11 ou de modèle Gautier. Le seul moyen de lithotritie endocorporelle utilisé était la sonde à ultrasons. Enfin le service ne dispose pas d'une machine de lithotritie extracorporelle permettant le traitement des calculs urétéraux.
RESULTATS : 288 patients (76%) sont débarrassés de leur calcul immédiatement, 40 (10,5%) ont eu leur calcul repoussé dans les cavités rénales, 51 (13,5%) représentaient des échecs partiels (fragments restants) ou complets. On note 13 perforations urétérales (3,43%) traitées par sonde urétérale double J, un urinome drainé chirurgicalement. 13 fausses routes du méat urétéral ont eu des suites simples par drainage sur sonde double J.
CONCLUSION : L'urétéroscopie reste une méthode efficace de traitement des calculs de l'uretère. La morbidité est certaine, sans doute plus importante dans un Centre Universitaire où sont formés les futurs urologues.

OBJECTIVE : We report the experience of a centre which treated symptomatic ureteric stones exclusively by ureteroscopy. METHODS : From 1987 to 1993, 379 patients underwent ureteroscopy for ureteric stones, corresponding to 231 men and 148 women, between the ages of 8 and 80 years. The stones were situated in the pelvic ureter in 78.9% of cases, iliac ureter in 15.8%, and lumbar ureter in 5.3% of cases. An 11 F or Gautier ureteroscope was used. The only intracorporeal lithotripsy method consisted of an ultrasound transducer. Finally, our department does not possess an extracorporeal lithotripsy apparatus allowing the treatment of ureteric stones. RESULTS : The stone was eliminated immediately in 288 patients (76%), the stone was pushed back into the renal cavities in 40 patients (1.5%) and partial failures (residual fragments) or complete failures were observed in 51 patients (13.5%). 13 ureteric perforations (3.43%), treated by means of a double J ureteric stent, and one surgically drained urinoma were observed. 13 false passages of the ureteric meatus had an uneventful course by drainage with a double J stent.
CONCLUSION : Ureteroscopy remains an effective method for the treatment of ureteric stones. It is associated with a definite morbidity, probably higher in a University Centre in which future urologists are trained.

Mots clés:
Lithiase / Uretère / Calcul / chirurgie endoscopique / Urétéroscopie
Mots-clés:
stones / ureter / calculus / endoscopic surgery / ureteroscopy