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Sommaire :

Les candiduries
Candiduria.
2005
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2005, 15, 213-216

Les infections urinaires à Candida sont en recrudescence depuis ces dernières années en particulier en milieu hospitalier. Pourtant, il n'existe toujours pas de critères absolus pour différencier une colonisation et une infection ou encore une infection urinaire haute et une infection urinaire basse. Nous établissons un compte rendu sur les facteurs de risque, l'épidémiologie, la pathogénicité des candiduries et nous proposons des stratégies diagnostiques et thérapeutiques pour la plupart des situations cliniques rencontrées en pratique courante.

Fungal urinary tract infections, especially those caused by Candida species, have become increasingly frequent over the last decade, especially in hospitalized patients. However, no clearly defined criteria can distinguish between colonization and infection or between upper and lower urinary tract infection. The authors review the risk factors, epidemiology and pathogenesis of candiduria and propose diagnostic and treatment strategies for most of the situations encountered in clinical practice.

Mots clés:
Candidurie / infections / Épidémiologie / Diagnostic / traitement.
Mots-clés:
Candiduria / epidemiology / Diagnosis / Treatment.
Pyéloplastie : bénéfice pariétal de la lomboscopie
Pyeloplasty: aesthetic benefit of lumboscopy.
2005
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2005, 15, 221-225

But : Evaluer le bénéfice pariétal de la lomboscopie par rapport à la lombotomie dans un groupe de patients opérés d'une pyéloplastie.
Matériel et Méthode : Une enquête téléphonique a été réalisée chez 103 personnes opérées d'une pyéloplastie par lomboscopie ou par lombotomie. Les questions posées concernaient l'aspect de la cicatrice (taille, relief, visible ou non), les complications cutanées, la satisfaction de leur cicatrice, la douleur post opératoire, la durée d'hospitalisation et la reprise d'activité physique ou professionnelle.
Résultats : Le taux de réponse a été de 58,2% avec une répartition en 32 lomboscopies et 28 lombotomies. Les cicatrices de lomboscopie étaient plus courtes (2,7 contre 15,6 cm pour les lombotomies, p<0,001). Les cicatrices de lombotomies étaient palpables dans 75% des cas contre 53,1% des cicatrices de lomboscopies (p=0,037). Près de 96,5% des lombotomies sont visibles contre seulement 68,7% des cicatrices de lomboscopie (p=0,0057).
Les lombotomies étaient compliquées d'une éventration dans 14,2% des cas, il n'y en a eu aucune dans le groupe lomboscopie (p=0,02).
Dans le groupe lomboscopie, 85% des patients étaient satisfaits de leurs cicatrices contre 56% des patients opérés par lombotomie (0,0286).
Conclusions : Cette étude a montré une différence statistiquement significative en terme de bénéfice purement esthétique et de solidité au profit de la lomboscopie, ce qui conforte la place croissante de cette technique chirurgicale en urologie.

Study objective: to evaluate the aesthetic benefit of lumboscopy versus lumbotomy in a group of patients undergoing pyeloplasty.

Material and Method: A telephone survey was conducted in 103 people operated by pyeloplasty via lumboscopy or lumbotomy. The questions concerned the appearance of the scar (size, relief; visible or invisible), skin complications, satisfaction with the scar, postoperative pain, length of hospital stay and return to physical activity or work.

Results: The response rate was 58.2% corresponding to 32 lumboscopies and 29 lumbotomies. Lumboscopy scars were shorter (2.7 vs 15.6 cm for lumbotomies, p<0.00l). Lumbotomy scars were palpable in 75% of cases versus 53.1% of lumboscopy scars of (p=0.037). Almost 96.5% of lumbotomy scars were visible versus only 68.7% of lumboscopy scars (p=0.0057). Lumbotomies were complicated by incisional hernia in 14.2% of cases, while no incisional hernias were observed in the lumboscopy group (p=0.02). 85% of patients were satisfied with their scars in the lumboscopy group versus 56% of patients operated by lumbotomy (p=0.0286).

Conclusion: this study showed a statistically significant difference in terms of a purely aesthetic benefit and scar solidity in favour of lumboscopy, which supports the growing place of this surgical technique in urology.

Mots clés:
lomboscopie / Lombotomie / Pyéloplastie / bénéfice esthétique et pariétal / paroi.
Mots-clés:
lumboscopy / lumbotomy / pyeloplasty / aesthetic benefit / wall.
Résultats du sphincter urinaire artificiel AMS 800 chez l'homme : à propos d'une série de 47 patients
Results of the AMS 800 artificial urinary sphincter in men, based on a series of 47 patients.
2005
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2005, 15, 244-249

Introduction : Chez l'homme, l'incontinence urinaire par insuffisance sphinctérienne est, le plus souvent, la conséquence d'une chirurgie prostatique. Après échec des autres traitements, l'insuffisance sphinctérienne sévère nécessite la pose d'un sphincter urinaire artificiel (SUA). Nous présentons les résultats du SUA AMS 800 d'après une série de 47 patients opérés consécutivement.
Patients et Méthodes : De 1990 à 2003, 47 AMS 800 ont été posés par le même opérateur et selon la même technique. Les étiologies de l'incontinence urinaire étaient les suivantes : prostatectomie radicale (45% des cas), résection trans-urétrale de prostate (36%), adénomectomie par taille (10,5%), et autres (8,5%).
Résultats : L'âge moyen des patients était de 65 ans. Le suivi moyen était de 36 mois. Le délai moyen de pose était de 3 ans et 10 mois (5 mois-15 ans). 23,4% des patients ont eu une ou plusieurs complications (défaillance mécanique : 19% ; infection : 10,6% ; érosion : 4% ; lithiase vésicale : 2%). 21% des patients ont eu une ou plusieurs révisions avec un délai moyen de 25,5 mois (2-80 mois). Le taux actuariel de révision à 5 ans était de 25,5%. Au terme du suivi, 98% des patients avaient un SUA fonctionnel et 83% avaient leur SUA d'origine. Les taux de continence sociale et de satisfaction étaient respectivement de 87% et 95,7%.
Conclusions : Ces résultats sont comparables à ceux de séries similaires déjà publiées. L'AMS 800 est associé à des taux élevés de continence et de satisfaction. Il reste actuellement le traitement de référence de l'insuffisance sphinctérienne réfractaire chez l'homme.

Introduction: Male urinary incontinence due to sphincter incompetence is usually secondary to prostate surgery. After failure of other treatments, severe sphincter incompetence requires placement of an artificial urinary sphincter. The authors present the results of the AMS 800 artificial urinary sphincter based on a series of 47 consecutively operated patients.

Patients and Methods: From 1990 to 2003, 47 AMS 800 were inserted by the same operator and according to the same technique. The aetiologies of urinary incontinence were: radical prostatectomy (45% of cases), transurethral resection of the prostate (36%), open prostatectomy (10.5%), and others (8.5%).

Results: The mean age of the patients was 65 years. The mean follow-up was 36 months. The mean time to insertion was 3 years and 10 months (range: 5 months-15 years). 23.4% of patients presented one or several complications (mechanical failure: 19%; infection; 10.6%; erosion: 4%; bladder stones: 2%), 21% of patients required one or several surgical revisions after a mean interval of 25.5 months (range: 2-80 months). The actuarial 5-year revision rate was 25.5%. With a mean follow-up of 36 months, 98% of patients had a functioning artificial urinary sphincter and 83% still had their original artificial urinary sphincter. Social continence and patient satisfaction rates were 87% and 95.7%, respectively.

Conclusion: These results are comparable to those of similar published series. The AMS 800 is associated with high continence and patient satisfaction rates and currently remains the reference treatment for refractory sphincter incompetence in men.

Mots clés:
incontinence urinaire / Sphincter artificiel / qualité de vie.
Mots-clés:
Urinary incontinence / Artificial sphincter / quality of life.
Une expérience de diagnostic individuel et précoce du cancer de la prostate dans le centre de la Tunisie
An experience of individual and early diagnosis of prostate cancer in a Tunisian centre.
2005
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2005, 15, 255-259

Introduction : L'introduction de l'antigène spécifique de la prostate (PSA) ainsi que le progrès de l'échographie endorectale et des biopsies prostatiques échoguidées ont permis une avancée considérable dans le diagnostic du cancer de la prostate mais en Tunisie le cancer prostatique reste diagnostiqué le plus souvent à un stade évolué.
Méthodes : Evaluation prospective de l'incidence du cancer de la prostate de stade localisé dans une population du centre tunisien au cours d'un programme de dépistage.
Evaluation de tous les hommes consultant pour un problème urologique de janvier 1998 à juin 2001, de 50 à 75 ans avec une espérance de vie estimée au moins à 10 ans.
Dépistage par toucher rectal (TR) et dosage du PSA total et libre. Biopsies transrectales échoguidées systématisées (9 biopsies) en cas de TR suspect, de PSA total entre 4 et 20 ng/ml et rapport PSA libre/PSA total inférieur à 25%.
Résultats : 642 patients ont été dépistés. 521 (81%) des patients avaient un PSA < 4 ng/ml. 23 patients avaient un TR suspect et un PSA inférieur à 4 ng/ml. Aucun cancer n'a été détecté par biopsies prostatiques
92 patients (14%) avaient un PSA entre 4 et 20 ng/ml dont 44 avaient un rapport PSA libre/PSA total inférieur à 25%. 59 sur 92 patients avec PSA entre 4 et 20 ng/ml ont eu des biopsies prostatiques. 18 cancers ont été détectés par biopsies : 3 de stade pN+, 15 de stade pN0 dont1 de stade pT3 et 14 de stade pT2 après prostatectomie totale. 14 cancers sur 642 (2,2%) étaient donc de stade pT2. 29 patients (4,5%) avaient un PSA supérieur à 20 ng/ml. Tous ont eu une désobstruction chirurgicale prostatique montrant un adénocarcinome. Au total 47 cancers (7,3%) ont été détectés.
Conclusion : Un dépistage individualisé précoce en Tunisie est possible. Il permet la détection d'un cancer au stade localisé pour 7,32% des patients avec un PSA inférieur à 20 ng/ml.
Un recours aux biopsies prostatiques en cas d'anomalie des tests de dépistage permet d'améliorer la prise en charge du cancer prostatique en Tunisie.

Introduction: The introduction of prostate specific antigen (PSA) and progress in transrectal ultrasound and ultrasound-guided prostatic biopsies have allowed considerable progress in the diagnosis of prostate cancer. However, prostate cancer is still usually diagnosed at an advanced stage in Tunisia.

Methods: We prospectively evaluated the prevalence of localized prostate cancer in the population of a Tunisian centre during a screening programme. This study included all men consulting for a urological problem between January 1998 and June 2001, between the ages of 50 and 75 years with an estimated life expectancy of at least 10 years. Screening consisted of digital rectal examination (DRE) and total and free PSA assay. Systematic ultrasound-guided prostatic biopsies (9 biopsies) were performed in the case of a suspicious DRE, total PSA between 4 and 20 ng/ml and a free PSA/total PSA ratio less than 25%.

Results: 642 patients were screened. 521 patients (81%) had a PSA less than 4 ng/ml, 23 had a suspicious DRE and PSA less than 4 ng/ml. No cancer was detected by prostatic biopsies. 92 patients (14%) had a PSA between 4 and 20 ng/ml and 44 of them had a free PSA/total PSA ratio less than 25%. Prostatic biopsies were performed in 59 of these 92 patients with PSA between 4 and 20 ng/ml and revealed 18 cancers: 3 stage pN+ and 15 stage pN0, including 1 stage pT3 and 14 stage pT2 after radical prostatectomy. 14 cancers detected in a population of 642 men (2.2%) were therefore stage pT2. 29 patients (4.5%) had a PSA higher than 20 ng/ml. All underwent surgical prostatic disobstruction demonstrating adenocarcinoma. A total of 47 cancers (7.3%) were therefore detected.

Conclusion: Early individualized screening is possible in Tunisia and allows the detection of localized prostate cancer in 77% of patients with PSA less than 20 ng/ml. The use of prostatic biopsies in the case of abnormal screening tests improves the management of prostate cancer in Tunisia.

Mots clés:
Tumeur prostatique / dépistage / PSA / biopsie.
Mots-clés:
Prostate tumour / Screening / Prostate specific antigen / biopsy.
Urétérocèle de l'adulte. A propos de 14 cas
Ureterocele in adults based on a series of 14 cases.
2005
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2005, 15, 231-237

But de l'étude : Evaluer l'efficacité de la méatotomie endoscopique dans le traitement des urétérocèles de l'adulte ainsi que l'incidence de sa principale complication : le reflux vésico-urétéral (RVU)
Matériel et Méthode : Il s'agit d'une étude rétrospective portant sur 14 cas d'urétérocèles de l'adulte colligés entre mars 1989 et août 2004. Il s'agissait de 7 hommes et 7 femmes avec un âge moyen de 39 ans (17-73 ans). L'urétérocèle existait sur un uretère simplex dans 13 cas (94%) et sur duplicité urétérale au dépens du pyélon supérieur chez un patient (7%). L'urétèrocèle était compliqué de calculs dans 9 cas (64%). Une méatotomie endoscopique a été pratiquée chez 13 malades alors qu'une exérèse d'emblée de l'urétèrocèle suivie d'une réimplantation urétéro-vésicale type Hendren fut réalisée chez une patiente présentant un important retentissement en amont.
Résultats : Les suites opératoires ont été simples chez tous les malades y compris chez la patiente traitée par chirurgie conventionnelle. Le suivi post-opératoire a consisté en un contrôle clinique et radiologique à 3 et 6 mois. Le traitement endoscopique était efficace dans tous les cas avec disparition des lombalgies et absence de calculs résiduels lorsque l'urétérocèle était initialement compliquée de lithiases. En revanche, un R.V.U est apparu chez 5 patients (38,5%) mais n'a persisté à 6 mois que chez un malade nécessitant un deuxième temps opératoire : exérèse de l'urétèrocèle et réimplantation urétérale type Hendren.
Conclusions : La méatotomie endoscopique peut être considérée comme le traitement de première intention des urétérocèles de l'adulte en l'absence d'une dilatation importante du haut appareil en amont. Sa principale complication reste l'apparition d'un R.V.U. Un contrôle radiologique par une uréthro-cystographie paraït donc indispensable.

Objective: To evaluate the efficacy of endoscopic meatotomy in the treatment of ureterocele in adults and to determine the incidence of its main complication, vesico-ureteric reflux.
Material and
Method: Retrospective study of 14 cases of ureterocele in adults observed between March 1989 and August 2004, corresponding to 7 males and 7 females with a mean age of 39 years (range: 17-73 years). The ureterocele was observed in a context of single ureter in 13 cases (94%) and duplicated ureter arising from the superior renal unit in one patient (7%). The ureterocele was complicated by stones in 9 cases (64%). Endoscopic meatotomy was performed in 13 patients, while immediate resection of the ureterocele followed by Hendren ureterovesical reimplantation was performed in one patient with major proximal repercussions.

Results: The postoperative course was uneventful in all patients including the patient treated by conventional surgery. Postoperative follow-up consisted of clinical and radiological assessment at 3 months and 6 months. Endoscopic treatment was effective in every case with resolution of low back pain and absence of residual stones when the ureterocele was initially complicated by stones. In contrast, de novo vesico-ureteric reflux appeared secondarily in 5 patients (38.5%) but persisted at 6 months in only one patient, who required re-operation: resection of the ureterocele and Hendren ureteric reimplantation.

Conclusion: Endoscopic meatotomy can be considered to be the first-line treatment for ureterocele in adults in the absence of severe dilatation of the proximal urinary tract. Its main complication remains vesico-ureteric reflux. Radiological surveillance by urethrocystography therefore appears to be essential.

Mots clés:
urétérocèle / méatotomie / reflux vésico-urétéral.
Mots-clés:
Ureterocele / meatotomy / vesicoureteric reflux
Valeur pronostique de l'immunomarquage du stroma par la MMP-2, la MT1-MMP et le TIMP-2 dans l'adénocarcinome prostatique cliniquement localisé
Prognostic value of stromal immunolabelling by MMP-2, MT1-MMP and TIMP-2 in clinically localized prostate cancer .
2005
- Article original
- Réf : Prog Urol, 2005, 15, 250-254

Introduction : Les métalloprotéinases (MMPs) favorisent la migration cellulaire et l'invasion tumorale par dégradation de la matrice extracellulaire. Des activateurs et des inhibiteurs (tels la métalloprotéinase transmembranaire de type 1 ou MT1-MMP et l'inhibiteur tissulaire de la métalloprotéinase 2 ou TMP-2) en régulent l'activité. L'objectif de cette étude est de déterminer l'intérêt pronostique de l'immunomarquage stromal à la MMP-2, la MT1-MMP et au TIMP-2 dans l'adénocarcinome prostatique cliniquement localisé.
Matériel et Méthodes : L'étude immunohistochimique a été réalisée sur 30 pièces de prostatectomies radicales. Les résultats ont été confrontés au PSA préopératoire, au score de Gleason, au stade pT et à la récidive biologique. Le suivi minimum était de 5 ans.
Résultats : L'immunomarquage stromal à la MMP-2 est corrélé au stade pT3 (p=0,0022, OR=17,5). Il n'existe pas de corrélation avec les autres paramètres histopronostiques. Aucun lien statistique n'a pu être établi avec la MT1-MMP et le TIMP-2.
Conclusion : L'immunomarquage stromal à la MMP-2 est un marqueur histopronostique du dépassement capsulaire dans les adénocarcinomes prostatiques. Réalisé sur des biopsies prostatiques, il permettrait de prédire le stade pT3 et d'adapter la thérapeutique initiale chez certains patients.

Introduction: Metalloproteinases (MMPs) promote cell migration and tumour invasion by degradation of the extracellular matrix. Activators and inhibitors (such as membrane type 1-matrix metalloproteinase or MT1-MMP and tissue inhibitor metalloproteinase 2 or TIMP-2) regulate metalloproteinase activity. The objective of this study was to determine the prognostic value of stromal immunolabelling with MMP-2, MT1-MMP and TIMP-2 in clinically localized prostate cancer.

Material and Methods: The immunohistochemical study was performed on 30 radical prostatectomy specimens. The results were compared to preoperative PSA, Gleason score, pT stage and biochemical recurrence with a minimum follow-up of 5 years.

Results: Stromal immunolabelling with MMP-2 is correlated with stage pT3 (p=0.0022, OR=17.5). No correlation was observed with the other histoprognostic parameters. No statistical link was established with MT1-MMP and TIMP-2.

Conclusion: Stromal immunolabelling with MMP-2 is a histoprognostic marker of capsular effraction in prostatic adenocarcinoma. When performed on prostatic biopsies, it can predict the pT3 stage, allowing adaptation of the initial treatment in some patients.

Mots clés:
Tumeur prostatique / métalloprotéinases / Stroma / stade.
Mots-clés:
Prostate cancer / metalloproteinases / Stroma / stage.