Base bibliographique

Sommaire :

Anticoagulants et anti agrégants en urologie
Anticoagulants and antiaggregants in urology.
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 326-332

Les anticoagulants sont largement utilisés dans le traitement préventif de la maladie thrombo-embolique (en particulier dans la période post-opératoire) et dans le traitement curatif des thromboses veineuses constituées. Deux grandes classes d'anticoagulants sont actuellement disponibles : les héparines (héparine standard, héparines de bas poids moléculaire) et les antivitamines K. Le choix de l'anticoagulant doit tenir compte du contexte clinique (traitement préventif ou curatif) mais également des propriétés pharmacologiques et pharmacocinétiques de l'anticoagulant. L'instauration d'un tel traitement impose une surveillance biologique adaptée à l'anticoagulant choisi.

Anticoagulants are widely used in the prevention of thromboembolic disease (particularly during the postoperative period) and in the curative treatment of deep vein thromboses. Two classes of anticoagulants are currently available : heparins (standard heparin, low molecular weight heparin) and coumarin anticoagulants. The choice of anticoagulant must take into account the clinical context (preventive or curative treatment), as well as the pharmacological and pharmacokinetic properties of the anticoagulant. This treatment requires laboratory monitoring adopted to the anticoagulant selected.

Mots clés:
Chirurgie / complication iatrogène / thrombo-embolie
Mots-clés:
surgery / iatrogenic complication / thromboembolism
Apport de la tomodensitométrie dans la stadification des tumeurs urothéliales de la voie excrétrice supérieure. Importance de la mesure du diamètre tumoral.
Contribution of computed tomography to staging of upper urinary tract urothelial tumours. Value of measurement of the tumour diameter.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 217-224

BUTS : Dégager une corrélation entre les données de la tomodensitométrie abdominale (TDM) d'une part et le stade anatomo-pathologique des tumeurs de la voie excrétrice urinaire supérieure (Tves), d'autre part afin de mieux cibler les indications thérapeutiques. MATERIELS ET METHODES : de 1984 à 1995, 51 patients traités pour une Tves ont eu une tomodensitométrie abdominale (TDM) en pré-opératoire. Parmi les 51 TDM, 41 ont été jugées exploitables et relues rétrospectivement par un seul radiologue. Le stade et le diamètre tumoral tomodensitométriques ont été comparés au stade pathologique.
RESULTATS : La stadification TDM a eu une fiabilité de 76%, en regroupant les stades Ta-T2 dont la différentiation est impossible. La sensibilité de la TDM pour apprécier l'envahissement du parenchyme rénal et de la graisse péri-rénale ou urétérale a été respectivement de 100% et 70%, avec une spécificité de 82% et 97%. La précision peut être améliorée en diminuant l'épaisseur des coupes au niveau tumoral. Les diamètres tumoraux (d) des tumeurs pyélo-calicielles, mesurés en TDM et en anatomopathologie, sont bien corrélés (r2 = 0,83). Toutes les Tves de moins de 3 cm en histologie se sont avérées être superficielles. La TDM a correctement estimé la taille de ces petites tumeurs dans 14 cas/15. Au total, en fixant la limite à 3 cm, la TDM aurait permis de détecter une tumeur pyélocalicielle superficielle avec une spécificité de 92% et une VPP de 93%; une taille tomodensitométrique ? 3 cm ne permet par contre de tirer aucune conclusion quant au stade anatomo-pathologique de la lésion.
CONCLUSION : La TDM est encore imprécise pour la stadification des Tves. Elle ne permet pas de faire la distinction entre les lésions Ta, T1 et T2, et n'est pas suffisamment fiable dans l'appréciation de l'envahissement de la graisse péri-urothéliale ou du parenchyme rénal. Au niveau pyélo-caliciel, la mesure TDM du diamètre tumoral peut apporter un argument en faveur du caractère superficiel de la lésion et orienter ainsi la décision thérapeutique vers une approche conservatrice.

OBJECTIVES : To demonstrate a correlation between abdominal computed tomography (CT) data and the histological stage of upper urinary tract tumour (UUTT) in order to more accurately define therapeutic indications.
MATERIALS AND METHODS : From 1984 to 1995, 51 patients were treated for UUTT and were assessed by preoperative abdominal CT. 41 of the 51 CT scans were considered to be interpretable and were reviewed retrospectively by a single radiologist. The CT stage and tumour diameter were compared to the pathological stage. RESULTS : CT staging had a reliability of 76%, by combining stages Ta-T2, which could not be distinguished. The sensitivity of CT to assess invasion of the renal parenchyma and ureteric or perirenal fat was 100% and 70%, respectively, with a specificity of 82% and 97%. The accuracy can be improved by decreasing the thickness of sections of the tumour. Tumour diameters (d) of pyelocaliceal tumours, measured by CT and pathology, were closely correlated (r2 = 0.83). All UUTTs less than 3 cm in diameter were found to besuperficial on histology. CT correctly estimated the size of these small tumours in 14/15 cases. Overall, by setting the limit at 3 cm, CT was able to detect a superficial pyelocaliceal tumour with a specificity of 92% and a PPV of 93%; however, a CT size ? 3 cm is not predictive of the histological stage of the lesion. CONCLUSIONS : CT is still imprecise for the staging of UUTT, as it cannot distinguish between Ta, T1 and T2 lesions, and is still not sufficiently reliable in the assessment of invasion of the peri-urothelial fat or of the renal parenchyma. CT measurement of the diameter of pyelocaliceal tumours can provide an argument in favour of the superficial nature of the lesion and therefore guide the therapeutic decision towards a conservative approach.

Mots clés:
voie urinaire supérieure / Tumeur urothéliale / scanner / bilan d'extension tumorale
Mots-clés:
upper urinary tract / transitional cell carcinoma / CT scan / staging
Eficacité et tolérance de la leuproréline à libération prolongée sur 3 mois dans le traitement du cancer prostatique métastasé (Etude comparative, randomisée, multicentrique)
Efficacy and safety of 3-month sustained-release leuprorelinin the treatment of metastatic prostatic cancer. Multicentre, randomized, comparative study.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 246-253

OBJECTIF DE L'ETUDE : Etablir l'équivalence pharmacodynamique et de tolérance entre 2 formes à libération prolongée de leuproréline, 11,25 mg et 3,75 mg, dans l'adénocarcinome prostatique métastasé. METHODES : 44 patients ont reçu des injections sous-cutanées de leuproréline pendant 9 mois (randomisation: 2/1): soit 11,25 mg trimestriellement (n=29), soit 3,75 mg mensuellement (n=15). Critère principal: testostéronémie (T), dosage mensuel centralisé.
RESULTATS : Il y a équivalence entre les 2 formes pour la testostéronémie moyenne (p = 0,002): 1M: T = 0,19 ± 0,03 ng/ml / 3M : T = 0,27 ± 0,04 ng/ml. L'analyse exploratoire ne montre aucune différence significative entre les groupes pour le nombre de patients castrés lors des visites, ni pour le nombre de patients dont toutes les valeurs de T sont ? 0,5ng/ml, ni pour les réponses cliniques ou la tolérance.
CONCLUSION : Les 2 formes ont une efficacité et une tolérance comparables.

OBJECTIVE : To establish the pharmacodynamic and safety equivalence between 2 sustained-release forms of leuprorelin 11.25 mg and 3.75 mg, in the treatment of metastatic prostatic carcinoma. METHODS : 44 patients received subcutaneous injections of leuprorelin for 9 months (randomization : 2/1) : either 11.25 mg every three months (n=29) or 3.75 mg monthly (n=15). Main criterion : centralized monthly assay of plasma testosterone (T). RESULTS : The equivalence of the 2 forms in terms of mean plasma testosterone was demonstrated (p=0.002) : 1 month : T=0.19 ± 0.03 ng/ml; 3 months : T=0.27 ± 0.04 ng/ml. Exploratory analysis did not reveal any significant difference between the groups for the number of patients castrated at each visit or for the number of patients with all T values ? 0.5 ng/ml, or for clinical responses or safety.
CONCLUSION : The 2 forms have a comparable efficacy and safety.

Mots clés:
prostate / Tumeur / Hormonothérapie / agoniste de la LHRH
Mots-clés:
prostate / tumor / endocrine therapy / LHRH agonist
Histiocytome malin de la vessie. A propos d'un cas
TexF-PU-97-00070270.html
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 270-272

L'histiocytofibrome malin de la vessie est un sarcome rare (16 cas décrits) très agressif. Il est parfois associé à une hémopathie maligne. Nous rapportons un cas d'un histiocytofibrome malin de vessie chez une femme de 72 ans en mauvais état général et hémodialysée. Dans ses antécédents elle avait eu une chimiothérapie et une radiothérapie pour un lymphome digestif 6 ans auparavant. Le traitement a été une cystectomie palliative pour cystalgies et hématuries. Une récidive massive pelvienne et pariétale est survenue deux mois après la cystectomie dont la patiente est décédée. Nous analysons une revue de la littérature où 16 cas à localisation vésicale ont été rapportés. L'histiocytofibrome est une tumeur dont le traitement doit être agressif en associant une chirurgie large et une chimiothérapie systémique.

Malignant histiocytofibroma of the bladder. A case report.

Mots clés:
Vessie / tumeur rare
Mots-clés:
bladder / rare tumor
Intérêt du rapport PSA libre/PSA total dans le diagnostic précoce du cancer de la prostate (Etude de 105 patients)
TexF-PU-97-00070240.html
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 240-245

INTRODUCTION : L'Antigène Spécifique de Prostate (PSA) existe dans le sérum sous différentes formes qui peuvent être dosées par des kits immunoradiologiques : le PSA libre (PSA-L) et le PSA total (PSA-T qui représente la somme du PSA-L et du PSA complexé à l'alpha 1 (antichymotrypsine). Les données récentes semblent montrer que le rapport PSA libre sur total (PSA L/T) pourrait aider à distinguer les patients atteints d'un adénocarcinome et d'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP).
MATERIEL ET METHODES : Les sérums de 105 patients (31 cancers et 74 HBP histologiquement confirmés) ont été inclus lorsque le dosage du PSA total (dosage Cis Bio Elsa) est compris entre 4 et 25 ng/ml. Les dosages du PSA libre et total ont été, secondairement, réalisés par les trousses de Tandem(r) - R PSA et Tandem(r) - R free PSA.
RESULTATS : Sur l'ensemble des sujets, le taux de PSA-T et le rapport PSA L/T des patients atteints d'un cancer ou d'une HBP sont statistiquement différents (respectivement pCONCLUSION : La mesure du rapport PSA L/T permet d'augmenter la spécificité de la détection des cancers de prostate chez les patients ayant un PSA-T entre 4 et 10 ng/ml avec un toucher rectal normal, conduisant ainsi à réduire le taux de biopsies inutiles et de poser plus précocément dans un suivi périodique l'indication pertinente de ces prélèvements.

Interest of free PSA/total PSA proportion in the early diagnosis of prostate cancer (105 patients).

Mots clés:
prostate / Tumeur / PSA libre / dépistage
Mots-clés:
prostate / tumor / free PSA / Screening
L'hémostase et les tests qui l'explorent
TexF-PU-97-00070320.html
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 320-325

A l'état physiologique, chez le sujet normal, un parfait équilibre existe entre les systèmes d'activation et d'inhibition de la coagulation. Lors d'une intervention chirurgicale, un dysfonctionnement du système d'activation de la coagulation, à l'origine d'hémorragies, peut être engendré par l'importance des lésions anatomiques ou la pré-existence d'une anomalie quantitative ou qualitative des plaquettes et/ou d'une ou plusieurs protéines plasmatiques de coagulation. Par contre, dans la période post-opératoire, le risque de thrombose prédomine et est majoré chez les sujets présentant un déficit en une protéine inhibitrice de la coagulation. Avant tout acte chirurgical, le risque hémorragique et thrombotique doit donc être évalué. Les renseignements obtenus par l'interrogatoire portant sur les antécédent personnels et familiaux du patient associé à quelques tests simples d'étude de la coagulation permettront souvent de prévenir les accidents hémorragiques ou thrombotiques.

Haemostasis and the tests used to investigate it. Under physiological conditions, in healthy subjects, there is a perfect equilibrium between coagulation activation and inhibition systems. During a surgical operation, dysfunction of the coagulation activation system, responsible for haemorrhage, can be induced by the extent of the anatomical lesions or the pre-existence of a quantitative or qualitative platelet abnormality and/or one or several plasma clotting factors. In contrast, the postoperative period is dominated by the risk of thrombosis and this risk is increased in subjects with a deficit of a coagulation inhibitory protein. The patient's haemorrhagic and thrombotic risk must therefore be evaluated prior to any surgical procedure. The information obtained by clinical interview concerning the patient's personal and family history, combined with a few simple clotting tests generally allows prevention of haemorrhagic or thrombotic accidents.

Mots clés:
hémostase / bilan d'hémostase / bilan pré-opératoire
Mots-clés:
Hemostasis / clotting tests / Preoperative assessment
L'utricule prostatique pathologique : à propos de 2 observations
The pathological prostatic utricle.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 281-285

L'utricule prostatique est un petit diverticule vestigial localisé à la face postérieure de l'urètre prostatique. Il devient pathologique lorsqu'il est le siège d'une dilatation anormale. L'utricule est révélé par des signes d'irritation vésicale et une dysurie avec parfois à l'examen une masse pelvienne. Les auteurs rapportent deux observations d'utricules prostatiques pathologiques. Il s'agit dans le premier cas d'un garçon de 11 ans, qui consulte pour une dysurie. L'uréthrocystographie rétrograde a permis de confirmer le diagnostic. L'utricule a été réséqué par voie endo-vésicale trans-trigonale. La seconde observation concerne un jeune homme de 25 ans qui s'est présenté pour une dysurie associée à une masse pelvienne. L'UIV et l'échographie ont conclu à un kyste rétro-vésical. Ce patient a subi une résection incomplète de l'utricule par voie rétro-vésicale.Les auteurs insistent, en faisant une revue de la littérature, sur la nécessité de rechercher un utricule prostatique chez un sujet jeune qui se présente pour une dysurie, particulièrement si le patient présente une malformation de l'appareil génito-urinaire (hypospadias, agénésie rénale). La cure chirurgicale de tout utricule pathologique est obligatoire. La voie d'abord est trans-trigonale dans les utricules de taille moyenne et par voie trans-péritonéale dans les gros utricules. L'exérèse de la cavité utriculaire doit être la plus complète possible.

The prostatic utricle is a small vestigial diverticulum on the posterior surface of the prostatic urethra. It is considered to be pathological when it is abnormally dilated. The prostatic utricle is revealed by signs of vesical irritation and dysuria, sometimes associated with a retrovesical mass on examination. The authors report two cases of pathological prostatic utricle. The first case was an 11-year-old boy presenting with dysuria. Retrograde cystourethrography confirmed the diagnosis. The utricle was resected via a transtrigonal intravesical approach. The second case was a 25-year-old man who presented with dysuria associated with a pelvic mass. IVU and ultrasonography suggested a diagnosis of retrovesical cyst. This patient underwent incomplete resection of the utricle via a retrovesical approach. Based on a review of the literature, the authors emphasize the need to look for a prostatic utricle in a young subject presenting with dysuria, particularly in patients with a malformation of the genitourinary tract (hypospadias, renal agenesis). All pathological prostatic utricles must be treated surgically. The incision is transtrigonal in medium-sized utricles and transperitoneal in large utricles. The utricular cavity must be resected as completely as possible.

Mots clés:
prostate / utricule / malformation génitale / symptôme mictionnel
Mots-clés:
prostate / utricle / genital malformation / lower urinary tract symptom
La fermeture du col vésical par voie vaginale chez la femme neurologique incontinente ayant un urèthre détruit.
TexF-PU-97-00070286.html
2001
- Technique chirurgicale
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 286-292

La destruction complète de l'urèthre est l'une des complications à long terme du cathéterisme vésical continu chez les femmes ayant une vessie neurologique à un stade avancé. Des fuites urinaires permanentes peuvent alors apparaître autour de la sonde. La fermeture du col vésical associée à un drainage sus pubien des urines permet de traiter ce type d'incontinence. Plusieurs voies d'abord ont été proposées : la voie abdominale, la voie mixte abdominale et vaginale et la voie vaginale. Chacune de ces techniques est décrite, avec leurs résultats.La fermeture du col vésical permet de diminuer les soins de nursing, de réduire les complications cutanées et infectieuses périnéales et d'améliorer le confort de vie de la patiente. Chez ces patientes ayant un état général souvent très précaire, la dérivation urinaire iléale n'est pas toujours envisageable. De ce fait, la fermeture du col vésical par voie vaginale fait partie des options thérapeutiques.

Transvaginal closure of the bladder neck in women with neurogenic bladder and destroyed urethra.

Mots clés:
Neuro-urologie / vessie neurologique / cystostomie continente / voie d'abord vaginale
Mots-clés:
neurourology / Neurogenic bladder / continent cystostomy / vaginal approach
La radiothérapie per-opératoire dans le traitement conservateur des cancers infiltrants de la vessie.
TexF-PU-97-00070229.html
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 229-234

BUT : Analyse descriptive d'un protocole de radiothérapie per-opératoire (RPO) réalisé dans le traitement conservateur des cancers infiltrants de vessie. METHODE : De novembre 1988 à septembre 1994, 24 patients porteurs d'un carcinome infiltrant de vessie (20 T2, 3 T3) ont été inclus dans ce protocole qui comprenait : résection transuréthrale (RTU), chimiothérapie néoadjuvante (M.V.C.) chez 14 patients, irradiation externe (x 18 MV : 48 Gy/24 F/5 sem.) avec chimiothérapie concomitante (CDDP 30 mg/j - 3 jours - 2 cycles pendant les rayons) - cystoscopie de contrôle puis chirurgie avec RPO (E 9 MeV : 15 Gy).
RESULTATS : La survie globale est de 69% à 3 ans. Une rechute intra-vésicale infiltrante est survenue chez 3 patients (1 rattrapée par cystectomie), une rechute superficielle chez 1 patient. Un patient a présenté une évolution pelvienne ganglionnaire et 7 des métastases à distance. La toxicité précoce et tardive est acceptable avec 3 nécroses ou sténoses urétérales résolutives après traitement médical.
CONCLUSION : Cette série montre des résultats préliminaires encourageants. La RPO semble une technique bien adaptée aux lésions de la portion fixe de la vessie.

Intraoperative radiotherapy in the conservative management of invasive bladder cancer.

Mots clés:
Vessie / tumeur urothéliale infiltrante / Chimiothérapie néo-adjuvante / radiothérapie / résection transuréthrale
Mots-clés:
bladder / invasive transitional cell carcinoma / Neoadjuvant chemotherapy / radiotherapy / transurethral resection
Le système VLAP (Visual Laser Ablation of the Prostate) : Etude comparative de la technique contact versus non contact sur une série de 100 cas
The VLAP system (Visual Laser Ablation of the Prostate): comparative study of the contact versus non-contact technique on a series of 100 cases.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 235-239

BUT : comparer deux techniques contact et non contact dans le système VLAP (visual laser ablation of de prostate). PATIENTS ET METHODE : de janvier 1994 au mois d'avril 1995, deux groupes de 50 patients chacun ont été inclus dans une étude prospective randomisée et traités respectivement par la technique laser contact et non contact. Ces patients présentaient une HBP symptomatique qui relevait d'une électrorésection trans-urétrale. L'évaluation de ces patients était subjective (score AUA) et objective (débit urinaire maximum, échographie endo-rectale et sus pubienne). L'énergie laser était le ND : YAG délivré par une source Medilas 4100 et conduite par une fibre à faisceau latéral. Les critères objectifs de succès ont été une amélioration du score AUA d'au moins 50% et du débit maximum d'au moins 50% avec une différence de 4 ml/s. Le critère d'échec a été la nécessité de réaliser une électro-résection complémentaire dans les 6 mois post-opératoires.
RESULTATS : la mortalité était de 2% (causes cardiovasculaires), la morbidité globale (premier mois postopératoire) était de 29% dont 21% était un syndrome irritatif vésical, 6% était une infection urinaire et 2% était un caillotage vésical. Le résultat global à 12 mois, a montré une amélioration post opératoire statistiquement significative des paramètres subjectifs et objectifs, étudiées en préopératoire (p=0,0001). Dans le groupe contact, le score AUA, le débit urinaire maximum moyen et le résidu post-mictionnel qui étaient respectivement de 19.1, de 9.1 ml/s et de 141 ml en pré-opératoire, ont pris les chiffres de 2.3, de 15.6 ml/s et de 45 ml à 12 mois. Dans le groupe non contact, les mêmes paramètres qui étaient respectivement de 17.8, de 9.2 ml/s et de 87 cc en pré-opératoire, ont pris les chiffres de 3.8, de 13.3 cc/s et de 47 ml à 12 mois. Les résultats évalués en fonction des critères objectifs de succès ont montré un taux de succès à 12 mois de 68% pour la méthode contact et de 61% pour la méthode non contact. La durée moyenne d'hospitalisation était de 6 jours et la durée moyenne du sondage vésical était de 5 jours dans les deux techniques contact et non contact. Au cours du suivi 7% des patients ont nécessité une reprise en électrorésection, indifféremment de la technique utilisée.
CONCLUSION : cette étude a montré que les résultats de la technique contact et non contact dans le système VLAP sont identiques.

OBJECTIVE: To compare two contact and non-contact techniques using the VLAP system (visual laser ablation of the prostate). PATIENTS AND METHOD: From January 1994 to April 1995, two groups of 50 patients were included in a randomized prospective study and were treated by the contact and non-contact laser technique, respectively. These patients presented with symptomatic BPH requiring transurethral electroresection. These patients were evaluated according to subjective (AUA score) and objective criteria (maximum flow rate, transrectal and suprapubic ultrasonography). ND:YAG laser energy was delivered by a Medilas 4100 source via a lateral beam fibre. Objective success criteria were an improvement of the AUA score by at least 50% and of the maximum flow rate by at least 50% with a difference of 4 mL/s. The failure criterion was the need to perform complementary electroresection during the first 6 postoperative months. RESULTS: the mortality was 2% (cardiovascular causes), and the overall morbidity (first postoperative month) was 29%, with 21% of a vesical irritation syndrome, 6% of urinary tract infection and 2% of bladder clots. The global result at 12 months showed a statistically significant postoperative improvement of the subjective and objective parameters studied preoperatively (p=0.0001). In the contact group, the AUA score, mean maximum flow rate and residual urine, which had preoperative values of 19.1, 9.1 mL/s and 141 mL, respectively, were equal to 2.3, 15.6 mL/s and 45 mL at 12 months. In the non-contact group, the same parameters, which had preoperative values of 17.8, 9.2 mL/s and 87 mL, respectively, were equal to 3.8, 13.3 mL/s and 47 mL at 12 months. The results, evaluated as a function of objective success criteria, showed a 12-month success rate of 68% for the contact method and 61% for the non-contact method. The mean hospital stay was 6 days and the mean duration of bladder catheterization was 5 days with the two techniques. During follow-up, 7% of patients required revision by electroresection, regardless of the technique used. CONCLUSION: this study demonstrated identical results for the contact and non-contact techniques using the VLAP system.

Mots clés:
prostate / HBP / chirurgie endoscopique / résection transuréthrale / Laser
Mots-clés:
prostate / BPH / endoscopic surgery / transurethral resection / Laser
Le traitement des troubles érectiles par les androgènes : Quand ? Comment ?
TexF-PU-97-00070314.html
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 314-319

L'insuffisance érectile par déficit en androgènes se caractérise biologiquement par un abaissement de la testostérone secondaire à un hypogonadisme d'origine hypothalamo-hypophysaire ou testiculaire. Le traitement au long cours par les androgènes n'est acceptable que si le bilan biologique a apporté la preuve de l'hypogonadisme et éliminé une chute de la testostérone secondaire à une élévation de la prolactine. Il fait appel à la testostérone injectable ou à la dihydrotestostérone transdermique, avec une efficacité clinique comparable mais une différence biologique portant sur le rôle de l'aromatase. Quelle que soit la forme de traitement choisie, il faut privilégier des posologies faibles à prises rapprochées autorisant le maintien de taux plasmatiques stables dans les fourchettes physiologiques. L'action des androgènes sur la prostate et le système cardio-vasculaire impose, avant la mise en route du traitement chez un patient demandeur et averti, un bilan permettant d'écarter un néoplasme méconnu et un risque de thrombose vasculaire. Une surveillance clinique et biologique régulière durant le traitement est indispensable.

Androgen treatment of erectile dysfunction : When? How?

Mots clés:
andrologie / traitement des dysérections / médicament érectogène / androgene
Mots-clés:
andrology / erectile dysfunction treatment / erectogenic drug / androgen
Les blessures de guerre des organes génitaux externes
War injuries of the external genital organs.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 259-261

Au cours des 18 mois de guerre en Croatie, de mai 1991 à novembre 1992, 4425 blessés ont été soignés à l'hôpital clinique d'Osijek en Croatie. 115 (2,6%) avaient des blessures des organes uro-génitaux dont 32 (27,8%) des lésions génitales. Ces dernières ont été traitées immédiatement après avoir soigné les lésions viscérales associées. En matière de chirurgie, une attitude conservatrice fut adoptée de principe. Ainsi, les testicules blessés ont pu être préservés dans près de la moitié des cas. Une greffe libre d'aponévrose du muscle droit sur la perte de substance de l'albuginée donne de bons résultats immédiats, mais sa distension secondaire altère le résultat esthétique et rend l'érection difficile.

During the 18 months of war in Croatia, from May 1991 to November 1992, 4425 wounded persons were treated at Osijek hospital in Croatia. 115 (2.6%) had urogenital injuries, including 32 cases (27.8%) of genital lesions, which were treated immediately after treatment of the associated visceral lesions. A conservative surgical attitude was adopted allowing preservation of wounded testes in almost one half of cases. A free rectus abdominis aponeurosis flap on the defect of the tunica albuginea gave good immediate results, but its secondary distension altered the aesthetic result and impaired erection.

Mots clés:
testicule / scrotum / Pénis / lésion traumatique / plaie par arme à feu
Mots-clés:
Testis / Scrotum / penis / traumatic lesion / gunshot wound
Les injections péri-urétrales pour traitement de l'incontinence urinaire d'effort
TexF-PU-97-00070293.html
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 293-296
Mots clés:
incontinence urinaire / chirurgie de l'incontinence urinaire / injection péri-uréthrale
Mots-clés:
Urinary incontinence / urinary incontinence surgery / Periurethral injection
Les problèmes juridiques en urologie quotidienne
TexF-PU-97-00070297.html
2001
- Réglementation
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 297-300
Mots clés:
exercice professionnel / réglementation professionnelle
Mots-clés:
professional practice / professional rules
Malformations des organes génitaux masculins issus du canal de Wolff
Malformations of Wolffian duct derived male internal genital organs (epididymis, vas deferens, seminal vesicles, ejaculatory ducts).
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 262-269

BUTS : Analyser les phénomènes embryologiques et dégager une conduite à tenir pratique. METHODES : Nous avons revu les dossiers de huit garçons porteurs d'une anomalie des organies génitaux issus du canal de Wolff. Il s'agissait de trois agénésies déférentielles dont deux s'accompagnaient d'une agénésie rénale homolatérale, d'une ectopie déférentielle avec agénésie rénale contro-latérale, de trois duplicités déférentielles et d'un kyste congénital de la vésicule séminale avec agénésie rénale. DISCUSSION : Les malformations congénitales de l'épididyme concernent les kystes et les agénésies ou les atrésies partielles. Les kystes posent essentiellement un problème de diagnostic différentiel. Un traitement n'est pratiqué qu'en cas de gêne importante. Les agénésies déférentielles sont les atteintes les plus fréquentes, de découverte fortuite chez l'enfant. Une thérapeutique encore expérimentale est proposée chez l'adulte. Les duplicités, les communications interdéférentielles et les mégalodéférents sont des atteintes beaucoup plus rares. Les kystes des vésicules séminales sont bien explorés par l'échographie endo-rectale. Leur traitement est plutôt chirurgical. Enfin les canaux éjaculateurs peuvent présenter un reflux uréthro-séminal ou une ectopie.
CONCLUSION : En cas d'agénésie rénale unilatérale, il faut penser à l'agénésie ou l'ectopie déférentielle. Une agénésie déférentielle justifie une exploration contro-latérale et doit faire rechercher une agénésie rénale. Les kystes congénitaux de l'épididyme ne justifient une chirurgie que lorsqu'ils sont symptomatiques. En cas de dilatation kystique de la vésicule séminale, il faut rechercher une agénésie rénale ipsilatérale.

OBJECTIVES : To analyse embryological phenomena, in order to define a practical approach to management. METHODS : The authors reviewed the files of eight boys with an abnormality of Wolffian duct derived genital organs, consisting of three cases of vas deferens agenesis, two of which were accompanied by homolateral renal agenesis, one case of ectopic vas deferens with contralateral renal agenesis, three cases of duplicated vas deferens and one congenital seminal vesicle cyst with renal agenesis. DISCUSSION : Congenital malformations of the epididymis consist of cysts and agenesis or partial atresia. Cysts essentially raise a problem of differential diagnosis. Treatment is only required in the case of severe discomfort. Vas deferens agenesis is the commonest lesion, an incidental finding in children. An experimental treatment is proposed in adults. Duplications, interdeferential communications and deferentomegaly are much rarer lesions. Seminal vesicle cysts are well visualized by transrectal ultrasonography and should be treated surgically. Lastly, ejaculatory ducts may present urethroseminal reflux or may be ectopic.
CONCLUSION : The possibility of absent or ectopic vas deferens should be considered in the case of unilateral renal agenesis. Vas deferens agenesis justifies examination of the contralateral side and investigation to exclude renal agenesis. Congenital cysts of the epididymis only require surgery when they are symptomatic. The presence of ipsilateral renal agenesis should be investigated in the case of cystic dilatation of the seminal vesicle.

Mots clés:
malformation génitale / voie séminale / déférent / épididyme / agénésie
Mots-clés:
genital malformation / seminal tract / vas deferens / Epididymis / agenesis
Place de la biopsie testiculaire dans la recherche d'un carcinome in situ
Indications of testicular biopsies in the research of an in situ carcinoma.
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 209-214

Le carcinome in situ (CIS) est actuellement considéré comme le précurseur de la plupart des tumeurs du testicule. Ne pouvant l'affirmer par des examens échographiques ou radiologiques, son diagnostic repose sur l'analyse de biopsie testiculaire. La recherche de cette lésion pré-néoplasique s'impose essentiellement dans deux circonstances : d'une part, chez un patient porteur d'une tumeur du testicule présentant des facteurs de risque d'atteinte controlatérale ultérieure, cette biopsie étant à réaliser lors de l'orchidectomie; d'autre part, face à une tumeur germinale extragonadique. Les auteurs effectuent une analyse des différents facteurs de risque. La notion récente de récidive de CIS à long terme après chimiothérapie oriente actuellement le traitement de cette lésion vers une radiothérapie locale à une dose de 16 Grays évitant ainsi l'orchidectomie bilatérale, la déprivation androgénique voire l'azoospermie permanente.

Carcinoma in situ (CIS) of the testis is recognized to be a precursor of cancer. Radiological examinations are not sufficient to improve the diagnosis. So the diagnosis is made by testicular biopsy. The indications are controlateral testis biopsy in man with testicular cancer and risk factors (cryptorchidism, dysgenetic gonads...) and extragonadic germ cell tumors. The authors review the risk factors. Chemotherapy is not sufficient to eradicate the CIS. A dose of 16 Gy of localized radiation is curative, excludes bilateral orchidectomy and preserves androgen function and azoospermic patient.

Mots clés:
testicule / Tumeur / cancer in situ / Biopsie
Mots-clés:
Testis / tumor / Carcinoma in situ / biopsy
Prévention de la stérilité chez le blessé médullaire
Prevention of sterility in spinal cord injured men.
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 203-208

La fonction de reproduction des traumatisés médullaires (TM) mâles n'est pas le premier sujet de préoccupation des soignants qui prennent en charge ces adultes jeunes. Pourtant la fertilité des TM est menacée dès les premiers jours qui suivent le traumatisme, ce dont témoignent les anomalies du spermogramme, reflet des altérations histologiques retrouvées à la biopsie testiculaire. Les facteurs qui concourent à l'asthénotératospermie responsable de l'hypofertilité sont analysés et interprétés , avec au premier rang l'infection urinaire. La prise en charge de cette situation aiguë doit être précoce; elle comporte la lutte contre l'infection urinaire et le recueil de sperme dès que la situation générale le permet.

The reproductive function of spinal cord injured males is not the primary concern of health professionals responsible for the management of these young adults. However, the fertility of these patients is threatened right from the first days after trauma, as indicated by abnormalities of the sperm count, reflecting the histological alterations observed on testicular biopsy. The factors predisposing to asthenoteratospermia, responsible for impaired fertility, are analysed and discussed. Urinary tract infection is the leading factor. This acute situation must be managed early, by preventing urinary tract infection and by obtaining a semen donation as soon as possible, after improvement of the general status.

Mots clés:
Neuro-urologie / vessie neurologique / traumatisme médullaire / andrologie / fertilite
Mots-clés:
neurourology / Neurogenic bladder / spinal cord injury / andrology / fertility
Survie des cancers de prostate avec métastase : 71 malades suivis de 7 à 11 ans
Survival of metastatic prostate cancer : 71 patients followed for 7 to 11 years.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 254-258

BUTS : Affiner notre évaluation pronostique, et donc notre stratégie thérapeutique, pour les cancers de prostate généralisés. METHODE : Une cohorte de 71 malades, recrutés entre 1981 et 1985 et porteurs de cancers de prostate métastasés, a été suivie par le groupe pendant 7 à 11 ans.
RESULTATS : La surveillance de cette cohorte a donné comme durée médiane :32 mois de survie, 1 an de rémission clinique, 15 mois entre l'apparition d'une résistance clinique et le décès.Mais les variations sont très grande autour de ces durées médianes : 17% des malades sont morts dans l'année et, à l'opposé, 30% ont survécu plus de 5 ans.
CONCLUSION : Les facteurs pronostiques qui ressortent de cette étude sont le degré de différenciation de la tumeur primitive, et surtout la taille de cette tumeur primitive. Ce dernier facteur pourrait, dans certains cas, inciter à associer d'emblée un traitement spécifique de la tumeur prostatique primitive au traitement hormonal.

OBJECTIVES : To refine our prognostic evaluation and consequently our therapeutic strategy to disseminated prostate cancer. METHOD : A cohort of 71 patients with metastatic prostate cancer, recruited between 1981 and 1985, was followed for 7 to 11 years. RESULTS : The surveillance of this cohort revealed the following median survivals : 32 months of overall survival, 1 year of clinical remission, 15 months between onset of clinical resistance and death. However, very marked variations were observed around these median durations : 17% of patients died within one year and, in contrast, 30% survived for more than 5 years.
CONCLUSION : Prognostic factors emerging from this study are the degree of differentiation of the primary tumour, and especially the size of the primary tumour. In some cases, this last factor could encourage the immediate coprescription of specific treatment of the primary prostatic tumour with endocrine therapy.

Mots clés:
prostate / Tumeur / Métastase / Pronostic / Survie
Mots-clés:
prostate / tumor / Metastasis / prognosis / Survival
Tumeur de vessie intra-diverticulaire. A propos de 5 cas
TexF-PU-97-00070225.html
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 225-228

BUT : Définir la stratégie diagnostique et thérapeutique de la tumeur de vessie intra-diverticulaire. METHODES : Cinq cas sont rapportés avec une diverticulectomie initiale puis une cystectomie dans un cas, une chimiothérapie systémique par MVAC dans 2 cas, une association radiochimiothérapie concomitante (ARCC) dans 2 cas.
RESULTATS : Actuellement un patient est décédé (MVAC), un patient est en rémission partielle (MVAC), trois malades sont en rémission complète (1 cystectomie et 2 ARCC).
CONCLUSION : La tumeur de vessie intra-diverticulaire est une pathologie de sombre pronostic, dont les particularités histologiques nécessitent un traitement agressif. La radiochimiothérapie concomitante paraît être alors une alternative intéressante.

Five cases of intradiverticular bladder tumour.

Mots clés:
Vessie / Tumeur urothéliale / Diverticule
Mots-clés:
bladder / transitional cell carcinoma / Diverticulum
Tumeur infiltrante de vessie chez un transplanté rénal : cystectomie avec conservation prostatique et entérocystoplastie
Invasive bladder tumour in renal transplant patients : cystectomy with prostatic preservation and enterocystoplasty.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 277-280

BUT : Les principes du traitement des tumeurs de vessie de novo chez le transplanté rénal sont comparables à ceux des patients non transplantés. En cas de tumeur infiltrante, les techniques de rétablissement de la continuité urinaire après cystectomie sont possibles. Un cas de cystectomie avec entérocystoplastie pour tumeur infiltrante de vessie chez un transplanté rénal est rapporté.
MATERIEL ET METHODES : Il s'agit de la découverte d'une tumeur urothéliale infiltrante de vessie chez un homme de 62 ans, 3 mois après une 2ème transplantation rénale. Le traitement a été une cystectomie avec conservation prostatique et entérocystoplastie non détubulée.
RESULTATS : Avec un recul de 21 mois après la cystectomie, le patient est vivant sans récidive. Il est parfaitement continent le jour, avec des rapport sexuels normaux, sans reflux et sans résidu post-mictionnel. La fonction rénale est normale.
CONCLUSION : La cystectomie avec entérocystoplastie peut être un traitement des tumeurs infiltrantes de vessie chez le transplanté rénal. Ce traitement permet un contrôle carcinologique et un confort acceptable en respectant le transplant.

OBJECTIVE : The principles of treatment of de novo bladder tumours in renal transplant patients are comparable to those applied in non-transplant patients. In the case of an invasive tumour, techniques can be used to restore urinary tract continuity after cystectomy. A case of cystectomy with enterocystoplasty for invasive bladder tumour in a renal transplant patient is reported. MATERIAL AND METHODS : An invasive urothelial bladder tumour was discovered in a 62-year-old man, 3 months after a 2nd renal transplantation. Treatment consisted of cystectomy with prostatic preservation and nontubulized enterocystoplasty. RESULT : With a follow-up of 21 months after cystectomy, the patient is alive without recurrence. He is perfectly continent during the day, with normal sexual intercourse and no reflux or residual urine. Renal function is normal.
CONCLUSION : Cystectomy with enterocystoplasty can be an effective treatment for invasive bladder tumour in renal transplant patients. This treatment ensures oncological control and acceptable comfort while preserving the transplant.

Mots clés:
transplanté rénal / Vessie / tumeur urothéliale infiltrante / Cystectomie radicale
Mots-clés:
renal transplant patient / bladder / invasive transitional cell carcinoma / Radical cystectomy
Une complication exceptionnelle de l'endopyélotomie antégrade : l'invagination urétérale (à propos d'un cas)
TexF-PU-97-00070273.html
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 273-276

L'endourétéropyélotomie occupe actuellement une nouvelle place dans le traitement du syndrome de la jonction pyélo-urétérale et peut apparaître comme une alternative thérapeutique de première intention. Nous rapportons un cas d'invagination urétérale après endopyélotomie antégrade pour une sténose primitive de la jonction pyélo-urétérale chez une jeune patiente avec un rein unique et responsable d'une obstruction urétérale. Dans la genèse de cette invagination, la sonde double Charrière 7/14 de modelage a probablement été un facteur favorisant. Le traitement a consisté en la résection chirurgicale de toute la zone pathologique avec anastomose urétéro-calicielle inférieure.

Unusual complication of antegrade endopyelotomy : ureteral intussusception. Report of one case.

Mots clés:
hydronéphrose congénitale / chirurgie endoscopique / endo-pyélotomie / complication iatrogène
Mots-clés:
ureteropelvic junction syndrome / endoscopic surgery / endopyelotomy / iatrogenic complication