Base bibliographique

Sommaire :

Abcès caséeux épididymaire après BCG-thérapie
Epididymal caseous abscess after BCG therapy.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 99-100

L¹observation rapporte un cas d¹épididymite tuberculeuse unilatérale avec abcès caséeux, après BCG-thérapie pour tumeur de vessie superficielle.La sévérité des lésions a nécessité une orchidectomie, suivie d¹une quadrithérapie antituberculeuse.

The authors report a case of unilateral epididymitis with caseous abscess after BCG-therapy for superficial bladder tumour.The severity of the lesions required orchidectomy, followed by four-agent tuberculostatic therapy.

Mots clés:
Immunothérapie / BCG / épididymite / Orchidectomie
Mots-clés:
BCG vaccine / epididymitis / orchidectomy
Cancer du pénis : étude de la ploïdie par cytométrie de flux chez 90 patients
Flow cytometric analysis of DNA cellular content in 90 consecutive cases of squamous cell carcinoma of penis.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 72-77

Buts : Faire une étude prospective de la ploïdie des tumeurs du pénis par cytométrie de flux et comparer les résultats de la cytométrie de flux au stade clinique et anatomopathologique des tumeurs afin de déterminer si la ploïdie est un facteur de risque indépendant de métastase ganglionnaire.Patients et Méthodes : Nous avons analysé le contenu en ADN des cancers du pénis à partir de biopsies obtenues chez 80 patients porteurs d¹un carcinome épidermoïde de verge et chez 10 patients porteurs d¹un carcinome verruqueux. Les prélèvement ont été étudié par cytométrie de flux (système FACS scan, logiciel CellFIT).Résultats : Tous les prélèvements effectués sur les carcinomes verruqueux étaient diploïdes. Le pourcentage d¹aneuploïdie des tumeurs du pénis a été fonction du degré de différentiation tumorale : 5,5% (1/18) pour les tumeurs bien différenciées, 28,8% (17/59) pour les tumeurs moyennement différenciées, et 66,6% (2/3) pour les tumeurs indifférenciées.Conclusion : La ploïdie des tumeurs épidermoïdes du pénis est proportionnelle au degré de différentiation tumorale. L'aneuploïdie semble être un facteur de risque de dissémination métastatique.

Objective : To evaluate prospectively 90 consecutive cases of squamous cell carcinoma of penis, referred to our Institute, by flow cytometry analysis of cellular DNA content.To compare deoxyribonucleic acid (DNA) flow cytometry with clinical and pathological variables to determine the prognostic significance of this analysis to guide the selecion of patients at high risk for development of lymph node metastases.Patients and Methods : We determined the nuclear DNA of tissues in fresh biopsy specimens of 80 patients diagnosed histologically as invasive squamous cell penile carcinoma and in fresh biopsy specimens of 10 patients with verrucous carcinoma of penis.Samples were analyzed with a FACScan flow cytometer, equipped with a doublet discrimination module, using the CellFIT software package for data acquisition and analysis.Results : The DNA pattern was diploid in all samples excised from patients with verrucous carcinoma.According to histological type the frequency of aneuploidy was 5.5% (1 of 18) in well differentiated carcinoma, 28.8% (17 of 59) in moderately differentiated carcinoma and 66.6% (2 of 3) in poorly differentiated carcinoma. Conclusion : The frequency of DNA aneuploidy showed correlation with histological type of invasive squamous cell carcinoma of the penis.Preliminary analysis suggests that patients with high DNA index may be at increased risk of metastatic involvement.

Mots clés:
Pénis / Carcinome / tumeur épidermoïde / cytométrie de flux / tumeur verruqueuse
Mots-clés:
Penile neoplasm / Carcinoma / squamous cell / DNA flow cytometry / verrucous tumour
Diabète et troubles mictionnels
Diabetes and voiding disorders.
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 14-23

La neuropathie du diabétique peut entraîner une atteinte polyviscérale fonctionnelle. Le diabète a conjointement un profond retentissement sur les fonctions digestive, sexuelle et érectile. Une des principales séquelles en est la neuropathie autonome affectant le contrôle vésico-sphinctérien. L¹objectif de ce travail est de revoir les connaissances épidémiologiques, cliniques, paracliniques et les notions thérapeutiques concernant les troubles mictionnels du diabétique. Si la prise en charge thérapeutique d'un trouble mictionnel isolé chez le diabétique reste encore symptomatique, elle pose des problèmes étiologiques du fait des pathologies associées parmi lesquelles les syndromes obstructifs prostatiques chez l'homme, les dysfonctions pelviennes chez la femme et le vieillissement. Le diabétique insuffisant rénal a des troubles vésico-sphinctériens spécifiques. La cystopathie diabétique devrait imposer un dépistage plus systématique de son apparition dans la surveillance des diabétiques, surtout des facteurs associés qui participent à son expression clinique. Elle impose une extrême prudence dans la prise en charge de l¹hypertrophie bénigne de la prostate en cas d'association pathologique afin de ne pas détériorer un équilibre vésico-sphinctérien quelquefois fragile.L¹hyperactivité vésicale du diabétique doit être mieux connue pour être mieux dépistée. Son traitement pharmacologique soulève des difficultés du fait de l'hypocontractilité du détrusor également liée à la cystopathie. La clinique doit permettre de repérer les patients à qui il faudra savoir réaliser les explorations urodynamiques nécessaires afin d'évaluer l'équilibre vésico-sphinctérien individuel. Ces dernières s'imposent en cas de traitement chirurgical envisagé d'un trouble urologique ou gynécologique associé.

Diabetic neuropathy of can induce multi-organ dysfunction. The diabetes simultaneously has profound repercussions on gastrointestinal, sexual and erectile functions. One of the main sequelae of diabetic neuropathy is autonomic neuropathy affecting the vesicosphincteric control. The objective of this study was to review the epidemiological, clinical, laboratory and therapeutic data concerning voiding disorders observed in diabetes. Although the therapeutic management of an isolated voiding disorder in diabetics still remains symptomatic, it raises aetiological problems due to the comorbidity, particularly prostatic obstructive syndromes in men, pelvic dysfunction in women and ageing. Diabetic patients in renal failure also present specific vesicosphincteric disorders which are reviewed. Diabetic patients should be more systematically screened for the development of diabetic bladder disease, especially for associated factors which participate in its clinical expression. This implies extreme caution in the management of benign prostatic hyperplasia in the case of comorbidity, to avoid deteriorating a sometimes fragile detrusor-sphincter equilibrium. Diabetic detrusor hyperactivity must be better known in order to be more effectively detected. Pharmacological treatment of this condition raises problems related to detrusor hypocontractility also related to diabetic bladder disease. Clinical examination should be able to select those patients requiring further urodynamic studies in order to assess the individual detrusor-sphincter equilibrium. Theseinvestigations are required when surgical treatment of an associated urological or gynaecological disorder is considered.

Mots clés:
Diabète sucré / Troubles mictionnels / hypertrophie bénigne de la prostate / cystopathie diabétique / Incontinence
Mots-clés:
Diabetes mellitus / voiding disorders / Benign prostatic hyperplasia / diabetic bladder disease / Incontinence
Dyschésie, neuropathie pudendale et troubles fonctionnels pelvi-périnéaux
Dyschezia, pudendal neuropathy and functional pelvic perineal disorders.
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 114-123

Une revue de la littérature permet l¹analyse critique des troubles fonctionnels et anatomiques pelvi-périnéaux associés à une constipation terminale et du lien fréquent avec une neuropathie pudendale.Le diagnostic d¹une dyschésie, symptomatique de la constipation terminale, doit associer souvent l¹imagerie et la manométrie à l¹examen clinique, afin de préciser la part respective des désordres anatomiques et fonctionnels.Les neuropathies pudendales par étirement ont d¹abord été décrites dans le contexte de dyschésies chroniques avec périnée descendant.Elles sont également avérées dans les autres troubles de la statique pelvienne, et souvent associées à des troubles vésico-sphinctériens.Leur diagnostic repose sur un examen électrophysiologique complet qui ne doit pas se limiter à la seule mesure de la latence distale motrice du nerf pudendal.La genèse de ces différents troubles n¹est pas univoque; ils peuvent être aussi bien cause que conséquence l¹un de l¹autre. Leur étiologie est plurifactorielle, avec le plus souvent une auto-aggravation réciproque.Les indications thérapeutiques doivent être discutées à partir de la synthèse pragmatique d¹une évaluation clinique, morphologique fonctionnelle, du périnée et des organes pelviens.

A critical literature review allows an analysis on chronic constipation evaluation and on the association with anatomical or functional pelvic perineal disorders, the link with a pudendal neuropathy being frequent.The dyschezia clinical diagnosis must be completed by X-ray and manometric examinations to well determine the respective part of anatomical and/or functional disturbances.Stretch pudendal neuropathy was first described in association with descending perineum and chronic constipation.This kind of neuropathy is frequently obvious in other pelvic defects, genital prolapses, urinary incontinence, micturition disturbances.The diagnosis must be made with a complete electrophysiological assessment and not only with the pudendal nerve latency terminal motor latency measurement.These pelvic-perineal disorders have plurifactorial aetiologies, they are linked together without univoqual chronology, each one may be the cause or the consequence of the other, and self-worsening evolution may occur.

Mots clés:
Incontinence / Constipation / prolapsus / Neuropathie / Nerf pudendal
Mots-clés:
Incontinence / Constipation / prolapsus / Neuropathy / Pudendal nerve
Fistules urétéro-vaginales. Alternatives thérapeutiques à propos de 10 cas
Uretero-vaginal fistulas : 10 cases.Diagnostic aspects and alternative treatments.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 83-88

Buts : Le but de ce travail est d¹analyser les aspects épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques des fistules urétéro-vaginales (F.U.V.) à travers une étude rétrospective de 10 observations.Matériel et Méthode : L¹étiologie est dominée par la chirurgie gynécologique et obstétricale : 5 hystérectomies, 4 césariennes et un cas de récidive de cancer du rectum.Le diagnostic est posé sur l¹anamnèse et l¹examen gynécologiquesous valves.L¹urographie intraveineuse confirme la lésion urétérale et renseigne sur le haut appareil urinaire. Le traitement a consisté en une réimplantation urét éro-vésicale dans 3 cas.Chez 5 patientes une urétéro-urétérostomie a été réalisée, le moignon urétéral distal étant repéré par perforation sous urétéroscopie à l¹aide d¹une sonde urétérale abandonnée dans le rétropéritoine.Dans un cas l¹assèchement de la fistule a été obtenu grâce à la mise en place d¹une sonde urétérale sous contrôle urétéroscopique.Résultats : Le contrôle urographique à distance est satisfaisant chez 7 patients et une hypotonie résiduelle est observée chez deux patientes qui ont eu une réimplantation (Leadbetter-Politano). Une patiente non opérée (fistule néoplasique) est perdue de vue.Conclusion : Les F.U.V. sont peu fréquentes.Elles surviennent après une chirurgie pelvienne difficile.Le meilleur traitement est représenté par la prévention de la lésion.L¹anastomose urétéro-urétérale après urétéroscopie préopératoire est une technique qui nous a donné satisfaction.

Objective : Our purpose was to study aetiopathogenic, diagnostic and therapeutic aspcts of ureterovaginal fistulasStudy design : A retrospective study concerned 10 ureterovaginal fistulas. The main causes were gyneacoligical and obstetrical procedures. The diagnosis was based on clinical considerations and intravenous pyelography in all cases. Various therapeutic methods were used: Fistulas has managed in three cases by ureteroneocystostomy. Five cases were managed with ipsilateral ureteroureterostomy, the segment of ureter below the fistula was identified using ureteroscopic perforation of this segment in three cases. In one case the fistula was successfully managed by ureteroscopic placement of ureteral stent. In case whose fistula was developed after cancer pelvic we choice abstention.Results : Late radiology showed success of the procedure in 7 patients and persistance of hypotony in 2 cases treated by u reteroneocystostomy.Conclusion : Ureterofistula is rare,but a relative frequent complication of pelvic surgery whose prevention is the most efficient treatment. Ureteroureterostomy is a good procedure when ureteroscopy is performed.

Mots clés:
Fistules urétéro-vaginales / chirurgie pelvienne / Traitement
Mots-clés:
Ureterovaginal fistulas / pelvic surgery / treatment
Innervation du fascia recto-vésical de DenonvilliersEtude anatomique
Innervation of Denonvilliers' rectovesical fascia. Anatomical study.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 53-57

Objectif : La dissection du fascia recto-vésical de Denonvilliers permet un clivage aisé des espaces inter-prostato-rectal et inter-prostato-vésical.Sa limite latérale dans les "bandelettes neurovasculaires" justifierait son exérèse lors des prostatectomies radicales.Notre objectif est de préciser le trajet et d¹observer la structure des nerfs traversant le fascia recto-vésical de Denonvilliers, les gaines de ces nerfs étant susceptibles d¹être envahies par des cellules tumorales dans les adénocarcinomes prostatiques.Matériel et Méthodes : Dissection d¹un sujet frais pour préciser les rapports de ce fascia avec les pédicules vasculo-nerveux . Des coupes transversales de fascias recto-vésicaux, prélevés lors de prostatectomies radicales, ont été réalisées et examinées sur le plan histologique après colorations classiques et en immunohistochimie.Résultats : Il existe des nerfs, provenant par la bandelette neurovasculaire du plexus hypogastrique inférieur, et traversant le fascia recto-vésical pour aller se terminer dans la prostate.Conclusion : Ceci confirme l¹importance de l¹exérèse complète du fascia recto-vésical lors des prostatectomies radicales pour cancer, non seulement pour des raisons de technique chirurgicale, mais aussi afin d¹obtenir une chirurgie carcinologiquement satisfaisante.

Objective : Dissection of Denonvilliers' rectovesical fascia allows easy cleavage of the prostatorectal and prostatovesical spaces. Its lateral limit in the "neurovascular pedicles" justifies its resection during radical prostatectomy. The objective of this study was to define the course and to observe the structure of nerves crossing the rectovesical fascia, as the sheaths of these nerves may be invaded by prostatic adenocarcinoma tumour cells.Material and Methods : After dissection of a fresh cadavre to define the relations of this fascia with the pedicles, rectovesical fascia biopsies were taken during radical prostatectomies. Transverse sections were performed and examined histologically.Results : Certain nerves, derived from the neurovascular pedicle of the inferior hypogastric plexus, cross the rectovesical fascia to innervate the prostate.Conclusion : This confirms the importance of complete resection of the rectovesical fascia during radical prostatectomy for cancer, not only for surgical reasons, but also to ensure oncologically satisfactory surgery, i.e. with healthy resection margins.

Mots clés:
Innervation / Denonvilliers / fascia recto-vésical / Cancer / prostate
Mots-clés:
Innervation / Denonvilliers / rectovesocal fascia / Cancer / prostate
Intérêt de l¹échographie scrotale systématique dans la prise en charge de l¹homme infertile : étude prospective de 609 cas
Value of systematic scrotal ultrasound in the management of male infertility. Prospective study of 609 cases.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 78-82

Buts : Apprécier le bénéfice et l¹apport diagnostique de l¹échographie scrotale systématique dans la prise en charge de l¹homme infertile.Matériel et Méthodes : Entre le 1er janvier 1994 et le 31 décembre 1997, nous avons réalisé une étude prospective et consécutive de 609 patients infertiles répartis en 418 oligo-asthéno-thérato-spermies et 191 azoospermies.Tous les patients ont bénéficié d¹une échographie scrotale.Résultats : 133 patients (21,8%) ne présentaient aucune lésion clinique et échographique.60 patients (9,9%) présentaient des anomalies cliniques isolées et 125 patients (20,5%) présentaient une discordance entre les données cliniques et les résultats échographiques.9 patients (1,5%) présentaient un nodule échographique dont 6 étaient découverts de façon fortuite. 22 patients (3,6%) dont l¹examen clinique était difficile avaient des résultats échographiques sans ambiguïté.Conclusion : L¹échographie scrotale apporte un bénéfice appréciable pour une prise en charge plus appropriée de l¹homme infertile et diagnostique 1,5% de tumeurs testiculaires.

Objectives : To assess the benefit and diagnostic contribution of systematic scrotal ultrasound in the management of infertile men.Material and Methods : Between 1st January and 31st December 1997, the authors conducted a consecutive and prospective study of 609 infertile patients corresponding to 418 cases of oligoasthenoteratospermia and 191 cases of azoospermia.All patients were investigated by scrotal ultrasound.Results : 133 patients (21.8%) did not present any clinical or ultrasound abnormality. 60 patients (9.9%) presented isolated clinical abnormalities and 125 patients (20.5%) presented a discordance between clinical findings and ultrasound results. 9 patients (1.5%) presented an ultrasound nodule, 6 of which were discovered incidentally. 22 patients (3.6%) in whom the clinical features were more difficult to interpret, presented unambiguous findings.Conclusion : Scrotal ultrasound makes a considerable contribution to more appropriate management of infertile men and diagnoses 1.5% of testicular tumours.

Mots clés:
Infertilité masculine / échographie / testicule
Mots-clés:
Male infertility / Ultrasound / Testis
Intérêt des sondes urétérales double J tréflées dans le traitement des compressions urétérales extrinsèques
Value of cloverleaf double J ureteric stents in the treatment of extrinsic ureteric compression
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 92-94

Nous rapportons trois cas de sténoses urétérales bilatérales extrinsèques dans lesquelles la mise en place de sondes urétérales double J standard n¹a pas permis d¹améliorer à moyen terme la fonction rénale ni de faire régresser la dilatation des cavités pyélo-calicielles à l'échographie. L¹évolution a été favorable après la montée de sondes double J tréflées.

The authors report three cases of extrinsic bilateral ureteric stenoses in which standard double J ureteric stents did not allow medium-term improvement of renal function or resolution of pyelocaliceal cavity dilatation on ultrasonography. A favourable course was observed after insertion of cloverleaf double J ureteric stents.

Mots clés:
Sténose urétérale / compression extrinsèque / sonde double J tréflée
Mots-clés:
ureteral stenosis / extrinseque compression / double J cloverleaf stents
La curiethérapie dans le traitement curatif du cancer de la prostate localisé
Brachytherapy in the curative treatment of localized prostate cancer.
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 3-13

Le traitement du cancer de prostate cliniquement localisé repose sur la prostatectomie totale, la radiothérapie ou la surveillance. Les effets secondaires des traitements ont suscité un intérêt croissant pour des alternatives à la morbidité réduite.La curiethérapie consiste à placer des sources radio-actives dans le tissu prostatique. Des doses élevées peuvent ainsi être délivrées au cancer tout en évitant une irradiation excessive de la vessie et du rectum.La curiethérapie utilise le plus souvent des implants permanents (iode 125 ou palladium 103). La technique dite "de Seattle" nécessite une planification faite avant l'implantation; tandis que dans la technique "ProSeed", la position des grains est déterminée au moment même du traitement grâce à un logiciel qui détermine la dosimétrie en temps réel.La curiethérapie est une technique fiable et reproductible dont la morbidité est minime, et dont les résultats à 10 ans sont comparables à ceux de la prostatectomie totale.

The treatment of clinically localized prostate cancer is based on total prostatectomy, radiotherapy or surveillance. The adverse effects of these treatments have led to an increasing interest in alternatives with decreased morbidity.Brachytherapy consists of placing radioactive sources in the prostatic tissue. High doses can therefore be delivered to the cancer while avoiding excessive irradiation of the bladder and rectum.Brachytherapy generally uses permanent implants (Iodine 125 or Palladium 103). The so-called Seattle technique requires planning before implantation, while, in the "ProSeed" technique, the position of the grains is determined at the time of treatment. with the help of a computer programme which determines the dosimetry.Brachytherapy is a reliable and reproducible technique with minimal morbidity, providing 10-year results comparable to those of total prostatectomy.

Mots clés:
Cancer de la prostate / Curiethérapie / iode 125 / Prostatectomie totale / radiothérapie
Mots-clés:
Prostate cancer / Curietherapy / iode 125 / radical prostatectomy / radiotherapy
La maladie urogénitale de Napoléon III (1808-1873)
Napoleon III¹s urogenital disease (1808-1873).
2001
- Histoire
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 142-152

Le but de cet article est de reconstituer l¹évolution de la maladie urologique de Napoléon III, dernier empereur des Français. A ce propos, nous présentons les médecins de Napoléon III, ses cures, ainsi, que les erreurs de diagnostic et de thérapeutique. Le cas de Napoléon III est un exemple de l¹influence que la mauvaise santé d¹un souverain peut exercer sur le destin d¹un pays.

We tried through this paper to reconstitute the evolution of the urologic illness of Napoleon III, last emperor of France, the first symptoms of which appeared many years before the fatal war of 1870, which led to the dismembering of France. In this connection, we present Napoleon III¹s physicians and his cures, along with the diagnostic and therapeutic errors.The case of Napoleon III is a typical example of the influence the bad health of a sovereign can exercise on the destiny of his country.

Mots clés:
Rétrécissement urétral / calcul vésical / urémie / Lithotritie / histoire de l'urologie
Mots-clés:
Napoleon III / rheumatisms / gout / vesical stone / renal failure
La poche de Kock : expérience et évolution chez 31 patients
Kock's pouch : experience and outcome in 31 patients
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 36-42

Buts : Analyser la morbidité et les résultats fonctionnels de la dérivation urinaire continente type Kock réalisée depuis 1992 chez des patients cystectomisés dont l¹urètre n¹était pas utilisable.Matériel et Méthodes : De Mars 1992 à Juin 1998, 31 poches de Kock ont été réalisées par 2 chirurgiens sur un groupe de patients d¹âge moyen de 54 ans. La technique de Henriet a été utilisée chez 23 patients jusqu¹en 1996, puis modifiée chez les 8 derniers pour la confection de la valve d¹étanchéité. La dérivation faisait suite à une cystectomie pour tumeur vésicale ou gynécologique dans 23 cas et pour réparation urinaire dans 8 cas (vessie neurologique, urètre détruit, conversion de Bricker).Résultats : Avec un recul moyen de 42 mois (12 à 84), la mortalité péri-opératoire est de 3,4%, les complications immédiates ont été de 26%, justifiant une réintervention dans 6,4%. Les complications tardives étaient dominées par la désinvagination de la valve avec un taux de réintervention de 13%. Depuis 1996, il n¹y a pas eu de reprise chirurgicale pour les valves anti-reflux nouvellement modifiées. La continence du système évaluée entre 3 et 6 mois a été de 90%.Conclusion : La poche de Kock est une intervention délicate dont la morbidité dans cette série est incontestablement élevée comme dans la littérature, même si les résultats s¹améliorent avec l¹expérience. Les indications doivent être limitées à des patients en bon état général, motivés pour les auto-sondages (ATS) et dont l¹urètre n¹est pas utilisable pour un remplacement vésical.

Objectives : To analyse the morbidity and functional results of Kock's continent urinary diversion performed since 1992 in cystectomized patients in whom the urethra could not be used.Material and Methods : From March 1992 to June 1998, 31 Kock's pouches were performed by 2 surgeons on a group of patients with a mean age of 54 years. Henriet's technique was used in 23 patients until 1996, and was then modified the last 8 patients in order to create a continent valve. The diversion was performed after cystectomy for bladder or gynaecological tumour in 23 cases and 1 urinary tract reconstruction in 8 cases (neurogenic bladder, destroyed urethra, conversion of Bricker diversion).Results : With a mean follow-up of 42 months (12 to 84), the perioperative mortality was 3.4% and immediate complications were 26%, justifying reoperation in 6.4%. Late complications predominantly consisted of disinvagination of the valve with a reoperation rate of 13%. No surgical revision for newly modified antireflux valves has been performed since 1996. The continence rate of the system, evaluated between 3 and 6 months, was 90%.Conclusion : Kock's pouch is a delicate operation, clearly associated with a high morbidity in this series, as in the literature, although the results improved with experience. Indications must be confined to patients in good general condition, motivated for self-catheterization (ATS) and in whom the urethra cannot be used for bladder replacement.

Mots clés:
dérivation urinaire continente / Cystectomie / Vessie
Mots-clés:
continent urinary diversion / Cystectomy / bladder
Le phéochromocytome vésical
Bladder phaeochromocytoma. A case report.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 95-98

Buts : Rapporter un nouveau cas d'une tumeur rare de la vessie : le phéochromocytome vésical.Matériel et Méthodes : Patiente âgée de 45 ans, a présenté une symptomatologie paroxystique faite de céphalées, palpitations, acouphènes et hypersudations après chaque miction. Les explorations complémentaires : échographie, urographie intraveineuse et imagerie par résonance magnétique, ont évoqué une tumeur bien limitée de 2 cm de grand axe au niveau du dôme vésical, le diagnostic évoqué est celui de phéochromocytome vésical. La patiente a subi une cystectomie partielle.Résultats : Les suites post opératoire sont simples. L'évolution a été favorable avec disparitions de tous les symptômes avec un recul de 28 mois.L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire a confirmé le diagnostic de phéochromocytome vésical.Conclusion : Le phéochromocytome vésical est une tumeur rare de la vessie. Le traitement de cette lésion nécessite la même préparation que toute autre localisation de phéochromocytome. La cystectomie partielle en assure un traitement radical et efficace. Une surveillance à long terme est nécessaire, des récidives ou métastases ont été décrites à 20 et 40 ans après le traitement.

Objective : Report of a new case of a rare bladder tumour: bladder phaeochromocytoma.Material and Methods : A 45-year-old patient presented with paroxysmal symptoms consisting of headaches, palpitations, tinnitus and excessive sweating after each micturition. Complementary investigations: ultrasonography, intravenous urography and magnetic resonance imaging, suggested a circumscribed tumour with a 2 cm long axis in the bladder dome, and the diagnosis of bladder phaeochromocytoma was proposed. Partial cystectomy was performed.Results : The postoperative course was uneventful and the subsequent outcome was favourable with resolution of all symptoms with a follow-up of 28 months. Histological examination of the operative specimen confirmed the diagnosis of bladder phaeochromocytoma.Conclusion : Bladder phaeochromocytoma is a rare tumour. Treatment of this lesion requires the same preparation as for any other site of phaeochromocytoma. Partial cystectomy ensures radical and effective treatment. Long-term surveillance is necessary, as recurrences or metastases have been described 20 and 40 years after treatment.

Mots clés:
Vessie / Phéochromocytome
Mots-clés:
bladder / phaeochromocytoma
Le retentissement des prolapsus génitaux sur le haut appareil urinaire
Repercussions of genital prolapse on the upper urinary tract.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 107-113

Les auteurs ont étudié cinq observations de prolapsus génital retentissant sur le haut appareil urinaire avec insuffisance rénale.Cas cliniques : Cinq malades âgées de 55 à 75 ans présentaient pour 3 d¹entre elles des prolapsus anciens connus des malades depuis 2 ans à 30 ans mais n¹ayant pas été pris en compte.Tous avaient entraîné une dilatation bilatérale des cavités urétéro-pyélo-calicielles avec une insuffisance rénale obstructive sévère dans 3 cas, modérée dans 2 cas et associée à une hypertension artérielle pour 2 malades.La cure du prolapsus, précédée d¹une dérivation du haut appareil par sondes urétérales et vésicale associées à un pessaire a permis de guérir ou de stabiliser l¹insuffisance rénale; une seule a dû être traitée par dialyse en raison de la gravité de l¹insuffisance rénale séquellaire.Discussion : La fréquence (4%), les mécanismes étio-pathogéniques (compression urétérale, étirement progressif de l¹uretère et bascule trigonale postérieure) sont analysés. L¹évolution brutale tardive et les différents stades possibles de gravité d¹insuffisance rénale rendent nécessaire le refoulement du prolapsus de stade III en urgence avec une dérivation première du haut appareil par des sondes urétérales actuellement JJ, jusqu¹à l¹amélioration ou la normalisation de la fonction rénale.Une fois obtenue, la cure chirurgicale du prolapsus est possible selon les règles chirurgicales usuelles.L¹urographie intra veineuse conserve encore dans cette situation une indication.Seule une malade âgée ou à risque opératoire élevé pourrait relever d¹un traitement palliatif.Le meilleur traitement reste la prévention par le dépistage et le traitement du prolapsus avant qu¹il ne se complique de cette évolution heureusement rare.Conclusion : Cette courte casuistique rappelle que le prolapsus méconnu peut encore se compliquer d¹un retentissement sur le haut appareil urinaire exposant au risque d¹insuffisance rénale.

The authors reviewed five cases of genital prolapse affecting the upper urinary tract and causing renal failure.Clinical cases : Five patients aged 55 to 75 years presented with genital prolapse, which was known by the patient in 3 cases for a period of 2 to 30 year, but left untreated.All cases had induced bilateral dilatation of the uretero-pyelocaliceal cavities with severe obstructive renal failure in 3 cases, moderate renal failure in 2 cases and associated with hypertension in 2 cases.Repair of prolapse, preceded by upper urinary tract diversion by ureteric and bladder catheters in 3 cases or pessary + bladder catheter because of the patient¹s age in 2 cases, cured or improved renal failure in 4 patients; only one patient had to be treated by dialysis because of the severity of the residual renal failure severity.Discussion : The frequency (4%) of aetiopathogenic mechanisms (ureteric compression, progressive stretching of the ureter and posterior tilting of the trigone) are analysed.The delayed onset of sudden deterioration and the varying degrees of severity of renal failure demand emergency treatment of stage III prolapse with primary diversion of the upper urinary tract, currently by double J stents, until correction or improvement of renal function, after which surgical repair of the prolapse can be performed according to the usual surgical rules.Intravenous urography is still indicated in this situation.Palliative treatment is only indicated in elderly patients or patients with a high operative risk.The best treatment remainsprevention by detection and treatment of prolapse before the development of this fortunately rare complication.Conclusion : This short clinical series emphasizes that undiagnosed prolapse can still be complicated by repercussions on the upper urinary tract with a risk of renal failure.

Mots clés:
Prolapsus génital / Insuffisance rénale
Mots-clés:
Genital prolapse / renal failure
Le traitement chirurgical des ruptures traumatiquesde l¹urèthre postérieur
Surgical treatment of traumatic rupture of the posterior urethra.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 58-64

Buts : Comparer les résultats thérapeutiques du traitement chirurgical en urgence différé et du traitement tardif des ruptures traumatiques de l¹urèthre postérieur.Matériel et Méthodes : 35 patients sont opérés pour traumatisme de l¹urèthre postérieur.Leur âge moyen est de 25 ans (extrêmes : 7 à 79 ans).Il s¹agit dans la majorité des cas d'un traumatisme secondaire à un accident de la voie publique, entraînant une fracture du bassin.Une fois le diagnostic de rupture de l¹urèthre postérieur retenu, l¹attitude ultérieure dépend de l¹état du patient et des lésions associées.En l¹absence de lésions viscérale ou squelettique graves, le patient est opéré dans les 3 semaines suivant le traumatisme après un bilan radiologique.Ceci a concerné 16 patients du Groupe I.Dans le cas contraire, il n¹est opéré qu¹au sixième mois après stabilisation de toutes les lésions traumatiques.Cette attitude a été pratiquée chez 19 patients (Groupe II).Résultats : Ils sont jugés sur la qualité du jet mictionnel, la continence urinaire et l¹impuissance sexuelle.Ainsi, le jet était jugé bon dans 93,75% des cas (Groupe I) et 78,8% des cas du Groupe II.La continence a été parfaite dans 100% des cas (Groupe I), contre 89,4% (Groupe II).L¹impuissance sexuelle a été observée dans 18,7% des cas du Groupe I contre 5,3% des cas du Groupe II.Conclusion : Les traumatismes de l¹urèthre postérieur sans lésions associées graves peuvent être opérés en urgence différée avec d¹excellents résultats du point de vue mictionnel (80% de bons résultats) mais avec une fréquence plus élevée d¹impuissance sexuelle.Chez les patients porteurs de lésions associées graves, la prise en charge thérapeutique des traumatismes de l¹urèthre n¹est effectuée que dans des délais de 3 à 6 mois, au stade de sténose uréthrale.La chirurgie consiste alors en la résection du callus fibreux suivie d¹anastomose uréthrale.Les résultats de cette intervention sont bons, au prix de sténose itérative traitée par endoscopie, mais avec moins d¹impuissance sexuelle.

Objectives : To compare the therapeutic results of deferred urgent surgical treatment and late treatment of traumatic ruptures of the posterior urethra.Material and Method : 35 patients with a mean age of 25 years (range: 7 to 79 years) were operated for trauma of the posterior urethra. In most cases, trauma was secondary to a road accident, associated with fracture of the pelvis. When rupture of the posterior urethra was diagnosed, the subsequent management depended on the patient's general condition and associated lesions. In the absence of serious skeletal or visceral lesions, the patient was operated within 3 weeks following trauma, after radiological assessment. This approach was applied in 16 patients (Group I). The other 19 patients (Group II) were only operated at the sixth month, after stabilization of all traumatic lesions.Results : Results were assessed in terms of the quality of the urinary stream, urinary continence and sexual impotence. The stream was considered to be good in 93.75% of cases (Group I) and 78.8% of cases (Group II). Continence was perfect in 100% of cases (Group I), versus 89.4% (Group II) and sexual impotence was observed in 18.7% (Group I) versus 5.3% (Group II).Conclusion : Trauma of the posterior urethra, without any serious associated lesions, can be operated as a deferred emergency with excellent results in terms of voiding (80% of good results), but with a higher frequency of sexual impotence. In patients with serious associated lesions, the therapeutic management of the urethral trauma is performed after an interval of 3 to 6 months, at the stage of urethral stricture. In this case, surgery consists of resection of the fibrous callus, followed by urethral anastomosis. The results of this operation are good, at the cost of repeated stricture, treated endoscopically, but with a lower incidence of sexual impotence.

Mots clés:
Urèthre / traumatisme / sténose de l¹urèthre / incontinence urinaire / impuissance sexuelle
Mots-clés:
Urethra / trauma / Urethral stricture / Urinary incontinence / sexual impotence
Les techniques de chirurgie conservatrice pour tumeur du rein
Conservative surgery techniques for renal tumours.
2001
- Technique chirurgicale
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 134-141

Il existe plusieurs interventions conservatrices pour la chirurgie des tumeurs du rein. Cet article détaille : les bases anatomiques, les mesures pour protéger le parenchyme de l¹ischémie et les différentes techniques d¹exérèse. La résection cunéiforme est détaillée car c¹est la technique qui nous semble la plus rigoureuse.

Several conservative operations are available for renal tumours. This article describes the anatomical bases, the measures designed to protect the parenchyma from ischaemia and the various resection techniques. Wedge resection is described in detail, as it appears to be the most rigorous technique.

Mots clés:
Rein / Tumeur / Néphrectomie partielle
Mots-clés:
Kidney / tumour / Partial nephrectomy
Lithotripsie extra corporelle (LEC) dans le traitement de la maladie de La Peyronie.Utilisation d¹un lithotripteur standard (Multiline Siemens) sur des plaques "jeunes" (moins de 6 mois)
Extracorporeal shock wave lithotripsy (ESWL) in the treatment of La Peyronie disease.Use of a standard lithotriptor (Siemens Multiline) on "young" plaques (less than 6 months).
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 65-71

Objectifs : Le traitement de la maladie de La Peyronie reste controversé. Récemment, la LEC a été proposée pour traiter des plaques symptomatiques. Les résultats, bien que discordants, et utilisant des critères de jugement souvent subjectifs, semblent montrer une certaine efficacité sur les plaques "jeunes", c¹est-à-dire en phase aiguë de la maladie. Cette étude a pour but d¹évaluer les résultats obtenus avec un lithotripteur classique (Siemens Multiline) sur des plaques apparues depuis moins de 6 mois.Matériel et Méthode : 26 patients ont été inclus dans cette étude prospective. Ils présentaient tous une plaque douloureuse à l¹érection. Sous anesthésie générale, la plaque était palpée et injectée avec 0,5 à 2 ml de produit de contraste afin de permettre le repérage radiologique. Tous les patients ont reçu 3000 impacts à puissance 7 kilo-joules en 1 séance. Ils ont tous été revus 1 mois et 3 mois après la séance de LEC.Résultats : La tolérance a été excellente. Parmi les 26 patients traités : 19 patients (73%) ont décrit une diminution très nette de la douleur à l¹érection, 8 (31%) ont rapporté une diminution de la courbure à l¹érection. Cette diminution n¹a été objectivement retrouvée (par le calque ou les photos) que pour 3 patients (11%). Sept patients (27%) ont ressenti un assouplissement de la plaque. Parmi les patients souffrant de dysfonctionnement érectile, 6 (37%) ont noté une amélioration de la qualité de l¹érection objectivée par le score IIEF.Conclusion : Il est possible d¹utiliser un lithotripteur standard pour traiter les plaques de la maladie de La Peyronies. La LEC semble avoir un effet antalgique net, mais son efficacité sur la correction de la courbure du pénis n¹est pas clairement retrouvée dans cette étude.

Objectives : The treatment of La Peyronie disease is still controversal. ESWL has been recently proposed to treat symptomatic plaques.The results, although discordant and often based on subjective assessment criteria, appear to show a certain degree of efficacy on so-called young plaques, i.e. during the acute phase of the disease.This study was designed to evaluate the results obtained with a classical lithotriptor (Siemens Multiline) on plaques present for less than 6 months.Material and Method : 26 patients were included in this prospective study.All presented a painful plaque on erection.The plaque was palpated under general anaesthesia and 0.5 to 2 ml of contrast agent were injected to allow radiological visualization.All patients received 3000 impacts at a power of 7 kilojoules in 1 session and all were reviewed 1 month and 3 months after the ESWL session.Results : Treatment was perfectly tolerated.Among the 26 patients treated : 19 patients (73%) reported a very marked reduction of pain on erection and 8 (31%) reported a reduction of curvature on erection, but this reduction was demonstrated objectively (by tracing or photographs) for only 3 patients (11%).Seven patients (27%) experienced softening of the plaque.Six (37%) of the patients suffering from erectile dysfunction reported improvement of the quality of erection, as reflected by the HEF score.Conclusion : A standard lithotriptor can be used to treat La Peyronie plaques.ESWL appears to have a marked analgesic effect, but its efficacy on correction of curvature of the penis was not demonstrated in this study.

Mots clés:
maladie de La Peyronie / lithotripsie extra corporelle
Mots-clés:
La Peyronie disease / Extracorporeal shock wave lithotripsy
Maladie de Cacchi et Ricci.Remarques radiologiques,épidémiologiques et biologiques
Medullary sponge kidney : radiological, epidemiological and laboratory features
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 29-35

Buts : La maladie de Cacchi et Ricci correspond à la dilatation précalicielle des tubes rénaux.Notre propos est d¹attirer l¹attention sur certaines particularités radiologiques, épidémiologiques et biologiques.Matériel et Méthodes : 500 cas de lithiase rénale radio-opaque ont été retenus, dont 310 hommes et 190 femmes.Pour tous ces sujets, nous disposons d¹une ou plusieurs urographies, avec clichés urotomographiques précoces et de bilans phosphocalciques sanguins, et phosphocalciques et oxaliques urinaires sur des urines de 24 heures.A cette série, nous avons associé une étude identique sur 100 cas de lithiase chez des sujets d¹origine maghrébine.Résultats : Du point de vue radiographique, cette étude montre l¹intérêt de clichés radiotomographiques précoces, effectués entre la 2ème et la 4ème minute après l¹injection intraveineuse de produit iodé.Elle visualise l¹opacification anormale des pyramides, avant ou en même temps que celle des fonds de calice.Un signe radiologique non retrouvé dans la littérature médicale est celui d¹un liseré clair entre l¹opacification normale des papilles et celle des calices, retrouvé sur une ou plusieurs zones papillocalicielles, qui aide au diagnostic de cette maladie de Cacchi et Ricci.Sur les 500 cas de lithiase rénale, 103 fois le diagnostic radiologique de maladie de Cacchi et Ricci a été établi : 20,6%.La répartition varie selon le sexe : 54 sur 310 (12,59%) chez les hommes, 53 cas sur 190 (27,89%) chez les femmes : différence p

Objectives : Medullary sponge kidney corresponds to the precaliceal dilatation of renal tubules. The purpose of this article is to draw attention to some of the radiological, epidemiological and laboratory features of this disease.Material and Method : 500 cases of radiopaque renal stones, corresponding to 310 men and 190 women, were reviewed. One or several urographies, early urographic films, and blood calcium phosphate and 24-hour urinary calcium phosphate and oxalate assessments were available for all subjects. We have added to this series an identical study on 100 cases of stones in North African subjects.Results : From a radiographic point of view, this study shows the value of early urography films, performed between the 2nd and 4th minutes after intravenous injection of iodinated contrast agent, which visualize abnormal opacification of the renal pyramids, before or at the same time as that of the bases of the calices. A radiological sign, not reported in the medical literature, is a clear border between abnormal opacification of the papillae and that of the calices, observed in one or several papillocaliceal zones, which facilitates the diagnosis of medullary sponge kidney.In this series of 500 cases of renal stones, the radiological diagnosis of medullary sponge kidney was established in 103 cases: 20.6%. The distribution varies according to sex, 54 out of 310 (12.59%) in men, 53 out of 190 (27.89%) in women; difference p

Mots clés:
Maladie de Cacchi et Ricci / sexe ratio / Lithiase urinaire
Mots-clés:
Medullary sponge kidney / sex ratio / Urinary lithiasis
Mélanome malin du pénis
Malignant melanoma of the penis.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 101-106

Nous rapportons le cas d¹un mélanome malin (M.M.) du prépuce, obstructif, englobant la totalité de l¹extrémité distale du pénis, découvert au stade métastatique (métastase ganglionnaire régionale).Un traitement palliatif a été proposé : une pénectomie partielle associée à une chimiothérapie complémentaire d¹induction et d¹entretien qui n¹a pas donné de réponse objective à un an d¹évolution.Les M.M. du pénis sont des tumeurs urologiques rares, comprenant les M.M. du pénis mais aussi ceux de l¹urètre masculin à localisation muqueuse exclusive.Le diagnostic de M.M. du pénis doit être évoqué devant toute lésion brûne ou noire du gland qui en est la localisation la plus fréquente.Le pronostic est conditionné par le stade clinique (classification de Bracken et Diokno) et par la profondeur et le niveau d¹invasion tumorale (indice de Breslow et degré d¹envahissement dermique de Clark).Les chances de survie à 5 ans sont inversement proportionnelles à l¹épaisseur tumorale.Le traitement du M.M.du pénis est chirurgical; l¹étendue de l¹exérèse et l¹indication d¹un curage ganglionnaire sont à discuter en fonction de l¹âge, de la sexualité du patient, du stade de la maladie et de la profondeur de l¹invasion tumorale.

The authors report the case of a very large, obstructive malignant melanoma (MM.) of the prepuce, encasing all of the distal extremity of the penis, and discovered at a late metastatic stage (regional lymph node metastasis). Palliative treatment, consisting of partial penectomy associated with a complementary induction and maintenance chemotherapy did not achieve any objective response at one year. MM. of the penis are rare urological tumours, including MM of the penis and MM of the male urethra (exclusively mucosal involvement). The diagnosis of MM of the penis must be considered in any case of black or brown lesion of the glans, which is the most frequent site. The prognosis is determined by the clinical stage (BRACKEN and DIOKNO classification) and by the depth and level of tumour invasion (BRESLOW index and CLARK's degree of dermal invasion). The 5-year survival is inversely proportional to the tumour thickness. The treatment of MM of the penis is surgical; the extent of resection and the indication for lymph node dissection depend on the patient's age, sexuality, and the stage of the disease and depth of tumour invasion.

Mots clés:
Mélanome malin / Pénis
Mots-clés:
Malignant melanoma / penis / tumour thickness
Morbidité de la résection endoscopique de la prostate : étude prospective à 3 mois
Morbidity of laparoscopic resection of the prostate. Prospective study at 3 months.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 48-52

Buts : Quantifier la morbidité précoce de la résection endoscopique de la prostate dans les 3 premiers mois postopératoires.Matériel et Méthodes : Etude prospective multicentrique réalisée les membres du Club d¹Urologie Pratique, 17 urologues confirmés âgés de 45 à 55 ans ont inclus leurs résections endoscopiques consécutives, quelle qu'en soit l'indication, jusqu'à un maximum de 30 par centre, entre le ler mars et le 30 Juin 1996. Toutes les complications observées durant trois mois ont été enregistrées dans un dossier clinique et traitées de manière centrale. 410 Patients ont ainsi été inclus.Résultats : Les complications peropératoires sont rares avec 3 "syndromes de résection" et 10 patients transfusés de moins de 3 unités.Deux décès ont été observés, survenant au 27 et au 30ème jour postopératoire.Vingt quatre pour cent des patients ont présenté au moins une complication, la plus fréquente étant la bactériurie asymptomatique: 8,5 %. Les sténoses de l'urètre - essentiellement méatiques - survenant chez 6,5 % des opérés ont été la cause principale de réintervention.Conclusion : La résection endoscopique de prostate, effectuée par des urologues expérimentés donne lieu à peu de complications. Les plus fréquentes sont en outre transitoires et peu graves. Compte-tenu des excellents résultats de cette intervention sur les symptômes tant subjectifs qu'objectifs de la maladie, ce faible taux de complications lui permet de rester le traitement de référence de l'hypertrophie prostatique bénigne symptomatique.

Objectives : To quantify the complications of TUR of prostate occurring during the first three post-operative months. Patients and Methods : Multicentric cooperative study where skilled urologists, aged between 45 and 55 years old, with various practice settings, compile complications in their consecutive patients undergoing TURP between March and June 1996. 410 patients have been assessed by 17 urologists. Results : Rate of intraoperative complications is low with 10 patients being transfused and 3 TUR syndromes being observed. Two deaths occurred in patients aged 84 and 92 years-old at post-op day 27 and 30 respectively. Twenty four percent of patients experienced at least one complication during the observation period, the most frequent of which was asymptomatic bacteriuria in 8,5%. Urethral - mainly meatal - stenosis was the main cause for the readmission / reintervention rate (6,5%).Conclusion : Early morbidity/mortality of TURP for BPH albeit real, occurs in a small percentage of patients, with a general mild intensity. Alongside with excellent objective and subjective outcome, these rates allow TUR of prostate to remain the gold-standard treatment for BPH.

Mots clés:
prostate / HBP / résection transurétrale / Complications
Mots-clés:
prostate / BPH / transurethral resection / Complications
Prise en charge thérapeutique du carcinome épidermoïde du pénis : discussion anatomoclinique et revue de la littérature
The therapeutic management of squamous carcinoma of the penis : clinicopathological discussion and review of the literature.
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 128-133

La prise en charge thérapeutique des tumeurs du pénis reste liée à l'extension locale tumorale, à l'extension lymphonodale et aux métastases viscérales associées. De nombreux travaux ont été publiés tentant de définir les meilleures options thérapeutiques, en fonction du grade et du stade tumoral. Cependant, le traitement des tumeurs du pénis demeure encore, dans la pratique quotidienne, le sujet de nombreuses controverses. Après avoir réalisé une revue de la littérature, les auteurs ont souhaité discuter les attitudes thérapeutiques qui s'offrent à l'urologue en fonction du stade tumoral et rappeler les difficultés de prise en charge liées à l'évaluation de l'atteinte lymphonodale.

The therapeutic management of penile tumours is determined by the degree of local extension of the tumour, and the presence of lymph node involvement and visceral metastases.Many published studies have tried to define the best treatment options as a function of tumour grade and stage.However, in daily practice, the treatment of penile tumours still remains highly controversial.After reviewing the literature, the authors discuss the various treatment options available to urologists as a function of tumour stage and recall the management difficulties related to lymph node staging.

Mots clés:
tumeur du penis / lymphonoeuds inguinaux / Chirurgie
Mots-clés:
Penile tumour / inguinal lymph nodes / surgery
Pyélonéphrite emphysémateuse sur rein lithiasique causée par un acinétobacter
Acinobacter emphysematous pyelonephritis in a patient with renal stones.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 89-91

La pyélonéphrite emphysémateuse est rare.Elle est exceptionnellement associée à une lithiase obstructive de la voie excrétrice supérieure.Elle est couramment observée chez des femmes diabétiques lors d¹infections à germes anaérobies pouvant dégager des gaz.Les auteurs rapportent une observation où la pyélonéphrite emphysémateuse est due à un acinétobacter, et est associée à une lithiase obstructive de la jonction pyélo-urétérale.Le traitement a consisté en un drainage de l¹abcès dans un premier temps, puis en une néphrectomie dans un deuxième temps.

Emphysematous pyelonephritis is rare. It is exceptionally associated with urolithiasis with obstruction of the collecting system. It is generally observed in female diabetic patients.It is caused by gas-producing bacteria.We report a case in which emphysematous pyelonephritis was caused by an acinetobacter, associated with pelvic ureteral junction lithiasis.Drainage and nephrectomy were necessary to overcome this life threatening situation.

Mots clés:
Rein / pyélonéphrite / Emphysème / Lithiase urinaire / acinétobacter
Mots-clés:
Kidney / Pyelonephritis / Emphysema / Urolithiasis / acinetobacter
Sténoses après une technique d¹anastomose urétéro-iléale directe dans les entérocystoplasties de substitution
Stenosis of direct uretero-ileal anastomosis in replacement enterocystoplasty.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 43-47

Buts : La sténose de l¹anastomose urétéro-iléale et le reflux sont les causes les plus fréquentes de la détérioration de la fonction rénale des entérocystoplasties.Il y a différentes techniques d¹anastomose directe ou des techniques antireflux qui essaient de réduire le risque de sténose et de reflux. Nous avons évalué le risque de sténose et le reflux après une anastomose urétéro-iléale droite sur une anse iléale invaginée.Il s¹agit d¹une étude rétrospective.Matériel et Méthodes : Nous avons évalué le taux de sténose et de reflux de l¹anastomose urétéro-iléale et les problèmes de la valve iléo-iléale par invagination chez 157 patients après entérocystoplasties de remplacement vésical. Résultats : Le taux de sténose de l¹anastomose est de 3,8% (6/157 patients).Les 6 patients ont été réopérés.Les complications de sténose sur la valve est de 1,2% (2/157 patients).La morbidité totale des sténoses est de 5% (8/157 patients).Conclusion : L¹anastomose directe termino-terminale urétéro-iléale est la technique la plus simple offrant le risque de sténose le plus faible.Le taux bas de sténoses des valves par invagination dû à une modification du système valvulaire (limitation de la manoeuvre d¹exclusion mésentérique, amarrage externe de l¹invagination et l¹emploi de deux lignes d¹agrafes résorbables pour fixer).

Objectives : Stenosis of the uretero-ileal anastomosis and reflux are the commonest causes of secondary deterioration of renal function following enterocystoplasty. Various direct anastomosis and antireflux techniques have been proposed in order to reduce the risk of stenosis and reflux. In this retrospective study, the authors evaluated the risk of stenosis and reflux after right uretero-ileal anastomosis on an invaginated ileal loop.Material and Methods : The authors evaluated the uretero-ileal anastomosis stenosis and reflux rate and problems of the invaginated ileo-ileal valve in 157 patients after bladder replacement enterocystoplasty.Results : The anastomosis stenosis rate was 3.8% (6/157 patients) and all 6 patients were reoperated. Stenotic complications on the valve were observed in 1.2% of cases (2/157 patients). The total stenosis morbidity was 5% (8/157 patients).Conclusion : Direct end-to-end uretero-ileal anastomosis is the simplest technique associated with the lowest risk of stenosis.The low stenosis rate associated with invaginated valves is due to a modification of the valvular system (limitation of the mesenteric exclusion manoeuvre, external anchorage of the invagination and fixation by two lines of resorbable staples).

Mots clés:
cystoplastie de remplacement / sténose / Uretère
Mots-clés:
Replacement enterocystoplasty / stenosis / ureter
Traitement des calculs de l¹uretère : à propos de 152 calculs
Treatment of ureteric stones based on a series of 152 stones.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2000, 10, 24-28

But : Définir une attitude thérapeutique dans le traitement des calculs de l¹uretère.Matériel et Méthodes : Entre janvier 1990 et janvier1997, 137 patients porteurs de 152 calculs urétéraux ont été traités. Soixante sept calculs (44%) étaient en position lombaire, 16 calculs (10%) étaient iliaques, 69 calculs (46%) étaient en position pelvienne. Nous avons traité ces calculs par la lithotritie extracorporelle (LEC), l¹urétéroscopie et plus rarement par l¹urétérotomie.Résultats : Cent trois calculs ont été traités par une séance et 31 par deux séances de LEC. Elle a permis de supprimer 82% des calculs urétéraux: 89% des calculs de l¹uretère lombaire, 31% des calculs iliaques et 85% des calculs en position pelvienne.L¹urétéroscopie a été pratiquée en première ou seconde intention dans 34 cas. Elle a permis de traiter avec succès 97% des calculs urétéraux : 100% des calculs lombaires et pelviens et 91% des calculs iliaques.Trois patients ont avec succès une urétérolithotomie pour un calcul de l¹uretère lombaire et deux calculs de l¹uretère iliaque.Conclusion : Pour les calculs lombaires, la LEC est la méthode thérapeutique de référence. Pour les calculs en position iliaque et pelvienne, après un échec de LEC une urétéroscopie est justifiée car elle donne d¹excellents résultats.

Objective : To define the therapeutic approach to ureteric stones.Material and Methods : 137 patients with 152 ureteric stones were treated between January 1990 and January 1997. Sixty seven stones (44%) were situated in the lumbar ureter, 16 stones (10%) were in the iliac ureter, 69 stones (46%) were in the pelvic ureter. These stones were treated by extracorporeal shock-wave lithotripsy (ESWL), ureteroscopy and, more rarely, ureterotomy.Results : One hundred and three stones were treated in a single session, while 31 required two ESWL sessions. Treatment eliminated 82% of ureteric stones: 89% of lumbar ureteric stones, 31% of iliac stones and 85% of pelvic stones.Ureteroscopy was performed as first- or second-line treatment in 34 cases. It successfully treated 97% of ureteric stones: 100% of pelvic and lumbar stones and 91% of iliac stones.Three patients were successfully treated by ureterolithotomy for a lumbar ureteric stone and two for iliac ureteric stones.Conclusion : SWL is the reference treatment for stones of the lumbar ureter. Ureteroscopy is justified after failure of ESWL for stones of the pelvic and iliac ureter, as it gives excellent results.

Mots clés:
calcul urétéral / Lithotripsie / Urétéroscopie
Mots-clés:
Ureteral stone / Lithotripsy / ureteroscopy